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En Syrie, les Etats-Unis ne ciblent pas Daesh mais le régime de Bachar el-Assad
Washington passe de la guerre contre le terrorisme au changement du régime en Syrie, a confié à RT Catherine Shakdam de l’Institut de Shafaqna à Londres concernant les frappes de la coalition contre le dépôt d’armes gouvernemental en Syrie.RT : Nous venons d’entendre que John Kerry a parlé de choix difficiles. A quoi a-t-il fait référence ?Catherine Shakdam, experte du Moyen-Orient à Londres (C.S.) : Je pense qu’ils poursuivent cette campagne pour diaboliser le gouvernement syrien, et ainsi le président Bachar el-Asad. Je pense qu’il est assez clair que l’attention de Washington est passée de la guerre contre le terrorisme à un changement de régime en Syrie. Je pense que c’est très révélateur, après que des positions syriennes aient été prises pour cible par l’armée américaine je veux dire quand la ciblage sur les positions syriennes s’effectue par les forces américaines, je pense que c’est assez évident, que cela montre bien ce que Washington veut faire en Syrie aujourd’hui. Ils veulent utiliser leurs forces militaires non pas pour cibler le terrorisme mais le président Bachar el-Assad, qui reste le seulement à se dresser entre Daesh et une domination complète du Levant.RT : S’il s’agit d’une frappe effectuée par erreur, la présence de Daesh dans la région est importante, qu’est-ce qui peut être fait pour garantir que cela ne se répète plus ?C. S. : La question dépend de ceux qui procèdent concrètement à la détermination des cibles, vous parlez de Daesh, les Etats-Unis parlent des rebelles modérés et parfois même de l’alliance contre le terrorisme… On ne sait plus vraiment qui est qui aujourd’hui. Toutes ces étiquettes ont été échangées tellement de fois que nous n’en sommes plus sûrs, même s’ils portent un drapeau américain on ne sait pas quels intérêts ils défendent. Mais cela montre surtout que nous n’en savons rien.La guerre à laquelle nous assistons aujourd’hui en Syrie n’a rien à voir avec la lutte contre le terrorisme, il s’agit plutôt de contrôle et de manipulation politique. Je crains beaucoup que Washington vise maintenant le gouvernement syrien, au moins la Syrie, parce que les Américains visent en fait la Russie et qu’ils veulent vraiment empêcher la Russie de réussir à éradiquer le terrorisme en Syrie.En quelques semaines la Russie a réussi là où les Etats-Unis échouent depuis des années. Cela montre que Moscou veut vraiment combattre le terrorisme avec détermination alors que Washington a plutôt essayer d’endiguer son essor et de l’exploiter plutôt que de le détruire.RT : Pensez-vous qu’il y aura une coopération plus étroite avec les forces luttant contre Daesh sur le terrain après cet incident ?C.S. : Absolument. Le gouvernement syrien fait beaucoup pour cela. Le président Assad a été très clair, il souhaite vraiment collaborer avec les forces étrangères si elles sont prêtes à l’aider à combattre le terrorisme. Et je ne vois pas où est le problème. Nous devons nous rappeler que la Syrie demeure en Etat souverain, qu’on soit d’accord ou non avec la façon dont agit son gouvernement. Cela regarde la Syrie et personne d’autre et la Russie a montré qu’il était possible de nouer une alliance avec la Syrie en dépit de différences ou de désaccords politiques, mais ce n’est pas l’essentiel, aussi longtemps que les parties se concentrent sur le véritable ennemi qui est censé être le terrorisme. J’aime à penser qu’il s’agit du terrorisme mais ce n’est de toute évidence pas le cas.RT : Les Etats-Unis ont admis l’importance d’unir les forces qui luttent contre Daesh sur le terrain, l’armée syrienne est l’une de ses forces. Pensez-vous que Washington cherche son assistance ?C.S. : Je pense que c’est de la langue de bois politique. Tout ce qu’a dit Washington par rapport à tout ce que Washington a fait sur le terrain se contredit. Et plutôt que de parler, je crois qu’il faut regarder ce qu’il se passe sur le terrain. Si l’on prend l’exemple de la Turquie et les allégation comme quoi elle aurait qui aurait bénéficié et aidé les terroristes de Daesh… La Russie a apporté des preuves et Washington choisit de les ignorer parce que cela comporterait des conséquences politiques pour les Etats-Unis dans la région et ils ne le veulent pas. En fin de compte, cela ne veut dire qu’une chose : que Washington utilise l’excuse du terrorisme pour manipuler un plan géopolitique qui n’a rien à voir du tout avec Daesh. Et d’ici à ce que les gens se réveillent pour voir que l’assomption selon laquelle Washington et les puissances occidentales combattent les terroristes n’est qu’un mensonge, je ne crois pas qu’il sera possible de discuter de cette situation. Les seuls à aider, concrètement sur le terrain sont l’Iran, la Syrie et la Russie. Qu’on soit d’accord ou non avec la politique de ces gouvernements n’entre pas ici en ligne de compte. La question est de savoir si l’on souhaite un monde dans lequel Daesh domine le Moyen-Orient ou si l’on se met d’accord avec certaines puissances pour lutter contre le terrorisme pour ensuite retrouver la table des négociations et respecter le droit international. Jusqu’à présent, les puissances occidentales ont agi en dehors du cadre du droit international.Encore si les gens sont d’accord politiquement avec ses gouvernements ou non, ce n’est pas l’idée principale. L’idée principale c’est : est-ce que nous voulons avoir le monde, où le Daesh est en ce moment un leader à la région du Moyen-Orient, ou sommes-nous d’accord de ne pas être de même avis avec certaines forces, et puis revenir à la table de négociations et respecter la loi internationale, puisque jusque-là les forces occidentales se sont éloignées entièrement. -
Migrants: ils repartent quand les aides sociales ne leur plaisent pas
La situation vécue pour le moment en Autriche montre qu’un shopping migratoire s’organise par les soi-disant « réfugiés ».: Un retour est donc possible
La situation d’aujourd’hui en Autriche montre que les migrants peuvent repartir s’ils ne trouvent pas dans le pays où ils se trouvent une situation d’aides sociales qui leur convient et si cela prend trop de temps pour faire venir leur smalah.
Des migrants kosovars, irakiens et afghans se sont mis à quitter l’Autriche car ce pays ne répondait pas à leurs attentes. Selon les migrants, ils pensaient être mieux traités par ce pays et obtenir plus facilement le statut de réfugié.
Martin Gantner, représentant de l’association caritative Caritas, a expliqué que certains réfugiés rentraient chez eux à cause de la peur d’être renvoyés et humiliés, pour les autres leurs familles leur manquaient ou ils imaginaient différemment l’Autriche et l’Europe, rappelle le site d’actualité en ligne The Local.
M.Gantner a ajouté qu' »il y a tant d’incertitudes pour les migrants, la plupart d’entre eux sont traumatisés et ont besoin d’un sentiment de sécurité ».
Selon The Local, les données du ministère autrichien de l’Intérieur justifient cette tendance. Ainsi, entre janvier et novembre derniers environ 1.100 Kosovars, 530 Irakiens et 120 Afghans ont volontairement quitté l’Autriche. En comparaison, une dizaine de migrants étaient arrivés en 2014.
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La situation des chrétiens d'Irak devant la CEDH
De Gregor Puppinck dans Famille chrétienne :
"L’Aide à l'Église en détresse, SOS Chrétiens d’Orient et l’ECLJ (Centre Européen pour le Droit et la Justice) ont été autorisés par la Cour européenne des droits de l’homme à témoigner de la situation des chrétiens en Irak, à l’occasion d’une affaire introduite par un couple d’Irakiens catholiques contestant à Strasbourg le refus des autorités suédoises de leur accorder l’asile.
La Cour européenne doit juger si la situation en Irak permet ou non le renvoi de ce couple dans leur pays d’origine.
Pour éclairer la Cour, l’ECLJ s’est associé à deux organisations de terrain, l’Aide à l’Église en Détresse et SOS Chrétiens d’Orient, afin d’apporter des informations et témoignages récents et concrets, rendant compte de la complexité des situations locales. L’Aide à l’Église en Détresse et SOS Chrétiens d’Orient œuvrent en soutien aux communautés chrétiennes persécutées, afin notamment de les aider à demeurer dans leur pays.
Dans le mémoire remis à la Cour, ces organisations rappellent le véritable exode des chrétiens dans ce pays dont ils constituaient 10 % de la population il y a encore deux décennies. Depuis, ils ont été chassés par les attentats, les persécutions et surtout aujourd’hui par l’organisation de « l’État islamique ». Il ne reste tout simplement plus de chrétiens à Mossoul et depuis des années, des attentats meurtriers parsèment la vie des derniers chrétiens dans l’ensemble du pays.
Le mémoire contient aussi six témoignages récents de chrétiens vivants en Irak : ils racontent comment leur vie a été bouleversée, comment ils ont perdu des proches et leurs biens matériels, comment ils ont dû fuir devant l’avancée de l’islam radical, et comment l’Église constitue leur principal et ultime soutien.
L’ECLJ espère que ces observations permettront à la Cour de prendre la juste mesure de l’ampleur du désastre que vit ce pays et des conditions de vie des chrétiens qui y demeurent encore grâce notamment à l’aide d’organisations comme l’Aide à l’Église en Détresse et SOS Chrétiens d’Orient."
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Bourdin dérape en assimilant le Front national à l’État islamique
Tout serait bon pour disqualifier un parti qui fédère une grande partie de l’électorat.
Journalistes et politiques ont une nouvelle marotte : assimiler le Front national, et ses plus de 6 millions d’électeurs, aux assassins de l’État islamique.
La position du Front national à l’égard de l’État islamique, et de ses soutiens sur le territoire national, est pourtant connue de tous. Ce parti se dresse farouchement sur la route de l’islam combattant et de l’islam politique. Marine Le Pen s’est par ailleurs toujours opposée à l’atomisation des nations arabes, à la collaboration avec les États soutenant directement ou indirectement les combattants Djihâdistes (Qatar, Arabie Saoudite), ainsi qu’à l’ingérence de l’Occident dans les affaires du Moyen-Orient. Ingérence coupable qui a entraîné les chaos libyens et syriens dont nous payons aujourd’hui chèrement les conséquences désastreuses, parmi lesquelles : aggravation de l’invasion migratoire, massacre des minorités religieuses dans les zones de conflit, importation du terrorisme sur notre sol. -
Condamnation de la Mairie de Paris pour le financement du culte islamique à l'ICI
Une interview de Joachim Véliocas avec Monsieur H. qui a fait condamner, en qualité de contribuable parisien, la mairie de Paris, qui a subventionné (16 millions d'euros !) l' ICI, Institut des Cultures d'islam, qui loge en son sein une salle de prière au mépris de la loi. Un référé va demander l'arrêt immédiat des prières au sein de ce bâtiment public.
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Le CRAN trouve qu’il y a trop de blancs qui reçoivent la Légion d’Honneur
Les apparatchiks de la République doivent bien justifier les subventions perçues chaque année. Le Conseil Représentatif des Associations Noires de France se sert de statistiques ethniques pour pleurnicher devant les politiques et réclamer plus de breloques… On aimerait qu’ils publient des statistiques ethniques sur les bénéficiaires de la CMU et des minima sociaux…
Il y a d’abord Lassana Bathily, le « héros » de l’Hyper Casher. Puis vient la romancière Calixthe Beyala. Le rappeur Booba. Harry Roselmack ou encore Manu Dibango… Cinquante noms au total. Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) va, selon nos informations, envoyer, ce jeudi à l’Elysée, une liste de personnalités issues de la diversité afin d’aider François Hollande à faire son choix à quelques jours de la publication de la fameuse promotion de la Légion d’honneur du 31 décembre.
« Si on peut aider François, on ne va pas se gêner », sourit Louis-Georges Tin, le président du Cran. Au-delà de la boutade, l’initiative se veut très sérieuse. « Le 13 juillet dernier, 2 % seulement des personnes honorées étaient issues de la diversité, alors que les Français, noires, arabes ou asiatiques représentent entre 10 et 14 % de la population totale, selon les estimations diverses », explique le Cran.
http://www.contre-info.com/le-cran-trouve-quil-y-a-trop-de-blancs-qui-recoivent-la-legion-dhonneur
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Lorraine Nationaliste, 3 ans d'existence ! Activités 2015
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Grèce : Une gigantesque bagarre entre migrants provoque une centaine d’arrestations
Une centaine de réfugiés ont été arrêtés après que des affrontements aient éclaté entre des groupes de migrants logés dans un stade près d’Athènes. Les tensions sont apparues après qu’un groupe ait tenté d’en fait chanter un autre.Dans l’ancien stade olympique de Palio Faliro, ré-improvisé en camp, un groupe de Marocains aurait tenté de vendre sa protection à d’autres réfugiés, sous peine de les frapper.C’est suite au refus de ces derniers de se soumettre à la menace qu’une bagarre presqu’hollywoodienne a débuté, les migrants utilisant tous les objets à leur disposition pour se protéger. Après l’émeute, sur place, tout ce qu’il restait était des fenêtres et autres meubles cassés.Suite à l’intervention de la police, qui a commencé par séparer les bagarreurs,plus de 100 réfugiés ont été interpellés, et risquent maintenant d’être renvoyés chez eux.Evoquant la situation à l’intérieur du camp, le maire de Palio Faliro a expliqué : «Il y a des Marocains, des Algériens, des Yéménites, des Erythréens, il peut facilement y avoir une bagarre». Plus tôt dans la semaine, trois personnes avaient déjà été blessées dans ce même endroit, après le vol d’un téléphone portable.Le stade de la ville est en état de surpopulation en raison de l’arrivée massive de réfugiés. Mohammed, un Palestinien de 36 ans, explique à l’AFP que «nous dormons sur le sol, il n’y a pas de matelas, il n’y a pas d’eau chaude».Quant au maire, il se montre très inquiet quant au manque de planification des autorités grecques avant de «jeter» les réfugiés dans des villes comme la sienne, qui ne possèdent pas les infrastructures suffisantes pour accueillir l'afflux de migrants qui leur est imposé. -
Élection présidentielle : un projet de loi pour en terminer avec les « petits » candidats
Une proposition de loi déposée par Bruno Le Roux et Jean-Jacques Urvoas sur la «modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle» sera discutée cette après-midi à l’Assemblée nationale. Cette loi fait plusieurs propositions qui devraient changer sensiblement cette élection majeure, et surtout en limiter l’accès aux petits candidats.
• Vers une complexification de l’accès aux parrainages?
Pour mettre fin au «harcèlement des maires»- selon les mots de Jean-Jacques Urvoas – «les présentations – communément appelées «parrainages» – devront désormais être transmises au Conseil constitutionnel par leur auteur, par voie postale.». Auparavant, les candidats pouvaient aller chercher eux-mêmes les parrainages. Avec ce nouveau système, les petits candidats craignent que la récolte des signatures soit rendue plus difficile.
Autre proposition: la publicité intégrale de la liste des «parrains» de chaque candidat à l’élection présidentielle. Aujourd’hui, cette liste n’est rendue publique que dans la limite de 500 signatures. Ce qui créait une forme d’injustice: les «petits candidats», qui récoltaient à peine plus de 500 parrainages, devaient publier quasiment tous leurs soutiens, tandis que les «gros» étaient soumis à un tirage au sort.
• La fin de l’égalité stricte de temps de parole
Au cœur de la proposition, cette mesure veut mettre fin «aux règles baroques» (Urvoas) qui régissent le temps de parole des candidats à l’élection présidentielle. Selon la règle en vigueur, tous les candidats, de Nicolas Sarkozy à Jacques Cheminade, doivent avoir le même temps de parole médiatique cinq semaines avant l’élection. «Quand Jacques Cheminade fait 0,25 % des voix au moment du vote décisif (de l’élection présidentielle de 2012, Ndlr), il ne me paraît pas anormal qu’il n’ait pas exactement le même traitement» a argumenté Jean-Jacques Urvoas lors de la réunion de la commission des lois le 9 décembre dernier.
En février 2012, neuf directeurs de rédaction de chaînes de radio et de télévision avaient adressé une lettre ouverte au président du Conseil constitutionnel pour demander que la période de stricte égalité du temps de parole soit réduite à deux semaines. Cette proposition avait été reprise par la Commission de rénovation et de déontologie de la vie publique, présidée par l’ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin en 2012.
La règle d’égalité stricte sera donc remplacée par un «principe d’équité», fondée sur «la représentativité de chaque candidat» et sa «contribution à l’animation du débat électoral». La règle d’égalité stricte sera réservée aux deux dernières semaines avant l’élection.
• Le financement de la campagne passera de un an à six mois
La loi prévoit également de «ramener d’un an à six mois la période pendant laquelle les candidats à l’élection présidentielle doivent faire figurer leurs recettes et leurs dépenses électorales dans leur compte de campagne». Une mesure qui devrait avantager les gros candidats, qui bénéficieront de structures partisanes conséquentes pouvant prendre en charge la campagne avant cette période de six mois. En réalité, cette proposition pourrait permettre de doubler les budgets de campagnes des gros candidats.
• L’harmonisation des horaires de fermeture des bureaux de vote
Problème récurrent lors des élections: la divergence des horaires de fermeture entre les bureaux de vote conduit à ce qu’une partie de la population aille voter au moment où les résultats ont déjà filtré. Pour remédier à cela, la loi proposera de «mettre fin à l’étalement des horaires de fermeture des bureaux de vote entre 18, 19 et 20 heures.», et de fixer l’horaire à 19h pour tous.
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Les nouveaux conseillers régionaux du FN en Alsace