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actualité - Page 3890

  • En Corse c’est la population qui a désormais l’initiative contre les racailles et les islamistes

    Sur le continent les racailles font la loi. En Corse, elles commencent à se méfier.

    Parce que la population corse, à la différence de la métropole, commence à réagir. Sur le continent elle se borne à allumer des bougies.

    Ici les racailles font la loi

    Ici, sur le continent, les racailles et les casseurs font la loi, notamment dans les banlieues prétendument sensibles, zones de non-droit où les forces de l’ordre n’osent quasiment plus intervenir, obéissant aux consignes d’une hiérarchie tétanisée à l’idée du retour des émeutes de 2005. Alors pas de vagues !

    Patrick Kanner, le ministre de la Ville, a courageusement affirmé qu’il y avait « aujourd’hui, on le sait, une centaine de quartiers en France qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé à Molenbeek » (1).

    Oui, « on le sait », mais on… le tolère. Mieux encore : on finance une apparence de paix urbaine en payant les caïds pour qu’ils calment les jeunes : cela s’appelle la politique de la Ville, sorte de contribution dhimmie payée par le contribuable sefran ou babtou pour que les jeunes n’aient pas « la haine ».

    Mais cela marche de moins en moins et, à la première interpellation qui tourne mal, ce sera l’émeute ; et bien sûr, aussi, l’enquête immédiatement diligentée pour vérifier si, des fois, la police ne serait pas coupable de violences injustifiées, comme aux Etats-Unis. Cela se passe toujours ainsi sur le continent, pour le plus grand profit des racailles.

    La culture de l’excuse

    Car ici les racailles sont toujours des victimes qui font pleurer les bobos et le Syndicat de la magistrature : des victimes du chômage, du racisme ou des « provocations » policières. Sur le continent on en tient pour la culture de l’excuse dès lors que ce n’est pas un Français de souche qui commet un délit ou un crime. D’ailleurs, le racisme antifrançais ou la christianophobie, la justice ne connaît pas.

    Sur le continent la population se tait et rase les murs. Car si d’aventure elle s’exprimait, alors la répression « antiraciste » s’abattrait sur elle. Les ligues de vertu bien pensantes, également financées par le contribuable, sont là pour y veiller.

    Et la classe politicienne, qui ne cesse de courir après le vote communautariste, emboîte le pas : lorsqu’une violence, un crime ou un attentat sont commis, leur première réaction consiste à proclamer « Pas d’amalgame » ! C’est ce qu’Alain Juppé appelle « garder son sang-froid » (2). En clair : la fermer et se soumettre.

     L’impunité c’est fini

    Dans l’Ile de Beauté, où, à la différence du continent, on veille à préserver son identité et sa famille, les choses se passent désormais différemment, comme on le voit depuis quelques mois. En Corse, on ne tolère plus, par exemple, que les « jeunes » caillassent ou agressent les pompiers en toute impunité, comme on l’a vu à Ajaccio en décembre 2015.

    Le journal Le Monde titrait alors « Ajaccio sous le choc après les manifestations xénophobes » (3), jouant ainsi son rôle de pleureuse attitrée défendant les malheureux jeunes. Et le préfet, incapable de protéger les pompiers, d’en appeler évidemment à la « sérénité ». Bref, le bla-bla habituel.

    Mais ce rideau de fumée politico-médiatique sur fond d’impuissance gouvernementale ne produit plus en Corse les mêmes effets soporifiques que sur le continent.

    En Corse, le message d’Ajaccio était clair : l’impunité pour les racailles c’est fini. On ne va pas continuer à se laisser faire.

    En Corse on désigne les choses par leur nom

    La réaction aux événements qui se sont produits récemment à Sisco est également significative.

    Car pour la première fois dans notre pays les autorités de la collectivité de Corse n’ont pas hésité à désigner les choses par leur nom : « Ce sont des comportements provocateurs et des actes violents de la part de personnes étrangères à la commune qui sont à l’origine des faits… assortis d’une revendication explicitement communautariste voire religieuse. Ces faits ont inéluctablement entraîné une intense émotion et une réaction forte de la part de la population de Sisco » (4).

    Cette déclaration, qui non seulement désigne les responsables des affrontements mais exprime aussi sa compréhension de la réaction populaire, tranche avec le pathos bisounours et padamalgam que les élus nous assènent habituellement sur le continent après chaque fait similaire.

    En Corse on n’a pas peur de désigner l’ennemi : donc on sait encore faire de la vraie politique et on sait encore faire la guerre – alors que sur le continent, déjà en voie de Soumission, on a la trouille de le faire.

    En Corse le pathos bisounours et padamalgam ne marche plus

    Le ministre de l’Intérieur a, bien sûr, comme d’habitude, « condamné les violences », posture officielle et cynique consistant à mettre sur le même plan agresseurs et victimes. On est habitué ici à ce type de fausse symétrie, mais en Corse cela ne marche plus.

    La presse bien pensante cite ainsi avec effroi des déclarations comme celles-ci : « Les agresseurs habitent ici. On veut montrer à leurs frères, à leurs amis et à tous ceux qui les connaissent que nous ne tolérerons jamais ce genre d’actes sur notre terre ! » ; ou bien encore « Agresser un seul Corse, c’est comme agresser toute la Corse. Depuis plusieurs mois, François Hollande nous répète que nous sommes en guerre. Et dans une guerre, quand on est attaqué, il faut répondre. Et pas seulement en allumant des bougies… » (5).

    Face à l’islamisme la dissidence a l’initiative en Corse

    En Corse ce sont désormais les dissidents hors Système qui ont l’initiative face à l’islamisme et aux racailles : c’est-à-dire les indépendantistes et la réaction spontanée de la population.

    Car, en Corse, la réaction populaire l’emporte sur celle des autorités, dépassées parce qu’enfermées, comme en métropole, dans la doxa politiquement correcte.

    Comme l’a montré le FNLC dans sa déclaration diffusée dans Corse Matin le 27 juillet dernier, c’est la dissidence qui incarne désormais la grande politique car elle tient un langage de vérité qui rencontre un large écho dans la population.

    Le FNLC dénonce ainsi une « radicalisation croissante dans le sud de la Corse » correspondant à la volonté des salafistes de « mettre en place chez nous la politique de Daesh ». Les indépendantistes préviennent aussi (6) que toute attaque contre les Corses fera l’objet « d’une réponse déterminée sans état d’âme ». Ils réclament aussi que les musulmans qui vivent en Corse prennent position clairement contre l’islamisme. Enfin, ils affirment qu’ « il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière si elle veut éviter que les conflits qu’elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol ».

    On n’est pas forcé d’approuver en tout le FNLC ni le vocabulaire « anticolonialiste » propre à cette organisation, mais, en quelques mots, tout est dit.

    Où sont les hommes ?

    En Corse on sait manifestement que ce n’est pas en se soumettant à la violence ou en commémorant ses victimes, comme ne cesse de nous le dire l’oligarchie, qu’on retrouve sa liberté et sa dignité, mais en lui opposant la force, qui seule garantit le droit.

    Mais où sont donc passés les derniers hommes ? En Corse manifestement.

    Michel Geoffroy ,16/08/2016

     Notes :

    1. Le 27 mars 2016.
    2. A Lourdes Alain Juppé a félicité ce 15 août les chrétiens pour leur « sang-froid » face aux assassinats islamistes. Les chrétiens, on les aime saignants…
    3. LeMonde.fr du 28 décembre 2015.
    4. Communiqué des présidents de la Région et de l’Assemblée de Corse du 14 août 2016.
    5. LeParisien.fr du 15 août 2016.
    6. La presse bien pensante de métropole a écrit que le FNLC menaçait Daesh…

    Voir aussi : La culture de l’excuse (Polemia.com du 6/08/2016)

    http://www.polemia.com/en-corse-cest-la-population-qui-a-desormais-linitiative-contre-les-racailles-et-les-islamistes/

  • Les Camelots du Roi : les troupes de choc royalistes (Xavier Cheneseau)

    Camelots-du-roi-205x300.jpgXavier Cheneseau est journaliste et écrivain.

    Les Camelots du Roi, fondés en 1908 à l’initiative de Maxime Real del Sarte, doivent leur nom au motif qu’ils étaient célèbres pour vendre le journal quotidien de l’Action Française à la criée. 

    A travers ce livre, Xavier Cheneseau nous raconte la geste de cette cohorte de militants royalistes qui ne ménagea jamais sa peine. Pour se défendre – et rendre les coups -, ils n’avaient que leurs cannes plombées. Et, pour se protéger des mauvais coups, ils bourraient leur chapeau de  papier journal. Face à eux, ils avaient tour à tour les communistes, les anarchistes et les nervis de la police politique. Ce vaste mouvement national et populaire s’était donné pour mission de défendre la France contre vents et marées. La République ne leur épargna aucun coup bas. Et, en 1936, le gouvernement de Front Populaire fit prononcer la dissolution de la Ligue d’Action française et des Camelots du Roi. Durant près de vingt ans de lutte, les Camelots du Roi ont servi la France à leur manière, insolente et déterminée.

    Les Camelots du Roi, Xavier Cheneseau, préface d’Alain Sanders, éditions Atelier Fol’fer, 180 pages, 21 euros (prix franco)

    A commander en ligne sur le site de l’éditeur

    http://www.medias-presse.info/les-camelots-du-roi-les-troupes-de-choc-royalistes-xavier-cheneseau/59898

  • Explosion du nombre de clandestins dans la jungle de Calais selon la préfecture

    Entre le recensement du 13 juin 2016 et celui du 17 août la préfecture du Pas-de-Calais annonce une progression spectaculaire du nombre de clandestins dans la Jungle, qui est passé de 4.486 à 6.901. Malgré le référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, les immigrés continuent de venir s’agglutiner à Calais. C’est le nombre le plus élevé depuis la création du camp au printemps 2015. 

    Probablement que le nombre réel des clandestins est beaucoup plus élevé puisque l’association L’Auberge des Migrants estime pour sa part qu’il y aurait prés de 9000 immigrés dans le camp de la Jungle de Calais. D’autres associations dépassent même ce chiffre, elles constatent que les files d’attente pour la distribution des repas a doublé en un mois. Ce recensement, ainsi que les estimations des associations démontre que les clandestins sont arrivés massivement cet été. Des chiffres qui ne tiennent pas compte de ceux du mois d’août qui n’est pas fini.

    La préfecture du Pas-de-Calais se souciait d’ « une solution pérenne pour chaque migrant« , elle avertit que  « L’installation durable sur le campement de la Lande de Calais qui devra, à terme, être démantelé, ne peut en aucun cas être considérée comme un projet de vie acceptable« . D’autant moins acceptable pour les habitants du cru!

    Des immigrés dispatchés sur tout le territoire, mais toujours plus nombreux

    En 2015 le gouvernement s’était engagé à ramener à 2000 le nombre total des « réfugiés » dans le camp. Dans ce but la superficie du camp a été réduite de moitié, alors que plus de 5000 demandeurs d’asile de la Jungle ont été répartis dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) dispercés un peu partout en France. Ce qui met plus encore en lumière l’afflux permanent de nouveaux immigrés à Calais, qui à leur tour sont mis à la charge des communes françaises, au lieu d’être redirigés à la frontière par laquelle ils sont rentrés ou bien renvoyés dans leur pays. Des frontières qui sont donc amplement perméables.

    La préfecture du Pas-de-Calais rapproche cet afflux de celui de 2015. Au printemps dernier la population était tombée à 3.500 dans le camp. Une clôture d’une hauteur de 4 m le long de la route qui longe le camp de la Jungle a été élevée dans le but de garantir le libre passage des camions à destination de l’Angleterre. Pourtant les poids lourds continuent d’être pris d’assaut sur la rocade portuaire…  Ces dispositifs ne découragent donc pas les nouveaux arrivants, qui peuvent espérer fonder un commerce sans taxes et loin du regard du fisc dans la Jungle où ils peuvent faire leurs petites et grandes affaires, puisque l’État a été débouté de sa demande récente d’éradiquer tous les commerces « illégaux«  de cette zone par le tribunal administratif de Lille, -saisi en référé par des associations-, qui a estimé qu’il n’y avait pas urgence et qui a contesté l’opportunité de mesures aussi radicales. Les commerces « illégaux » sont ainsi légalisés par la tribunal de Lille! Sauf qu’il faut être clandestin pour avoir droit à ce privilège!
    .
    Les commerçants légaux qui reversent parfois plus que la moitié de leur chiffre d’affaires aux organismes de l’État, apprécieront…  Voilà des immigrés clandestins qui bénéficient de privilèges exorbitants sur le sol français où ils échappent à la loi et où la « Justice » leur accorde le droit de contourner la loi!
     
    La Préfecture a beau mentionner que  « Le Conseil d’État sera saisi à bref délai en cassation » de ce jugement, les magistrats qui ont rendu un tel jugement s’en moquent puisqu’ils ne sont pas responsables devant la loi de leurs décisions…
     
    La Jungle de Calais est également le lieu des enfants demandeurs d’asile non accompagnés qui ont fait l’objet d’un rapport du Refugee Youth Service qui s’inquiète de leurs conditions de vie. Or ces enfants, plus ou moins grands,  jouent aussi de leur manque de papiers d’identité pour accomplir n’importe quel délit que leur prétendue jeunesse met à l’abri des sanctions.
     
    Une présence policière massive -dont le reste de la France est dépourvu pour prévenir les attentats islamiques-, n’empêche pas les délits de toutes sortes, ni les combats ethniques puisqu’une rixe a même été mortelle cette été. Et l’été n’est pas achevé…
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    emiliedefresne@medias-presse.info
  • Slobodan Milošević innocenté par le TPIY des crimes de guerre qui ont servi à justifier l’intervention au Kosovo

    Très bon billet de NDF sur l’issue des mensonges occidentaux concernant Slobodan Milošević et la Serbie.

    « Dans le cadre du procès contre Radovan Karadžić, le Tribunal pénal international pour la Yougoslavie (TPIY) a reconnu en mars 2016 que le président serbe n’avait pas participé au projet d’épuration ethnique en Croatie et en Bosnie et qu’il s’y était même opposé.

    Un aveu du TPIY qui aurait dû faire les gros titres des médias occidentaux, ce qui n’a bien entendu pas été le cas. »

    Lire la suite sur NDF

    http://www.contre-info.com/

  • Le bikini serait donc une valeur républicaine

    143681258.jpgLa chronique

    de Philippe Randa 

    Eurolobertés cliquez ici
    L’islamophobie rend fou nombre de nos concitoyens, mais avec l’apparition, cet été, du burkini sur les plages françaises, nous aurons également appris qu’il peut rendre également – surtout ? – ridicule.

    Manuel Valls, Premier ministre en exercice, a ainsi clamé haut et fort – menton haut perché et mâchoires plus crispées encore qu’à son habitude – que le port du burkini ne serait « pas compatible avec les valeurs de la France et de la République ».

    Voilà au moins un mystère citoyen résolu ! Depuis le temps que certains autoproclamés républicains brandissent ces fameuses valeurs républicaines comme épouvantail anti-mouvements populistes, on attendait jusqu’à présent en vain que quelqu’un nous en précise tout de même la teneur…

    Le maillot de bain serait donc l’un des emblèmes républicains, fort bien ! Et plus il serait réduit, plus il renforcerait les valeurs républicaines, CQFD… Le maillot une pièce serait-il à peine tolérable – remplissant tout juste les conditions minimums de républicanisme – et le deux-pièces déjà plus acceptable, tandis que le monokini serait le modèle républicain quasi-idéal ?

    À titre personnel, je ne me savais pas si expressément républicain dans mes aspirations de visions estivales… Comme quoi je serais moins « mauvais citoyen » que certains pourraient le penser, la preuve !

    Mais dans ce cas, les naturistes ne seraient-ils pas de fait les plus grands défenseurs des valeurs républicaines ? Sans doute… Il fallait oser ! Mais Vals et Cie, ça ose tout et c’est même à ça qu’ils ont nous ont habitués à les reconnaître depuis le début du quinquennat actuel.

    Enfin ! Trêve de sarcasmes, si mal venus en une époque de sanglants attentats : le burkini des musulmanes – le sont-elles toutes, d’ailleurs ? – ne serait rien d’autre qu’une provocation islamiste, une de plus !

    Et nombreux sont ceux qui veulent l’interdire, à commencer par certains maires, soutenus expressément par Matignon : « Les plages, comme tout espace public, doivent être préservées des revendications religieuses. Le burkini n’est pas une nouvelle gamme de maillots de bain, une mode. C’est la traduction d’un projet politique de contre-société, fondé notamment sur l’asservissement de la femme… », a encore martelé Manuel Valls.

    La France était déjà connue pour l’extrême sévérité de sa police de la pensée, voilà donc une police du vêtement officiellement proclamée… et quasi instaurée, bien que notre sévère Premier ministre prenne soin, tout de même, d’indiquer qu’il ne croit pas « qu’il faille légiférer en la matière : la réglementation générale des prescriptions vestimentaires ne peut être une solution […] Avant de penser à légiférer, nous ferons appliquer la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public – nous le rappellerons, avec le ministre de l’Intérieur, aux préfets et aux forces de sécurité. »

    Quel rapport ? Que l’on sache, le burkini ne cache en rien le visage de la femme, seulement son corps, contrairement au voile intégral !

    Il est à ce titre surprenant – pas tant que ça, en fait ! – que les chiennes de garde du féminisme qui s’époumonent à dénoncer les publicités dénudant les femmes soient tout aussi virulentes à exiger que celles-ci s’exhibent en très petite tenue sur les plages…

    Que ceux qui dénoncent le burkini en tant que provocation religieuse dans l’espace public réfléchissent aussi à la conséquence de son éventuelle interdiction : suivront alors, logiquement, celle des cornettes des religieuses, le scapulaire des bénédictines et carmélites ou encore les chapeaux et papillotes des religieux juifs pour ne citer que ceux-là…

    PS : On lira avec intérêt deux autres chroniques, défendant l’une et l’autre des points de vue complémentaires :

    Yann Vallerie sur Breizh info cliquez ici

    Les observateurs.ch cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Dire la vérité sur Midi Libre, ce n'est pas attaquer la presse, c'est vouloir la libérer du pouvoir de l'argent et du pouvoir politique

    Communiqué de la ville de Béziers:

    "Journalistes de Midi Libre : encore un peu de courage !

    Dans un article intitulé « Ménard calomnie la rédaction de Midi Libre », paru le 19 août, la rédaction du quotidien parle, à propos de la campagne d’affichage réalisée par la ville, d’un « caprice » du maire de Béziers. Reprenons donc point par point les explications déjà données à la presse mais quasiment jamais reprises par elle.

    Le premier objectif de cet affichage était d’informer les lecteurs de Midi Libre de la situation très particulière de ce journal. En effet, il n’est pas sans intérêt de savoir que Midi Libre appartient à Jean-Michel Baylet, le ministre de l'Aménagement du Territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales, et que celui-ci en a confié la direction à son ex-épouse, aujourd’hui compagne de Laurent Fabius, encore ministre des Affaires étrangères il y a peu

    Si cela se passait au-dessous du tropique du Cancer – un baron politique local propriétaire de l’unique quotidien tout en étant ministre à la capitale – on parlerait de république bananière. Ici, la rédaction de Midi Libre semble trouver cela normal ! On a connu des journalistes plus sourcilleux de leur indépendance…

    Second objectif de cette campagne d’affichage : dénoncer l’attitude de Midi Libre qui ne se soucie pas d’informer ses lecteurs de ce qui se passe à Béziers mais préfère mener un combat de tous les jours contre la municipalité. Les exemples sont légion. Citons-en quelques-uns parmi les plus récents.

    Aux lendemains de l’attentat de Nice, la ville organise un rassemblement devant l’Hôtel de Ville. Dans l’édition de Midi Libre qui rend compte de cette manifestation, pas un mot du discours du maire ou même de sa présence ! Mais, en revanche, colonnes ouvertes aux autres responsables politiques du Biterrois… Drôle de conception du pluralisme.

    Au mois de juin, la Ville perd un procès contre l’ABCR, une association qui domicilie des clandestins. Midi Libre en fait sa Une. Le mois suivant, la Ville gagne le deuxième procès contre l’ABCR. Rien dans les colonnes du journal. Pas une ligne, pas un mot !

    La messe aux arènes, en début de féria, regroupe 4.000 personnes dans une ambiance lourde des menaces qui pèsent sur la France. Encore une fois, pas le moindre compte-rendu dans Midi Libre. Tout cela au nom de la « hiérarchisation de l’information » selon les journalistes du quotidien. Qui peut les croire ?

    Toujours selon ces mêmes journalistes, cette campagne d’affichage qui dénonce une « info en laisse » renverrait « à un passé funeste de notre histoire ». Mettre en cause le traitement que ce journal réserve à Béziers relèverait donc, selon eux, d’une pratique digne de l’occupation nazie. Un parallèle que ces journalistes devraient éviter de faire quand on sait que Midi Libre appartient au groupe La Dépêche du Midi qui a compté parmi ses administrateurs, dans les années soixante et pendant plus de dix ans, un certain… René Bousquet, secrétaire général de la police de Vichy, organisateur de la rafle du Vel' d’Hiv'.

    Dernier point. Cette campagne d’affiches - 51 au total - a coûté la somme faramineuse de… 190,94€ TTC. Pour mémoire, le groupe La Dépêche du Midi, propriétaire de Midi Libre, a bénéficié, en 2011, de 1.820.838€ d’aides de l’État ! À noter que Jean-Michel Baylet, son propriétaire, n’a jamais trouvé problématique de voter ces subventions de sa main de parlementaire - il fut sénateur et député - et de les empocher de l’autre main comme patron de presse… Drôle de mélange des genres.

    Face à cette situation, il est hors de question de se taire. Bien des élus qui font les frais de cette situation de monopole de Midi Libre n’osent rien dire de peur des représailles. Bien des journalistes de ce quotidien voudrait bien dénoncer ce mariage malsain entre la politique, les affaires et la presse mais craignent de se retrouver à la rue. Certains aimeraient travailler dans un journal libre. Mais parler, c'est la porte assurée pour eux.

    Dire la vérité sur Midi Libre, ce n'est pas attaquer la presse, c'est vouloir la libérer du pouvoir de l'argent et du pouvoir politique. Dire la vérité sur Midi Libre, ce n’est pas mettre en cause la liberté de la presse, c’est, au contraire, se battre pour le pluralisme et l’indépendance des médias. Il faut en finir avec les aides publiques à la presse. C’est à cette condition que nous aurons une presse réellement libre, qui ne soit pas une presse aux ordres ou de caution.

    Les journalistes de Midi Libre le savent. Il leur manque juste le courage de le dire. Dommage."

    Michel Janva

  • Un nouveau scandale à Bruxelles : le rapport In’t Veld

    Le Parlement européen prépare un texte qui permettra d’évaluer le niveau de démocratie des États-membres.

    J’imagine que peu de personnes ont entendu parler du Rapport 2015/2254 (INL) qui sera voté en octobre. Pour tous les lecteurs qui ne sont pas hauts fonctionnaires à la Commission, on peut dire, plus simplement, le rapport In’t Veld. Une députée européenne totalement inconnue, Sophia in ‘t Veld, de l’ALDE (Alliance des libéraux et des démocrates pour l’Europe), a rédigé un texte sur « la création d’un mécanisme de l’Union pour la démocratie, l’état de droit et les droits fondamentaux et un tableau de bord européen de la démocratie, de l’état de droit et des droits fondamentaux ». Vous n’avez pas compris de quoi il s’agit : c’est bon signe, vous n’êtes pas des robots européistes !

    Pour ramener le propos à la portée des pauvres citoyens lambda que nous sommes, expliquons-nous. Le Parlement européen prépare un texte qui permettra d’évaluer le niveau de démocratie des États membres. Un groupe d’« experts indépendants » sera chargé de mettre en place cette grille d’évaluation. Bien évidement, les critères de notation ne laissent pas de place au doute concernant les intentions du rapporteur. Ainsi, un bon État démocratique devra faire respecter les « droits » LGBT, promouvoir l’avortement et accueillir le plus de migrants possible, par exemple.

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