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actualité - Page 4216

  • Examen de conscience au Levant?

    Peroncel-Hugoz ne craint pas d'employer un ton particulièrement mordant pour dire aux sunnites syriens ce qu'il estime être leurs quatre vérités…

    A en croire l'ancien ministre gaulliste et académicien (de France et du Maroc), Maurice Druon, proche du roi Hassan II (1961-1999), ce monarque regrettait que les musulmans ne pratiquent guère l' « examen de conscience », c'est-à-dire un bilan régulier de leurs actions, en regardant en face, sans biaiser, leurs réussites et, surtout leurs échecs, voire leurs fautes.

    A l'heure où vont sans doute enfin débuter au Machrek (Levant ou Proche-Orient, si vous préférez) de nouvelles négociations en vue de rétablir la paix en Syrie, ce n'est certainement pas en se contentant de répéter, comme des perroquets, « TSB ! », « TSB ! » (« Tout sauf Bachar ! ») que l'on arrivera à amorcer une solution. Revenez de vos illusions M. Fabius ! Sinon vous allez encore manger un de vos chapeaux ! 

    S'est-on seulement demandé sérieusement pourquoi les noçaïris ou ansariehs de lointaine obédience chiite  (appelés aussi alaouites depuis le Mandat français sur Damas [1920-1943] mais sans aucun rapport direct avec la dynastie alaouite du Maroc), s'accrochaient tant à la direction de l’État syrien, en la personne de Bachar El Assad ? En un mot, comme en cent parce que cette minorité (environ 10 % des 20 millions de Syriens) redoute d'être marginalisée, persécutée ou éliminée si les sunnites majoritaires (environ 70% de la population) reviennent au pouvoir suprême, comme ce fut le cas jusqu'en 1970, avant le coup d’État d'Hafez El Assad, père de Bachar. 

    Et cette crainte des noçairis ou alaouites n'est pas un vain fantasme : durant des siècles et des siècles, cette minorité fut maltraitée, rançonnée, traquée, à l'occasion massacrée, parfois même réduite en esclavage par les maîtres sunnites, au nom de l'orthodoxie religieuse. Les mandataires français soufflèrent à ces minoritaires de s'engager en masse dans la nouvelle armée syrienne pour échapper à la mainmise sunnite. Un orientaliste européen avisé, Raymond O'Zoux, prédit même, en 1931, que « ce petit peuple, souple et intelligent, sera bientôt un des premiers au Levant ». En attendant, ledit « petit peuple » investit à tel point l'armée qu'en 1970, elle prit par la force la tête de l’État, en la personne du général Hafez El Assad. 

    Une fois au pouvoir, les alaouites appelèrent en renfort auprès d'eux d'autres minoritaires ayant eu, eux aussi, à pâtir de la majorité sunnite : chrétiens d'Orient, ismaëliens (chiites septimains fidèles de l’agha-khan), druzes (issus lointainement de l'Islam chiite égyptien) auxquels s'agrégèrent ceux des sunnites qui renoncèrent à leur suprématie exclusive et acceptèrent de coopérer avec le nouveau régime. Cet ensemble humain représentant grosso modo un bon tiers des Syriens explique la résistance acharnée depuis 2011 autour d'Assad II, contre des insurgés sunnites armés : à en croire les services secrets occidentaux ces insurgés se répartiraient début 2016 en pas moins de … 163 groupes ou bandes distincts, le principal étant bien sûr Daech !… 

    Un examen de conscience survenant enfin, si Dieu veut, chez les sunnites les plus raisonnables*, permettrait peut-être à la communauté syrienne majoritaire de reconnaître enfin les fautes de ses aïeux et de souscrire à un nouveau système politique qui éliminerait, chez les minorités, autant que faire se peut, la peur de la vengeance ; cette peur qui explique le refus des alaouites (et des chrétiens, et des ismaëliens, etc.) de voir partir Assad fils, dictateur certes, comme son père, mais garantissant la survie des ses soutiens (et longtemps une relative prospérité dans ce magnifique pays qu'est Cham, la Syrie). 

    Quelle solution alors ? Eh bien, peut-être, tout simplement celle qui permet au voisin, le Liban aux dix-sept croyances, de subsister vaille que vaille malgré la guerre de 1975-1990. La peur des chrétiens (qui représentent 30 % environ de la population libanaise)  a été sinon complètement abolie, du moins maintenue à un niveau supportable pour la société : la Constitution du pays garantit donc que le chef de l’État soit toujours un chrétien (de la variété maronite, c'est-à-dire catholique orientale, majoritaire dans la Chrétienté libanaise). Un chrétien qui néanmoins n'a pas le vrai pouvoir, lequel appartient aux sunnites (gouvernement) et aux chiites (assemblée). Un minoritaire alaouite pourrait sans doute jouer ce rôle en Syrie.  •

    * Et il s'en trouve parmi cette élite islamo-syrienne, presque unique dans le monde arabophone, par ses qualités intellectuelles. A côté, la minorité alaouite n'est pas en reste : qu'on se souvienne seulement que le patriarche de la poésie arabe, Adonis (né en 1930, de son vrai nom Ali-Ahmed Saïd-Esber), appartient à cette communauté hétérodoxe dont il ne s'est jamais séparé, même s'il vit maintenant en France après avoir vécu au Liban. Ancien élève du Lycée français de Tartous, Adonis est aussi un des phares de la Francophonie littéraire universelle. 

    Lire :

    « Les Arabes ou le baptême des larmes » par M. Hayek, Gallimard, Paris.

    « Guerres secrètes au Liban » par A. Laurent et A. Basbous, Gallimard.

    « Les États du Levant sous Mandat français » (1931), par R. O'Zoux, Larose, Paris. Réédité à notre époque au Liban avec des présentations inédites de Fouad-Ephrem Boustany et de Moussa Prince. 

    Peroncel-Hugoz

    Repris du journal en ligne marocain le 360 du 08.01.2016

    http://lafautearousseau.hautetfort.com

  • Les actes antichrétiens ont augmenté de 20% en 2015

    Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. Les chiffres doivent être détaillées demains lors d'une conférence de presse (bizarrement, l'invitation ne mentionne que les actes racistes, antisémites et antimusulmans : un acte antichrétien de plus ?), mais Bernard Cazeneuve a déjà livré quelques chiffres à La Croix :

    "Les atteintes aux lieux de culte et cimetières chrétiens, au nombre de 810, ont eux progressé de 20%."

    Le ministre déclare aussi :

    "Depuis début 2015, j’ai déjà décidé de 40 mesures d’expulsion à l’égard de prêcheurs de haine ou de pseudo-imams autoproclamés. L’état d’urgence a permis de procéder à 45 perquisitions dans des mosquées et divers lieux de cultes radicalisés, dont 10 ont été fermés.

    Trois associations pseudo-cultuelles ont par ailleurs été dissoutes par le conseil des ministres. Cela n’avait jamais été fait auparavant. Ma détermination est totale, car je sais que l’immense majorité des musulmans souffrent du dévoiement de leur religion par une poignée d’individus qui tiennent des propos inacceptables [...]

    Les racines chrétiennes de la France sont incontestables au regard de son histoire. Ce qui est contestable, c’est de vouloir en faire un motif d’exclusion de ceux qui ne sont pas chrétiens ou d’oublier la contribution qu’ils ont apportée eux aussi à l’histoire de notre pays."

    Michel Janva

  • Plan pour l'emploi : la droite dénonce le «mensonge» de Hollande

    Sans surprise, les réactions ne sont pas tendre à droite et à la gauche du PS après le discours de François Hollande sur le plan d'urgence pour l'emploi.

    «Formation pour 500 000 chômeurs : ce n'est pas réaliste», pour Eric Woerth (LR). C'est le député de l'Oise qui a porté la réaction des Républicains, lors d'une conférence de presse. Il a débuté en expliquant que «le gouvernement a massacré l'économie française». Selon lui, François Hollande, «c'est le pompier qui éteint le feu qu'il a mis lui même». Pour Eric Woerth, concernant l'emploi, le président «est passé à coté de l'urgence et il a aggravé la situation». «Ses propositions ne sont pas suffisantes», a-t-il estimé au sujet du discours et dénoncé surtout les annonces sur la formation. «La formation de 500 000 chômeurs, ce n'est pas réaliste», a-t-il martelé, y voyant «un mensonge aux Français».

    Le député LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti y a vu, lui, sur Twitter, «un plan pour sauver le soldat Hollande», faisant référence au fait que ce dernier a plusieurs fois répété qu'il ne se représenterait que si le chômage baissait.

    «Une compilation de mesures déjà annoncées» pour le FN. Dans un communiqué, le parti de Marine Le Pen a estimé que le discours de François Hollande n'était «rien d'autre qu'un plan de candidature pour la Présidentielle de 2017». Les mesures présentées seraient toujours «les mêmes rustines», et «une compliation» d'annonces déjà faites.

    «Un bras d'honneur aux Français», estime Nicolas Dupont-Aignan. Dans un communiqué, le président de Debout la France a dénoncé «un plan pathétique, un véritable bras d'honneur fait aux Français».

    Les frondeurs insatisfaits. Les députés socialistes critiques vis à vis de la politique économique du gouvernement n'ont pas trouvé matière à se réjouir. Sur Twitter, Chistian Paul et Laurent Baumel n'ont pas été tendres, dénonçant notamment «la baisse de protection des salariés». 

    Le Parti de gauche y voit une opération camouflage. Les secrétaires nationaux du parti de Jean-Luc Mélenchon, Eric Coquerel et Alexis Corbière, ont jugé que le plan de François Hollande était uniquement destiné à «maquiller les chiffres du chômage». 

    Force Ouvrière dénonce du «gaspillage». Sur RTL, Jean-Claude Mailly, le numéro un de FO, a déclaré avoir entendu «une ligne sur le plan économique, qui est une ligne libérale, avec du gaspillage d’argent, l’aide de 2000€ par emploi dans les entreprises». Selon lui, «c’est de l’argent gaspillé, d’abord parce qu’ils ne le demandent pas, premier élément, deuxièmement il y a beaucoup d’effets d’aubaine : l’entreprise a prévu d’embaucher, elle va bénéficier de la prime, mais elle aurait embauché sans la prime». Jean-Claude Mailly a encore insisté pour dire que le plan «n'allait pas dans le bon sens».

    La CFDT est en «désaccord avec le plafonnement des indemnités prud'homales», a expliqué son numéro un Laurent Berger. «Les salariés ont besoin de sécurité», a-t-il ajouté.

    La CFTC «adhère à la philosophie et aux priorités de ce plan». Mais elle «restera exigeante et attentive» notamment sur «le respect des engagements pris par les organisations patronales en contrepartie des politiques d'abaissement de charges». La CFTC «rejette» tout plafonnement des indemnités prud'homales. Elle «approuve la mobilisation des acteurs et moyens de la formation professionnelle» et le «rôle alloué par le président de la République aux partenaires sociaux». (communiqué)

    L'Union syndicale Solidaires dénonce de nouvelles attaques contre les 35 heures . «Les annonces de ce jour préfigurent déjà les suites qui seront données au rapport Badinter. Hollande souhaite ainsi que les accords d'entreprises puissent moduler davantage le temps de travail au-delà même de l'annualisation. C'est donc de nouvelles attaques contre les 35 heures et la réduction du temps de travail qui se préparent». Quant à l'objectif de 500.000 nouvelles formations «ne s'agit-il pas seulement de maquiller les statistiques? De contrôler un peu plus les chômeurs?», demande le syndicat.

    L'UNAPL (professions libérales) et l'UPA (artisans) estiment que «le plan ne répond pas aux attentes des entreprises». Les deux organisations regrettent ainsi dans un communiqué commun le report de la baisse des charges de deux ans et dénoncent «la volonté de supprimer l'exigence de qualification pour exercer certains métiers et la dérèglementation de certaines professions». Sur l'apprentissage et l'alternance, «les chefs d'entreprise, échaudés par des revirements successifs dans le soutien aux entreprises formatrices et inquiets face à la rigidité de ces contrats, resteront extrêmement prudents», avertissent-elles.

    Le Syndicat des indépendants (SDI) dit sa satisfaction mais aussi ses inquiétudes. Le SDI se dit pour sa part «satisfait de la généralisation de la prime de 2.000 euros aux entreprises de moins de 250 salariés, dont les TPE (très petites entreprises, ndlr) bénéficieront enfin». Sur la réforme du code du Travail en revanche, il se dit inquiet «du flou qui accompagne la mise en œuvre des accords collectifs qui s'imposeront à ces entreprises qui ne maîtrisent ni le rythme, ni la subtilité juridique des négociations professionnelles et demande «la création de cellules TPE au sein de chaque branche professionnelle».

    A la CGPME, «on reste très dubitatifs».

    Heureusement pour le président, le PS a lui déclaré «soutenir» les mesures annoncées. Le patron des sénateurs PS, Didier Guillaume, notamment a salué les mesures.

    Mais Benoît Hamon (aile gauche du PS) redoute la «fin des 35 heures».

    R.L Le Parisien :: lien

  • Corse : Valls recule

    8527P1.jpgPOLITIQUE (Présent 8527)

    Lundi, Valls recevait à Matignon les deux indépendantistes Simeoni et Talamoni, respectivement présidents du « conseil exécutif de Corse » et de « l’Assemblée de Corse », afin de discuter d’une éventuelle révision de la Constitution qui permettrait à l’île d’acquérir l’autonomie. Une rencontre lors de laquelle le Premier ministre, tout en affichant son désaccord, a quand même concédé la création de trois « groupes de travail » portant sur la langue corse, les questions foncières et les institutions de l’île.
    Provocations incessantes

    Une décision qui constitue une première victoire pour ces gens qui, même s’ils s’en défendent officiellement, visent ni plus ni moins que l’indépendance de l’île et multiplient depuis des semaines les provocations à l’égard de la capitale. On se souvient en effet que, le 17 décembre dernier, lors de la double élection du président de « l’Assemblée de Corse » et du patron du « conseil exécutif », Talamoni n’avait pas hésité à prononcer une bonne partie de son discours en corse et avait évoqué le « premier gouvernement national depuis le XVIIIe ».
    Invité lundi matin sur France Info, il est revenu à la charge, expliquant tranquillement à des milliers d’auditeurs que la France est… « un pays ami » ! Et au journaliste qui lui demandait s’il n’était pas un élu de la République française, Talamoni, qui a retiré le drapeau français de son bureau, de répondre : « Je suis un élu de la Corse. »

    Une reculade de plus

    Bref, venus lundi avec des revendications auxquelles l’exécutif avait déjà dit non, Simeoni et Talamoni auraient, selon toute logique, dû se voir opposer une fin de non-recevoir de la part de Valls qui rappelait, pas plus tard que le 30 décembre, qu’« il n’y a qu’une seule nation, la nation française » et qu’« il est hors de question de revenir là-dessus ».

    Or, non content d’accorder près de deux heures d’entretien à ces compagnons de route des assassins du préfet Erignac, Valls est donc allé jusqu’à accepter la création de trois groupes de travail devant marquer « l’ouverture d’un dialogue ».

    Les fameuses « lignes rouges » qui « ne peuvent pas être discutées » évoquées par le Premier ministre lors de son passage sur TF1 le 23 décembre dernier semblent donc bien parties pour l’être. Et les indépendantistes l’ont bien compris, qui avertissent déjà que, si l’amnistie de leurs terroristes n’est pas accordée, ils s’adresseront directement à Bruxelles.

    Franck Delétraz

    http://fr.novopress.info/

  • Immigration, islamisation, etc. : les gouvernements européens sont étrangers aux Européens.

    Les gouvernements européens luttent-ils vraiment contre l’immigration irrégulière et contre le terrorisme islamiste ?

    Non  les gouvernements européens sont devenus desgouvernements étrangers qui poursuivent désormais des fins étrangères aux intérêts des peuples européens.

    Un scénario identique

    Le scénario est toujours le même : que ce soit à Ajaccio, à Cologne, à Paris ou à Stockholm.

    A chaque fois les gouvernements et les médias tentent de passer sous silence, et, s’ils ne le peuvent pas, de minimiser les violences commises par les allogènes contre les autochtones. Et si, par contre, les autochtones décident d’exprimer leur colère contre ces agissements impunis ou contre l’accueil de nouveaux immigrants, alors, là, c’est le déchaînement :

    -Déchaînement médiatique et l’on crie au « racisme », bien sûr (1).

    -Déchaînement policier aussi, comme on vient encore de le voir en Allemagne où les canons à eau et les forces anti-émeutes ont été engagées contre les manifestants de PEGIDA qui protestaient pourtant calmement contre la façon dont le gouvernement et les médias allemands avaient traité les agressions du Réveillon : toutes forces évidemment absentes le 31 décembre à Cologne pour protéger les Allemandes !

    -Déchaînement judiciaire, enfin, pour faire taire les dissidents qui osent appeler les choses par leur nom et qui dénoncent la catastrophe migratoire ou l’islamisation.

    Une disproportion systématique

    Ce traitement institutionnel systématiquement biaisé traduit le fait qu’en Europe les gouvernements mettent en place progressivement un droit inégal et de nature ethnico-religieuse : intraitable pour les autochtones, très tolérant vis-à-vis des allogènes à qui on cède tout.

    En France, par exemple, les églises et les cimetières chrétiens ne sont jamais « profanés » : seulementdégradés si d’aventure on décide d’en parler, ce qui est de toute façon très rare. Et dans ce cas les ministres ne se dérangent pas. D’une façon générale les actes antichrétiens sont passés sous silence ou rangés, au mieux, dans la rubrique des faits divers. (2)

    Par contre, le moindre graffiti contre une mosquée fait la une des médias et mobilise les préfets et les ministres.

    De même le racisme antifrançais ou antiblanc n’est quasiment pas reconnu et pour ainsi dire jamais sanctionné par la justice, pourtant si sévère vis-à-vis de « l’incitation à la haine », même et surtout quand elle n’est suivie d’aucun effet.

    Pourquoi en est-on arrivé là ?

    Pourquoi les gouvernements européens se conduisent-ils ainsi, au risque de provoquer une grave fracture politique et ethnique en Europe ? au risque de pousser les autochtones à la révolte, comme on en voit actuellement les prémices partout ?

    Pour une raison simple : nos gouvernements obéissent à des motivations qui n’ont plus rien à voir avec l’intérêt ni même avec la survie des peuples européens et de la civilisation européenne. Ils sont devenus, au sens propre, des gouvernements étrangers.

    L’aveuglement idéologique

    Pourquoi ? Pour des raisons idéologiques d’abord.

    Car l’oligarchie, ralliée au cosmopolitisme, a désormais « la haine », comme disent « les jeunes des banlieues », de l’identité européenne. Le Grand Remplacement est conçu comme la punition eschatologique des Européens pour les crimes que leurs ancêtres sont censés avoir commis dans l’Histoire. Cette idéologie folle imprègne toute l’oligarchie qui se complaît dans un ethno-masochisme maladif et qui repose sur une lecture biaisée de l’histoire européenne et systématiquement insultante pour nos ancêtres.

    Egalement ralliée au libéralisme/libertaire, l’oligarchie considère qu’il faut aussi déconstruire les nations européennes pour assurer le triomphe du marché, censé apporter liberté et prospérité pour tous. L’Union européenne repose sur ce credo libéral qui présente les frontières, les identités et les nations comme autant d’injustes « discriminations » qu’il faut abolir. Et moins les résultats sont au rendez-vous et plus l’oligarchie persévère dans la « modernisation », c’est-à-dire la déconstruction, de tout ce qui constituait la trame des sociétés européennes.

    Mais cet aveuglement idéologique n’explique pas tout. Les gouvernements européens obéissent aussi à d’autres motivations, plus triviales.

    Les gouvernements aux ordres

    En effet, les gouvernements obéissent aussi aux injonctions du patronat européen, qui ne veut surtout pas d’une remise en cause de l’immigration qui lui permet d’abaisser les coûts salariaux et de faire pression sur le marché du travail. La question de l’immigration doit donc devenir taboue pour échapper à toute régulation politique.

    C’est justement ce à quoi aboutit l’application maximaliste des lois liberticides censées lutter contre la « discrimination » et le « racisme » en Europe ; ou encore le pathos compassionnel qui entoure systématiquement désormais tout ce qui a trait aux immigrants : empêcher d’aborder publiquement, politiquement et objectivement l’immigration.

    Le patronat, désormais mondialiste, maîtrise les médias de propagande, finance les partis politiques et peut utiliser à tout moment la menace de la « délocalisation » contre les gouvernements récalcitrants.

    Ses désirs sont donc des ordres pour la classe politicienne qui fait passer l’intérêt particulier des grandes entreprises mondialisées, comme celui des banques, avant celui des peuples européens, qui, eux seuls, supportent les conséquences de l’immigration de masse.

    Les gouvernements à la remorque des électeurs et des financeurs musulmans

    Enfin, pour des raisons démographiques et parce que la majorité des immigrants sont de confession musulmane, l’électorat musulman compte de plus en plus en Europe. En France cet électorat a majoritairement voté pour le candidat socialiste à l’élection présidentielle. Toute la classe politique, de gauche comme de droite (2), court donc après lui dans l’espoir de le séduire ou du moins de ne le point fâcher. D’où notamment la tolérance étrange dont les gouvernements font preuve vis-à-vis du communautarisme.

    En outre, ces mêmes gouvernements dépendent de plus en plus économiquement et financièrement des pétromonarchies musulmanes. On n’oubliera pas non plus qu’au début de la crise libyenne, le président Kadhafi avait menacé le gouvernement français de révéler les dessous de certains financements politiques. Mais la « révolution », aidée par le gouvernement français, lui a opportunément ôté la vie…

    Lénine disait de l’avidité des capitalistes que « Nous leur vendrons la corde pour les pendre ». Mais ce dont Lénine a rêvé, les pétromonarchies le réalisent avec des Etats européens en difficultés financières. Ainsi que deviendrait l’industrie d’armement en France si ses clients des pays arabes lui faisaient défaut ?

    Cela n’incite-t-il pas en retour ces mêmes gouvernements européens à se montrer « compréhensifs » vis-à-vis de leur population musulmane, qu’elle soit déjà installée ou « migrante » ?

    Des gouvernements de plus en plus étrangers

    Les Européens subissent ainsi l’installation progressive de véritables gouvernements étrangers en Europe : des gouvernements composés d’ailleurs pour une part de binationaux ou de naturalisés de fraîche date, prétendument pour être « représentatifs de la diversité de la population », mais des gouvernements qui se préoccupent prioritairement de la situation de ceux qui ne sont pas européens – et des gouvernements qui obéissent à des motivations étrangères aux intérêts européens, comme lorsqu’ils laissent la Commission européenne négocier en secret le futur Traité transatlantique.

    En France, le président de la République qui, selon son ancienne compagne, traiterait en privé les Français de « sans-dents » (3), est tout heureux d’aller ostensiblement prendre le « thé de la fraternité » dans une mosquée, alors qu’il n’a pas eu un mot à destination des chrétiens pour les fêtes de Noël ni des chrétiens d’Orient. Et la gauche « laïque » de pourchasser les crèches dans l’espace public tout en encourageant l’islam partout.

    En Allemagne, Mme Merkel continue de se faire le chantre de l’ouverture des frontières ainsi que de l‘accueil des « migrants » malgré l’opposition croissante de la population, et relance le dialogue avec la Turquie pour son adhésion à l’Union européenne – au motif, digne de Gribouille, que pour réguler les flux de migrants il faudrait faire entrer dans l’Union européenne un super-Etat musulman !

    Les Européens autochtones ont le droit de se taire

    Parce qu’ils sont donc « tenus » par des intérêts qui ne sont plus les nôtres, les gouvernements européens ont les yeux de Chimène pour les immigrants, leurs descendants et pour l’islam. Pas pour les Européens autochtones qu’ils affublent de tous les péchés du monde. Car ces gouvernements trouvent toutes les identités et toutes les religions sympathiques, sauf les nôtres.

    Ces gouvernements remplacistes considèrent en effet que les Européens autochtones n’ont finalement qu’un droit : celui d’acquiescer à la politique qu’ils conduisent pour leur fournir l’onction démocratique périodiquement. Pour le reste, les autochtones doivent se taire, en acceptant de voir leurs libertés se réduire et toujours plus de « migrants » s’installer chez eux de vive force.

    Car les gouvernements somment les autochtones d’accueillir tous les immigrants qu’ils font entrer en Europe depuis 40 ans et, au surplus, de prendre sur eux pour s’adapter aux mœurs des nouveaux arrivants.

    En France on appelle cela « l’intégration ». En Allemagne, après les violences du Réveillon, le maire de Cologne a déclaré que les Allemandes devaient désormais éviter le contact avec des inconnus ! Et tous les pays européens n’ont pas hésité à réquisitionner des logements pour installer les « migrants » arrivés en 2015, pas pour loger leurs concitoyens dans la détresse.

    Pour nos gouvernants, le « vivre ensemble » ne se conçoit en effet que dans la soumission des autochtones.

    Cela suffit. Peuples d’Europe, réveillez-vous !

    Michel Geoffroy, 14/01/2016

    Notes :

    1. Mais lorsque les racailles à Ajaccio ont attaqué les pompiers aux cris de « Sales Corses fichez le camp ! » ce n’était pas du « racisme », bien entendu.
    2. Rappelons que c’est N. Sarkozy qui a préconisé la « discrimination positive » en faveur des personnes issues de l’immigration, « l’islam à la française » et qui a institué le Conseil français du culte musulman.
    3. Valérie Trierweiler, Merci pour ce moment, Les Arènes, 2014.

    http://www.polemia.com/immigration-islamisation-etc-les-gouvernements-europeens-sont-etrangers-aux-europeens/

  • « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté »

    Le Parlement européen de Strasbourg recevait hier en séance plénière Beata Szydlo,  Premier ministre de Pologne, membre du mouvement conservateur catholique, (réactionnaire et patriote disent même ses détracteurs), le  PiS, le parti droit et justice du  Jaroslaw Kaczyński. Est ce vraiment étonnant, il est   accusé de dérive autoritaire par les donneurs de leçons bruxellois. Il est vrai que le Pis n’hésite pas à défendre les valeurs traditionnelles et à  dénoncer  les ingérences de l’Europe bruxelloise dans ses affaires intérieures. Les questions de souveraineté sont éminemment sensibles en Pologne comme dans d’autres pays de l’Est d’ailleurs, lesquels  gardent le souvenir douloureux  du joug communiste. Ils ne se sont pas  libérés d’un totalitarisme pour  en subir un nouveau  sans broncher…

     Beata Szydlo, à,  la tête d’un gouvernement qui est entré en fonction  dans la foulée des élections du mois d’octobre dernier, a tenu à expliquer deux reformes jugées « controversées » par les européistes et autres démocrates progressistes, à savoir, celles de  la Cour constitutionnelle et desmédias publics.

     La loi sur la Cour constitutionnelle était «nécessaire pour corriger une loi non-démocratique prise par le gouvernement précédent». «Mon parti n’a jamais voulu dominer le tribunal constitutionnel, mais uniquement rétablir un certain équilibre». Quant à celle sur les médias publics, elle «ne lèse pas les règles européennes». «C’est une tentative de rétablir leur neutralité, il n’y a pas d’atteinte à la Constitution», a précisé Mme Szydlo. « Je suis venue ici parce que j’ai un grand sens des responsabilités, mais j’ai vraiment un sentiment d’injustice. La Pologne est un pays démocratique, ces débats sont dégradants, ils n’ont pas de sens », a-t-elle conclu.

    Toujours d’une kolossale finesse, Martin Schulz, le président socialiste allemand du Parlement, n’avait pas hésité à dénoncer il y a quelques semaines la «poutinisation » de la Pologne. Dans sa bouche ce n’est bien évidemment pas un compliment. Certes Vladimir Poutine a été réélu démocratiquement à une large majorité,  a restauré la fierté de son pays, son  rôle sur la scène internationale, a puissamment contribué à le sauver du chaos et de sa vente à la découpe à des intérêts étrangers… Autant de tares poutiniennes peut être pour  herr Schulz ? Mais  fermons la parenthèse.

    Quand bien même les relations entre la Pologne membre de l’Otan et la Russie sont assez délicates, pour toutes les raisons  historiques que l’on sait, l’eurodéputé libéral belge Guy Verhofstadt a émis le même son de cloche que M Schulz. Il a lui aussi fustigé le «(démantèlement du) système de contrôle démocratique» auquel se livrerait un  gouvernement polonais qu’il accuse de  faire le jeu du président russe.

     Le Monde a fait part de la gêne des «institutions européennes» qui «semblent en tout cas très inquiètes et embarrassées par ce bras de fer qui s’est enclenché avec la Pologne. Et ce d’autant plus qu’elles sont déjà confrontées à une situation inédite et dramatique de  poly-crises  (migrants, terrorisme, référendum britannique, etc), selon l’expression de Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne (…). à Bruxelles, beaucoup considèrent cette stratégie de la fermeté comme très risquée et, de nature, si elle paraît trop intrusive (sic) , à alimenter le discours eurosceptique du gouvernement ». Et à conforter, ajouterons-nous,   les critiques de ceux qui constatent que cette Europe qui  n’avait pas de mots assez durs pour conspuer par exemple  la « démocratie autoritaire »  de Viktor  Orban,  a  pourtant  une conception assez curieuse du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes,  à décider eux-mêmes, à rester eux-mêmes.

    Bien sûr,  Bruno Gollnisch se félicite que la Pologne rejoigne le camp de la résistance aux diktats progressistes,  cosmopolites, internationalistes,  immigrationnistes comme dernièrement laHongrie ou la Slovaquie. Les députés nationaux, patriotes, ont critiqué vivement les attaques contre le gouvernement du  parti droit et justice, qui est une émanation directe, légitime,  du vote  souverain du peuple polonais, telle qu’il s’est exprimé dans les urnes.

    Les instances bruxelloises, à l’instar d’une certaine gauche française, des cénacles mondialistes,  restent pétries par le fameux dogme révolutionnaire : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté».  De « leur»  liberté  bien sûr…

    http://gollnisch.com/2016/01/20/pas-de-liberte-pour-les-ennemis-de-la-liberte/

  • Donald Trump veut protéger les chrétiens

    Le milliardaire Donald Trump, presbytérien, s'est posé en défenseur des chrétiens lors d'un discours dans une université privée chrétienne, à deux semaines du premier vote comptant pour les primaires républicaines. Plus de 11 000 personnes étaient rassemblées dans l'arène de la Liberty University de Lynchburg, en Virginie, bastion évangélique et passage obligé pour les candidats conservateurs.

    «Nous allons protéger le christianisme». «Si vous regardez ce qu'il se passe à travers le monde, vous voyez la Syrie où si vous êtes chrétien, on vous coupe la tête. Vous regardez un peu partout, et le christianisme est en état de siège».

    Journaliste américain, éditeur de la revue American Renaissance et président deNew Century Foundation, Samuel Jared Taylor a été interrogé par Rémi Tremblay dans Présent au sujet de la montée de Donald Trump. Extraits :

    "Donald Trump semble jouir d’une popularité certaine. Croyez-vous sincèrement qu’il a des chances de remporter les primaires et d’éventuellement remporter les élections présidentielles ?

    Il est tout à fait possible que Trump devienne le candidat républicain. Au début, tous les journalistes se sont moqués de lui, mais maintenant personne ne plaisante plus. Dans les sondages, Trump obtient un résultat qui est deux fois plus élevé que celui de Ted Cruz, qui se trouve en deuxième place. En plus, il est fort probable que le taux de soutien pour Trump soit encore plus élevé, parce que les personnes sondées hésitent à avouer à un enquêteur qu’ils soutiennent un candidat qui est toujours traité de « raciste ».

    Gagner l’élection présidentielle ? C’est aussi possible. Selon d’autres sondages, au moment de l’élection, 20 % des démocrates pourraient abandonner leur parti pour voter pour Trump. Un peu comme le Front national en France, Trump n’est ni de la gauche ni de la droite traditionnelle. Il milite pour les ouvriers et pour la classe moyenne et critique les patrons et les riches. Mais ce que les citoyens aiment le plus chez lui, c’est qu’ils croient que Trump va freiner l’immigration.

    Par le passé, d’autres candidats d’intérêts comme Ron Paul et Patrick Buchanan se sont retrouvés dans la même situation que Trump. Peut-il éviter d’être, comme eux, relégué au second plan ?

    Oui, et pour quelques raisons. D’abord, il est milliardaire et ne manquera pas d’argent – et l’argent, c’est le carburant principal d’une campagne électorale américaine. Deuxièmement, il a la personnalité d’une rock star. Il a un magnétisme personnel qui attire les gens – bien plus que Patrick Buchanan ou Ron Paul. Il a une spontanéité rarissime chez les politiciens américains qui ont, pour la plupart, besoin de faire trois sondages avant de se prononcer, même sur des questions banales. Trump parle franchement et directement sur tous les sujets. Troisièmement, la masse électorale est plus fâchée que jamais contre les élites. Ça se voit même chez les démocrates, où un sénateur gauchiste peu connu, Bernie Sanders, talonne de très près la grande dame de l’establishment, Hillary Clinton.

    Les Américains se rendent compte que leur pays est en déclin et ils en veulent aux leaders des deux partis, qu’ils considèrent responsables d’une débandade historique. Ce sont les « outsiders » qui en profitent, et surtout Trump, qui n’a jamais eu de poste d’élu. [...]"

    Michel Janva

  • La bataille culturelle n'aura pas lieu

    Beaucoup d'intellectuels - de gauche comme de droite - considèrent que la bataille culturelle chère à Antonio Gramsci est toujours d'actualité et que la droite est en train de remporter la victoire grâce à l'absence de projet politique et culturel de gauche. (1)
    C'est une idiotie sans nom. Si la droitisation du peuple français est évidente (2), cela n'est pas dû à une victoire culturelle de la droite et de ses représentants mais bien à l'absurdité congénitale de l'idéologie gauchiste.
    Évidemment que le mythe du vivre-ensemble et du padamalgam sont destinés à se heurter au réel.
    Évidemment que le multiculturalisme est voué à faire des nations européennes des poudrières.
    Mais il y a bien longtemps que la droite a perdue la bataille culturelle pour de bon.
    Sidérée par les attaques sur sa "xénophobie", son "antisémitisme" ou sa "réhabilitation du vichysme", la droite est morte depuis 68 et ne signifie rien d'autre pour des jeunes générations que la sécurité, le capitalisme et un peu plus de dureté sur la question migratoire.
    Le véritable gagnant de la bataille culturelle est visible de manière évidente lorsque l'on analyse les nouvelles générations. Il s'agit de la racaillisation des esprits.
    Il suffit de passer quelques heures dans un lycée, même privé, même bien noté et bien fréquenté, pour se rendre compte que les modes vestimentaires, les goûts musicaux, la façon de s'habiller, les tics de langage... Tout est copié sur les racailles.
    L'abêtissement intellectuel permis par l'inanité du programme éducatif et culturel des 68ards a créé un vide immense, un néant qui a engendré son comblement par ce qui se fait de pire en matière d'intelligence, de grandeur et de beauté : la culture de la racaille.
    La radio Le Mouv', tête de pont de Radio France chez les jeunes qui était spécialisé dans le rock est devenue, du jour au lendemain, une radio de "musiques actuelles".
    Aujourd'hui, les jeunes écoutent majoritairement Jul et Booba, ne lisent plus - surtout pas les classiques - et passent leur temps à s'envoyer des snapchats en zonant sur Facebook.
    Voilà le vrai vainqueur de cette débâcle culturelle, morale, intellectuelle et même physique : la culture racaille.
    L'emploi du terme racaille n'est peut-être qu'un euphémisme qui empêche de voir le mouvement sociologique et civilisationnel de fond alors je vais employer un terme plus compréhensible et - peut-être - plus adapté à la situation.
    Le véritable vainqueur du combat culturel, c'est l'africanisation des esprits.
    Y a-t-il un espoir ? Oui. Mais le temps presse.
    Sources :
    (1) http://www.lepoint.fr/politique/la-droite-a-gagne-la-bataille-culturelle-de-ce-debut-de-siecle-09-10-2015-1972182_20.php
    (2) http://www.ventscontraires.fr/2015/12/refondation-de-la-droite-ou-suicide.html

    http://www.ventscontraires.fr/2016/01/la-bataille-culturelle-naura-pas-lieu.html

  • Pays-Bas : nouvelle manifestation du peuple contre l’invasion migratoire

    Des oeufs, des pierres et des feux d’artifice contre la mairie de Heesch aux Pays-Bas pour dénoncer l’accueil programmé de migrants. Un millier de personnes refusent de voir arriver dans leur petite ville 500 demandeurs d’asile durant les dix prochaines années. Des incidents ont éclaté dimanche soir entre manifestants et force de l’ordre. “Quand ils ne peuvent pas se débarrasser de ce problème à La Haye, ils l’amènent ici explique un manifestant. Mais nous n’en voulons pas non plus, ils peuvent les garder, pas question qu’ils viennent. S’ils veulent violer ma fille, il n’y aura pas 500 policiers pour la protéger.”

    Des incidents qui interviennent quelques heures après les propos incendiaires de Geert Wilders. Le député d’extrême-droite estiment qu’il faut enfermer les migrants dans les centres d’accueil afin de protéger les femmes.

    Les Pays-Bas accueillent un nombre record de réfugiés, ils étaient 54.000 demandes d’asile à la fin du mois de novembre.

    http://www.contre-info.com/

  • Syndicaliste-voyou : au gnouf !

    La condamnation en première instance de 8 ex-salariés de Goodyear à de la prison ferme pour séquestration de deux dirigeants n’en finit pas d’émouvoir la gauche de gauche.

    La condamnation en première instance de 8 ex-salariés de Goodyear à de la prison ferme pour séquestration de deux dirigeants n’en finit pas d’émouvoir la gauche de gauche. Avec, sur les plateaux télé, l’ineffable Mickaël Wamen qui nous sert le copier-coller des jérémiades de Xavier Mathieu, l’ex-syndicaliste CGT de Continental condamné pour la destruction d’une sous-préfecture et qui a profité de son quart d’heure de célébrité médiatique pour se recycler dans le show-business, laissant dans leur détresse ses compagnons privés, eux, de plateaux télé et donc de rebond de carrière.

    Il s’est évidemment trouvé une ministricule inconnue du gouvernement pour se permettre de remettre publiquement en cause l’autorité de la chose jugée. Nous sommes en Hollandie et tout est normal.

    Personne, parmi ces braves gens, ne se souvient des images terribles de ces deux cadres, séquestrés pendant 30 heures (plus qu’une garde à vue !), filmés pendant ces tristes événements, y compris en train de subir des intimidations et humiliations physiques par les cégétistes triomphants et contents de leur coup.

    Est-ce la conséquence d’une droitisation de la société ? Est-ce la volonté du gouvernement, après la piteuse affaire Air France, de calmer les velléités des syndicalistes les plus radicaux car, s’il est vrai que les conflits durs sont de moins en moins nombreux, du fait notamment de la perte considérable de représentativité et de crédibilité des syndicats, ceux qui subsistent sont de plus en plus violents.

    Ce qui est sûr, c’est que le cas de Wamen et de sa bande n’est pas anodin. Ces gens-là peuvent se targuer d’avoir coulé deux fois leur usine. Une première fois en refusant, au nom des acquis sociaux, d’adapter leurs très confortables horaires de travail à la réalité de la concurrence mondiale. Contrairement à ce que beaucoup d’autres entreprises ont réussi à faire, la dernière en date étant l’usine Smart de Hambach où le choix individuel des ouvriers directement sollicités a clairement invalidé la posture officielle des syndicats censés les représenter.

    La seconde fois, c’est en faisant capoter tout projet de reprise, notamment par l’américain Titan, lorsque Wamen et consorts ont prétendu vouloir imposer au nouvel investisseur la liste des salariés qui seraient repris, à commencer par eux, bien entendu ! Car Wamen et consorts ont des exigences et, derrière la posture médiatique, l’altruisme est faible.

    La réalité est que Wamen et consorts, tels un Mathieu chez Continental ou un Mercier chez PSA, utilisent le combat syndical pour des motifs politiques. Les uns affiliés à Lutte ouvrière pour noyauter les sections CGT et taper sur ce qui reste du PC, les autres, comme Wamen hier à la télévision, pour tirer à boulets rouges sur Hollande qui, pour le coup, n’y est pas pour grand-chose.

    Ces hommes sont des militants et finiront avec un salaire de permanent de leur centrale syndicale. Ces hommes sont violents. Ces hommes n’ont aucune envie de défendre les salariés des usines françaises, avec dans le dos l’étiquette d’un syndicat qui défend mordicus la poursuite de l’immigration et la régularisation des clandestins, qui grossissent la masse de main-d’œuvre à bas prix qui fait la mort du salarié français.

    Ces hommes sont des voyous et sont désormais condamnés comme des voyous.

    Philippe Christèle
    14/01/2016

    Source : Boulevard Voltaire.fr

    http://www.polemia.com/syndicaliste-voyou-au-gnouf/