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actualité - Page 4403

  • L’ancien chef de la CIA contrôle la plupart des médias en Serbie

    Inimaginable il y a à peine quelques années !

    Le Fonds américain “KKR investment”, dirigé depuis octobre 2013 par le général David Petraeus (photo), ancien chef de la CIA, a mis sous son contrôle, en moins d’un an et demi, une partie importante des médias serbes, selon le portail internet “Vaseljenska”.

    Les Américains ont d’abord acheté SBB, le plus grand réseau de télévision par câble en Serbie. Ils sont devenus ensuite propriétaires de “Grand production” par lequel ils exercent un contrôle sur “Prva TV”, puis ils ont fondé le canal CNN “TV N1″, ils ont acheté des actions du portail internet du quotidien serbe “Blic”, et plus récemment, selon certaines sources, ils ont acheté dans le plus grand secret un quotidien de Belgrade.

    Le fait est que les Américains peuvent, par le plus grand opérateur par câble “SBB” et leurs médias, contrôler le flux des informations en Serbie et sont en mesure d’y fabriquer l’opinion publique.

    Comme l’a découvert le portail internet “Vaseljenska”, “KKR investment” va, dans les prochains mois, prendre formellement le contrôle des quotidiens dans lesquels il a déjà investi des ressources financières substantielles.

     

    “Bien que, dans ce cas, nous pourrions peut-être parler de concentration inappropriée ou même de monopole, les Américains ont parié sur la prise de contrôle du journal. Ils sont, en fait, convaincus qu’on ne permettra à personne dans le gouvernement [serbe] d’interdire l’achat d’un autre média … “, affirme une source du quotidien “Informer”.

    Coïncidence ou non, l’année dernière la Serbie a modifié la loi sur l’information et permis à un propriétaire de posséder à la fois des médias électroniques et imprimés, ce qui était précédemment interdit pour garantir le pluralisme des médias.
    Le ministère de la Culture et de l’Information n’a pas souhaité commenter ces révélations, et s’est borné à dire brièvement que “les nouvelles règles d’enregistrement d’un média s’appliquent dès le 13 février.”

    Avant de prendre la tête de “KKR investment”, David Petraeus a été directeur de la CIA, de septembre 2011 à novembre 2012. Auparavant, il fut commandant des forces internationales en Afghanistan et en Irak…

    Source Arrêtsurinfo

    http://www.contre-info.com/lancien-chef-de-la-cia-controle-la-plupart-des-medias-en-serbie#more-39564

  • Faire émerger des générations de dissidents

    Philippe de Villiers est interrogé par Jeanne Smits dans Monde & Vie. Extraits :

    MDans votre livre vous ne parlez guère du Front national et pas du tout de Marine Le Pen. Vous dites à propos de la montée du Front national que « les régimes totalitaires ont toujours jeté les jeunes contre les vieux ». Croyez-vous que le Front national puisse aujourd’hui apporter des solutions ou que finalement il faut le mettre sur le même plan qu'un Tsipras, un Podemos en Espagne ou un Corbyn en Angleterre ?

    Je pense que Marine Le Pen traduit aujourd'hui, et capte la souffrance identitaire des Français, tout simplement parce que les Français crient dans l'urne leur colère et leur détresse. Elle capte un vote et une humeur de désarroi. Les Français se servent d'elle comme du plombier polonais pour purger les tuyaux du système. Quand on regarde de plus près ce qu'est le Front national aujourd'hui, on s'aperçoit qu'il y a un combat qui est juste, contre le libéralisme économique, et un combat qui manque, contre le libéralisme sociétal. En fait, cette souffrance identitaire n'est prise en compte que de manière partielle et à partir d'une « marque » qui d'ailleurs n'est peut-être pas tout à fait la même. [...]

    Vous écrivez, c’est le titre de votre livre, Le moment est venu : le moment d’une résistance, dit votre dernière phrase. Pour vous, est-ce une fin ou un début, et si c’est un début, lequel ?

    « Le moment est venu » car aujourd’hui, ma parole est libre. Je ne cherche pas un picotin de popularité. Je pense que je serai mieux entendu, parce que ce qui était inaudible est aujourd'hui devenu assourdissant. Quand je disais:« Attention, n'abattez pas les États, les nations, les frontières, ne livrez pas la France au mondialisme... », on disait de moi : « Il est  excessif. » Aujourd'hui, on s'aperçoit qu'avec d'autres, nous avions raison. Mais c'est un grand tort d’avoir raison trop tôt…

    J'ai fait de la politique parce que j'avais la passion de la France. J'ai arrêté la politique au sens politicien du terme ; j'ai gardé la passion de la France. Il y a plusieurs manières d'exprimer des urgences qu'on a sous les yeux. Je pense aujourd'hui que la parole métapolitique, on le voit tous les jours, est plus écoutée parce que plus authentique, parce qu'elle va à la source des problèmes - que la parole politique électorale; qui est complètement discréditée. Aller chercher un pico­tin de popularité, non. J'ai passé l'âge, et je serais incapable de me rompre à cet exercice · de mensonge et de show-business.

    En revanche, ma passion de la France demeure intacte, et je me réserve bien évi­demment, puisque j'ai déjà commencé, le droit de parler et de reparler, d'écrire et de publier, et de crier. Pas pour moi, pas pour me soulager, mais pour contribuer avec d'autres à créer, à faire émerger des générations de dissidents. [...]"

    Michel Janva

  • Sans illusion sur Juppé et Sarkozy, le président des Jeunes Pop' tire sa révérence

    Pierre Gentillet s'était illustré à plusieurs reprises pour son attitude politiquement incorrecte : il avait assumé avoir participé à des soirées rassemblant des jeunes de l'UMP et du FN, milité contre le nom "les Républicains", désapprouvé la distribution de préservatifs par les jeunes LR...

    Après trois ans passés à la tête des Jeunes de la Droite populaire, il ne se représentera pas à la présidence de ce mouvement interne aux Républicains le 24 octobre :

    "Je ne vois aucun espoir à l'UMP, hormis la Droite Populaire mais cette dernière m’apparaît aujourd'hui trop faible pour peser dans un parti en voie de centrisation. Dans les candidats déclarés ou potentiels je ne vois aucun espoir. Se profile déjà un duel Juppé-Sarkozy, c'est dire si le choix est attrayant. Je ne veux pas soutenir un candidat tout en sachant très bien que l'un comme l'autre ne changera strictement rien aux problèmes principaux qui intéressent la France et les français que ce soit en matière d'immigration, de respect de notre identité, de sécurité, de souveraineté, de grandeur de la France. Je ne veux pas induire en erreur mes amis et de potentiels électeurs en jouant le rôle de flotteur droit davantage idiot utile d'un Sarkozy menteur qu'un réel poids à l'intérieur du parti forçant le candidat déclaré à respecter sa parole donnée devant les électeurs de droite."

    Louise Tudy

  • Manifestation inédite des policiers place Vendôme

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    Les policiers refusant de voir Christiane Taubira, François Hollande a annoncé en Conseil des ministres qu'il recevrait la semaine prochaine les syndicats de la police et de la justice.

    Patrice Ribeiro, commandant de police et secrétaire général de Synergie-Officiers, répond aux questions de Caroline Parmentier dans Présent :

    "[...] Les policiers sont à bout et ne sont plus en mesure d’assurer au quotidien leurs missions. Là-dessus sont venues s’ajouter des charges particulièrement lourdes comme les attentats de Charlie Hebdo et les migrants avec tout ce que cela implique. Nous sommes vraiment à flux tendu.

    Le message est d’abord porté sous les fenêtres de la garde des Sceaux parce qu’elle est l’un des éléments du problème.

    C’est la première fois que tous les corps défilent en même temps ?

    Pour la première fois il y a une intersyndicale. Tout le monde est d’accord quels que soient les obédiences, les oppositions ou les clivages catégoriels. Tous les corps : gardiens, officiers et commissaires en civil sont réunis. Cela fait beaucoup de monde, à la fois Place Vendôme et devant tous les TGI de province. Nous demandons à être reçus dans quelques jours par le président de la République. C’est inédit en effet que le mouvement soit unitaire et c’est cela qui inquiète en haut lieu.

    [...] Il y a un problème de décisions de justice mais qui ne sont que le reflet de la politique pénale menée par la garde des Sceaux. Il y a un problème de financement, de mise en œuvre des moyens. Et il y a un problème de reconnaissance des policiers. C’est pour cela que nous voulons être reçus par le président de la République et par personne d’autre. Taubira a proposé de nous recevoir, ça ne nous intéresse pas. Notre interlocuteur ne peut être que le président de la République. C’est le seul à même d’ériger la sécurité en cause nationale.

    Dans quel but ?

    Savoir si oui ou non on fait un grand plan Marshall pour la police. Parce que malgré certains efforts (les budgets sont remontés depuis six, sept ans) ce n’est pas suffisant car dans le même temps la situation s’aggrave. C’est même très insuffisant compte tenu des enjeux auxquels nous faisons face. C’est au président de la République de décider s’il met de l’argent sur le budget de la sécurité ou sur le budget de la culture. Nous préférons avoir des voitures de police plutôt que deux ou trois spectacles de rue en plus au Festival d’Avignon.

    Avez-vous des exemples concrets de matériel qui manque à la police de façon criante ?

    Dans le cas des migrants par exemple, le dispositif monte crescendo. A Calais aujourd’hui ils sont 6 000 alors qu’ils étaient 3 000 il y a seulement quelques mois. Il faut le gérer. En plus ils sont de plus en plus agressifs. Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Car le problème de fond c’est la police du quotidien, c’est la sécurité publique. Si vous prenez la cité des Indes à Sartrouville, il y a un seul véhicule de police qui tourne à Sartrouville toute la journée avec deux policiers dedans. Dans le 93, du côté de Pavillon-sous-Bois, ils sont obligés de prendre un gardien de la paix d’un commissariat, un autre du commissariat d’à côté et encore un autre d’un troisième commissariat pour péniblement équiper une voiture qui va faire police secours sur un secteur qui contient plusieurs villes et plusieurs dizaines de milliers d’habitants. Il y a un problème très grave. Quand les gens appellent la police elle ne vient plus. [...]"

    Michel Janva

  • Nous sommes à un tournant décisif dans l’équilibre des puissances

    Le monde commence à se rendre compte qu’un bouleversement dans les affaires du monde était en train de se passer le 28 Septembre, lorsque le président Poutine de la Russie a déclaré dans son discours à l’ONU que la Russie ne peut plus tolérer la politique vicieuse, stupide et vouée à l’échec de Washington qui a déclenché le chaos déversé sur le Moyen- Orient et maintenant l’Europe.

    Deux jours plus tard, la Russie a pris la situation militaire en main en Syrie et a commencé la destruction des forces de l’Etat Islamique.

    Peut-être que parmi les conseillers d’Obama, il y en a quelques-uns qui ne sont pas submergés d’orgueil et peuvent comprendre ce bouleversement. Spoutnik News rapporte que certains conseillers en sécurité de haut niveau de Obama lui ont conseillé de retirer les forces militaires de la Syrie et de renoncer à son plan pour renverser Assad. Ils lui ont conseillé de coopérer avec la Russie afin d’endiguer le flot de réfugiés qui est en train de submerger les vassaux de Washington en Europe. L’afflux de populations indésirables est en train de sensibiliser les Européens sur le coût élevé de la mise en œuvre de la politique étrangère des États-Unis. Les conseillers ont dit à Obama que l’idiotie de la politique des néoconservateurs menace l’empire de Washington en Europe.

    Plusieurs commentateurs, tels que Mike Whitney et Stephen Lendman, ont conclu, à juste titre, qu’il n’y a rien que Washington puisse faire contre les actions russes contre l’État islamique. Le plan des néoconservateurs pour une zone d’exclusion aérienne des Nations Unies sur la Syrie afin de faire partir les Russes est une chimère. Aucune résolution ne sortira de l’ONU. En effet, les Russes ont déjà établi de facto une zone d’exclusion aérienne.

    Poutine, sans aucune menace verbale, ni aucune insulte, a résolument changé l’équilibre des puissances, et le monde le sait.

    La réponse de Washington consiste à proférer des insultes, des fanfaronnades et encore plus de mensonges, dont une partie est reprise par certains de ses vassaux plus que jamais douteux. Le seul résultat est la démonstration de l’impuissance de Washington.

    Si Obama avait un peu de bon sens, il écarterait de son gouvernement les abrutis néoconservateurs qui ont dilapidé la puissance de Washington, et il se concentrerait plutôt à conserver l’Europe en travaillant avec la Russie pour détruire, au lieu de le parrainer, le terrorisme au Moyen-Orient qui envoie des vagues de réfugiés en Europe.

    Si Obama ne peut pas admettre ses erreurs, les Etats-Unis vont continuer à perdre leur crédibilité et leur prestige dans le monde entier.

    Paul Craig Roberts

    notes : 

    Par Paul Craig Roberts: Economiste et journaliste américain au Wal Street Journal entre autre, a été sous-secrétaire du Trésor dans l'administration Reagan et s'est vu discerner la Légion d'Honneur en France pour son « renouvellement de la science économique et politique.

    source : Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuuuZAAlApPwzYocwn.shtml

  • SNCF : des voyages gratuits pour les « réfugiés »

    Sur certains trajets, la SNCF prévoit de laisser voyager les groupes de « réfugiés » gratuitement, pour peu qu’ils en expriment la volonté. De plus, dans sa note de service, elle prévoit les risques de « fraudes et d’utilisation abusive ». En clair, les vrais « migrants » voyageront à nos frais, mais pas question d’en profiter pour resquiller. Nous n’avons pas connaissance de pareils dispositifs pour les précaires Français…

    clandestins train (1)


    http://fr.novopress.info/

  • Réinfo du 12 octobre 2015


    • Le couple Merkel-Hollande au Parlement de Strasbourg… Dans les pas de François Mitterrand et d’Helmut Kohl, François Hollande et Angela Merkel n’auront réussi qu’à faire mettre un pied dans la tombe, à une Europe qui n’en demandait pas tant… Analyse des discours prononcés à cette occasion.

    • Réforme des collèges. Nous vous faisions part la semaine dernière du chiffre alarmant des jeunes lycéens ne sachant ni lire ni écrire correctement. L’actualité, la manifestation des enseignants, ce samedi 10 octobre, contre la réforme du collège, et la parution du dernier numéro des enquêtes du contribuable, nous permettent d’y revenir.

    • Une manifestation berlinoise « monstre ». C’est le qualificatif employé par toute la presse mainstream pour parler de la mobilisation berlinoise contre le traité Transatlantique. Une manifestation qui a traversé la capitale allemande ce samedi 10 octobre, regroupant entre 150 000 et 250 000 participants, pour dénoncer ce traité de libre-échange, négocié dans le plus grand secret, entre les États-Unis et l’Union européenne.

    • À force de mettre la pression sur les Grecs et de menacer toute l’Europe d’un Grexit,Bruxelles a peut-être sous-estimé la réalité d’un Brexit, une sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne qui, sous la pression du leader charismatique de l’UKIP, Nigel Farage, a contaminé toute la classe politique britannique.

    • et, pour finir, nous détaillerons l’actualité du Parti de la France, avec les succès rencontrés par les fédérations d’Alsace et de Charente, face à la déliquescence continue des Fédérations FN et aux départs de ses cadres.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/reinfo-du-12-octobre-2015_143988.html

  • Les USA sont abasourdis. Poutine impose des lignes rouges à Israël

    Lors de sa mémorable allocution à l’ONU, le Président Poutine n’a pas mentionné Israël. Toutefois, plus tard, lors de sa conférence de presse, les choses ont pris une tournure inhabituelle. Le Président Poutine y a annoncé une relation de partage de renseignements avec le haut commandement militaire d'Israël, reposant sur ce qu'il a souligné être l’intérêt national d'Israël dans la sécurité de la Syrie. 

        Il a dit ensuite une chose surprenante. Nous devons encore discuter du problème des attaques aériennes d'Israël (sur la Syrie). 

        Avec la demande officielle du Président Assad, en conformité avec le droit international, de l'aide militaire de la Russie, la déclaration de Poutine prend une toute autre signification, surtout parce que les Russes vont déployer des défenses aériennes de pointe au-dessus de la Syrie grâce à la supériorité de leurs avions de chasse. 

        La liberté de mouvement d'Israël, qui attaque continuellement l'armée syrienne pour soutenir les forces de l’ISIS, que l’on sait à présent renforcées par au moins 800 commandos israéliens spécialement formés, pourrait bien être terminée. 

        La déclaration de Poutine, de s’occuper d’Israël et de ses attaques aériennes hors-la-loi en Syrie, a été passée sous silence par la presse mondiale. Le ton de Poutine, comme une réflexion après coup, était loin d'être bienveillant ou innocent. 

        L’une des raisons de l'Ouest d’avoir choisi de faire comme si rien de pareil n’avait été prononcé, est simple. Imaginez le président Obama se présentant devant le peuple américain au sujet de la menace russe à Israël : 

        La Russie menace Israël de représailles pour son soutien hors-la-loi à l'organisation terroriste ISIS et pour son recours à des armes et munitions US afin de l’aider à conquérir le Moyen-Orient. Les USA ne peuvent autoriser pareille ingérence russe et doivent continuer à soutenir non seulement l'État d'Israël, mais aussi les deux organisations terroristes ISIS et al Nusra, au Moyen-Orient et dans le monde, comme nous le faisons depuis des décennies. 

        Obama est sous le choc de sa déconvenue récente à propos de l'échec de son projet de formation de « rebelles modérés » dirigé en Turquie par le Pentagone. Comme l’a indiqué la presse mondiale, la deuxième fournée de diplômés s’est jointe aux terroristes avec leurs armes US modernes. 

        Or, il y a un micmac derrière cela, une affaire que nul n'a abordée. 

        Selon des initiés du Pentagone, les opérations de l'ISIS et de ses organisations sœurs sont guidées à l’extérieur par le Pentagone lui-même. Voici comment il m'a expliqué ça : 

        Vous savez que la direction du Pentagone est constituée presque exclusivement de chrétiens sionistes de la « fin des temps ». Le leadership militaire des USA estime qu'il est nécessaire que l’ISIS conquière non seulement la Syrie et l'Irak, mais aussi la Jordanie. C’est seulement quand l’ISIS prendra le contrôle de suffisamment de sites bibliques, comme Palmyre et le Second Temple de Salomon à Tadmoor, que les prophéties sur la Fin des Temps pourront se réaliser. C’est pour ça que les bombardements n’ont pas d’effet, c’est pour ça que les opérations de ravitaillement de l’ISIS sont appuyées par des largages aériens US, c'est pour ça que l’ISIS a le plein accès au renseignement US et c'est pour ça qu’Israël se sert de son armée de l'air et maintient des troupes sur le sol syrien pour aider l’ISIS. 

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  • « L’atomisation du monde »

    Dans le passé, l’Église catholique me paraît avoir surtout condamné le libéralisme philosophique pour son « relativisme » et son « indifférence à la vérité » (ce relativisme étant d’ailleurs lui-même tout relatif : le libéralisme n’a bien sûr jamais tenu pour équivalentes les affirmations libérales et les affirmations anti-libérales !). Malgré les acquis de la doctrine sociale de l’Église, elle a en revanche souvent fermé les yeux sur l’exacte nature du libéralisme économique, apportant ainsi une légitimation indirecte à la domination sociale de la classe bourgeoise. Il me semble que cela est en train de changer, et je m’en félicite.

     

    On ne peut rien comprendre au libéralisme aussi longtemps qu’on en oppose entre elles les formes principales (économique, politique, culturelle, philosophique), de même qu’on ne peut rien comprendre au capitalisme si l’on y voit seulement un système économique et non pas un « fait social total » (Marcel Mauss). L’unité profonde du libéralisme réside dans son anthropologie – une anthropologie dont le fondement est, indissociablement, l’individualisme et l’économisme.

    Sans remonter trop loin, rappelons que l’individualisme est l’héritier du nominalisme, qui pose en principe qu’il n’existe aucun être au-delà de l’être singulier (c’est également de la Scolastique espagnole que dérive la théorie subjective de la valeur). L’individualisme est la philosophie qui considère l’individu comme la seule réalité et le prend comme principe de toute évaluation. Le libéralisme pose l’individu et sa liberté supposée « naturelle » comme les seules instances normatives de la vie en société, ce qui revient à dire qu’il fait de l’individu la seule et unique source des valeurs et des finalités qu’il se choisit.

    Cet individu est considéré en soi, abstraction faite de tout contexte social ou culturel. C’est pourquoi l’individualisme libéral ne reconnaît aucun statut d’existence autonome aux communautés, aux peuples, aux cultures ou aux nations. L’individu est censé venir en premier, soit qu’on le suppose antérieur au social dans une représentation mythique de la « pré-histoire » (antériorité de l’état de nature), soit qu’on lui attribue un simple primat normatif (l’individu est ce qui vaut le plus). Dans l’un et l’autre cas, l’homme peut s’appréhender comme individu autonome sans avoir à penser sa relation à d’autres hommes au sein d’une socialité primaire ou secondaire. La société est elle-même appréhendée au moyen de l’individualisme méthodologique, c’est-à-dire comme simple agrégat d’atomes individuels.[..]

    Par Alain de Benoist

    La suite dans La Nef

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-atomisation-du-monde