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actualité - Page 3668

  • Samedi 21 janvier : Jean-Marie Le Pen tiendra un grand meeting à Palavas Les Flots dans l'Hérault

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    Jean-Marie Le Pen tiendra le 21 Janvier 2017 à 18H00 un meeting national et dîner politique à Palavas-les-Flots dans l'Hérault.

    Renseignements et hébergements :

    comitejeanne34@gmail.com 

    @comitejeanne - 06 74 88 96 10

    Bulletin de réservation

    Vous avez également la possibilité de vous inscrire en ligne cliquez ici 

  • Le parti de la haine et du rejet de l’autre

    C’est sa ville de Chicago, troisième des Etats-Unis par la taille, ravagée par la crise et la criminalité, qui a été choisie par Barack Obama, pour y prononcer la semaine prochaine son discours d’adieu. Celui des illusions perdues peut-être pour un président sous le mandat duquel 43 millions d’Américains tombés dans la pauvreté ne survivent que grâce à l’aide alimentaire, dans un pays toujours aussi violent. Tout un symbole, quatre adolescent noirs vivant à Chicago ont été inculpés hier de crime raciste envers un jeune blanc handicapé qu’ils ont kidnappé, séquestré pendant près de deux jours et soumis à des sévices corporels. Ils ont diffusé leurs tortures en direct sur Facebook, assorties de remarques anti Trump et anti blancs. On arrête pas le progrès. De nombreux commentateurs ont avancé que les agresseurs étaient en lien avec la très subversif et nocif mouvement «Black Lives Matter» qui attise les tensions raciales, officine financée par le très défavorablement connu milliardaire mondialiste George Soros.

    En France, les médias nous resservent ces dernières heures l’affaire des assistants parlementaires du FN qui serait  un boulet pour la campagne de Marine, alors qu’elle n’est qu’une énième déclinaison de la persécution dont sont victimes les nationaux de la part de l’institution bruxelloise et de ses relais politiques en France. Toutes choses parfaitement comprises et analysées par la journaliste  Elisabeth Lévy qui était  hier soir  à l’antenne de l’émission On refait le monde  sur RTL

    Gros médias qui, débordés par les réseaux sociaux et internet,  sont  désormais obligés d’évoquer, même a minima,  le cas Christophe Bejach, directeur général des actions européennes de la société d’investissement Monument Capital Group Holdings LLC. Ce monsieur, de nationalité française et vivant à Londres,  a été condamné en décembre dans la capitale britannique à 100.000 euros d’amende, 20 jours de travaux d’intérêt général et  100 jours de traitement médical  pour pédopornographie. Piégée par une policière, il  a été soupçonné de vouloir mettre sur pied une séance  de photos érotiques avec trois fillettes âgées de 8, 10 et 12 ans.  Les policiers ont  trouvé à son domicile  des photos de viols de fillettes;  il  a par ailleurs  avoué son attirance pour les petites filles  « de deux fois cinq ans ».

    M.  Bejach fut aussi un membre fondateur d’un cercle de réflexion archétypale du PS du XXIème siècle, de la gauche progressiste, à savoir Terra Nova,  et conseiller technique au ministère des finances de Bercy sous la direction d’Arnaud Montebourg jusqu’en 2014. Certes, nous croyons bien volontiers M. Montebourg et son entourage quand ils affirment que ce pédophile n’avait pas de contacts privés avec le candidat à la primaire socialiste. Certes, ce malade a mené une existence de  techno plus en retrait par exemple que ce soutien de François Bayrou,  l’eurodéputé Modem Robert Rochefort, vice-président du parti centriste, condamné en août dernier pour exhibition sexuelle a proximité d’enfants dans un magasin de bricolage.  Mais imagine-t-on  qu’un ex-collaborateur, un  soutien même éloigné de la candidate du FN, n’aurait pas été épinglé plus bruyamment  par les médias dans les mêmes circonstances?

    Du bruit, Vincent Peillon, nous l’avons vu, en fait à tort et à travers, et ses soutiens aussi, à l’image du député PS de Haute-Garonne Kader Arif, fédéraliste européen,  Secrétaire d’Etat aux anciens combattants jusqu’en  2014, avant  de démissionner suite à l’ enquête préliminaire du parquet financier au sujet de la société d’un de ses frères.

    Invité de la webémission du HuffPostM. Arif, comme M. Peillon dénonçant le « fascisme rampant » du FN, a repris de  vieux éléments de langage. Après tout, comme le disait déjà Staline, «si vous parlez avec un homme de droite,  traitez-le de fasciste, pendant le temps qu’il mettra à se disculper, il n’argumentera pas…». Une vieille ficelle qui sert aussi désormais à cacher le vide abyssal des propositions des candidats antinationaux, à dissimuler leurs lieux communs programmatiques, leurs vieilles  recettes éculées, leur absence d’imagination.

    « Je suis inquiet» a affirmé ce député PS. «Les mots ont du sens. Le FN est un parti d’extrême droite (…). Oui, je pense que ce parti-là, accompagné par la fachosphère, est un parti fasciste sur un certain nombre du sujet », se disant « très inquiet des porosités qui s’opèrent entre une partie de la droite et du FN ». « Je veux pas dramatiser les choses, mais je me méfie des lâchetés individuelles et collectives dont on est tous capables. Quand je regarde ce qu’ont été les années 30. Une république affaiblie, une crise économique, la montée progressive du nazisme, qui a pris le pouvoir par les urnes… L’Europe tournait la tête. Je ne fais pas de parallèle, mais il faut que l’histoire ne se répète pas ».

    Les mantras stupides et grossiers de M Arif, constate Bruno Gollnisch,  ont été  rabâchés jusqu’à la nausée ces dernières décennies  par ce Système qui assiste effrayé à ce retour du réel en politique qu’il a tenté de dissimuler aux Français. Ils  prennent aussi  une résonance particulière alors qu’ont été commémorés cette semaine les deux ans du massacre commis par les frères Kouachi  dans les locaux de Charlie-Hebdo.

    Une des victimes de cette tuerie fut l’économiste eurosceptique Bernard Maris qui était une des plumes  de Charlie.  Un homme intelligent qui dans son livre « Et si on aimait la France » avait eu le courage intellectuel de dénoncer (sur le tard)  avec lucidité les errements idéologiques de la  gauche, le drame de l’immigration sans frein, le masochisme anti-français, la bobo-attitude… Il  reprenait  aussi à son compte les  analyses des  Fractures françaises  de Christophe Guilluy sur la France des relégués, des oubliés, des petits blancs, des classes moyennes et populaires  abandonnés par une  gauche sous influence Terra Nova.

    Quelques mois avant cette tuerie, en mai 2014, M. Maris écrivait  cependant dans Charlie-hebdo : «Dans le village où j’habite, peuplé de quelque 650 habitants, 38% d’entre eux ont voté pour le FN. Les 62 autres % ne comprennent pas. Pourquoi choisir le parti de la haine, du rejet des autres, de la peur, du repli sur soi? (…). Comment faire confiance à un parti qui a promis de faire la chasse aux journalistes, de les attaquer à mort, de leur marcher dessus?».

    Le parti de la haine et du rejet de l’autre existe bien, mais assurément il se trouve du côté des adversaires de ceux qui entendent défendre les valeurs de notre incomparable civilisation helléno-chrétienne,  préserver, fortifier, assurer un avenir français à notre nation et à notre peuple. Cette évidence-là ne cesse d’être démontrée par les événements.

    https://gollnisch.com/2017/01/06/parti-de-haine-rejet-de-lautre/

  • Pour Alain de Benoist, le « moment populiste » remplace le clivage droite/gauche

    Moment-populiste-226x350.jpgLe Moment populiste – Droite/Gauche c’est fini ! : tel est le titre du fort essai que publie le 26 janvier Alain de Benoist, le directeur de la revue Krisis, aux éditions Pierre-Guillaume de Roux, qui en diffusent cette présentation :

    « L’extraordinaire défiance de couches de population toujours plus larges envers les “partis de gouvernement“ et la classe politique en général, au profit de mouvements d’un type nouveau, qu’on appelle “populistes“, est sans nul doute le fait le plus marquant des transformations du paysage politique intervenues depuis au moins deux décennies.

    Le phénomène tend même à s’accélérer, comme l’a montré l’élection de Donald Trump, survenant quelques mois après le Brexit britannique. Partout se confirme l’ampleur du fossé séparant le peuple de la Nouvelle Classe dominante. Partout émergent de nouveaux clivages qui rendent obsolète le vieux clivage droite-gauche.

    Mais que faut-il exactement entendre par populisme ? S’agit-il d’un simple symptôme d’une crise générale de la représentation ? D’une idéologie ? D’un style ? Ou bien le populisme traduit-il une demande fondamentalement démocratique face à des élites accusées de ne plus faire de politique et de vouloir gouverner sans le peuple ? C’est à ces questions que répond ce livre, qui part de l’actualité la plus immédiate pour situer les enjeux politiques, sociologiques et philosophiques du débat.

    A quelques mois d’une élection présidentielle où le thème du populisme ne va pas manquer d’être discuté avec vigueur, Alain de Benoist publie un véritable manuel de la question. »

    Alain de Benoist, Le Moment populiste, Pierre-Guillaume de Roux, 352 p., 23,90 € 
(en librairie le 26 janvier).

    http://fr.novopress.info/

  • La monnaie remplacée ? Le cas grec.

    La Grèce connaît un long calvaire depuis sept ans, et il ne semble pas que celui-ci puisse s'achever prochainement : l'Union européenne, dominée par une Allemagne puissante et revancharde, poursuit sa politique qui tient à la fois de Gribouille et du Père Fouettard, et elle paraît n'avoir tirée aucune leçon de l'histoire. Le réveil pourrait bien être terrible et finir de mettre à mal une construction européenne aujourd'hui contestée par les peuples mais aussi aveugle aux véritables enjeux géopolitiques et sociaux du siècle qui vient. Comme si le vote du Brexit n'avait pas suffi et au moment même où un institut économique allemand très influent évoque (en le souhaitant) une mise à l'écart de l'Italie par son expulsion de la zone euro, les institutions européennes ne veulent pas desserrer l'étreinte sur la Grèce et font montre d'une grande indifférence aux souffrances d'une population grecque qui se sent abandonnée par tous, y compris par son gouvernement et ses partis politiques.

    Face à une situation de plus en plus absurde et révoltante, les Grecs s'organisent économiquement de façon parfois surprenante, parfois à leur corps défendant : ainsi, sur cette terre d'Europe qui a vu à la fois la naissance du mot Europe et celle de la monnaie, sans oublier celles de la politique et de la philosophie, la disette monétaire remet en cause l'existence même de... la monnaie, ou, du moins, son monopole. Le Figaro économie du lundi 2 janvier 2017 nous explique ainsi que « le manque de liquidités amène de plus en plus d'entreprises à payer une partie des salaires en bons d'achat » : « (…) Plus de 200.000 employés du secteur privé voient, entre 20 à 25 % de leur salaire rétribué en « tickets de rationnement ». Nombre de multinationales le pratiquent déjà depuis plus d'un an, d'autres les proposent uniquement aux nouveaux salariés. » Ces coupons, qui se développent de façon exponentielle dans le secteur privé, mais aussi, de façon plus discrète, dans le secteur public, remettent en cause le principe même de la monnaie et rappellent en les renouvelant les anciennes pratiques de troc, c'est-à-dire d'échanges non-monétaires. De nombreux économistes et professionnels locaux s'en inquiètent parce que ces coupons « poussent vers (des) solutions moins légales » et qui échappent, évidemment, aux taxations de plus en plus lourdes qui touchent tous les secteurs d'activités économiques : « la politique fiscale imposée à la Grèce par ses créanciers n'apporte ni résultats ni investissements dans le pays. Les jeunes peinent à trouver un emploi, le chômage des 24-40 ans atteint les 35 % et ceux qui ont un travail préfèrent être payés au noir, pour ne pas avoir de coupons à la fin du mois ! ». Ainsi, voilà les résultats de la politique de l'Union européenne, et cela ne plaide pas pour elle...

    Néanmoins, peut-on penser « au-delà de l'argent », au regard de cette politique des coupons aujourd'hui promue par des multinationales qui, elles, ne manquent généralement pas de liquidités financières et, cyniquement, utilisent en fait ce moyen des tickets de rationnement pour rester « compétitifs » dans le cadre d'une mondialisation de plus en plus agressive et de moins en moins sociale (si cela était encore possible...) ? Et si cette pratique s'émancipait des seules préoccupations économiques et financières (et, aussi et surtout, des multinationales qui la promeuvent pour leur seul profit), et devenait une politique pensée et développée par le gouvernement grec avant que de trouver de nouveaux débouchés en d'autres pays et, pourquoi pas, en France ? L'échange de services et de biens sans l'intermédiaire de l'argent a toujours existé, et aujourd'hui encore, dans des sociétés traditionnelles comme dans notre propre société, en particulier dans le monde rural ou dans celui des quartiers. Bien sûr, cela ne plaît guère aux États qui cherchent à contrôler tous les échanges, y compris les plus petits, pour en tirer quelques ressources fiscales. Pourtant, n'est-ce pas aussi, appliqué à l'échelle locale (quartier, commune, par exemple), un moyen de limiter l'endettement public comme privé et de retrouver, concrètement, la voie d'une certaine solidarité « sans compter » ? La question mérite, au moins, d'être posée...

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • François Fillon a-t-il encore une chance d’être élu Président ?

    Quatre mois avant le premier tour de l’élection présidentielle, la question peut surprendre.

    François Fillon a-t-il encore une chance d’être élu président de la République ? Quatre mois avant le premier tour de l’élection présidentielle, la question peut surprendre. Mais n’oublions pas qu’il n’était que quatrième un mois avant la « primaire de la droite et du centre ». Les mêmes médias, qui nous trompaient sur ses chances, le voient désormais élu face à Mme Le Pen. Ces médias se sont aussi trompés sur le Brexit, sur Trump, donnés perdants à la veille du scrutin ! Une hola démocratique fait le tour de la planète : Autriche, Allemagne, Royaume-Uni, Grèce, Italie, USA. Sans parler des procédures de destitution de chefs d’État : Brésil, Venezuela, Corée…

    À la primaire, M. Fillon a obtenu environ trois millions de voix. Il lui reste, à présent, à convaincre 15 autres millions de Français ! Or, il a déjà claironné son programme ultralibéral, promis de n’en rien modifier, laissé filtrer les noms de son possible gouvernement et juré qu’il gouvernerait seul, par ordonnances, sans recourir au référendum… Quatre lourdes erreurs. En outre, l’actualité (affaire Lagarde) vient de déterrer son passé de Premier ministre (jusque-là habilement escamoté), nous rappelant ainsi la traîtrise du traité de Lisbonne.

    Si l’on accepte — pour la démonstration — les sondages qui, depuis des mois, font du FN le premier parti de France, le corps électoral se répartirait ainsi : 26-27 % pour le FN, 24-25 % pour la droite et le centre et 35-40 % pour une gauche très divisée : Mélenchon, Verts, Macron, le Survivant (de la primaire de gauche). Un quotient de 9 ou 10 % ! Mais rien n’est encore joué : un mauvais programme rejeté par une majorité de Français, même à droite (c’est le cas), une aggravation du chômage (passés les artifices du pouvoir sortant), de la dette ; des attaques islamistes gravissimes.

    Et la colère du peuple de France angoissé rebattra les cartes.

    Que veulent les Français ?

    – Moins d’Europe, de financiarisation, d’oligarchie ; la fin de ses échecs sur l’économie, les migrations, la sécurité.
    – Plus de France, d’emploi, de sécurité, de liberté, d’identité culturelle, de solidarité, de renouvellement politique ; la fin des combines, de la corruption.

    Arnaud Montebourg peut-il chiper la place de François Fillon au second tour ? Ce n’est plus à exclure car il offre ce que les Français demandent : une sorte de gaullisme actualisé, comme le fait – plus à droite -, avec constance et un programme cohérent, M. Dupont-Aignan.

    François Fillon va-t-il attirer les voix du FN ? Improbable, vu ses impairs et le flou qu’il entretient sur l’Europe, la Sécurité sociale, les retraites. Arborer son catholicisme ne suffira pas ; il faudra aussi être chrétien. Au FN, M. Philippot estime que ce discours antinational et antisocial va gonfler les scores des patriotes qui défendent le pouvoir d’achat sans cesse réduit des classes moyennes et laborieuses, la fonction publique, les systèmes de santé, de retraites, de chômage… Et si M. Fillon se trompe aussi lourdement, c’est en raison de la conception aberrante de l’économie qu’il a appliquée pendant cinq ans, asservi à la Commission et à la Banque centrale (Bruxelles, Francfort).

    Est-il encore temps pour lui de se dédire ? De se défaire du comte de Castries, son malin génie ? Qui n’a pas compris le projet de confier à la « bancassurance » nos retraites par capitalisation, et aux assurances privées nos « petits » risques médicaux ? Pour servir aux PDG des salaires annuels honteux de 3 ou 4 millions d’euros ? Et un risque de krach des fonds de pension boursicoteurs. Si M. Fillon se rétractait, peut-être pourrait-il sauver son destin national. Mais il saborderait alors sa crédibilité de présidentiable, puis d’éventuel Président, et serait considérablement affaibli, ne devant plus son succès qu’à l’hypothétique « front républicain ». Or, l’électeur de gauche s’est, depuis 10 ans, habitué à voter FN et DLF… plus sociaux.

    Comment les 60-65 % promis à la nébuleuse contradictoire des droites (euro-libéralisme contre social-souverainisme) se répartiront-ils ? Des trois candidats désormais connus (Dupont-Aignan, Fillon, Le Pen), qui va monter au détriment de qui ? Une surprise inédite est possible (Angleterre, Allemagne, Italie, USA). Y compris avec l’émergence d’une force politique nouvelle, promue par une opinion publique excédée par l’indignité, la compromission, le double langage, le mépris, l’incompétence et le fiasco des politiciens officiels.

    http://www.bvoltaire.fr/henritemple/francois-fillon-a-t-il-encore-une-chance-detre-elu-president,304187

  • 2016 : Echecs au Nouvel Ordre Mondial ! 2017 : Espoirs et espérance

    De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

    6a00d83451619c69e201bb09669fb3970d-200wi.png"Rien, jamais n'est écrit !

    2016 devait être une année comme les autres. Une nouvelle étape vers une humanité, hédoniste et matérialiste, enfin apaisée et prospère car libérée de tous les déterminismes et toutes les superstitions. Il était une fois pour toutes acquis que les nations devaient disparaître et toutes les religions contribuer à l'animation spirituelle de la démocratie universelle.

    Des ratés imprévus.

    Mais la machine à nier l'identité des peuples a connu des défaillances. Le trublion Donald Trump a été élu président des États-Unis d'Amérique contre l'ensemble de la classe politico médiatique. Si avec lui le meilleur reste possible, avec Hillary Clinton le pire était certain !

    Les Britanniques ont fait le choix de sortir de l'Union Européenne et, incroyable, le nouveau gouvernement de Thérésa May s'est engagé à respecter la volonté populaire. Alors que comme un vulgaire Sarkozy à propos de la Constitution européenne, elle aurait pu faire approuver par les Chambres ce que le peuple avait rejeté.

    La Russie, la Hongrie, la Pologne renouent publiquement avec les racines chrétiennes de leur histoire. Le 19 novembre, dans un grand concours de peuple, les évêques de Pologne, le Président de la République, le Premier ministre, les présidents de la Diète et du Sénat ont solennellement reconnu le Christ comme « Roi et seigneur de la Pologne ». Le 21 octobre c'est le Dr Pedro Pablo Kuczynski, Président de la République du Pérou qui avait consacré son pays au Sacré-Cœur de Jésus par le Cœur Immaculé de Marie.

    La reprise d'Alep par l'armée syrienne est une victoire contre l'État Islamique. C'est un motif d'espérance pour les chrétiens de Syrie chassés de leurs terres ancestrales, dans le silence assourdissant des autorités morales auto proclamées.

    En France un certain nombre des principaux responsables de notre situation actuelle ont été virés manu populi (Alain Juppé, Nicolas Sarkozy) ou n'ont même pas eu le courage, ou l'inconscience, de défendre leur bilan, devant le peuple français (François Hollande). L'élection, nette, de François Fillon comme candidat des Républicains à la prochaine élection présidentielle repose sur une ambiguïté dont on ignore quand elle sera levée. C'est le notable provincial, conservateur, catholique affirmé et pourfendeur de l'Islam qui a été plébiscité. Il n'est pas certain que la réalité soit à la hauteur des attentes.

    Le combat continue

    Le système dévoile sa vraie nature, totalitaire. Il faut arrêter de dire que le peuple a toujours raison mugit le gros rouquin soixante-huitard, à ce jour plutôt grisonnant. Plus pédagogue Martin Schulz, Président du Parlement européen, rappelle : Les Anglais ont violé les règles. Ce n'est pas la philosophie de l'Union Européenne que la populace décide de son destin.

    La rentrée littéraire de l'automne a été dominée par des intellectuels qui remettent en cause la doxa droit de l'hommiste et multiculturaliste (P. de Villiers, P. Buisson, E. Zemmour, etc.) Les médias restent très massivement dominés par des idéologues cosmopolites mais une pensée enracinée et respectueuse de la réalité émerge et parvient à se faire, un peu, entendre. Malheureusement force est de constater que ce courant de pensée, qu'il est d'usage de qualifier de « droite hors les murs », n'a pas, à ce jour trouvé d'expression politique, le Front national ne souhaitant plus mettre en avant les enjeux de civilisation qui firent longtemps son originalité et expliquaient l'ostracisme dont il était l'objet.

    Tout au long de l'année 2016 les attentats terroristes, qu'il est peu correct de qualifier d'islamistes, se sont multipliés. A Paris, Nice, Bruxelles, Berlin, etc. A Rouen un prêtre a été égorgé alors qu'il offrait le saint sacrifice de la messe. D'autres attentats suivront. C'est une certitude. Les pays occidentaux mènent, contre le terrorisme islamiste, un combat de boxe les yeux bandés et un poing attaché dans le dos. Quasiment aucune mosquée salafiste n'a été fermée, les immigrés clandestins ne sont presque jamais reconduits à la frontière, François Hollande passe plus de temps avec les journalistes qu'avec ses généraux, aucune aide sociale n'a été supprimée aux terroristes identifiés ni à leurs familles, les zones de non droit, dont la célèbre ZAD de Notre-Dame des Landes, se multiplient dans la plus totale impunité, etc. Notre avenir semble être celui de la partition de notre territoire national, pas nécessairement dans la joie et la bonne humeur.

    Le 8 mars 1918 Georges Clémenceau, déclarait à l'Assemblée Nationale pour expliquer sa politique : Je fais la guerre. Je fais toujours la guerre. Et il la mena de manière impitoyable, jusqu'à la victoire. Le père Bruckberger (o.p.) rapporte dans ses mémoires, Tu finiras sur l'échafaud, que son père, sujet autrichien habitant en France avait passé les quatre années de la guerre en camp d'internement, son épouse se retrouvant seule avec à charge cinq enfants et aucune allocation d'aucune sorte. Clémenceau faisait la guerre !

    Il n'y a jamais de fatalité, il n'y a que des renoncements.

    La sainte Église de Dieu vit une période de grande confusion. L'exhortation apostolique post synodale Amoris Laetitia qui autorise, sous certaines conditions, l'accès des divorcés remariés à la sainte communion a suscité les réactions de plusieurs cardinaux faisant part de leurs interrogations –dubia- au successeur de Pierre. Un fait est désormais acquis et incontestable : le pape François a divisé l'Église. La prédiction de La Salette se réalise sous nos yeux : Il y aura cardinal contre cardinal, évêque contre évêque.

    Nos raisons d'espérer

    Ce qui est nouveau, et encourageant, c'est que face à l'auto démolition de l'Église des cardinaux se sont levés. Le temps de l'enfouissement est révolu du moins pour certains laïcs et clercs. La Manif Pour Tous continue de rassembler dans la rue des foules immenses de Français, au moins sociologiquement catholiques. Signe inquiétant pour les intellectuels de gauche, l'épiscopat se rue à leur secours dans un texte, porté aux nues par Le Monde et Libération, d'une terrifiante médiocrité humaine, intellectuelle et spirituelle : Dans un monde qui change retrouver le sens du politique. Croît chaque jour le nombre de ceux qu'interroge le constat de Michel De Jaeghere (p 350) dans son passionnant ouv rage La compagnie des ombres : « Nous sommes chez nous ! » scandent parfois des Français désespérés, dépossédés de leurs quartiers, de leur sécurité, de leurs coutumes. Mais pour être « chez nous » et prétendre en demeurer maîtres encore faudrait-il être « nous ». Former plus qu'un syndicat de locataires. Être liés par une communauté de foi, d'espérance ou de culture, par ce « souvenir de grandes choses faites ensemble », sans quoi ne peut apparaître la volonté d'en accomplir de nouvelles. Là est le véritable enjeu des polémiques sur l'installation de crèches dans des lieux publics.

    La montée en puissance de l'Islam radical rappelle l'erreur matérialiste faite sur la nature humaine et consistant à croire que : les biens matériels auraient raison de cette aspiration qui pour le meilleur ou le pire, n'a cessé de pousser l'homme à se donner à plus grand que lui (op. cit. p 355).

    Une internationale civilisationnelle commence à prendre forme. Elle est d'abord mue par la pietas, qui est la reconnaissance que chacun d'entre nous est un « débiteur insolvable » à l'égard de ses Anciens. Elle est le seul remède contre l'anarchie consumériste et le chaos social. C'est cette quête identitaire du peuple français, à la recherche de ses racines, qu'il nous revient d'accompagner dans les années qui viennent. Nous le ferons car l'année 2016 nous a démontré que l'espoir est la seule chose plus forte que la peur et la résignation. De plus dans la lumière de Fatima nous avons l'espérance qu'à la fin le Cœur Immaculé de Marie triomphera et que nous ne saurions imaginer que le triomphe de Notre-Dame se fasse sans la nation que le pape Urbain II au XIe siècle qualifia ainsi : Regnum Galliae, Regnum Mariae. Le Royaume de France qui est le Royaume de Marie."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Voici la carte regroupant tous les cars organisés pour la Marche pour la vie

    Michel Janva

  • Réservez votre emplacement à la 1ère Fête du Pays Réel

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    Aux éditeurs, associations, congrégations, médias alternatifs, artisans, artistes, viticulteurs, brasseurs et petits producteurs

    Réservez votre emplacement à la 1ère Fête du Pays Réel

    Madame, Monsieur,

    J’ai le plaisir de vous convier à participer à la 1ère Fête du Pays Réel qui se déroulera le 11 mars 2017 sur un vaste espace couvert à Rungis, en bordure de Paris (800 places gratuites de parking et nombreux transports en commun).

    Une fête du Pays réel ? Qu’est-ce donc ? C’est la volonté, durant toute une journée, de mettre à l’honneur la France des terroirs et des clochers dans une ambiance unitaire, conviviale, joyeuse et familiale. 

    D’une part, de nombreux stands illustreront l’histoire, la foi, les coutumes, le patrimoine, la culture, le savoir-faire, la gastronomie et le dynamisme de ce Pays réel : éditeurs, associations, congrégations, médias alternatifs, artisans, artistes, viticulteurs, brasseurs et petits producteurs rivaliseront de talents et de richesses à vous faire découvrir. Sans oublier, bien sûr, la longue liste d’auteurs pour petits et grands qui viendront dédicacer leurs livres ou bandes dessinées. 

    D’autre part, tout au long de la journée, des intervenants de qualité se succèderont à la tribune dans une salle réservée à cet usage. 

    Des délégations étrangères patriotes, pro-vie et pro-famille seront également présentes. 

    Réservez dès à présent votre emplacement, en prenant contact avec notre secrétariat pour connaître les conditions tarifaires

    Dès la semaine prochaine, nous commencerons à publier la liste des premiers inscrits. 

    Avec l’assurance de mon dévouement. 

    Alain Escada président de Civitas  en partenariat avec la Coalition pour la Vie et la Famille