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ZOOM - Yvan Blot : la menace révolutionnaire du terrorisme islamiste
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Isabelle Surply, conseiller régional (FN) d’Auvergne–Rhône-Alpes
La vidéo de son intervention a fait le buzz : plus de 350 000 vues en quelques heures (https://youtu.be/3BRk1mKgodI) ! Isabelle Surply, conseiller régional FN, était, le 23 septembre, à Valfleury, dans la Loire, à une réunion publique au sujet de l’accueil des migrants. Elle a mis le représentant de l’Etat devant ses contradictions.« Minute » : dans quel cadre vous êtes-vous rendue à cette réunion ?
Isabelle Surply : Dans un premier temps, nous avons appris la tenue de cette réunion publique en même temps que l’arrivée des « migrants » par un entrefilet dans la presse locale. Le même jour, des élus locaux de villages voisins nous ont alertés. Mieux encore, certains habitants de Valfleury ont directement pris contact avec notre fédération du Front national. Notre présence était donc attendue. Il faut d’ailleurs ajouter que certains habitants m’ont expliqué avoir cherché à contacter des élus « Les Républicains ». Sans succès…
Pour dresser un tableau rapide, Valfleury, c’est une commune charmante de 732 habitants située sur les hauteurs de la vallée du Gier, dans le département de la Loire. C’est une commune qui abrite un joli sanctuaire marial, mais n’a, par exemple, qu’un seul commerce. De même, la commune n’est desservie par aucun transport en commun. -
Le Parti populaire danois réclame l’interdiction des minarets
COPENHAGUE (NOVOpress) : Le Parti populaire danois (Dansk Folkeparti) a déposé une proposition de loi établissant l’interdiction des minarets dans le pays, et demande au gouvernement qu’elle soit adoptée au cours de l’actuelle session parlementaire.
« Il ne devrait plus être possible qu’une grande mosquée soit dotée d’un minaret », explique Martin Henriksen, porte-parole du DF : « Ce style de construction ne correspond pas au style danois et de tels symboles islamiques visibles et importants sont une contribution négative au développement de la société, car ils mettent l’accent sur les différences entre les musulmans et les Danois. »
Le Dansk Folkeparti réclame aussi l’interdiction des appels publics à la prière au Danemark. « J’ai visité une mosquée à Malmö, qui a appelé à la prière en public, poursuit Martin Henriksen, et il ne fait aucun doute que, dans l’avenir, nous verrons plus de mosquées faire la même chose. »
Il s’est évidemment trouvé des voix pour s’élever contre ce projet de « limitation de la liberté religieuse », notamment celle d’Eva Maria Lassen, de l’Institut des droits de l’homme : « Si les musulmans ne peuvent pas marquer qu’ils ont une religion et un style architectural différents de ceux de la majorité des habitants du Danemark, alors il s’agit d’une limitation de la liberté religieuse. »
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La police allemande assume le contrôle au faciès
Selon Jeanne Smits dans Minute :
"[...] L’an dernier tout avait été fait pour occulter les centaines d’agressions sexuelles accompagnant le passage au Nouvel An, parce que des migrants extra-européens étaient à l’origine des troubles. Las des critiques, les policiers ont cette fois interpellé, intercepté, contrôlé à tour de bras des hommes « d’apparence nord-africaine » auprès des gares et au pied de la cathédrale de Cologne. Ils ont même vérifié les trois cents occupants d’un train s’apprêtant à descendre sur la ville – tous des migrants.La police a été convaincue très vite des intentions peu catholiques des voyageurs et autres « contrôlés au faciès » – 650 au total –, puisque 190 personnes ont été maintenues derrière des barrières et empêchées de rejoindre le centre-ville, en attendant les 92 interpellations qui y ont eu lieu pendant la nuit.
La police de Cologne a même revendiqué son action en tweetant des images des migrants, accompagnées de ce commentaire laconique : « Des centaines de Nafris passés au crible à la gare principale. Détails suivent. » Des Nafris ? C’est le nom familièrement donné aux Nord-Africains en Allemagne, mais faut-il que l’exaspération soit forte pour que la police s’aventure publiquement dans ce genre de vocabulaire.
[...] Dès le lendemain, la presse allemande de gauche s’étranglait devant ce « racisme » évident. Mais la voilà prise au piège de ses propres tartes à la crème : vaut-il mieux éviter de peiner les migrants et respecter leurs droits de l’homme au prix de plus de 1 200 agressions sexuelles, ou protéger les droits des femmes des agressions machistes en prenant des mesures fortes et ciblées ? [...]
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Daesh cible prioritairement les blancs selon une rescapée (Orlando)
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Les persécutions contre l’AfD et Pediga en 2016 : retour vers le futur
Nouveau venu sur la scène politique allemande, l’AfD (Alternative für Deutchland), le parti patriotique allemand, voit ses militants et cadres discriminés et persécutés, exactement comme l’ont été les militants et cadres du Front National depuis 1984, avec un pic dans la période 1988-2004. Petite liste non exhaustive des persécutions subies par les patriotes allemands.
Le 10 janvier 2016, la manifestation de Pediga à Cologne pour protester contre les viols commis par les migrants lors de la Saint-Sylvestre 2015 est interrompue par la police au bout de 16 minutes au prétexte de jets de pétards… Pétards qui furent jetés par un policier en civil !
Le 20 janvier 2016, le domicile du député AfD au Parlement de Thuringe Wiebke Muhsal a été attaqué à la couleur.
Le 22 janvier 2016, Peter Boudgoust, le directeur de la station de télévision SWR, annonce que l’AfD sera exclue de la télévision pour les élections locales de mars suite aux pressions subies.
Le 2 février 2016, à Leipzig, la voiture du conseiller municipal de l’AfD Holger Hentschel a été incendiée.
Le 27 février, la preuve de que les terroristes d’extrême gauche sont des agents du régime de collaboration avec l’occupant américain est donné : Des documents du dernier congrès des « Jusos », les jeunesses socialistes du SPD, le parti socialiste allemand, font état de dépenses au profit de diverses associations Antifa, des dépenses horaires de 45 € par heure pour participer aux manifestations ainsi que des locations de 48 bus pour acheminer ces miliciens. On pourra constater ainsi que les Antifas qui se présentent comme des anarchistes ont monté une multitude de sociétés comme Antifa Reisen en charge des déplacements, Antifa Gmbh pour tout ce qui est publication et Antifa Catering pour tout ce qui est nourriture. Le document du congrès indique d’ailleurs que des sandwichs étaient prévus dans les dépenses. Ces opérations correspondent en particulier aux violentes contre-manifestations qui avaient eu lieu contre PEGIDA à Dresde et Legida à Liepzig le 9 février 2015. Le gouvernement en avait fait porter la faute sur les « extrémistes » anti-immigration et aucune arrestation d’Antifa n’avait eu lieu. Il y avait déjà eu des rumeurs sur ces attaques si bien organisées et l’on pouvait voir un début d’organigramme sur le net où des associations de Demokratie-Vereine « pro-démocratie » financées directement par les autorités publiques redistribuaient ces fonds à diverses sociétés commerciales montées par les Antifas. Les « cartels » politiques SPD/CDU/Verts achetaient eux aussi des prestations auprès de ces entreprises estampillées Antifa. Ces accusations avaient été qualifiées de pure propagande et l’arrivée massive d’immigrées avait commencé à ce moment-là. Les salaires horaires importants payés à ces délinquants professionnels sont un nouveau pas franchi dans la manipulation étatique. Il y a même un scanner dans les bus pour enregistrer les cartes de membre participants et faciliter le versement rapide de leurs primes.
Le 9 mars 2016, à Iéna, cinq militants de l’AfD ont été blessés suite à une attaque de ces fameux Antifa, police auxiliaire du régime.
Le 2 mai 2016, le député européen de l’AfD Beatrix von Storch a été placée sous protection policière suite aux menaces de morts dont elle fait l’objet.
Le 22 mai 2016, à Berlin, une soixantaine de nervis d’extrême gauche, avec la complicité de la CDU et le financement du SPD, tentent de ruiner un dentiste, Marius Radtke, porte-parole de la section de Lichtenberg, en l’empêchant de travailler. Il reçut tout de même le soutien du journaliste du Berliner Zeitung Gunnar Schupelius, qui déclara (chose impensable en France ) : « L’opinion publique ne s’est pas émue outre-mesure. Et c’est peut-être ce qu’il y a de plus grave. Car si doit faire école le fait que des gens sont harcelés par une meute à cause de leurs opinions politiques, avec comme objectif qu’ils ne puissent plus exercer leur profession, alors c’en est fini de la démocratie. Nous entrerons alors dans une nouvelle ère, celle des combats de rue ».
Le 7 juin 2016, L’AfD a décidé de créer sa propre base de données afin de répertorier la délinquance subie par les cadres, membres et sympathisants du parti : incendie de véhicules de cadres de l’AfD, vitres de bureaux du parti brisées, menaces de mort, attaques contre les domiciles privés de cadres du parti, jet de couleur,… Une Audi A4 a dû être vendue comme épave pour 50 euros après avoir été incendiée parce qu’un autocollant de l’AfD était collé sur le coin d’une vitre du véhicule.
Le 17 juin 2016, à Wilhelmsburg, Des antifas ont collé des centaines d’affiches dans le quartier sur lesquelles figurent le nom, l’adresse, des informations détaillées sur la famille, le lieu de travail d’un cadre de l’AfD, selon les méthodes de la Stasi dont ils sont l’émanation. Le même jour, à Metten, c’est le domicile de Katrin Ebner-Steiner qui subit pour 15.000 euros de dégâts.
Le 27 août 2016, à Leipzig, des bureaux et des voitures de responsables de l’AfD ont été endommagés par des nostalgiques de la Stasi. Notons que l’extrême gauche possède les adresses personnelles de la totalité des cadres AfD, comme cela a été révélé le 1ermai quand la liste a été publiée sur le site d’extrême gauche Indymedia jamais inquiété par le gouvernement allemand. Merkel étant une ancienne agent de la Stasi, ceci explique cela…
Le 30 août 2016, à Mayence, le dirigeant de l’AfD en Rhénanie-Palatinat Uwe Junge a été agressé par 4 individus et frappé à la tête. Il devra être hospitalisé le 12 septembre.
Le 2 septembre 2016, Damien Lohr, député AfD du Land de Rhénanie-Palatinat, a été victime d’une agression alors qu’il collait des affiches : un moto a tenté de l’écraser.
Le 6 septembre 2016, la Commerzbank de Stuttgart refuse à l’AfD du Bade-Wurtemberg l’ouverture d’un compte bancaire.Le 23 septembre 2016, le chef de Pediga Lutz Bachmann se réfugie en Espagne avec sa famille, ses jours étant en danger en Allemagne. Son véhicule a été saboté, comme l’avait été celui de Nigel Farage… et probablement celui de Jörg Haider.
Le 9 septembre 2016, à Oldenbourg, le dirigeant de l’AfD de Basse-Saxe Armin-Paul Hampel est agressé à la sortie d’un meeting par quatre nervis gauchistes.
Le 10 septembre 2016, à Berlin, agression d’un militant de l’AfD.
Le 17 septembre 2016, à Leipzig, la voiture de Frauke Petry, numéro un de l’AfD, a été incendiée.
Le 3 octobre 2016, la voiture d’Alexander Beresowski, cadre de l’AfD à Stuttgart, a été endommagée et celle du conseiller municipal Eberhard Brett a été détruite par des nervis gauchistes. Le lendemain, à Griefswald, celle d’un militant de l’AfD connut le même sort, de même que la devanture de la maison d’un conseiller municipal de Stuttgart, Heinrich Fiechtner. L’AFD et l’ABW (Alternative pour le Bade-Wurtemberg, née d’une scission de l’AFD) ont demandé une commission d’enquête régionale sur le thème de l’extrémisme de gauche au Bade-Wurtemberg. Les autres groupes ont refusé cette demande, preuve de leur complicité.
Le 22 octobre 2016, Sascha Ott, juriste pressenti pour devenir ministre de la justice CDU du Land de Mecklembourg-Poméranie, a été écarté pour avoir cliqué « J’aime » sur un article d’une page Facebook de l’AfD révélant une agression antichrétienne commise par des musulmans dans une école bavaroise.
Le 31 octobre 2016, à Francfort, les façades de deux domiciles privés de deux membres de l’AfD ont été attaquées à la couleur. De plus, la voiture du porte-parole de l’AfD du Land de Hesse Peter Münch a été attaquée à l’acide et les quatre pneus ont été crevés.
Le 5 novembre 2016, Hendrik Pauli, trésorier de la section de Berlin-Neukölln a été licencié de son poste d’enseignant pour son appartenance politique.
Le 7 novembre 2016, Lutz Bachmann, Président de Pediga, et son vice-président Siegfried Däbritz, Siegfried Däbritz sont interdits d’organiser des manifestations au sein de la ville de Dresde jusqu’au 31 octobre 2021. La raison mise en avant est que la Fête de l’unité, le 3 octobre 2016, a été perturbée et que des politiciens présents ont été insultés.
Le 9 novembre 2016, un stand de l’AfD est attaqué à Ratisbonne et plusieurs de ses membres frappés par des nervis d’extrême gauche.
Le 21 novembre 2016, Florian Kohlweg, cadre de l’AfD dans le Land de Hess a été blessé à la tête lors d’une agression à mobile politique.
Le 26 novembre 2016, Le propriétaire du restaurant Nobelhart und Schmutzig, Billy Wagner, interdit son accès aux militants de l’AfD par un panneau à l’entrée, comme il y a 80 ans les Billy Wagner de l’époque interdisaient l’entrée de leurs restaurants aux juifs…
Hristo XIEP
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Comment Hollywood manipule l'opinion !
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G.U.D Réunion bientôt à Nantes !

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Italie, le 7 janvier 1978, trois militants nationalistes tombent sous les balles de terroristes et de la police.
Le 7 janvier 1978, trois militants nationalistes tombent sous les balles de terroristes et de la police.
Les trois jeunes Italiens militaient au Front de la Jeunesse (FGD-Fronte della Gioventù). La première fusillade se déroula quand les militants sortaient alors d’une réunion du Mouvement social italien (MSI-Movimento sociale italiano). Ils furent mitraillés par cinq ou six extrémistes de gauche qui attaquèrent avec des armes automatiques.
Franco Bigonzetti, un étudiant en médecine de 20 ans est tué. Francesco Ciavatta, 18 ans, est blessé ; il parvint à quitter les lieux, pendant que trois autres militants réussissent à revenir au local du MSI, dont Vincenzo Segneri, également blessé par balles.
Les lâches criminels poursuivent Francesco et l’abattent, dans le dos. Il décèdera dans l’ambulance qui le conduit à l’hôpital. Une manifestation spontanée s’organise alors contre ce crime ignoble. Dans une atmosphère tendue, un journaliste de la RAI se livre à un acte tout aussi ignoble : il va éteindre sa cigarette dans le sang de l’une des victimes. Un mouvement de protestation gronde dans la foule ; la police intervient alors est le capitaine de police Edward Sivori abat Stephen Recchini. L’intention de tuer est certaine puisqu’il tire en pleine tête, entre les deux yeux du jeune militant de 19 ans, par ailleurs guitariste du groupe Janus.
Stephano Recchioni décède après deux jours d’agonie.
L’action criminelle des marxistes fera une quatrième victime : le père de Francesco Ciavatta se suicide quelques mois plus tard.
Un cinquième militant nationaliste sera assassiné suite à cette affaire. Un an après le massacres, les organisations nationalistes italiennes veulent démontrer publiquement en souvenir de leurs camarades et pour protester contre l’inaction de la police et de la justice. La marche est interdite par les autorités. Une manifestation spontanée aura pourtant lieu et se déroulera sans le moindre incident.Alors qu’il rentre chez lui avec un camarade, Alberto Giaquinto est approché par une voiture de police banalisée. Des policiers finissent par en descendre est l’un d’eux tire une balle dans la nuque d’Alberto. Grièvement blessé, il tombe à terre ; les policiers s’enfuient, laissant leur victime mourir. Il demeure plus de 20 minutes dans la rue sans qu’aucun secours n’arrive. Transporté à l’hôpital, il y décède peu après.
Alors qu’il meure, sa famille à ses côtés, le domicile de ses parents est vandalisé par des policiers qui veulent se couvrir et cherchent des preuves – mais agissent sans mandat. Ils prétendirent en effet qu’Alberto était armé, ce qui était faux.
Albert Giaquinto avait 17 ans. La justice n’a jamais condamné les assassins. Plusieurs criminels rouges ont été identifiés : Mario Scrocca, Fulvio Turrini, Cesare Cavallari, Francesco de Martiis e Daniela Dolce. Sans aucun doute coupables, le premier s’est suicidé, le dernier s’est enfui. Les autres seront finalement acquittés.
Les flics tueurs ont également été acquittés.
Trente ans après, aucun des criminels n’a été condamné.
Depuis nos camarades italiens commémorent la mort de leurs camarades sur les lieux du drame.
1er JAVIER 2017 :
LA LIBRAIRIE NATIONALISTE DE FLORENCE VICTIME D'UN ATTENTAT À L'EXPLOSIF.
Le 1er janvier 2017, tôt dans la matinée, une bombe a explosé devant « Le Bargello », une librairie militante proche de Casapound, mouvement culturel et politique italien dissident. Un démineur de la police, qui était sur place après qu’un colis suspect ait été signalé, a été grièvement blessé dans l’explosion.
L’équipe de déminage était intervenue à peine trente minutes après avoir bouclé la zone – via Leonardo da Vinci, dans le centre historique de Florence – suite à l’alerte concernant le colis suspect. En pleine intervention, la bombe a finalement explosé, blessant grièvement au visage et aux mains le démineur qui tentait de la désamorcer. Celui-ci pourrait perdre un œil, mais ses jours ne sont pas en danger.
Il s’agit du troisième attentat visant la librairie « Le Bargello », en à peine un an. En février 2016 déjà, une bombe avait explosé au même endroit. Une enquête est en cours, et des perquisitions ont été réalisées dans un quartier anarchiste de la ville. Lire la suite cliquez là.
Source GUD cliquez ici
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Journal du mercredi 4 janvier 2017 - Politique / Election présidentielle : rentrées médiatiques
