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actualité - Page 4212

  • Comment Nicolas Sarkozy congédierait-il des convictions qu'il n'a jamais eues ?

    L'analyse de Patrice de Plunkett :

    "Après le livre d'Alain Juppé, qui n'a jamais caché son approbation du « mariage pour tous », voici le livre de Nicolas Sarkozy qui ne l'a jamais désapprouvé... mais laissa croire le contraire. Le Figaro nous apprend que si l'ex-président de la République est élu en 2017, il ne touchera pas à la loi Taubira.

    Ce n'est pas une surprise... En 2011 M. Sarkozy était vaguement favorable à l'idée d'un mariage gay. En 2013 il s'est gardé de prendre position. En 2016 il continue dans la même ligne.

    La seule chose surprenante ce matin, c'est la surprise indignée de La Manif pour tous : « Nicolas Sarkozy a congédié ses convictions ! » Comment congédierait-il des convictions qu'il n'a jamais eues ?

    De son indifférence dans ce domaine, il avait donné une confirmation flagrante le 15 novembre 2014. Souvenez-vous de cette « soirée des dupes » qui fut un grand moment de télévision : candidat à la présidence de l'UMP, M. Sarkozy est en train de plancher devant une salle (survoltée) de membres deSens commun. La salle veut que M. Sarkozy s'engage à abolir la loi Taubira. Il esquive. La salle s'enflamme : « a-brogation ! a-brogation ! ». M. Sarkozy s'énerve, et finit par lancer : «  Quand on dit qu'on va réécrire la loi de fond en comble, si vous préférez qu'on dise qu'on va l'abroger pour en faire une autre, en français ça veut dire exactement la même chose  et ça aboutit au même résultat : mais enfin si ça vous fait plaisir, ça coûte pas très cher. » C'est un enfumage, quasiment avoué ! Ceux des membres de Sens commun qui ont gardé la tête froide tentent de l'expliquer aux autres ; mais peine perdue : les autres sont persuadés d'avoir arraché « l'engagement » dont ils rêvaient ; rêve qui fut le moteur de leur entrée dans l'UMP. Les chefs de file de l'association les encouragent dans cette erreur...

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  • La Manif Pour Tous est stupéfaite par l'absence de convictions stables chez Nicolas Sarkozy

    Communiqué de la Manif pour Tous :

    "Nicolas Sarkozy a visiblement congédié ses convictions. La lecture des bonnes feuilles de La France pour la vie, livre censé marquer le lancement de sa campagne pour la primaire de la droite et du centre, ont de quoi surprendre, en particulier sur les questions de société. Loin d’afficher ses convictions, l’ancien Président de la République se réfugie derrière le politiquement correct et semble n’avoir pour ambition que d’éviter de faire la moindre vague. Stratégie pour le moins curieuse et en décalage profond avec les enseignements qui ont pu être tirés scrutin après scrutin depuis l’élection de François Hollande. Le quinquennat actuel a en effet été profondément marqué par l’émergence d’un vaste mouvement social qui traverse l’ensemble de la société et se manifeste dans tous les territoires.
    Il y a tout juste 14 mois, lors de la campagne pour la présidence du parti, Nicolas Sarkozy avait souligné la portée de la loi Taubira en dénonçant ses conséquences majeures en matière de filiation. Il y a tout juste 14 mois, faisant alors son retour en politique, Nicolas Sarkozy avait dénoncé le droit à l’enfant et donc l’adoption par les couples de même sexe mais aussi la PMA « sans père » et la GPA, c’est à dire la pratique indigne des mères porteuses. C’est en appuyant sa réflexion sur la nécessité de mettre un terme à ce « droit à l’enfant » qu’il en était arrivé à la conclusion que la révision de la loi Taubira s’imposait tout naturellement.
    La Manif Pour Tous exprime sa stupeur devant une telle instabilité dans l’expression des convictions de Nicolas Sarkozy. Le message des dernières élections était pourtant très clair. La plupart des candidats têtes de liste régionales du centre et de la droite, ou des droites, ont accepté l’invitation de La Manif Pour Tous en participant à des meetings dans les capitales régionales. Ils ont pu constater à quel point les Français sont attachés à la famille. Les résultats du scrutin ont d’ailleurs été limpides : les candidats des Républicains et du centre qui ont été largement élus sont également ceux qui ont exprimé le plus clairement leur attachement à la famille, au mariage et à la filiation père-mère-enfant.Le mouvement social né lors des débats parlementaires sur la loi autorisant le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe a déjà déjoué tous les pronostics et témoigne chaque jour de sa vitalité, de sa durabilité et de sa détermination. Il est regrettable que Nicolas Sarkozy n’en soit pas conscient. Sans doute le message des citoyens au soir du deuxième tour des dernières élections régionales n’est-il pas parvenu jusqu’à la tribune présidentielle du Parc des Princes.
    La Manif Pour Tous vient de demander un rendez-vous à Nicolas Sarkozy pour comprendre ses motivations, lui rappeler la nécessité de revenir sur la loi Taubira, lui rappeler aussi – ce qu’il fait mine d’ignorer – que l’abrogation ne suppose aucunement de « démarier » et, enfin, lui exposer les solutions juridiques.

    Toute campagne électorale a ses marqueurs : l’attachement à la famille et à l’intérêt supérieur de l’enfant en sera un, et d’autant plus incontournable que les Français attendent plus que jamais courage et cohérence du prochain Président."

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    Philippe Carhon

  • Syrie: violents combats entre le régime et l'EI, une centaine de morts

    De violents combats se déroulaient samedi dans le nord et l'est de la Syrie où les forces du régime, soutenues par les frappes russes, affrontent le groupe Etat islamique (EI) qui a tué au moins 75 combattants progouvernementaux.
    Ces soldats syriens et combattants de milices prorégime ont trouvé la mort lors d'une attaque revendiquée par le groupe jihadiste sur plusieurs quartiers de Deir Ezzor (est) et ses environs.
    Dans la province d'Alep (nord), au moins 16 combattants de l'EI ont été tués dans une attaque avortée contre une position du régime près de la ville d'Al-Bab, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
    La télévision d'Etat syrienne a également rapporté que les forces du régime avaient repoussé une offensive dans la région.
    Selon l'OSDH qui dispose d'un large réseau d'informateurs en Syrie, des avions russes effectuaient des frappes dans la région entre l'aéroport militaire de Koueiris, contrôlé par le régime, et Al-Bab, dans le nord-est de la province.
    Au cours des derniers jours, les forces prorégime ont progressé vers Al-Bab, un bastion de l'EI, en reprenant plusieurs villages aux alentours. Elles se trouvent désormais à moins de dix kilomètres de cette ville, une distance qu'elles n'avaient plus atteinte depuis 2012.
    Située à 30 km au sud de la frontière turque, Al-Bab est tombée aux mains des rebelles en juillet 2012 puis de l'EI en novembre 2013.
    Les combattants prorégime tentent notamment de couper l'accès des rebelles à Alep, la deuxième ville de Syrie, qui est divisée entre quartiers ouest contrôlés par le gouvernement et quartiers est sous contrôle rebelle.
    "A travers cette opération, l'armée tente d'élargir sa zone de sécurité autour de la ville" d'Alep, et d'empêcher les rebelles de se réapprovisionner depuis les environs, a expliqué à l'AFP une source de sécurité.
    Selon un commandant des forces progouvernementales, le régime se bat actuellement sur sept fronts différents dans la province d'Alep.
    Le régime espère aussi affaiblir l'EI qui contrôle une partie de la province, voisine de celle de Raqa, dont le chef-lieu est la capitale de facto du groupe jihadiste.
    "Les forces du régime ont un plan précis pour couper le territoire que contrôle l'EI dans la province d'Alep de celui qu'il contrôle à Raqa", a souligné Rami Abdel Rahmane, le directeur de l'OSDH.
    Dans la ville de Raqa, "au moins 16 personnes ont été tuées, dont des civils, et 30 ont été blessées dans huit raids qui ont visé des quartiers de la ville et ses alentours", a-t-il ajouté, sans préciser si les frappes ont été menées par l'aviation russe ou la coalition internationale menée par Washington.
    - 'Lourdes pertes' -
    En difficulté l'été dernier, les forces de Bachar al-Assad ont repris l'offensive depuis le début le 30 septembre de l'intervention de la Russie, fidèle allié de Damas, qui a depuis mené des milliers de frappes aériennes.
    Certaines opérations ont rencontré un réel succès, à l'image de la prise de Salma, quartier général des rebelles islamistes et du Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, dans les montagnes de Lattaquié (nord-ouest).
    Mais l'EI reste capable d'infliger des défaites au régime et a revendiqué dans un communiqué une "vaste attaque" menée samedi sur plusieurs fronts dans la ville de Deir Ezzor, affirmant avoir pris le contrôle de la banlieue Al-Baghaliyeh.
    Selon l'OSDH, l'offensive déclenchée par un attentat suicide à la voiture piégée, a tué 75 soldats et combattants de milices progouvernementales.
    L'ONG affirme que l'organisation jihadiste a avancé dans le nord de la capitale divisée de la province pétrolière du même nom et contrôle désormais environ 60% de l'agglomération.
    L'agence officielle syrienne Sana a de son côté évoqué "un massacre" et des "dizaines de civils tués" à Al-Baghaliyeh, une banlieue de Deir Ezzor.
    Le régime contrôle toujours des portions de la capitale provinciale ainsi qu'un aéroport militaire à proximité, malgré les attaques répétées de l'EI.
    Depuis le début en mars 2011 de la guerre civile en Syrie, devenue de plus en plus complexe avec une multiplication des acteurs, 260.000 personnes sont mortes et des millions ont été poussées à la fuite.
    Le Conseil de sécurité de l'ONU a réclamé vendredi la levée des sièges des villes qu'il a qualifiés de "tactique barbare" et de "violation grave du droit international".
    Après des mois d'attente désespérée, les habitants de Madaya, ville assiégée près de Damas, ont reçu cette semaine une aide internationale humanitaire d'urgence.

    afp via nouvel obs :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_mondialisme/EuVFpEyEEAPVrzMgKF.shtml

  • Pour la vie de la France

    Dans son livre à paraître lundi signant son retour marketing, «La France pour la vie» (sic), Nicolas Sarkozy, a-t-il d’ores et déjà révélé,  n’entend pas s’il est réélu en 2017 renverser la table. Il s’y prononce, entre deux séances d’auto flagellation et de confession publique (l’américanisation des mœurs de nos «élites» est décidément ravageuse…), pour le maintien du droit du sol, la poursuite (encadrée, sic) du regroupement familial, le maintien du mariage homosexuel…Son alter égo social-libéral et atlanto-bruxellois, Manuel Valls, était lui hier au Forum Mondial de Davos où il discourait devant le gratin planétaire, voireplanétarien. «Voir le Royaume-Uni sortir de l’Union européenne serait un drame. Je le dis comme Français, on est deux pays alliés, et l’Histoire est passée par là» a-t-il affirmé. Brandissant comme faire valoir  la guerre «contre le terrorisme global», le Premier ministre a prôné un effacement accru des souverainetés nationales. «Il nous faut plus d’Europe»,  a-t-il martelé, le type même de slogan qui fait consensus à Davos.  Wolfgang Schaüble, ministre allemand des Finances, a lui aussi joué la carte de l’ouverture sans frontièriste: « Ce serait une honte si l’Europe devait devenir une forteresse, il faut trouver une solution » au problème du flux «trop important» des «migrants».

    Wolfgang Schaüble a trouvé la solution miracle : «il faut investir des milliards dans les régions d’origine des réfugiés et dans les pays voisins», mettre en place «un plan Marshall, à l’instar des crédits qui ont  été mis en place par les Etats-Unis (pour asseoir leur tutelle, leur domination,  politique, économique, culturelle sur les pays d’Europe ayant échappé aux dictatures communistes, NDLR) au lendemain de la seconde guerre mondiale.»

    Combien de milliards ? Pendant combien de temps ? Par quels procédés ? Versés exactement à qui ?  Avec quels instruments de contrôle dans des régions livrées au chaos ?  Et pris dans les poches  à qui ?  Autant de questions sans réponses bien sûr.

    Ce qui est certain c’est que quand un Manuel Valls,  un Wolfgang Schaüble, les  invité de Davoscélèbrent l’Europe, il s’agit  toujours de  l’Europe marchande, même déclinante, une construction désincarnée  et guidée par le droit de l’hommisme,  jamais  l’Europe enracinée,  spirituelle,  sa  civilisation plurimillénaire…

    Bref,  leur volonté d’abaisser les nations pour aller vers  «plus d’Europe» n’est jamais bon signe pour l’intégrité, l’identité  et la prospérité des  Européens. «Européens», « Français»  qui sont pourtant fabriqués à la chaîne par les gouvernements successifs de notre République dévoyée.

     Vendredi dernier, le site du ministère de l’Intérieur indiquait ainsi  qu’ « en 2015, le flux annuel des acquisitions de la nationalité française par décret et par mariage » était « en hausse de 12,0 %,  avec 86 608 nouveaux Français. Les acquisitions par décret augmentent 6,9 % et les acquisitions par mariage de 27,0 %.» «Il convient de noter » est-il précisé,  «qu’à ces deux principaux modes d’acquisition de la nationalité française s’ajoutent les acquisitions par déclaration anticipée, par un autre type de déclaration et sans formalités, pour lesquelles les données sur l’année 2015 ne sont pas encore disponibles » (avant juillet 2016).

    Pour ce qui est des chiffres de l’immigration dite « légale »,  la France a délivré, toujours selon les statistiques  du ministère,  3 197 505 visas (dont 3 millions de visas de court séjour ou de transit, 824 384 visas pour la seule Chine), donc logiquement au profit de « touristes » n’ayant pas vocation à rester sur notre sol. à moins que ces derniers ne prennent pas de vol retour à la fin de leur séjour…

    Ainsi seuls 29 596   immigrés clandestins, dits sans papiers par les médias (ils sont portant titulaires de ceux de leur pays d’origine!) ont quitté officiellement  le territoire français en 2015,  dont 15 485 par des «éloignements forcés» et 1 118 par des «retours aidés». Autant dire un  pourcentage dérisoire  par rapport aux 300 à 400 000 clandestins (hypothèse basse, « au doigt mouillé ») qui seraient présents en France métropolitaine selon les «autorités »…Estimation qui ne prend pas en compte  la vague migratoire  sans précédent  qui s’est abattue   sur l’Europe  ces derniers mois.

    Le Figaro évoquait d’ailleurs le 14 avril dernier «la question de la fraude documentaire, véritable sésame de l’immigration clandestine». Certes, «la France s’est illustrée comme l’un des pays de l’Union les plus actifs dans la détection des faux papiers en 2014. Mais la nouvelle n’est guère réjouissante. Nous en détectons davantage parce que les réseaux nous ont placés dans les pays cibles pour la contrefaçon de passeports, de visas et de permis de séjour, confie, inquiet, un commissaire de la PAF».

    Le site du ministère de l’Intérieur indique encore que «le motif familial», en très légère baisse (-2,9%),  est toujours le plus important au nombre des 212 365 premiers titres de séjour qui  ont été délivrés aux étrangers majeurs, loin devant l’immigration étudiante  (+2,3%) et  l’immigration professionnelle  (+9,4%), laquelle représente moins de 10% des titres délivrés.

    Enfin l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a reçu l’année dernière 79 126 demandes d’asile (+ 22% par rapport à 2014). 19 447 demandeurs d’asile, principalementSoudanais, Syriens, Kosovars et Haïtiens,  ont reçu une réponse positive de  l’Ofpra et  de laCour nationale du droit d’asile (CNDA), leur accordant un statut de protection (réfugié ou protection subsidiaire). Un chiffre en augmentation de 33% par rapport à 2014.

    Sur le site libéral Atlantico, le 30 décembre dernier, Jérôme Fourquet, directeur du département «opinions» de l’Ifop,  notait que  les Français étaient toujours aussi opposés à l’augmentation des naturalisations. Ce dont les différents gouvernements qu’ils élisent se contrefichent à l’évidence !  En 2013, une enquête de l’Ifop  indiquait que 63% des personnes interrogées estimaient que la hausse du nombre de naturalisations était «une mauvaise chose» pour la France (23% seulement  «une bonne chose »). En octobre 2014, une enquête de ce même institut indiquait que que 82% des Français souhaitaient renforcer les critères d’obtention de la nationalité française.

    «Un nombre grandissant de Français», affirme M. Fourquet,  « pensent que notre pays n’a plus les moyens économiques et sociaux d’accueillir une immigration importante».  A cela  s’ajoute le fait que  «nous avons une inquiétude identitaire qui est de plus en plus palpable dans l’opinion, principalement sur la question du rapport à l’islam et sur le fait que l’islam est de plus en plus visible et présent dans la société française : la question du voile, de la construction de mosquée, des quartiers qui tombent sous l’influence de fondamentalistes salafistes… Dans ce cadre-là, une bonne partie de la population française considère que le modèle tant vanté de l’intégration à la française a connu ces dernières années de sérieux ratés.»

     «Les Français étaient l’un des peuples européens les plus réticents à l’accueil des migrants. Il y a certes eu des crispations début septembre au moment de la publication des photos du petit Aylan,mais on n’est jamais monté à plus de 50% de Français favorables à l’accueil de migrants. Plus on se situe à droite de l’échiquier politique, plus on aura une propension à être hostile à une hausse des naturalisations. En 2013, il y avait 88% des électeurs de droite qui étaient contre.»

    Ce qu’affirme ici Jérôme Fourquet, au regard des données tangibles, des outils de mesure dont il dispose,  apparaît difficilement contestable dans ces grandes lignes.  D’autant que cette manière de voir des Français sur cette question  est perçue de la même façon par les militants et cadres frontistes qui vont à la rencontre de nos compatriotes.

    La duplicité de la «droite» n’en apparaît que plus criante constate Bruno Gollnisch, au moment ou les Républicains, du moins certains d’entre eux, accusent le gouvernement socialiste de laxisme sur cette question des naturalisations. Or, si l’on se fie aux chiffres officiels, et pour comparer leur bilan respectif sur  un laps de temps équivalent, sous la présidence Sarkozy, de janvier 2009 à mai 2012,  a peu près  348 000 naturalisations ont été comptabilisés,  contre 268 000 entre l’élection de François Hollande et décembre 2015… Puissent les Français en tirer rapidement les conclusions qui s’imposent…pour la vie de la France.  

    http://gollnisch.com/2016/01/22/pour-la-vie-de-la-france/

  • Parlement européen : quotas obligatoires d’immigrés dans tous les États

    Le voici enfin ! Le grand rapport sur l’immigration (en novlangue, « rapport d’initiative stratégique sur la situation en Méditerranée et la nécessité d’une approche globale de l’Union européenne vis-à-vis des migrations », destiné à définir « la position officielle du Parlement européen sur l’immigration ») confiée à Kashetu Kyenge, l’ancienne clandestine devenue politicienne de gauche en Italie, et à la maltaise Roberta Metsola (du Parti populaire européen, le groupe censément conservateur où siègent les « Républicains » — UMP) est enfin prêt. Il sera discuté dans les prochaines semaines à la commission « Libertés publiques » du Parlement européen, et en séance plénière en mars ou avril.

    « Le rapport,comme l’explique fièrement Kyenge, a une approche globale et pas seulement sécuritaire et en termes d’urgence ». Outre des dispositions tristement prévisibles, comme « un mécanisme européen permanent de recherche, de sauvetage et d’assistance des migrants en péril », pour aller chercher en mer toujours plus de clandestins, la principale nouveauté est d’introduire des quotas. Mais attention, pas des quotas pour limiter le nombre d’immigrés, mais au contraire pour l’augmenter encore.

    Kyenge a fièrement expliqué ce beau mécanisme devant les caméras. Chaque État européen se verra attribuer un quota obligatoire de « migrants ». Une fois qu’un État aura atteint son quota, on enverra les « migrants » dans les autres États. Et lorsque tous les États ont leur quota ? Eh bien, « on retourne au premier pays qui a déjà atteint son seuil » et on lui colle un nouveau quota. Et ainsi de suite, jusqu’à extinction – la nôtre, bien entendu. C’est ce que la Congolaise la plus célèbre d’Italie appelle « le principe de la solidarité et du juste partage des responsabilités ». En d’autres termes, l’organisation planifiée de l’invasion.

    http://fr.novopress.info/197259/parlement-europeen-quotas-obligatoires-dimmigres-les-etats/

  • Enquête sur la fermeture des frontières après les attentats de Paris

    Après les attentats de Paris, François Hollande fait une importante annonce à la télévision : le pays va fermer ses frontières. Cette information est reprise dans la plupart des grands médias parisiens. Quelques heures plus tard, le premier Ministre, Manuel Valls, et Bernard Cazeneuve, le Ministre de l’Intérieur confirmeront l’annonce du chef de l’Etat : « On va fermer les frontières et mobiliser toutes les forces possibles ». On annonce également l’embauche de milliers de personnes pour faire face à la situation.

    Fermeture des 3.000 km de frontières ?

    L’objectif est clair : plus un seul terroriste ne doit pouvoir franchir le territoire pour y organiser une nouvelle attaque. Mais la France, qui possède près de 3.000 kilomètres de frontières avec la Belgique, l’Allemagne, la Suisse, l’Italie et l’Espagne notamment, a vu fondre ses effectifs douaniers depuis ces 20 dernières années. Le constat est le même pour ce qui est de ses effectifs de police pour « raisons budgétaires », et on ne parle pas de la réduction considérable des armées. Depuis les accords de Schengen qui ont vu tomber les frontières, les infrastructures de protection ont disparu, les unes après les autres. Alors, le pays est-il en capacité de pouvoir, réellement, fermer ses frontières ? C’est ce que vous allez découvrir dans ce reportage qui vous entraine du nord-est de Lyon, à Menton, le sud-est des Alpes Maritimes.

    Reportage : Armel Joubert des Ouches pour Reinformation.tv

    http://www.contre-info.com/

  • Sens Commun réagit au reniement de Nicolas Sarkozy sur la loi Taubira

    Dans son nouveau livre, Nicolas Sarkoy déclare avoir évolué concernant la loi Taubira qu'il ne souhaite plus abroger. Réaction de Sens Commun :

    "Le 15 novembre 2014, lors d’un meeting organisé par Sens Commun, Nicolas Sarkozy avait promis d’abroger la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe : « La loi Taubira devra être réécrite de fond en comble. […] Quand on dit “devra être réécrite de fond en comble”, si vous préférez qu’on dise qu’on doit l’abroger pour en faire une autre, en français ça veut dire la même chose et ça aboutit au même résultat. »
    Nous apprenons aujourd’hui par voie de presse que Nicolas Sarkozy ne reviendra finalement pas sur la loi Taubira, suivant ce qu’il écrit dans le livre qu’il publiera lundi : « Je ne souhaite pas qu’on légifère à nouveau. C’est un point sur lequel, je l’assume, j’ai évolué. »
    Ce virage à 180 degrés est déplorable : comment peut-on espérer résoudre le climat de défiance et de discrédit dont souffre aujourd’hui la vie démocratique dans notre pays lorsqu’on soumet la parole politique à de tels reniements ?
    Les régionales ont démontré que les Français accordaient une large victoire aux candidats qui affirment clairement leurs convictions, notamment sur la famille (Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau). Il est donc possible de gagner avec ces convictions. Pourquoi ne l’avoir pas compris ?
    Soucieux de promouvoir le respect de la parole donnée, Sens Commun ne soutiendra pas la candidature de personnalités politiques qui ne tiennent pas leurs engagements jusqu’au bout. Sens Commun appelle donc, dans le cadre de la primaire de la droite et du centre, à un large rassemblement de toutes les forces qui sauront incarner une ligne politique courageuse, forte de son exemplarité et de ses valeurs."

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html