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actualité - Page 3672

  • Aujourd’hui, il y a un suicide d’agriculteur tous les deux jours en France

    Guillaume Olivier est responsable des Jeunes Agriculteurs du canton de Wassy et Saint-Dizier, en Haute-Marne. Il est à l’origine de ce court-métrage réalisé en hommage aux agriculteurs suicidés en 2016.Il répond à Minute :

    "[...] Aujourd’hui, il y a un suicide d’agriculteur tous les deux jours en France. Ça ne pourra qu’augmenter en 2017... Et ce phénomène concerne toutes les régions de France. On est un peu tous en dépression. On travaille tous comme des cinglés, sans se tirer un salaire correct. Pas de rendement, pas de prix : on est tous dans la même galère, quelle que soit notre spécialité.

    Avec ce film, nous avons voulu rendre hommage aux agriculteurs qui se sont suicidés. Nous avons voulu montrer que nous sommes solidaires dans le métier. Nous avons voulu dénoncer ce fléau des suicides d’agriculteurs.

    Dans le film,Vincent, l’agriculteur qui raconte son histoire, se pose la question suivante : « Est- ce la faute des laiteries ? Des grandes surfaces ? Des politiques ? » Il y répond, désabusé : « Peu importe, de toute façon, tout le monde s’en fout. » Pour vous, à qui la faute ?

    Les laiteries ? Elles se font des marges énormes et ne publient pas leurs résultats. L’exemple le plus connu est celui de Lactalis qui a fait l’objet d’un reportage sur France 2 en octobre dernier. Lactalis préfère payer une amende plutôt que de publier ses résultats. D’ailleurs, l’Etat devrait les forcer à le faire.

    Les grandes surfaces ? Les consommateurs comme les agriculteurs se font avoir. Le prix du fromage n’a pas baissé, malgré la chute du cours du lait. De même, vous ne payez pas votre viande moins chère aujourd’hui, alors que moi, quand je me suis installé, je la vendais 4,50 euros le kilo. Aujourd’hui, je la vends à 3,25 euros !

    Mais nous-mêmes, nous nous remettons souvent en question. C’est pour cela que nous faisons dire à Vincent : « Et si en réalité tout était de ma faute ? »

    Ce qui est marquant dans ce film, c’est la solitude de Vincent : seul avec ses questions, seul dans son hangar, seul, cachant à sa femme, ses rappels et relances de la banque, de la MSA, des assurances, etc. C’est cela, le quotidien d’un agriculteur ?

    Oui, c’est cela le quotidien d’un agriculteur. Des heures de travail pour un salaire de 200 à 300 euros par mois. Quant à l’isolement, si l’épouse ne travaille pas sur l’exploitation, elle ne peut pas suivre au quotidien les chiffres. On peut donc tout à fait lui cacher la réalité. A cela, il faut ajouter la pression familiale. Nos parents et grands-parents ont connu de bonnes années. Ils ne comprennent donc pas toujours pourquoi c’est difficile pour nous. Par exemple, moi, je suis le seul garçon. Cela aurait été inconcevable de vendre la ferme. Cela aurait été une honte. Oui, ce film, c’est du vécu : on essaye de cacher les difficultés, en se disant que ça ira mieux demain. [...]

    Tout est fait pour que les exploitations soient de plus en plus grandes. La fiscalité et la politique nous forcent à être de plus en plus gros. On est accompagné pour investir toujours davantage. Pourtant, ce n’est pas ce qu’il faudrait. Travailler sur de petites exploitations, c’est beaucoup mieux. L’agriculture française, c’est une agriculture familiale. C’est notre fierté. Moi-même, je travaille avec mes deux parents. [...] Nous n’avons ni les mêmes charges sociales, ni les mêmes normes que nos voisins européens. On ne peut donc pas être compétitifs. [...]

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • En Pologne dans la ville d'Elk - Réaction énergique de la population après le meurtre d'un Polonais

  • Suède : des migrants se plaignent de leurs conditions de vie et de la difficulté à trouver une petite amie

    Anne Dolhein pour Reinformation.tv : On n’y pense pas assez. Les Syriens qui ont fui la guerre pour venir grossir les rangs des demandeurs d’asile et des clandestins dans les pays européens, rassemblés dans des centres, objets de surveillance, ont du mal à trouver du travail, une petite amie, et n’ont même pas une maison à eux. En Suède, plusieurs d’entre ont décidé de parler de leur mal-être. Les migrants se plaignent de leurs conditions de vie. Leurs difficultés sont même telles qu’ils se sentent « tués une seconde fois »… Ces lamentations sur un rêve qui s’écroule témoignent des attentes démesurées des migrants qui considèrent que tout leur est dû, et aussi des motivations réelles de leur « fuite » : il semblerait que le souvenir des privations, des dangers, des bombes ne compensent pas les inconforts qu’ils trouvent dans un pays aussi développé que la Suède, et dont ils attendaient tout – monts et merveilles, et de l’argent de poche pour en profiter. Voilà qui donne à réfléchir.

    Premier point : les migrants présents en Suède sont largement financés par les Suédois eux-mêmes, leurs allocations, leurs logements, leurs traitements médicaux étant financés par le contribuable local.

    Lire la suite sur Reinformation.tv

    http://www.contre-info.com/

  • « Farid Fillon » : attention au retour de boomerang !

    Le risque est grand, aussi, que le hashtag #MaïmounaLePen fleurisse, subitement et peu subtilement, sur les réseaux sociaux.

    Marine Le Pen a fait sa rentrée politique mardi matin, sur RMC, au micro de Jean-Jacques Bourdin.

    Et, rapidement, la question de Farid Fillon, dernière pomme de discorde au FN, est venue sur le tapis. Florian Philippot avait parlé de « liberté d’expression », Louis Aliot et Gilbert Collard avaient jugé le surnom « minable ». Marine Le Pen convient qu’il est « désagréable » et il ne vient pas du FN « évidemment » mais, selon elle, il relève bien de la « liberté d’expression », suivant, en cela comme pour le reste, l’avis de son bras droit.

    La mansuétude du très policé et pondéré Florian Philippot peut sembler, du reste, étonnante. Ordinairement très hostile aux médias alternatifs auxquels il n’accorde aucune interview — privilégiant systématiquement la presse mainstream — et très méfiant avec les réseaux sociaux — sur lesquels il ne bénéficie pas, il faut bien le dire, d’une grande popularité —, il ne trouve soudain rien à redire à la propagation, par leur biais, de ce sobriquet peu finaud, assorti en général d’un montage photo d’un goût douteux.

    C’est que, n’étant point sot, il a compris — et la candidate du FN avec lui — qu’il s’agit, là, d’une arme de destruction massive. Elle a fait ses preuves avec Alain Juppé, qu’elle a, du propre aveu de l’infortuné candidat, pulvérisé.

    Elle est reconnue comme telle par l’équipe de François Fillon qui clame urbi et orbi la prendre « très au sérieux » et tout mettre en œuvre pour la contrer… encourageant, par là, les snipers à redoubler d’intensité.

    Elle a, en sus, l’avantage d’être manipulée par des cyber-supplétifs zélés, prêts à tenir lieu, pour la cause, de chair à canon du FN, même si celui-ci, en Ponce Pilate madré, s’en lave les mains : « Pas de chez nous, évidemment » mais, que voulez-vous, c’est la « liberté d’expression ». Le fait est qu’appeler son prochain « Farid » n’est pas, par essence, insultant, sauf à considérer que porter un prénom à telles consonances est infamant.

    Elle est, enfin, éminemment emblématique de la campagne électorale moderne : pas très subtile — mais après les élections américaines, qui prétendrait que les élections se gagnent aujourd’hui « subtilement » ? —, affligeante pour l’élite mais parlante pour le peuple — une petite image valant cent longs discours, comment mieux résumer en deux mots la collusion supposée de Fillon avec l’islam depuis l’inauguration de la grande mosquée d’Argenteuil et sa rencontre avec le sulfureux imam de Stains ? Sans doute, le hashtag #leVraiFillon, volontiers utilisé par Gilbert Collard, est-il plus digne mais, en soi, il ne dit rien — et à fort buzz ajouté : la Blitzkrieg dont rêve Valls, c’est, en somme, celle-là.

    Mais c’est aussi une arme à double (triple ?) détente : après avoir servi François Fillon, elle s’est retournée contre lui. Et elle peut encore jouer des tours.

    Alors que Le Monde titrait hier « Les identitaires investissent le FN », le journal révèle aujourd’hui que certains conseillers de Marine Le Pen l’encouragent — après avoir déclaré l’islam « compatible avec la République » — à « s’adresser aussi aux habitants des quartiers populaires issus de l’immigration ». Il est vrai que, pour ratisser large, la tentation est grande de ménager la carpe et le lapin, et d’aller braconner sur les terres des cités où le grand bourgeois sarthois Fillon aura le plus grand mal à percer. Mais le risque est grand, aussi, que le hashtag #MaïmounaLePen fleurisse, subitement et peu subtilement, sur les réseaux sociaux.

    http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/farid-fillon-attention-au-retour-de-boomerang,304074

  • Muslims contre muslims... et doux prénoms de notre « douce France » ...

    Trois remarques amusées, malgré la gravité du sujet, après l'acte de terrorisme d'Istanbul, maintenant qu'on est sûr qu'il vient de Daech, qui l'a revendiqué :

    1. Ainsi donc, pour Daech, la Turquie est l'alliée des « croisés », et c'est pour cela que, dorénavant, elle sera frappée comme nous tous, les Européens.

    Bon, libre à Daech de dire n'importe quoi, mais tout de même, ranger dans le clan des « croisés » (!) un pays, la Turquie, qui a réussi une quasi parfaite purification religieuse, culturelle et ethnique en supprimant de la carte et de la surface de la terre les chrétiens, qui peuplaient à 100% Constantinople et tout le pays lors de la conquête turque de 1453, cela reste, malgré tout, un peu fort...

    Mais, prenant les choses du bon côté, n'est-il pas, au fond, réjouissant de voir que, pour Daech, un Vincent Peillon, un Jean-Luc Mélenchon, un François Baroin et tant d’autres sont des « croisés » ? Non, soyez prudents, ne le leur dites pas : ils risqueraient de nous faire un infarctus !

    2. Imperturbable, sérieux comme un pape, et ne se rendant absolument pas compte de l'énormité de son propos, le journaliste de BFM-TV annonce, sans ciller, durant le reportage sur l'évènement :« Deux Français se trouvaient dans la Reina (la boîte de nuit où a eu lieu le carnage) : Yunus TÜRK (cela ne s'invente pas !) et son cousin Yussuf KODAT étaient sur place ; les deux Alsaciens racontent ... » ; un peu plus tard, après la prestation des deux Alsaciens (!) le même journaliste aggrave son cas, mais toujours sans se rendre compte du ridicule de ses propos : « Fatih ALTINTAS, lui, est de Montluçon » ...

    Mais soyons honnêtes, il nous a tellement fait rigoler, le journaleux, avec ses deux Alsaciens et son Auvergnat montluçonnais, qu'il faut tout lui pardonner : grâce à lui on a commencé l'année en pleurant de rire, et cela n'a pas de prix. Merci, BFM !

    3. Enfin, cerise sur le gâteau, dans le reportage de BFM, juste après Istanbul, on parle de Hollande, en visite en Irak, fortuitement, deux jours après. « Moi, président » a prophétisé « une victoire contre le terrorisme en 2017 ». Pauvres de nous ! S'il est aussi bon dans sa prévision sur le terrorisme que pour l'inversion de la courbe du chômage en France, on est mal barrés ! Mais, vraiment, très mal barrés...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Le porte-parole du président élu Donald Trump critique les sanctions d’Obama contre la Russie

    WASHINGTON, 1er janvier (Xinhua) — Sean Spicer, futur porte-parole de la Maison Blanche du président élu américain Donald Trump, a exprimé dimanche des doutes sur le bien-fondé de la sévérité de la réponse donnée par Barack Obama au piratage présumé de l’élection américaine par la Russie.

    « Je pense qu’une des questions qu’il faut se poser est la suivante : pourquoi une réponse d’une telle magnitude ? », a-t-il déclaré dans une interview accordée à l’Americain Broadcasting Company (ABC), en référence aux sanctions annoncées jeudi par M. Obama contre la Russie, suite au piratage présumé de l’élection présidentielle américaine.

    Neuf organisations et individus russes, dont deux services de renseignement, ont été sanctionnés pour leur ingérence présumée dans l’élection américaine, et 35 diplomates russes ont été expulsés des Etats-Unis.

    Donald Trump a cependant minimisé l’escalade de la tension entre Washington et Moscou suite à ces accusations de piratage informatique. « Il est temps pour notre pays de passer à de plus grandes choses, à de meilleures choses », a-t-il déclaré jeudi dans un communiqué, ajoutant qu’il rencontrerait les agences de renseignement américaines la semaine prochaine pour prendre connaissance de tous les éléments de la situation.

    Dimitri Peskov, porte-parole du président russe Vladimir Poutine, a quant à lui déclaré à la presse que la Russie regrettait ces nouvelles sanctions, des sanctions qui montrent que M. Obama est « imprévisible » et mène une « politique étrangère agressive ».

    french.xinhuanet.com

  • Politique et Eco N°116 : Méthodes pour une morale de l’économie bancaire et monétaire

  • Journal du mardi 3 janvier 2017 - Société / Oummaloc : un site de location communautaire

  • Les vœux, les mensonges et les illusions

    La très forte hausse du nombre de voitures brûlées, en France, dans la nuit de la Saint-Sylvestre, nous donne la mesure du peu de sérieux de nos gouvernants actuels et de la qualité des vœux qu'ils formulent. Le nombre des mises à feu est passé de 602 à 650. Ces attentats ont donc augmenté de 8 % par rapport à la précédente nuit du Nouvel An. Le nombre total de véhicules brûlés, qui n'est pas fourni officiellement, serait de 954. Lorsque le ministre de l'Intérieur fraîchement nommé Bruno Le Roux parle de phénomène contenu, il se moque donc du monde…

    Comme on se moque de nous en se gargarisant de la diminution statistique du chômage, sur la base de chiffres manipulés en contradiction avec les réalités…

    Comme Mme Marisol Touraine nous ment effrontément en présentant comme assainis les comptes de la sécurité sociale monopoliste. Celle-ci est endettée à hauteur de 224 milliards début 2015, chiffre passé à 233 milliards d'euros mi 2016. (1)⇓

    Si l'on s'en tient à la loi de financement de la sécurité sociale du 23 décembre 2016, loi publiant comme toujours une comptabilité prévisionnelle flatteuse entre ses prévisions de recettes et ses objectifs de dépenses, la branche maladie du seul régime général apparaît encore en déficit pour 2017 à hauteur de 4,1 milliards (2)⇓.

    N'oublions pas pourtant que le déremboursement n'a jamais cessé et que les recettes sont abondées par le mécanisme pervers de la CSG, en hausse constante depuis son invention par le funeste Rocard. Sur cette cotisation hybride ont été "basculées" depuis le plan Juppé les cotisations personnelles en Maladie des assurés sociaux. C'est ce mécanisme pervers que le candidat Macron propose de parachever aux applaudissements des perroquets du système.

    Le seul vœu raisonnable serait donc d'arrêter tout cela en commençant par cesser de vendre des illusions aux Français.

    Commençons en effet par cesser de leur mentir sur leur prétendu "modèle social" qui se traduit par des millions de chômeurs et des milliards de déficits et de dettes. C'est ce "modèle" illusoire qui a largement affaibli ce pays et qui a produit un recul qui confine désormais au déclassement.

    Affaiblie économiquement, la France se trouve de plus en plus désarmée face à un monde de plus en plus dangereux.

    L'année 2017 dans le monde s'annonce dure et elle s'ouvre comme un épisode riche de séquences imprévues.

    Qu'elle ait commencé par l'attentat terroriste d'Istanbul et ses 39 morts ne nous change guère de ce qui s'est progressivement installé comme une habitude.

    Et pourtant, même dans cette apparente et macabre routine mondiale, la novation réside dans le pays où se sont produits ces nouveaux assauts, la Turquie étant devenue en 2016 la cible d'attentats qui jusqu'ici l'épargnaient. Ceux-ci s'inscrivent dans une série dont on pourrait dater le commencement en 1998 à Dar es-Salam, puis bien sûr en 2001 à New York, et l'envol autour de la deuxième guerre d'Irak en 2003, etc. Signatures : al Qaïda au départ, et maintenant sa rivale l'organisation État islamique que nous avons pris l'habitude, blâmable selon certains, de nommer de son acronyme arabe Daech. (3)⇓

    Rappelons de toutes façons que les racines du phénomène islamo-terroriste sont fort anciennes. On pourrait remonter à la création de la branche armée des frères musulmans en Égypte en 1945. Ainsi, la France a-t-elle subi des vagues de terrorisme proche-oriental bien avant New York. L'Irak était en guerre, avec à peu près tous ses voisins depuis 1973, quand GW Bush décida en 2003 d'intervenir pour y "terminer le job" de la coalition mondiale dirigée par son père. En Afghanistan l'intervention soviétique entre 1979 et 1989 n'a pas eu le succès qu'en escomptaient les stratèges géniaux du Kremlin. En Yougoslavie, l'occident n'a pas voulu voir la stratégie islamiste. On verra donc ce que donnera l'aventure syrienne lorsque le "grand frère russe" de Bachar al Assad devra intervenir massivement au sol, sans l'appui d'une infanterie turque qui risque de lui faire défaut comme elle a fait défaut à la coalition anglo-américaine en Irak, au dernier moment, en mars 2003. Rappelons au besoin que les intérêts, les alliances et objectifs russes et turcs sont contradictoires à 99 %, hormis leur hostilité à l'égard de Barack Obama dont le mandat se termine le 20 janvier.

    Oui tout est imprévisible en ce début d'année 2017, sauf une certitude : les pays ruinés, gouvernés par des mollusques pratiquant le mensonge, le gaspillage et la démagogie, seront en grand danger.

    Le seul vœu vrai, sincère et réaliste, en dehors des bonheurs familiaux et des joies spirituelles que je souhaite bien sûr à tous mes lecteurs et amis en ce début d'année, c'est pour notre pays qu'il sorte de la boue dans laquelle il s'est enfoncé.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1. chiffres officiels de l'INSEE.
    2. cf. Légifrance.
    3. L'objection contre l'usage de cette dénomination, pour recevable, relève peut-être d'une préciosité superfétatoire. Le fait est que personne ne songe à appeler al-Qaïda "la base", alors pourquoi pas "Daech" ?..

    http://www.insolent.fr/2017/01/les-voeux-les-mensonges-et-les-illusions.html