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actualité - Page 3457

  • Selon que vous serez enseignante franc-maçonne ou enseignante catholique…

    Le mercredi 31 mai, dans les locaux du Grand Orient de France rue Cadet, la franc-maçonnerie organise la 4ème journée de la jeunesse et de l’école sur le thème « Pour une culture humaniste, une école républicaine ». Sont notamment prévues des interventions de Florence SAUTEREAU, Professeure des écoles, École élémentaire, rue de Marseille, Paris 10e ; Sébastien CLERC, Professeur, Lycée professionnel Hélène Boucher Tremblay-en-France (93) ; Christiane FERRER, Principale, Collège Édouard Vaillant (REP) Gennevilliers (92) ; Sophie MAZET, Professeure au Lycée Auguste Blanqui Saint-Ouen (93), et Alain SEKSIG, Inspecteur de l’Éducation Nationale Académie de Paris.

    Après cette brochette de l’éducation nationale, les conclusions seront prononcées par Philippe FOUSSIER, Grand Maître Adjoint du Grand Orient de France.

    Que ces enseignants et cet inspecteur de l’éducation nationale interviennent au titre de leur activité professionnelle lors d’un colloque organisé par la secte maçonnique, voilà qui n’émeut aucun média du système.

    Par contre, voilà déjà quinze jours que le canard boîteux Nord Littoral et l’extrême gauche locale se déchaînent quasi quotidiennement contre une enseignante nommée Marie-Jeanne VINCENT parce qu’elle est, à titre privé, candidate Civitas à Calais pour les élections législatives. Des ayatollahs de la laïcité ont même saisi – sans succès – le rectorat pour tenter de faire virer cette enseignante sous prétexte qu’elle serait candidate d’un parti « catho-intégriste ». Raté car elle est considérée comme une « enseignante exemplaire » s’abstenant de faire part de ses opinions politiques et religieuses devant ses élèves.

    http://www.medias-presse.info/selon-que-vous-serez-enseignante-franc-maconne-ou-enseignante-catholique/74355/

  • Les Républicains En Marche ! | Législatives 2017

  • Le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, arrache le micro d’une journaliste

    On imagine le tollé si un membre du FN avait fait cela :

    "Mécontent d’être suivi dans sa campagne électorale dans la 16e circonscription de Paris (une partie du 19e arrondissement), le premier secrétaire du Parti socialiste a arraché le micro siglé LCP – La chaîne parlementaire – des mains de la journaliste qui tentait de l’interviewer.

    « Il fait un début de campagne loin des caméras, raconte la voix off du reportage. Alors quand on s’approche d’un peu trop près… » Le député de Paris, qui brigue un 5e mandat, sort les griffes, se jette sur le micro, annonce les dents serrées « Vous allez me fermer ça ! » et pose le micro sur le capot de sa voiture. « On a dit à votre chaîne qu’on ne voulait pas d’images. On a dit : “Non !”», martèle Jean-Christophe Cambadélis qui peine à contenir sa colère. Le journaliste lui répond que ses équipes lui ont dit où il était, boulevard Macdonald.

    Député sortant, le premier secrétaire du PS a vu sa circonscription bouder Benoît Hamon à la présidentielle. Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron et François Fillon l’ont devancé le 23 avril. Et Jean-Christophe Cambadélis a 23 concurrents pour le poste de député dont des candidats EELV, France insoumise, PCF, LO ou La République en marche."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Macron et Philippe feignent de découvrir le mauvais bilan laissé par… Macron

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    Le président Macron va découvrir la mauvaise gestion du conseiller et du ministre de l’Économie qu’il fut.

    Parmi les petits jouets de sa panoplie « et de droite et de gauche », Macron cherche surtout, en cette campagne des législatives destinée à faire exploser la pauvre droite « baroiniste », des outils « de droite », ce qui veut dire, dans le langage de nos énarques, gestion sérieuse. D’où Philippe, Le Maire et Darmanin. Des ambitieux, sans grande réussite à leur actif, et qui auront l’immense avantage pour Macron de discréditer la droite deux fois : aujourd’hui donc, avec leur profil de carriéristes traîtres à leur camp, mais aussi dans quelques mois, quand leur échec sera patent et qu’ils serviront de fusibles au Président.

    Mais il emprunte aussi des dispositifs que la droite aurait mis en œuvre s’il y avait eu une véritable alternance après un quinquennat de gauche calamiteux sur tous les plans : l’audit des finances publiques, comme M. Philippe l’a annoncé dans son entretien au JDD.

    L’audit est, d’abord et avant tout, un excellent outil de communication pour faire passer, chiffres catastrophiques à l’appui, des mesures douloureuses : hausses d’impôts, etc. Et l’on sait que M. Macron a prévu une augmentation de la CSG qui, comme son nom l’indique, est bien un impôt « généralisé » ! La pratique de l’audit est de bonne guerre en cas d’alternance véritable et de situation économique et financière dégradée.

    Certes, la France laissée par M. Hollande coche bien la seconde condition. Mais la première ? M. Macron a réussi à être élu Président en faisant oublier qu’il était l’inspirateur de la politique économique de Hollande de 2012 à 2014, puis son ministre de l’Économie et des Finances jusqu’en août dernier. Certes, une campagne électorale est le moment de toutes les manipulations et de toutes les illusions. Un grand carnaval, cela est connu. Et celle-ci a été particulièrement réussie à ce niveau. 

    Mais un audit des finances publiques ? Celui-ci sera-t-il « et de droite et de gauche » ? Proposant aux Français une vision mi-chèvre mi-chou : oui, les déficits sont abyssaux, mais il y a eu quelques efforts ? Un nouveau rapport de la Cour des comptes ? Oublié dès que publié ?

    En tout cas, le président Macron va découvrir la mauvaise gestion du conseiller et du ministre de l’Économie qu’il fut. Ou plutôt, ce sont ses ministres. Et, du coup, les cris d’horreur vont surgir « et de gauche et de droite » ! Ce serait cocasse, si cela n’était pas très grave.

    Première à dégainer ? Muriel Pénicaud, nouveau ministre du Travail, qui hérite d’un chômage massif difficilement contenu par toutes sortes de rustines, de manipulations des chiffres (catégories A, B, C), et les incontournables « emplois aidés ».

    Or, selon Le Monde, le nouveau ministre vient de découvrir qu’en quatre mois seulement, son prédécesseur avait déjà consommé plus de 60 % des crédits destinés à ces « emplois aidés » qui permettent de faire sortir artificiellement des dizaines de milliers de chômeurs des statistiques ! Et, si elle n’intervient pas rapidement, ce sont près de 62.000 « nouveaux » chômeurs qui vont venir, déjà, grever le bilan de Macron au second semestre 2017.

    Vous me direz, il pourra toujours prétendre que c’est la faute de l’héritage Hollande.

    http://www.bvoltaire.fr/macron-philippe-feignent-de-decouvrir-mauvais-bilan-laisse-macron/

  • Un nouveau gouvernement fort peu nouveau, fort peu crédible : ceux qui ont voté Macron, ne venez pas vous plaindre !

    De quoi accouche la montagne de « promesses Macron » ? De rien de bien spécial, de bien particulier, de bien nouveau. En fait, d'une minuscule et ridicule petite souris. D'un gouvernement improbable de dosage / équilibre / combinazione : tout ce dont les Français ne veulent plus et que Macron avait promis d'abolir !

    - L'ingérable / imprévisible / intenable Hulot à l'écologie : la bonne nouvelle c'est qu'on est quasiment certain que Notre-Dame-des-Landes ne se fera pas !

    - Incompréhensible : Le Drian seul vrai bon ministre de Hollande / seul vendeur de Rafales viré des Armées. L'efficacité à la Macron ? On tremble !

    - Loufoque : le dernier des caïmans (Bayrou) et sa comparse Sarnez ministres ! Macron avait promis de renouveler et rajeunir : chapeau l'artiste !

    Comme le disaient déjà les Romains : « Parturiunt montes : nascetur ridiculus mus ! » 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

  • Quel avenir pour le Parti socialiste après les législatives ?

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Les derniers sondages pour les législatives donnent environ 50 députés au Parti socialiste contre 280 aujourd’hui. La descente aux enfers continue après le deuxième moins bon score de l’histoire du parti à la présidentielle – après celui de 1969 – avec la candidature de Benoît Hamon.

    Quelles solutions pour le Parti socialiste afin de rebondir ? Le premier secrétaire du PS, Jean‑Christophe Cambadélis, a annoncé une refondation du parti pour être plus en accord avec son temps. Concrètement, il évoque un changement de nom, un nouveau congrès fondateur, déclarant : « Aujourd’hui il faut faire vivre plus fortement les mouvements associatifs, être en interaction avec la société civile, les mouvements citoyens ».

    Que veut dire cette phrase ? Nous pouvons comprendre que le PS – ou l’entité qui sortira du futur congrès – va être encore plus déconnecté de la réalité des Français. En effet, cela ressemble à un abandon de l’électorat français pour celui de remplacement d’origine extra-européenne comme l’avait théorisé le groupe de réflexion Terra Nova.

    La seule bonne nouvelle est que Cambadélis serait prêt à quitter son poste. Le futur parti pourrait aussi quitter la rue de Solferino, lieu emblématique de la gauche française.

    https://fr.novopress.info/

  • Manchester : théâtre de l’horreur - Journal du mardi 23 mai 2017

  • Avant de partir, Hollande et Myriam El Khomri ont vidé les caisses de l'Etat

    Mauvaise surprise pour Muriel Pénicaud :

    "L’enveloppe annuelle allouée aux contrats aidés, ces postes pour lesquels l’employeur public ou privé bénéficie d’aides et de subventions, a déjà été en très grande partie consommée par le gouvernement sortant, laissant très peu de latitude à la nouvelle équipe pour finir l’année. Selon une note adressée à Manuel Bougeard, directeur de cabinet de Myriam El Khomri, ancienne ministre de l’emploi, que Le Monde s’est procurée, les équipes précédentes anticipent une baisse de l’ordre de 120 000 contrats aidés sur les six derniers mois de l’année.

    Un phénomène qui aurait pour impact, entre autres, l’arrivée de 62 000 nouveaux demandeurs d’emploi sur le marché. Car, si une bonne partie des bénéficiaires sont embauchés pour de bon ou renouvelés à l’issue du dispositif, certains ne le sont pas forcément.

    Soucieuses de terminer sur le bilan le plus positif qui soit, les équipes de la ministre sortante ont, selon nos informations, consommé plus de 60 % de l’enveloppe qui était allouée à ce dispositif pour 2017. Elles ont donc engrangé nombre de nouveaux contrats aidés et ont renouvelé le stock de ceux qui arrivaient à échéance avant le 1er juillet."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html