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actualité - Page 4244

  • Le Grand Cru 2015…

    Le Grand Cru 2015… n’est probablement pas ce qu’on croit. Certes, on y a vu un grand spectacle politico-médiatique : le recyclage des déchets judiciaires couplé au sauvetage in extremis de nos excellences.
    Les élections de décembre ont permis à la gauche mondialo-globaliste de se partager les prébendes régionales avec la droite globalo-mondialiste… cela fait autant de sponsors rassurés dans l’attribution des juteuses commandes officielles, couplées aux rentrées – discrètes, mais bien réelles – de Bakchich (en période d’islamisation-africanisation accélérée du pays, il importe d’utiliser, dès à présent, la nouvelle sémantique : on ne doit plus dire pot-de-vin, trafic d’influence, concussion ou autre synonyme de prévarication, il suffit d’adopter la terminologie immigrée).
    À la tête du Parti de gouvernement, se succèdent des repris de justice, tandis que les honorables fils de nos excellences jouent au poker en prison. Bien mieux, pour affronter le FN, on ressort le plus capé des politiciens « de gauche » : un milliardaire ex-ministre qui a fait quelques mois de prison et qui se dit « ruiné » depuis plus de vingt ans, tout en demeurant un très riche propriétaire foncier. Avec le millionnaire du Front de gauche, ça va faire une drôle de paire de recruteurs de voix prolétariennes. Bien mieux, on vante les qualités d’un ex-repris de justice de la droite molle islamo-collaboratrice, celui qui, après une inéligibilité prononcée par de vilains juges, renonça à la politique puis revint faire de Bordeaux une grande métropole de l’islam. Mais tout cela – et quel que puisse être l’écœurement provoqué par leur retour, chez les gens dotés de conscience éthique – n’est rien… après tout, on ne nous a pas encore imposé la rentrée du vieux, gros et moche libidineux, chassé du FMI et qui accumule les poursuites judiciaires financières.
    De même l’immonde terrorisme musulman - le Djihâd étant inscrit en toutes lettres dans les stipulations coraniques, un lecteur doté d’yeux et de jugeote ne peut ni ne doit différentier islam et islamisme - n’est pas une nouveauté. Dès le XIe siècle, l’islam fut terroriste, c’est-à-dire tua des innocents pour faire peur aux chefs d’État ou aux populations… allez étudier les exploits des Haschischins du Vieux de la Montagne ou ceux de l’immonde Tamerlan, l’inventeur des pyramides de têtes coupées, érigées en l’honneur d’Allah le tout-puissant et le miséricordieux. 2015 fut un cru classé de la barbarie musulmane en France. Certes ! Mais, en 2014, l’on avait connu le « surinage » de policiers à Joué-lès-Tours en plus d’attaques diverses de touristes sur les marchés de Noël ou de vandalisme d’églises par des crapules islamiques. « Français, vous avez la mémoire courte » !
    Cela fait 35 ans que l’on connaît émeutes raciales, viols en tournante, rackets divers, vols et violences physiques de tous types, incendies volontaires et « caillassages » de pompiers et de policiers perpétrés par des barbus dont le joli coloris évoque l’origine exotique… et que l’on ne vienne pas nous taxer de racisme ou de xénophobie : les Asiatiques, calmes et travailleurs, n’ont jamais eu à souffrir du moindre problème en France car ils l’ont enrichie par leur labeur et leurs qualités humaines.
    Non, 2015, c’est tout autre chose : c’est le retour de la Russie sur la scène internationale et c’est autrement plus intéressant et plus prometteur pour un Européen de souche. Désinformés comme ils le sont, nos chers compatriotes ignorent probablement que Wladimir Poutine a réglé en un rien de temps la guerre de Tchétchénie, alimentée depuis le début des années 1990 par les Saoudiens. Lorsqu’en août 2008, l’armée de Géorgie, entraînée, équipée par les USA et l’État d’Israël a envahi l’Ossétie méridionale, la 58e armée russe a balayé Georgiens et conseillers militaires US en 5 jours, tout en respectant les civils… ce qui fait un singulier contraste avec les actions US et israéliennes au Proche-Orient.
    Quelques unités russes sont intervenues en ce cru 2015 dans le bourbier irako-kurdo-syrien, créé puis entretenu par US, Israéliens, Saoudiens, Iraniens et Turcs. Du coup l’Iran a retourné son caftan… et les Chinois sont arrivés en Méditerranée orientale. S’est-on assez ébaudi parce que le porte-avions chinois n’avait que quelques hélicoptères de combat et pas d’avion lorsqu’il a passé le Canal de Suez pour croiser au large des côtes syriennes en attendant que le Génie russe élargisse le chenal d’accès et le port militaire syrien.
    Or, l’Océan Pacifique n’a de pacifique que le nom, surtout dans sa partie orientale et pour apprendre à des néophytes de l’Aéronavale la technique du décollage et surtout de l’appontage sur porte-avions, mieux vaut des eaux calmes. Celles de la Méditerranée orientale, par exemple, où l’ami russe dispose d’excellents instructeurs et où l’exiguïté empêche l’US-Navy de trop jouer à l’agent perturbateur, d’autant que les armes russes sont au moins équivalentes sinon supérieures en qualité à celles des US… bien sûr, on nous a gavés de films hollywoodiens où un Rambo détruisait seul (ou avec une frêle jeune fille) des bataillons entiers de Spetsnaz (les troupes d'élite russes), mais la réalité dépasse généralement la fiction.
    Bientôt Hussein Obama, le crypto-islamiste nanti d’un Prix Nobel de la paix dès son entrée en fonction, quittera la scène après avoir détrôné en presque tous pays d’islam les vieux potentats, corrompus, certes - guère plus en fait que le moindre de nos seigneurs de la Ve République agonisant dans l’abjection -, mais surtout assagis par l’âge. Un adage de belle source nous apprend que c’est aux fruits que l’on doit juger l’arbre. Obama nous a fait présent du terrorisme islamique le plus abject du monde moderne (car le médiéval avait déjà été bien servi). Adieu donc Hussein et tâches de te faire oublier !
    S’ouvre le règne de la Russie, débarrassée de l’abjection communiste et des mafias de toutes sortes, pas encore amollie par la richesse, pleine d’une vigueur juvénile. 2015 est un Grand Cru européen, qui en annonce d’autres, meilleurs encore.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2015/12/31/le-grand-cru-2015-5737786.html

  • Au rallye et vite !

    A la fin de la deuxième décennie du siècle, nous aborderons au rivage des Désordres, en conséquence de la politique de masse qui a prévalu en France depuis 1962 annihilant progressivement toute stratégie nationale et laissant le pays en proie aux opinions éphémères, à l'émotion, au sentimentalisme et à ce redoutable poison socialiste qu'est l'envie. Cette date est arbitraire mais confirmait le peuple dans son rôle escroqué de souverain maître en dernier ressort, ce qui est la falsification morale la plus dangereuse de l'époque moderne car le peuple est inconséquent, surtout quand ça va mal. Ainsi lui a-t-on confié l'élection directe du chef de l'Etat faisant ainsi le lit de la démagogie la plus éhontée. Bien sûr les défauts de cette architecture n'apparurent que peu à peu, masqués par deux présidents hors du commun que furent Charles De Gaulle et Georges Pompidou. Après eux on s'est vautré ! Le Pharaon, le Florentin, Pinarque, Zébulon et Flanby ! Le régime sélectionne aujourd'hui rusés ou malins portés par des écuries gouvernées par l'avidité et la prébende juteuse, mais jamais des hommes d'Etat ; à croire que les gens de haute éducation et compétences fuient la sphère politique qu'ils méprisent. Entendre Yves Rocard parler de son fils Michel, Pal Sarkozy de son fils Nicolas ou Georges Hollande parler de François ne laisse aucun doute : ce choix de vie n'était pas vraiment digne. Or nous avons maintenant plus que jamais besoin d'hommes d'Etat. Nous avons besoin d'une stratégie nationale ancrée dans les réalités mondiales, et nous allons devoir tous faire bloc en agrégeant en France la plus forte masse critique qui pèsera le plus lourd possible sur les attentes (exprimées ou non) du camp retranché intérieur et celles de nos partenaires extérieurs. Car nous ne serons plus jamais seuls à décider. Si 74% des électeurs veulent vraiment passer le balai* dans la classe politique, c'est un bon début. Pourvu que ça dure !
    Chacun s'aperçoit que notre société est cul par dessus tête, le bon sens est même combattu pour ce qu'il est, sans arguments sérieux, comme on le voit pour la déchéance de nationalité française des assassins semi-étrangers. Mais il y a plus grave, surtout le délaissement des pauvres et des vieux, l'insécurité grandissante de l'espace commun, et ce n'est pas du "ressenti", la punition systématique des citoyens qui se défendent en lieu et place d'un police débordée, l'inversion des valeurs naturelles pour privilégier des minorités bruyantes, nourries de provocations grotesques, la confiscation massive des revenus par l'impôt ou les taxes directes et indirectes asséchant les capacités d'initiatives, la corruption gazeuse qui pourrit tout, enfin, la perversion du vivre ensemble transformé en intégration forcée de populations factieuses, dans le mépris des aborigènes - fameux souchiens - qui sont les premiers soutenus partout ailleurs dans le monde mais pas ici. Le délire immigrationiste des élites auto-proclamées est à son comble des deux bords, pro- et anti-, jusqu'à passer à côté des vrais problèmes, tant ceux des nouveaux arrivants que ceux des résidents déjà installés. Rassurez-vous, on ne fera pas dix pages sur la jongle calaisienne.

    (*) Sondage Odoxa pour Le Parisien - 2.01.2015
    Alors, que font les royalistes dans ce champ de ruines ?
    (1) A l'échelle de la planète, un pays très moyen en déclin pour l'instant, dernier avatar du modèle marxiste effondré. Le pays est captif de corporations privilégiées indéboulonnables sauf dynamitage des socles. Le bétonnage de socles si résilients date du Conseil National de la Résistance (1945).Rien ou presque rien. Comme le disait Gérard de Villèle dans le dernier Lien légitimiste : beaucoup d'entre nous sont des "royalistes de posture et nostalgiques de ce qu'ils n'ont jamais connu mais toujours rêvé". Une définition de l'idiotie qui en vaut d'autres ! Laissons aux gérontes de la Cause les béquilles du compassionnel et du commémoratif - bientôt la galette des rois puis la messe en grand noir - et attelons-nous à la promotion sérieuse de la monarchie qui ne peut se suffire de prières et de l'histoire du vieux royaume disparu, histoire passablement enjolivée, parfois ! Nous affrontons aujourd'hui un défi purement technique d'élaboration d'un régime politique crédible, insérable, pérenne. Qui s'y colle ? Vox clamans in deserto, je ne vois pas beaucoup de doigts levés. Et pourtant cette construction intellectuelle sera décisive si elle est bien fondée. A défaut, rentrer chez soi et cesser d'appeler les cotisations !
    La première mise à jour concerne l'évaluation du "pays réel" qui est carrément nié par les royalistes qui préfèrent organiser un pays rêvé, comme le faisait les Emigrés de Coblence. Or nous devons aux gens à qui nous parlons un langage de vérité au milieu de la pourriture politique ambiante.
    Alors c'est quoi la France de 2016 qui sera transformée en royaume avant qu'elle ne soit brisée en plusieurs morceaux ?

    (2) Un pays majoritairement irreligieux, voire athée où cohabitent sur tout l'espace deux monothéismes de la même force, l'islam et le christianisme, le premier taillant des croupières au second qui ne se défend pas ou ne se défend plus depuis l'abdication de Benoît XVI.
    (3) Quelque soit le domaine d'intégration internationale, ce pays a dû rendre ses attributs de souveraineté de par son incapacité à les porter. Sans être gouverné depuis l'étranger - mais le champ d'autonomie est réduit dès lors qu'une majorité de lois naissent à Bruxelles - toutes les décisions sont insérées dans un schéma exécutif multinational : énergie, monnaie, commerce, droits et devoirs, tout vient d'ailleurs même les munitions de guerre ! A ce titre, le souverainisme est un tunnel ! L'art politique nécessaire sera d'optimiser nos dépendances et oublier notre impossible indépendance sauf à disparaître de l'histoire.
    (4) Les finances publiques sont en grand désordre et l'Administration pléthorique du pays emprunte à l'étranger pour se payer ses propres salaires sur nos comptes de contribuables. Notons qu'elle en demande chaque année la permission à nos représentants élus, qui la lui donnent. La classe politique est complètement mouillée dans cette faillite publique et elle devra rendre des comptes complets et dégorger pour l'exemple.
    (5) Le pays perd de sa substance en qualité par l'émigration des cerveaux et l'immigration des bras. Une frange conséquente de la population éduquée a fait une croix sur son avenir dans un pays aussi coincé économiquement et politiquement. Elle y revient en touriste mais éduque ses enfants au coeur battant de la mondialisation gagnante, pas ici. Ce qui est nouveau c'est que désormais nous connaissions tous au moins un expatrié heureux. Faire revenir de la substance de qualité passe par une réforme complète du système économique afin de le rendre attractif. Ce sera très dur.
    (6) Le complotisme est répandu dans les segments perdants du pays où disparaît beaucoup d'énergie civique. Les quatre Etats confédérés de Charles Maurras n'existent plus en puissance ; il s'en est créé d'autres, organisés autour des nouvelles technologies de l'information et de la science. On en est aux ordinateurs quantiques ! Les Juifs, quand ils se prévalent de cette origine, ont fait leur deuil de la Terre Promise abandonnée à la gouvernance des boutiquiers du Sentier - Israël est un Etat avorté. L'incinération de la moitié de la nation juive, si elle a donné du grain à moudre à certains survivants, a surtout encouragé une grande majorité d'entre eux à se fondre dans la masse. Les Francs maçons, parlons-en ! Les loges sont autant de clubs de ratés venus compenser une position sociale précaire ou dégradée ; il est amusant de n'y jamais croiser des entrepreneurs à succès. Certes ils pèsent encore sur la politique française mais dans les seuls domaines sociétal et éducatif d'où ils seront expulsés par le coefficient naturel d'attrition. L'influence des Protestants, quant à eux, a suivi la déchristianisation générale d'un côté, la négrification de la liturgie de l'autre, on approche irrésistiblement du hip hop. Restent les Métèques ! Nous serions tous le métèque de quelqu'un si le brassage de la globalisation n'était passé par là. Les entreprises d'une certaine taille sont toutes des United Colors of Benetton. La racialisation des élites techniques d'aujourd'hui a disparu. Elle demeure dans les couches populaires comme les scories du temps jadis sauf quand la race s'associe au risque de mort comme maintenant et met tout le pays en résonance. Soutenir le complotisme fait perdre du temps et décrédibilise le travail de propagande royaliste. Il faut se couper des relents fuligineux de la Révolution vichyste, c'était un mauvais choix, moralement explicable mais politiquement dévastateur. Il faut savoir ce qu'on veut.
    (6) La Cinquième République, avachie depuis que la tête de pyramide tourne fou, est parvenue à fracturer la société en tous sens. A la fameuse fracture sociale d'origine économique, fracture réparable dans un paradigme libéral bien conduit, elle a ajouté les fractures communautaires qui la croisent en tous sens, essentiellement au bénéfice de l'islam d'importation récente, puis a rajouté aujourd'hui des fractures ethniques, ce qui est un comble en France, pays d'origine composite de par sa position en panier de basket à l'extrême occident de l'Eurasie. Après nous, l'océan immense, on ramasse tout. Le pays est "faïencé" et pas loin de tomber en miettes au premier choc sérieux, ce qui déclenche de grandes envolées lyriques d'un pouvoir totalement dépassé par les enjeux. Il ne faut donc pas compter sur une cohésion nationale au son du canon ! Elle devra être refaite comme un jeu de patience.
    Le seconde mise à jour est celle du "programme" :
    Facile ! Il n'existe pas. Sont-ce les princes ? Ils n'existent pas. Le programme politique royaliste est à écrire en se fondant sur les avantages indéniables de la monarchie cantonnée au domaine régalien** ; faudra-t-il encore savoir expliquer à l'Opinion qu'un mécanisme complet et qui marche est prêt à s'appliquer. Personne, et moi moins qu'un autre, ne fera confiance aux qualités intrinsèques du plus aimable des messies sans connaître d'avance le déroulement du programme. Nous avons trop souvent donné, les cornes sont lourdes à porter.
    Le Désordre est annoncé. Il est plus que temps que les Royalistes se fondent en un parti structuré, capable d'élaborer une politique appliquée - en science politique fondamentale, nous sommes champions du monde mais pas en pratique - et capable surtout de se donner les moyens de sa propagande. Je pense pour cent raisons que l'Action française devrait être le pivot de ce rassemblement général des royalistes, chaque chapelle s'attachant à couper les épines les plus acérées qui blessent les autres et à laisser de côté les cours princières qui ne seront d'aucun renfort si l'on se fie à l'expérience que nous en avons. Si le mouvement dans sa diversité ne précipite pas en force politique organisée, il se ment à lui-même. Nous y reviendrons... évidemment !

    (**) Il est important de limiter la monarchie au domaine régalien car il faudra laisser le pays se reconstruire à partir de ses bases territoriales dans un cadre décentralisé : plus d'Etat en haut, moins d'Etat en bas.

    http://royalartillerie.blogspot.fr/

  • Qui est en danger : Schengen ou les peuples d'Europe ?

    Le Danemark a pris la décision de contrôler sa frontière avec l'Allemagne et la Suède a fermé aux immigrés un pont la reliant au Danemark. Le royaume scandinave, qui compte 9,8 millions d'habitants, a reçu plus de 160 000 demandes d'asile cette année et en attend 170 000 l'an prochain. D'après The Guardian, le nombre de demandeurs d'asile a atteint 10 000 par semaine à l'automne. Les autorités entendent réduire ce nombre à 100 par semaines cette année.

    Le porte-parole du ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, Martin Schäfer a déclaré :

    "La libre circulation est un bien précieux (...), Schengen est très important mais est en danger".

    De son côté, l'ancien président tchèque Vaclav Klaus a une autre vision du danger :

    "Nous sommes sur le seuil d'une nouvelle époque de mouvements migratoires. Certains (en Europe) pensent que la vague de migrations a déjà cessé. Mais elle ne fait que commencer, un véritable tsunami est sur le point d'arriver".

  • Chronique de livre : Guillaume Faye "Comprendre l'islam"

    3671887558.jpgLe retour de l’Islam au premier plan de la scène mondiale est indéniablement l’un des événements majeurs du XXe et du XXIe siècles. Ce dernier est source de polémiques diverses, suscite rejet, parfois haine mais aussi l’inverse. D’un point de vue historique, les royaumes musulmans et l’empire Ottoman furent pendant de nombreux siècles l’ennemi (extérieur) de l’Europe, voyant cette dernière comme terre de conquête. Mais le voilà implanté chez nous depuis maintenant plusieurs décennies à cause des torrents migratoires se déversant sur notre continent ainsi que des politiques dites de « regroupement familial ». Ce phénomène, facilité par de nombreuses complicités, est considéré par certains comme un enrichissement culturel, par d'autres comme une invasion et même parfois comme une conquête, est-il à craindre ? A l’aulne des attentats du 7 janvier 2015 et de la tragédie du 13 novembre 2015, il est, à fortiori, légitime de se poser une telle question. Connaître et comprendre l’Islam s’impose donc comme une nécessité. Le dernier livre de Guillaume Faye qui s’appelle justementComprendre l’Islam arrive ainsi à point nommé.

    Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est au préalable impératif d’apporter quelques précisions concernant quelques-unes des positions et idées défendues par l’auteur. En effet, Guillaume Faye qui fut autrefois, à l’instar d’un Alain de Benoist, l'une des locomotives du GRECE (Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne) est souvent considéré comme, au mieux, un provocateur, au pire un traitre. Au C.N.C. nous préférons mettre de côté les débats passionnels et passionnés pour nous concentrer sur les idées. Et bien que nous souscrivons à certaines d’entre elles, qui relèvent toutefois de l’évidence, d’autres nous posent déjà plus de problèmes. Comment en effet adhérer au libéralisme dorénavant et explicitement soutenu par l’auteur ? A ce titre il est d’ailleurs bon de préciser que Comprendre l’Islam est édité chez Tatamis, les éditions de Jean Robin, qui se définit justement comme un libéral-conservateur (sic). Concernant le positionnement de Guillaume Faye sur la Russie, le lecteur du C.N.C. ne sera pas surpris quant à notre exaspération envers sa « Russolâtrie » et nos doutes sur son concept d’ « Eurosibérie » (concept séduisant mais problématique développé dans son ouvrage L’Archéofuturisme, ouvrage stimulant et vivifiant au demeurant). Mais le point le plus problématique réside dans le philosémitisme pro-sioniste présumé de Faye. Et autant prévenir d’emblée que de ce côté-là les détracteurs de l’alter ego de « Skyman » ne vont pas être déçu à la lecture de ce livre !

    Quant à nous, notre position est simple : nous essayons avant tout de prendre de la hauteur sur le sujet. Nous ne suivons pas la monomanie des antisémites carabinés qu'ils soient « nostalgiques » ou « réconciliés » et nous rejetons les partisans d’une quelconque alliance avec le Sionisme et Israël, tactique de plus en plus répandue en Europe et défendue par certains partis ou hommes politiques dans le spectre des droites, souvent poutinolâtres par ailleurs. Si le nombre de juifs à des postes influents ou la politique de l’Etat d’Israël ne sont certes pas les préoccupations prioritaires des Français, à l’inverse de l’immigration, du chômage ou de l’Islam, il convient toutefois de ne pas se voiler la face sur le sujet. Par conséquence nous ne partageons pas du tout certaines affirmations développées par Guillaume Faye dans ce livre concernant les juifs, leur élite et Israël. Les points ayant été mis sur les « i », passons aux choses sérieuses.

    Comprendre l’Islam s’articule autour d’une thèse centrale qui veut que l’Islam opère un basculement « archéofuturiste », c’est-à-dire à un retour de l’archaïque dans le présent sous des oripeaux modernes. C’est le cas par exemple de l’Etat Islamique qui combine à la fois l’horreur takfiriste et le sens du spectacle (mise en scène, production vidéographique de qualité, etc.). En revanche, son but est demeuré inchangé : La Loi d’Allah doit s’imposer sur terre dans un régime politico-religieux totalitaire (l’Islam ne reconnait pas la séparation temporelle/spirituelle), le Califat. Cette domination s’opère en trois temps :

    1) Le « Dar al-Suhr » où le musulman n’est pas en position de conquête et se sert de la « taqiya » pour tromper son monde en attendant le moment propice pour agir.
    2) Le « Dar al-Arb » qui est la conquête en cour (en terme de lutte armée ou démographique).
    3) Le « Dar al-Islam » ou terre conquise par l’Islam et régie par la Charia.

    Pour Guillaume Faye, le choc civilisationnel (Occident contre monde musulman), la colonisation de peuplement et ses corolaires (grand remplacement du substrat ethnique européen et islamisation culturelle) ainsi qu’un risque terroriste en constante augmentation incarnent indubitablement les dangers liés à l’Islam. Jusqu’ici, le lecteur n’apprendra pas grand-chose car, pour peu que l’on habite dans une ville de taille moyenne ou dans une grande ville, il suffit de sortir de chez soi pour s’en rendre compte très vite. De l’Islam, on n’apprend en définitive pas grand-chose. Aucune explication sur les différences entre Sunnisme, Chiisme ou Soufisme par exemple… Faye, qui se réclame pourtant d’une méthode et d’un esprit que l’on qualifiera de scientifique par facilité de langage, n’étaye quasiment jamais ses affirmations de citations du Coran. Un manque de rigueur se fait sentir tout au long de la lecture du livre accompagné par de nombreuses redites inutiles. N’espérez donc pas comprendre et connaitre l’Islam de façon sérieuse et documentée... Une fois la lecture de Comprendre l’Islam achevée, on réalise que le titre aurait dû être « Comprendre pourquoi Guillaume Faye n’aime pas l’Islam ». Alors oui, les arguments se tiennent et on tombera d’accord à plusieurs reprises avec lui... mais le lecteur voulant se documenter sur l’Islam sera extrêmement déçu. Pour tout dire, ce livre est centré autour de Guillaume Faye. D’une part car sa vision de l’Islam est purement subjective et sert de prérequis, au lieu d’avoir une analyse objective, détaillée et sérieuse suivie d’une critique argumentée. Ensuite, et c’est là où ça devient véritablement n’importe quoi, le lecteur assistant à un réglage de compte en bonne et due forme.

    La couverture de Comprendre l’Islam est quasiment la même que celle deComprendre l’empire d’Alain Soral. A la vue des critiques à l’encontre du président d’Egalité & Réconciliation et de Dieudonné, on devine sans peine que ce mimétisme graphique est tout sauf un hommage. Par ailleurs, ces derniers ne sont pas les seuls à être durement écornés dans le livre. L’extrême-droite antisémite en prend pour son grade elle aussi. Et on arrive au gros problème de ce livre, à savoir le parti pris clairement et outrancièrement philosémite de Guillaume Faye qui confère parfois au ridicule. L’islam est comparé de manière récurrente au communisme mais surtout au nazisme. On découvre ainsi que Roger Cukierman, président du CRIF, est une source d’inspiration pour Guillaume Faye! Affirmer que l’Islam et le Nazisme seraient comparables mutatis mutandis tout en citant Carl Schmitt et sa conception de la désignation de l’ennemi tout au long de l’ouvrage est quand même sacrément cocasse ! Le sous-chapitre intitulé « Les juifs face à l’islamisation » aurait pu être écrit par Gilles-William Goldanel ou Meyer Habib. Pire, dans un sous-chapitre concernant la victimisation des palestiniens, Guillaume Faye va jusqu’à affirmer que : « les roquettes tirées sur les bourgs israéliens depuis les zones urbanisées de Gaza avaient pour unique but de faire réagir l’aviation et l’artillerie israéliennes dans l’espoir que, malgré toutes les précautions de Tsahal, des frappes collatérales fassent le plus grand nombre de victimes possibles ». Guillaume Faye oublie volontiers le nombre de résolutions de l’ONU bafouées par Israël mais peut-être que cette organisation de haute-autorité est un repère d’islamistes antisémites pratiquant la taqiya ?

    Synthétisons: ce livre est à éviter d’urgence si vous souhaitez comprendre l’Islam. Il ne vous apportera rien de concret. On ne peut pas en dire de même de l’auteur qui aura surement droit à son stand au prochain salon du livre du B’naï B’rith.Comprendre l’Islam est une déception et apparait comme le crépuscule d’un auteur autrefois brillant, maintenant reconverti dans un néo-conservatisme russolâtre et philosémite. Le Μηδὲν ἄγαν (Medèn ágan), cette « juste mesure » opposée à l’hubris et invoquée par Guillaume Faye dans certaines de ses œuvres, est définitivement mort et enterré.

    Donatien / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • 2016

    Nous sommes en guerre ! J'avais le choix pour vous souhaiter donc un nouvel an militaire entre le défilé du 14 juillet de Fernand Raynaud ou la démonstration d'ordre serré britannique du Crazy Horse, voire un clip sur l'infanterie kurde qui met la pâtée aux Freux du califat-nouveau-est-arrivé.
    Sur "Roar" de Katy Perry, ça le fait. Hommage aux femmes armées et mort aux cons ! Immense tâche.
    Ça met en joie de savoir que les petits bitards de Molenbeek se font taper par des filles de la montagne à qui ils ne feront pas peur malgré toutes les horreurs qu'ils diffusent dans le monde.
    BONNE ANNÉE 2016
    AUX FILLES DE L'INFANTERIE KURDE
    REINES DES BATAILLES
    Clic contact ?

    Institut Kurde de Paris
    106 Rue Lafayette
    75010 Paris

    http://royalartillerie.blogspot.fr/

  • Le nouveau gouvernement conservateur polonais en guerre contre la culture « bobo ».

    Le nouveau gouvernement conservateur polonais, sous le feu des critiques après le vote d’une loi sur les médias publics, veut « simplement guérir » la Pologne après 25 ans « d’endoctrinement libéral », a affirmé dimanche son ministre des Affaires étrangères, Witold Waszczykowski.

    « Comme si le monde ne devait automatiquement aller que dans un seul sens, selon un modèle marxiste – un nouveau mélange de cultures et de races, un monde de cyclistes et de végétariens, qui ne mise que sur les énergies renouvelables et combat toute forme de religion. Tout cela n’a rien à voir avec les racines polonaises traditionnelles », a-t-il martelé.

    Au contraire, a-t-il fait valoir, le parti conservateur Droit et Justice (PiS), qui a gagné les élections législatives fin octobre, soutient ce qui intéresse « la majorité des Polonais : les traditions, la conscience de son histoire, l’amour de la patrie, la foi en dieu, en une vie de famille normale entre un homme et une femme ».

    La Libre.be

    http://www.fdesouche.com/686803-le-nouveau-gouvernement-conservateur-polonais-en-guerre-contre-la-culture-bobo