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actualité - Page 4118

  • Un jeunisme très gauchiste

    Les adversaires les plus apparemment résolus de la loi du marché ont pourtant une pratique très commerciale de la politique. Au-delà des concepts de circonstance qui soutiennent les discours idéologiques, il s’agit avant tout de dominer un secteur, de séduire une clientèle, les minorités qui additionnées peuvent faire basculer la majorité, et les « jeunes », comme si un âge aux frontières mouvantes pouvait définir une identité et une catégorie sociale. Les jeunes sont l’avenir puisqu’ils vieilliront. La gauche est l’avenir puisqu’elle est le progrès. Le jeunisme s’identifie donc à la gauche, et parfois à la prétendue droite mimétique. Le jeunisme consiste à flatter les jeunes dans les programmes, à couvrir de louanges leur spontanéité présumée, c’est-à-dire le revers de leur inexpérience et de leur manque de réflexion, à promouvoir l’image de la jeunesse dans les affiches et à mettre en valeur quelques visages d’orateurs pleins de candeur juvénile. Ces derniers n’ont rien des enfants de la dernière pluie : politisés, formés à l’agit-prop, ils seront les meneurs, courtisés des journalistes, lorsque la gauche utilisera les lycées et les facultés pour bloquer les réformes de droite. Plus tard, comme dans la chanson de Jacques Brel, ils seront des bourgeois de la politique, des politiciens professionnels, selon un plan de carrière qui se sera construit sur la naïveté des manifestants dupés. 1968 a eu son Cohn-Bendit, 1986 et la loi Devaquet, son David Asssouline et son Isabelle Thomas, le CPE, son Bruno Julliard, et la loi El Khomry a son Martinet et son Leroy. Tous sont aujourd’hui casés. Pour les derniers, ça viendra, même si l’étrangeté de la situation vient de ce que la gauche manifeste contre la gauche. C’est un règlement de comptes interne et non plus une stratégie d’opposition.
    Ce rite de la politique française est évidemment consternant. On ne peut pas dire que la répétition de slogans ânonnés en frétillant d’indignation soit la marque du génie créatif de la jeunesse. L’idée qu’une opinion est tellement évidente qu’elle doit s’imposer à tous, et qu’il est donc légitime de bloquer les facultés et les lycées, pour contraindre à la prétendue grève et pousser à manifester, paraît d’une grande fraîcheur. Elle est d’une stupéfiante bêtise et souligne la désespérante nullité de notre éducation. Ainsi, donc, notre « République » forme des ignares qui méprisent sans le moindre remords la liberté d’opinion, la liberté de se déplacer et de travailler, et tout cela au nom de l’opposition à une loi qu’ils n’ont pas lue, puisqu’elle n’est pas encore définitivement écrite. Le réflexe moutonnier l’emporte sur l’intelligence, le rapport de force sur le processus démocratique et le droit qui en découle. Elle est belle, notre démocratie qui n’en est pas une. Les légendes de notre désastreuse Révolution ont appris aux Français que la révolte et la manifestation étaient la source suprême du droit. La « droite » n’a jamais eu de Thatcher pour rappeler que la légitimité n’appartient qu’au peuple, à ses représentants, et à la loi. Elle a gagné en 1968, mais c’était pour perdre dans les esprits. Elle a reculé en 1986. Cette année-là, elle renonçait à utiliser la force contre les « jeunes ». Elle a encore capitulé avec Villepin sur le CPE, et d’une manière honteuse, en n’appliquant pas une loi votée par le Parlement deux mois auparavant et validée par le Conseil constitutionnel. Le rapport de force, le blocage, la violence parfois qui triomphent, c’est aussi la République et la démocratie qui perdent.

    Christian Vanneste Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVZllkkkFvpiDJiZy.shtml

  • Forum UN DE NOUS : immense succès pour l’événement de lancement de la Fédération

    Samedi 12 Mars, la Fédération UN DE NOUS a organisé son 1er Forum pour la vie à Paris (salle Gaveau). 1 200 participants de 28 pays européens, 31 organisations nationales, 150 bénévoles, 20 intervenants, de hauts responsables politiques, de la santé et des experts juridiques : cette journée fut une véritable réussite. 

    Eugénisme, recherche sur l'embryon, gestation pour autrui, euthanasie, transhumanisme : les défis sont nombreux à relever par cette nouvelle force pour la vie en Europe. Pour Jaime Mayor Oreja, Président de la Fédération UN DE NOUS et Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune (membre de la Fédération et organisatrice du Forum),

    « la Fédération s’appuie sur l’élan généré par le grand succès populaire de l’Initiative citoyenne européenne UN DE NOUS pour protéger l’embryon, soutenue par 2 millions de citoyens européens. Trop de pressions partisanes et mercantiles pèsent sur les législateurs pour encourager les fan­tasmes de l’homme augmenté, de la maternité sous-traitée, de l’enfant parfait et de la mort de la mort, qui petit à petit tuent notre civilisation judéo chrétienne. Ce Forum est l’acte fondateur d’une nouvelle Europe pour la vie».

    Le premier Prix UN DE NOUS a été donné à un « héros ordinaire de la vie » : la lauréate est une jeune femme thaïlandaise, Pattaramon Chabua, ma­man d’un bébé atteint de trisomie 21, qui a bouleversé l’opinion pendant l’été 2014 une émotion internationale suite à la révélation de son histoire : conçu dans le cadre d’un contrat de GPA, il aurait pu être avorté, car le couple commanditaire ne souhaitait garder que sa jumelle. 

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  • Franxit ? OUI !

    8566-Chard.jpg

    FRANCE (Présent 8566)

    8566P1.jpgLa possibilité accordée aux Britanniques de se prononcer pour ou contre l’appartenance de leur pays à l’Union européenne fait des envieux. Ceux qui voudraient en bénéficier en Europe, ce sont d’abord les Français. C’est ce qui résulte d’une enquête de l’université d’Édimbourg effectuée le mois dernier auprès de 8 000 électeurs dans six pays : Allemagne, France, Pologne, Irlande, Espagne et Suède.
    53 % de nos compatriotes souhaitent qu’on leur demande s’ils veulent continuer la folle course vers « une union toujours plus étroite », selon la formule des traités européens. Les Français sont les seuls à être majoritairement partisans d’une telle consultation pour leur pays (45 % en Allemagne, 47 % en Espagne, 49 % en Suède, 39 % en Pologne…) Cette étude, publiée le 10 mars, est la première à interroger les opinions publiques européennes à l’occasion de la consultation au Royaume-Uni.

    Si les Français sont majoritairement en faveur d’un référendum au sujet du Franxit, ils sont aussi les plus favorables à la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE. Comme si, faute de bénéficier du même droit, ils se réjouissaient de celui de leur voisin. Fort logiquement, c’est en France que l’on souhaite le plus mettre fin à la liberté de circulation en Europe.
    C’est aussi chez nous que 53 % de nos concitoyens veulent réduire l’accès aux aides sociales des étrangers. Au moins que l’on obtienne le peu que les Britanniques ont arraché au Conseil européen, à savoir un délai de quatre ans avant que ces étrangers aient les mêmes prestations que les nationaux !

    La classe politique française ne s’émeut guère du vœu des Français. Quoique les dirigeants des partis n’aient que les mots « démocratie », « concertation », « respect » à la bouche, aucun ne songe à interroger les électeurs pour savoir ce qu’ils veulent, sauf le Front national qui annonce un référendum sur l’euro, lié à l’UE. Ces mêmes partis s’étonnent ensuite de la montée en puissance des souverainistes, des nationalistes, qu’ils appellent « populistes » de façon péjorative. En l’absence de consultation directe, ceux qui veulent exprimer leur refus de cette Europe-là votent pour les formations qui la récusent.

    Mais il est vrai que cette même enquête révèle aussi qu’en cas de référendum, 45 % des Français voteraient pour rester dans l’UE, 33 % pour quitter (22 % sans opinion). Que les eurocrates ne s’en réjouissent pas trop vite ! Ils ont la mémoire courte. Rappelons que, lors du référendum sur la Constitution européenne, selon les sondages le oui l’emportait massivement en octobre 2004, à 69 % contre 31 % pour le non.
    Six mois plus tard, en avril 2005, c’est le non qui faisait la course en tête 54 % contre 46 % pour le oui, ce qui correspondra au verdict final le mois suivant. Pour ce qui est du traité de Maastricht, le oui ne l’emporta que sur le fil, alors qu’au début de la campagne il était massivement plébiscité.
    Il est sûr que l’annonce officielle d’un référendum sur l’appartenance à l’Union européenne, en faisant renaître l’espoir, susciterait un élan vers l’émancipation de la tutelle bruxelloise. À ceux qui en doutent, socialistes, centristes, républicains, nous disons « chiche ! ». Hélas, ils ne se risqueront pas à proposer un référendum…

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/

  • Hollande aux commémorations du 19 mars 1962 : un autre affront

    Le 19 mars, François Hollande se rendra devant le mémorial national de la guerre d’Algérie. Il prononcera un discours. C’est une première.

     

    Le 19 mars prochain, François Hollande se rendra devant le Mémorial national de la guerre d’Algérie, situé au quai Branly. Il prononcera à cette occasion un discours. C’est une première. Aucun Président ne s’était abaissé à célébrer la date du 19 mars avant François Hollande, par égard pour les rapatriés d’Algérie et les appelés du contingent morts au combat. Les commémorations du 19 mars 1962 ont été inscrites dans la loi par une proposition socialiste adoptée le 8 novembre 2012. Le jour du cessez-le-feu en Algérie est officiellement devenu la « journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie ». Concession aux Français d’origine algérienne faisant fi de l’Histoire, ces commémorations sont particulièrement indécentes.

    Je suis petit-fils d’un mort au combat en Algérie en 1959. Jamais les appelés n’ont été honorés à la hauteur de leur sacrifice pour la France. Les appelés ont été accueillis sous les quolibets d’une grande partie de la gauche d’alors, les ancêtres politiques de Christiane Taubira. Aspirant officier de l’École militaire d’infanterie du Cherchell, promotion « Sous-Lieutenant Yves Allaire », mon grand-père n’avait que 27 ans lorsqu’il s’en est allé. Malheureusement, les anciens combattants sont principalement représentés par la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), qui a honteusement préempté le souvenir de cette guerre. Son président, Guy Darmanin, célèbre le 19 mars 1962 avec « joie », alors que cette date est une tâche indélébile dans notre histoire. [....]

    Gabriel Robin

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Hollande-aux-commemorations-du-19

  • Immigration : l’Europe est à elle-même son pire danger

    Extrait d'une tribune de Thibaud Collin dans l'Homme Nouveau sur la crise migratoire :

    6a00d83451619c69e201b8d1aeb265970c-200wi.jpg"[...] le phénomène actuel est effectivement révélateur de la crise de la civilisation européenne atteinte d’angélisme nihiliste. Car peut-on penser qu’il est anodin que des millions de musulmans arrivent en Europe alors même que l’Europe refuse de se dire à elle-même son identité ? Nous voyons ces derniers jours que l’Union européenne se fracasse sur ce sujet car certains pays, eux conscients de leur identité, refusent la solution procédurale et purement économiste que l’Europe de Bruxelles voudrait leur imposer. Comme le dit magnifiquement Rémi Brague dans Europe, la voie romaine il est urgent que l’Europe assume sa romanité, terme par lequel est désignée la manière dont l’Europe se reçoit de sources qui lui sont antérieures et supérieures, symbolisées par les noms d’Athènes et de Jérusalem. Ce n’est qu’en se plongeant dans sa matrice chrétienne que l’Europe pourra relever le défi de ces grandes migrations afin de transmettre à ceux qu’elle aura choisi d’accueillir la vérité sur l’homme qu’elle a elle-même reçue. « Ce qui serait grave ce serait que l’Europe considère l’universel dont elle est porteuse comme une particularité locale ne valant que pour elle, et qui n’a pas à s’étendre à d’autres cultures. » Dans cette affaire, l’Europe est à elle-même son pire danger."

    Michel Janva

  • Élections en Allemagne : chute pour Merkel, succès pour les patriotes

    C’est un camouflet pour la chancelière allemande, Angela Merkel, qui paye de façon évidente sa délirante politique d’invasion migratoire (1,1 million de « migrants » pour la seule Allemagne en 2015).
    Son parti, l’Union chrétienne[sic]-démocrate (CDU), a en effet enregistré dimanche des cinglantes défaites dans deux des trois Länder où se tenaient des scrutins régionaux.

    Dans l’opulent Etat-région du Bade-Wurtemberg (Ouest), l’un de ses anciens bastions, la CDU n’a recueilli que 27 % des suffrages, un niveau historiquement bas pour elle, battue par les écologistes (30,3 %). En Rhénanie-Palatinat (ouest), elle n’a pas connu meilleure fortune, échouant à ravir le pouvoir aux sociaux-démocrates du SPD, qui ont glané 36,2 % des voix (contre 31,8 % à la CDU).

    Ceux qui peuvent sabler le champagne sont les patriotes de l’AFD (Alternative pour l’Allemagne, créée il y a 3 ans seulement).

    Avec environ 10,9 % des voix en Rhénanie-Palatinat, 15 % dans le Bade-Wurtemberg et surtout 23 % des voix en Saxe-Anhalt, où elle arrive au deuxième rang des élections régionales, l’AFD et sa présidente, Frauke Petry ont incontestablement réussi leur pari.

    Il y a désormais de fortes chances que son parti euro-sceptique et anti-invasion entre par la grande porte au Bundestag lors des prochaines élections, à l’automne 2017.

    C’est la fin de l’« exception allemande », où il n’y a jamais eu jusqu’à présent d’important succès électoral pour des nationaux ou même les « populistes de droite ». Ceci étant dû à la formidable culpabilisation dont ont été abreuvés les Allemands depuis la 2e Guerre.

    Par ailleurs, aux élections municipales de la semaine précédente, dans la ville de Leun (6000 âmes) au nord de Frankfort, les nationalistes radicaux du NDP (Parti national-démocrate, menacé de dissolution par le gouvernement) ont obtenu 17% des voix, devenant le 3e parti localement.

    A Büdingen (20 000 habitants) qui accueille le plus grand centre de réfugiés de Hesse, le NPD passait à 14% des votes (contre 2% en 2011).

    Même dans la cosmopolite Francfort, capitale financière, l’AFD et le NPD obtenaient un total de 10,3 % : une nouveauté totale.

    http://www.contre-info.com/elections-en-allemagne-chute-pour-merkel-succes-pour-les-patriotes

  • La Chancelière fait la loi

    Angela Merkel ne laisse d'étonner la classe politique européenne dans sa gestion germano-allemande de la crise migratoire du Proche et Moyen Orient. Ledeal conclu avec le Premier ministre turc Davutoglu a été mis au point la veille du sommet européen lors d'un dîner de travail à l'ambassade de Turquie à Bruxelles auquel participaient le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, au titre de la présidence semestrielle du Conseil de l'Union, la chancelière allemande et c'est tout ! Ni Donald Tusk, président du Conseil européen, ni Jean-Claude Juncker, président de la Commission, ni Federica Mogherini, chargée des affaires extérieures de l'Union, n'étaient convoqués. Le paquet est arrivé tout ficelé sur le tapis vert de la conférence le lendemain 7 mars. A prendre ou à prendre ! Son contenu n'est pas le sujet du jour (1 asile accordé en Europe pour chaque migrant expulsé en Turquie, 6 milliards d'euros de concours européens à Ankara en plusieurs tranches) mais le diktat prussien, si !
    Coup d'Etat, coup fumant ? Un coup pour sûr ! Le deal est dans la droite ligne du pacte d'Ankara négocié un mois avant sur place et personnellement par la chancelière avec le Sultan Erdogan. Sans voiles vaporeux qui masqueraient la diplomatie de Berlin, l'Allemagne a pris la crise migratoire à bras le corps, laissant glapir autour d'elle qui veut glapir. Elle n'en a cure, elle l'a dit, elle n'a pas de plan B ou C, elle gouverne ! Sans attendre l'exégèse des droits de l'homme et du réfugié, les je-veux-tu-veux-pas de son partenaire historique (c'est nous), la peur panique de ses clients orientaux devant les hordes basanées, elle renforce le pan low-cost de son économie, dut-il en cuire d'ailleurs aux Tchèques rétifs qui hébergent encore de l'industrie teutonne.

    (Aparté : la France est complètement gommée de l'épure. Est-ce une réplique aux déclarations avantageuses de notre Premier ministre qui, menton haut, débinait la politique immigrationniste à Munich ? Peut-être bien, quoique M. Valls compte pour du beurre à la Chancellerie, ce qui reste de l'attelage franco-allemand étant géré à l'Elysée, ils le savent.)
    On feint d'oublier que la relation germano-turque est ancienne et plus solide qu'on ne veut l'accepter ici. C'est le 24 mai 1902 que le Grand Vizir ottoman, Mehmed Said Pascha, reçut l'ordre du Mérite de la Couronne de Prusse. Cette décoration consacrait les efforts de Guillaume II à attirer dans son camp l'Empire ottoman promis au dépeçage par les hyènes anglo-françaises. Ce sera le Bagdadbahn Berlin-Byzance-Bagdad, l'alliance militaire qui sera actionnée lors de la guerre pour les détroits dans la Bataille des Dardannelles (1915), une coopération intense etc... jusqu'à aujourd'hui. Plus de cinq mille entreprises allemandes prospèrent en Turquie et la République fédérale "détient" quatre millions de citoyens turcs sur son sol. De quoi discuter concrètement !


    Pourquoi dès lors engager des négociations visqueuses avec vingt-sept partenaires de l'Union puisque le programme allemand est déjà affiché : on prend tout ce qu'il y a de bon dans les colonnes de réfugiés et migrants, on expulse les indésirables quand on a un motif même mince¹, mais il fallait pour cela disposer d'une poubelle : la Turquie veut bien gagner quelques sous. On décourage les autres, les pas qualifiés mais en règle, en les poussant chez les voisins qui ont des systèmes sociaux en capilotade et n'y verront que du feu. Le Pacte deVarsovie Visegrad ayant bloqué ses frontières, on déversera les migrants à recycler sur les plaines du Bénélux et de France ! Le Danemark qui a vu venir le coup a bouclé ses accès, comme ses voisins scandinaves. L'Autriche est du même avis comme sa colonie slovène. De fait l'Allemagne va inonder la rive gauche du Rhin !
    Que conclure ?
    Que l'Allemagne est gérée.
    On peut critiquer la Chancelière de Prusse sur la pertinence de ses décisions solitaires (elle consulte peu en fait au sein de son cabinet) mais nous, Français, ne pouvons qu'être étonnés de voir un chef de gouvernement gouverner. Ici, tout est com, tables rondes ou carrées, bavardages, procès d'intention, hystérie pour des choses minuscules, voyages de la Cour au soleil, célébration des pizzaioli au Palais Bourbon (mdr).
    Entre-temps notre cousin germain a terminé l'exercice 2015 sur "une croissance à 1,7%, un chômage au plus bas depuis 24 ans à moins de 5%, une dette publique en chute libre à 71,4% du PIB, un excédent budgétaire de 0,9% du PIB, un excédent commercial record de 248 milliards d'euros, et un record d'exportations à 1196 milliards d'euros" (source Marc Fiorentino).
    Alors dites-vous bien qu'en dépit des sourires et des politesses diplomatiques, la Chancellerie du Reich nous conchie !
    Et il ne nous reste qu'à la boucler, hélas. Serons-nous critiques qu'au prochain conseil européen ils étaleront à plaisir notre gouvernance gélatineuse, notre incurable gabegie, notre impuissance à la tarir, le risque que nous représentons pour l'Europe sérieuse !
    Trois quart de siècle plus tard, nous sommes toujours des Französisch Schweinen ! Rien compris, rien appris !
    (1) D'après l'ambassadeur d'Allemagne à Paris ce matin sur Europe 1, le taux de rebut est actuellement de 50%.
  • Immigration : 3 militants de Génération Identitaire condamnés à de la prison ferme

    6a00d83451619c69e201b8d1aeb2a3970c.pngSamedi dernier, 80 militants de Génération identitaire bloquaient des ponts à Calais. Lors de l'intervention des forces de l'ordre, ils se sont allongés sur les ponts en attendant d'être délogés. Ce qui a été fait, mais la police de Bernard Cazeneuve a voulu réprimer ces militants. Génération Identitaire dénonce le 2 poids 2 mesures du régime socialiste : "Suite à l’action de Calais où Génération Identitaire a occupé trois ponts afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins,trois de nos militants ont été condamnés à trois mois de prison ferme et à des amendes pour « faits de rébellion ». Heureusement, le juge n’a ordonné aucun mandat de dépôt, les militants identitaires dormiront donc auprès des leurs ce soir.

    Cette action symbolique a duré deux heures, avant que les forces de l’ordre ne délogent violemment nos militants. Au sol et non-violents, ces derniers ont été durement matraqués et gazés comme le prouvent les vidéos que nous avons publiées. Un policier a même avoué devant le tribunal avoir mis deux coups au visage d’un militant pendant son transport vers le commissariat.

    La sévérité de la justice socialiste contraste fortement avec sa clémence pour les casseurs d’extrême-gauche et les immigrés clandestins qui font tant souffrir Calais depuis des années."

    Michel Janva