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actualité - Page 4526

  • 29 juillet : retenez bien cette date

    IndexCette année la libération fiscale des Français, c'est à dire le jour à partir duquel ils travailleront pour eux et non plus pour financer la puissance publiqueinterviendra le 29 juillet. C'est un jour plus tard qu'en 2014,selon le rapport de l'Institut économique Molinari. En Europe, seuls les Belges encore plus mal lotis, avec une «libération fiscale» qui intervient le 6 août.

    L'indicateur de «libération fiscale» mesure le poids des impôts (impôt sur le revenu, TVA) et des charges sociales (cotisations patronales et salariales, CSG-CRDS) pour les seuls actifs. Un poids qui atteint 57,5 % du salaire en France contre 45,1 % dans l'Union européenne.

    Michel Janva

  • Christian Estrosi pique sa crise

    Ce mercredi, dans une lettre ouverte publiée dans le JDD, la tête de liste Les Républicains pour les prochaines régionales en PACA exhorte Marine Le Pen à exclure du Front national sa nièce Marion Maréchal-Le Pen. Le motif : l’inscription envisagée, sur la liste FN de cette région, de Philippe Vardon, ancien cadre du Bloc identitaire. Selon Christian Estrosi, un individu parfaitement non recommandable en raison de « son racisme, de son antisémitisme et de sa xénophobie ». La preuve : il a été condamné à quatre mois de prison.

    Pourquoi ? Pour incitation à la haine raciale – motif rarement invoqué de nos jours -, et pour distribution de « tracts intitulés avec finesse et mesure “Ni voilée, ni violée” », écrit-il. Des propos grossiers pour celui que ses anciens amis motards surnommaient « Minet ». Estrosi et son sens de la mesure dénonce aussi les « méthodes violentes » du Bloc identitaire. Quelques exemples depuis sa création en 2003.

    Violentes, les distributions de soupe populaire hebdomadaire à une population trop souvent oubliée des « associations caritatives officielles » ?

    Violentes, les campagnes dénonçant le racisme anti-blanc ? Organisations de « rondes citoyennes de sécurisation », suite, justement, à une agression raciste ?

    Violente, la manifestation populaire en réaction au suicide, en prison, d’un homme incarcéré pour avoir tiré sur des racailles ?

    Violent, l’appel à suivre l’exemple de la Suisse pour l’interdiction de minarets, la dénonciation des Quick halal ? L’occupation, en 2012, de la mosquée en construction, à Poitiers, sans aucun dégât constaté ?

    En outre, très violent, pour le maire de Nice, le « parallèle insupportable entre la religion musulmane et des extrémistes barbares » du tract « Ni voilée, ni violée. Touche pas à ma sœur ».

    Venant d’un élu républicain qui déclarait, sur France TV Info, le 7 juillet 2013, qu’« islam et République ne sont absolument pas compatibles » et qui, le 6 avril 2015, sur France 3, n’hésitait pas à parler de « 5es colonnes islamistes », de « troisième guerre mondiale déclarée à la civilisation judéo-chrétienne » et qui enfonçait le clou en désignant un « islamo-fascisme », ces accusations ne manquent pas de piment.

    Mais, donc, une alliance entre Marion Maréchal-Le Pen et Philippe Vardon équivaudrait à « franchir une ligne rouge que même votre père […] n’avait jamais osé franchir », dit encore la lettre d’Estrosi à la présidente du Front national.

    Et l’inquisiteur député-maire niçois de déceler chez la jeune frontiste une personnalité « bien pire » que celle de son grand-père. « Derrière son sourire », elle « s’inscrit dans la tradition d’une extrême droite non pas Bleu-Blanc-Rouge mais Bleu-Brun Noir ».

    Autrement dit, Christian Estrosi avoue que le Front national est un parti parfaitement républicain.

    La crise d’Estrosi, elle fait pschitt !

    Caroline Artus

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuFlppyVpkFzyKxfug.shtml

  • Périco Légasse : pourquoi la France est devenue moche

    Ronds-points, parkings, zones commerciales...pour Périco Légasse, l'enlaidissement de la France est une conséquence de la mondialisation qui uniformise le territoire sous la bannière du double impératif produire/consommer. 
    FigaroVox : Les paysages français ont-ils beaucoup changé ces 30 dernières années du fait de la multiplication des zones commerciales et industrielles à l'entrée des villes ? 
    Périco Légasse : C'est même l'un des phénomènes marquants, voire déchirants, de la morphologie contemporaine française. La France n'est pas qu'une entité culturelle de dimension internationale, c'est aussi un territoire culturel de réputation mondiale. Son visage participe de son image. Or nous assistons depuis trente années à un massacre organisé de ce tableau sur lequel s'est bâti, non seulement le renom touristique et pittoresque de ce pays, mais aussi sa légende de pays de l'art de vivre. Il y a une quarantaine d'années, le journaliste Michel Péricard, avant qu'il ne soit élu député-maire de Saint-Germain-en-Laye, animait sur «la deuxième chaine» de l'ORTF une émission intitulée «La France défigurée». Il dénonçait déjà les ravages - que l'on appelle aujourd'hui environnementaux - d'un urbanisme brutal, de la mercantilisation sauvage des faubourgs de grandes villes et de «L'expansion économique» telle qu'elle est croquée dans la Soupe au chou, de Claude Zidi (1976) où Louis de Funés et Jean Carmet, symboles de la «France fossile» étaient confinés dans leur ferme comme des primates pour s'être opposés à l'ouverture d'un centre d'attraction autour de chez eux. Caricature ? Hélas non, prémonition, car la réalité est bien pire. Et de voir ces abords d'agglomérations ainsi transformés en boulevards de la surconsommation dans un concours de laideur fait mal au ventre. On a abîmé, souillé, détruit, violé des paysages magnifiques pour les remplacer par des enfers multicolores bétonnés ou métallisés afin que les citoyens viennent y accélérer la dynamique de défiguration de leur pays. Il faut bien vivre, certes, et donner du travail à tout le monde, mais quand le remède consiste à enclencher un processus qui ruine l'économie nationale par un abaissement systématique des prix via une mutilation organisée du cadre de vie et de l'esthétique des espaces urbains, on se demande si la facture n'est pas chère payée. Je me promène en Europe, et il est vrai que peu de pays échappent à cette dégradation environnementale, toutefois, j'ai l'impression qu'en France, certains élus locaux ont lancé un concours de mauvais goût pour rendre les choses encore plus moches. Il faut avouer que l'horreur dépasse parfois la fiction. 
    Quelles sont les causes profondes de ces mutations ? 
    Le besoin de transformer le citoyen en consommateur puis, la mécanique du profit à grande vitesse aidant, de le transformer en sur-consommateur d'une surproduction générée à cet effet. Et comme il ne s'agit pas de le faire attendre ou se déplacer trop loin, on lui met tout, du rayon de surgelé à la salle de bain en passant par la voiture, le bricolage, la décoration, le sport et le jardinage, à portée de la main. En fait, les fameuses «zones» (d'activités commerciales, industrielles ou économiques), si bien nommées, ne sont que la reproduction à échelle «agglomérative» de la grande surface. L'urbanisation obéit aujourd'hui à la logique de la grande distribution: d'un côté la ville avec sa population, que l'on pourrait qualifier de «zone clientèle», en barres de HLM ou en zone pavillonnaire, et, à côté, l'étalage à grande échelle des produits que l'on pourrait qualifier de «zone consommation». La masse clientélisée à côté du supermarché. Comme dans les élevages industriels de poulet, on apporte son granulé à la volaille sur un tapis. Pour cela il faut aménager le cadre de vie en circuit. 
    De Lille à Marseille, on trouve les mêmes restaurants, les mêmes ronds-points, le même urbanisme : pourquoi une telle uniformisation ? 
    Et si j'étais un brin provocateur, j'ajouterai: les mêmes goûts, les mêmes infos, les mêmes idées, les mêmes dogmes et les mêmes envies… Ce sont les joies de la mondialisation, que nos experts appellent pudiquement la globalisation. Quand vous avez une grosse usine qui produit de gros besoins avec de gros moyens il faut que ce bien de consommation là convienne au plus grand nombre possible de demandeurs. Donc les mêmes enseignes proposant les mêmes marques sur les mêmes critères de choix. Au cas où l'on tenterait d'y échapper, la publicité télévisée, plus colossal instrument de propagande de tous les temps, vous martèle le cerveau sans relâche en vous expliquant, à la façon de la Rolex de Jacques Séguéla: «si t'as pas ça à ton âge, tu as raté ta vie», en le déclinant à toutes les sauces. Et comme il faut reconnaître très vite le logo, la couleur, la forme, le design, le style, le slogan, on le reproduit à l'infini et à l'identique sur tous les espaces suburbains. Normal, car ce gigantesque besoin artificiel ne peut être assouvi et commercialisé que si un immense territoire marchand est mis à disposition du système. Les consommateurs étant rassemblés dans des villes on concentre tout ça autour de la ville. En d'autres termes ça s'appelle un marché de concentration. Je maintiens la formule et je l'assume. 
    Comment expliquer que le remplacement progressif du patrimoine par des habitats fonctionnels se fasse dans la plus complète indifférence ? Les Français auraient-ils perdu le sens de l'esthétique ? 
    Non, car, pour l'heure, ils ne l'on pas tous perdu, même si l'on assiste à un phénomène de masse. Mais si l'on explique que le summum du summum de l'épanouissement social, c'est d'avoir sa maison, et que l'on fait en sorte que l'on puisse acheter une maison d'usine à bas prix, ce qui est le cas de l'habitat préfabriqué, on donne à chacun le moyen d'être propriétaire. Tout cela est parfaitement louable car posséder son logement est une aspiration légitime. Et un droit inaliénable. Sauf que l'usine à maisons fabrique la même maison pour tous et que tout cela est concentré sur un territoire délimité. En fait on reproduit le phénomène de l'appartement, mais sur une base individuelle et séparée du voisin. La voirie devient une méga cage d'escalier. Les conséquences urbanistiques sont donc calamiteuses. A partir d'un certain seuil de concentration, je ne vois pas la différence avec le coron. Et comme la sociologie démographique va dans ce sens, les agglomérations françaises sont condamnées à répondre et à satisfaire cette attente là. Cela a t-il donné des cadres de vie où l'être humain s'améliore ou s'épanouit ? C'est une autre affaire. Hélas, la «mochitude» est aujourd'hui la norme, pour ne pas dire la règle, pour n'être que le reflet d'une logique économique elle même très moche puisqu'elle ne met plus l'homme au centre de sa finalité mais le fric. 
    Que pensez-vous du développement des éoliennes et des panneaux solaires dans les campagnes françaises ? L'écologie ne mérite-elle pas qu'on lui sacrifie un peu de laideur ? 
    Question douloureuse, car l'écologie est la défense de l'environnement, et le premier environnement, c'est le paysage. Les éoliennes et les panneaux solaires sont des remèdes à un système excessif, avec les mêmes objectifs : produire. Ils ne sont donc que la bonne conscience de ce système, pas un progrès écologique en lui même. Certes, ce sont des moyens «idéaux» de production d'énergie durable, enjeu fondamental de notre civilisation. Mais à quel prix ? Ai je vraiment envie de vivre «proprement» et «durablement» dans un tel univers visuel ? Est ce si «propre» de défigurer un paysage légendaire, une vallée, ou un village, avec ces prouesses de l'éco-technologie ? Ai-je envie de vivre dans un environnement transformé en base spatiale de film de science-fiction sous prétexte que je limite la casse d'une logique que je ne remets par ailleurs pas en cause puisque je continue à consommer de l'énergie. Le serpent se mord la queue, bien sûr, mais le problème est de savoir quel avenir je réserve à la planète. Je pars du principe un peu simpliste que se pourrir la vue c'est déjà se pourrir la vie. 
    Un pays abimé, défiguré, mais vivant, ne vaut-il pas mieux qu'une France muséale et figée dans un bucolisme attirant les touristes ? La France peut-elle échapper à l'un de ces deux destins : celui de la France des parkings et celui de la France des chambres d'hôtes ? 
    Et si les Aztèques et les Incas, pérennisés dans leur civilisation, n'avaient pas été éradiqués par l'Occident chrétien «au nom des Evangiles», le monde s'en porterait-il plus mal ? Dirions nous aujourd'hui aux Indiens d'Amazonie qu'ils s'accrochent à un monde «muséal» figé dans son «bucolisme tropical» sous prétexte que leur archaïsme primitif s'oppose à la transformation de leur paradis en enfer industriel de progrès ? Tristes tropiques que la France des parkings. A quel drôle de choix nous voici confrontés. Riches et pollués à mort ou pauvres mais en bonne santé ? Il existe peut-être un juste milieu. De la tomate hors sol pleine de pesticides et sans goût toute l'année ou un peu de bonne tomate de juillet à septembre ? 
    «Notre bonne vieille mère la Terre» comme disait le général de Gaulle dans son discours de Bayeux en 1946 ne pourra pas supporter longtemps la forme de consommation qui régit l'humanité depuis trente ans. A ce train là, le parking c'est l'antichambre du cimetière. C'est un choix philosophique de civilisation. Je le redis, mourir riches et puissants en pleine croissance ou durer dans le bon sens décroissant ? Vaste débat. Moi j'ai ma réponse.

  • Pour Laurent Joffrin, les parents de Vincent Lambert sont comparables à des islamistes

    Source : Boulevard Voltaire Pour Laurent Joffrin, les parents de Vincent Lambert sont comparables à des islamistes.

    Il fallait y penser. Comparer deux personnes âgées qui se battent quotidiennement au chevet de leur fils avec les égorgeurs sanguinaires de l’État islamique, c’est une idée qui n’aurait traversé la tête de personne avant lui, sauf peut-être les intellectuels de Canal+.

    « L’affaire Vincent Lambert » n’en finit pas de rebondir. Affaire, parce que l’obstination du Centre hospitalier de Reims à conserver Vincent sous bonne garde – deux policiers sont en faction devant sa chambre – et à refuser le transfert dans un autre établissement qui n’attend que cela pour prendre en charge cet homme lourdement handicapé n’a trouvé, jusque-là, qu’une seule justification : arrêter tout traitement. Et, au risque de nous répéter (ce qui peut devenir lassant), Vincent ne reçoit aucun traitement. C’est bien ce qui est reproché par sa famille à l’hôpital. Il est nourri et hydraté comme tout un chacun. Il n’y a donc pas besoin de le débrancher, ni de mettre fin à un quelconque acharnement thérapeutique que la morale réprouve. Il faut, pour ces gens dont le devoir d’humanité semble céder devant les exigences d’une société devenue folle, le mettre à mort, littéralement. Par la faim et surtout la soif.

    Par bonheur, ou par une intervention providentielle – chacun en jugera -, l’équipe médicale de Reims a compris que l’exécution de la sentence serait rendue malaisée par les multiples recours envisagés par une famille qui n’en peut plus. Et elle a prudemment reculé, en saisissant le procureur d’une demande de protection judiciaire, c’est-à-dire la nomination d’un tuteur. Un tuteur n’a aucun pouvoir de vie ou de mort sur la personne protégée. Il ne pourra donc pas signer, les yeux pudiquement détournés, une sentence de mort et s’en laver les mains, tel Ponce Pilate, en se retranchant derrière l’avis des tribunaux. L’équipe médicale a compris aussi qu’un immense scandale était en train de sortir : celui d’un médecin qui a délibérément, et sans prévenir personne, interrompu alimentation et hydratation en 2013, avant d’être contraint de la reprendre sur décision judiciaire ; qui s’est présenté par la Cour européenne des droits de l’homme comme le conseil de Rachel Lambert, l’épouse – en droit – de Vincent et qui, de partie, devient juge susceptible de décider la mort de son patient ; celui d’un hôpital qui refuse à tout prix de laisser sortir cet homme pour le placer ailleurs, là où il gênera moins…

     

    Mais l’ineffable Laurent Joffrin, dans Libération, voit dans ce retournement de dernière minute le résultat de l’intégrisme catholique. Sans aucune crainte du ridicule, il expose que la décision « d’arrêt des soins » [Privons-le d’eau pendant 48 heures pour qu’il comprenne ce que ces mots signifient] ne peut pas être prise dans la sérénité car « les parents de Vincent Lambert sont liés à la fraternité Saint-Pie-X, secte catholique d’extrême droite dont le Vatican, en dépit de certaines tentatives de négociations, a toujours déclaré l’illégitimité. Ainsi, c’est une phalange intégriste qui a réussi, par la menace, à faire dévier la procédure légale. Elle n’a rien à envier aux groupes équivalents dans les autres religions, par exemple les intégristes musulmans. »

    Il fallait y penser. Comparer deux personnes âgées qui se battent quotidiennement au chevet de leur fils avec les égorgeurs sanguinaires de l’État islamique, c’est une idée qui n’aurait traversé la tête de personne avant lui, sauf peut-être les intellectuels de Canal+. Dresser un parallèle entre la lutte pour la vie et la haine de toute vie, c’est faire poser Hitler à côté d’Anne Frank.

    Monsieur Joffrin peut-il un instant comprendre ce qu’est l’amour de parents pour leur fils ? Peut-il imaginer qu’il existe encore, dans notre monde terrorisé par la mort, des gens capables de donner leur vie pour un autre ? Peut-il concevoir qu’aux yeux de monsieur et madame Lambert, le confort de leur existence, de leurs certitudes et du repos qu’ils méritent à leur âge cède devant le devoir d’assurer à leur fils une vie aussi paisible que possible, ce qui implique de l’arracher aux griffes de ceux qui veulent le faire mourir ?

    Je ne souhaite qu’une chose à Laurent Joffrin : qu’il soit un jour secouru par un « intégriste » catholique. Je parie qu’il sera surpris d’être soigné plutôt qu’égorgé.

     

    François Teutsch

    http://fr.novopress.info/190906/laurent-joffrin-les-parents-vincent-lambert-comparables-islamistes/#more-190906

  • Recherche de locaux pour La Manif Pour Tous

    LLa Manif Pour Tous cherche à louer des locaux commerciaux ou un appartement de particulier pour y installer son QG à partir du 1er septembre 2015. Installation durable du staff permanent de LMPT (10 personnes) et accueil du public et des volontaires, d'où la localisation au sommet de l'échelle des priorités.

    Critères généraux

    • Budget : 35k€ / an TTC CC
    • Superficie : 120m² minimum
    • Organisation spatiale : une entrée (salle d'accueil), 2 bureaux, un open space, une salle de réunion, une cave.
    • Besoin technique : stockage, contrôle d'accès

    Localisation géographique

    Paris : 1er, 5, 6, 7, 8, 9, 14, 15, 16 et 17ème arrondissements

    Transports : Métro, bus, stationnement à proximité

    Contact : : alberic.dumont@lamanifpourtous.fr

  • Progression des impôts locaux d'ici à 2017

    «Il n'y aura pas de hausse de quelque impôt que ce soit» d'ici à 2017, a promis, une fois de plus, François Hollande lors de son interview du 14 juillet.

    Mais Bercy prévoit une progression des impôts locaux d'ici à 2017 ainsi qu'une montée en puissance de la contribution climat énergie, dite taxe carbone, qui devrait peser 4 milliards en 2016.

    Bref : 74 milliards d'euros de hausse d'impôts et de charges en trois ans. Qu'est-ce que ce serait si les impôts devaient augmenter ?

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Un éditorialiste turc ose un tweet anti-Erdogan… et est licencié

    Il ne fait pas bon vivre en Turquie pour qui attaque verbalement le président sioniste Recep Tayyip Erdoğan. Pourtant le tweet du journaliste est plein de bon sens.

    Le quotidien turc Milliyet a licencié son éditorialiste vedette pour un tweet dans lequel le journaliste mettait en cause la responsabilité du président Recep Tayyip Erdogan dans l’attentat suicide meurtrier de Suruç, attribué au groupe Etat islamique (EI). « Nous avons arrêté notre collaboration avec M. Kadri Gürsel à compter du 22 juillet 2015 à cause de ses positions qui affectent notre environnement de travail », a annoncé la direction de Milliyet dans une courte déclaration citée jeudi par la presse turque.

    Mercredi, le journaliste a dénoncé sur son compte Twitter l’hypocrisie des responsables de la planète qui ont adressé leurs condoléances à M. Erdogan dans la foulée de l’attaque qui a fait 32 morts et une centaine de blessés lundi à Suruç, près de la Syrie.

    « Il est honteux que des responsables étrangers appellent la personne qui est la principale responsable du terrorisme de l’Etat islamique en Turquie pour lui présenter des condoléances après l’attentat de Suruç« , a-t-il écrit sans citer le chef de l’Etat.

     

    L’opposition turque et de nombreuses capitales étrangères reprochent au gouvernement islamo-conservateur, au pouvoir à Ankara depuis 2002, d’avoir fermé les yeux voire encouragé les activités des groupes djihadistes tels que l’EI.

    Ankara a toujours rejeté ces accusations.

    Le quotidien Milliyet est la propriété de l’homme d’affaires Erdogan Demirören, considéré comme un proche du parti islamo-conservateur au pouvoir.

    Source

    http://www.contre-info.com/un-editorialiste-turc-ose-un-tweet-anti-erdogan-et-est-licencie#more-38862

  • Balkany part en croisade contre les privilèges de la presse et des journalistes

     

    Source : Ojim.fr Bien connu pour ses relations tendues avec les médias et les journalistes, Patrick Balkany vient de déposer trois propositions de loi visant à réduire les privilèges de la profession journalistique.

    Ainsi, comme indiqué dans le Journal officiel du jeudi 23 juillet, la première d’entre elles vise à supprimer « l’avantage fiscal dont bénéficient les journalistes dans le calcul de leur impôt sur le revenu », la deuxième vise à supprimer les aides à la presse écrite, ce qui se justifie par « l’état de nos finances publiques », et la troisième plaide en faveur de « la privatisation de l’audiovisuel public ».

    Concernant l’avantage fiscal, Patrick Balkany dénonce un « privilège qui ne se justifie plus aujourd’hui, continue de perdurer, créant ainsi des situations inégalitaires qu’il faut corriger ».

    Pour le maire de Levallois-Perret, la presse est « un secteur sous perfusion d’argent public qui peine à se réorganiser et à opérer sa transition numérique ». De plus, « ces mêmes journaux qui, régulièrement, dénoncent la gabegie financière de l’État, nous prédisent une banqueroute prochaine si les politiques ne se ressaisissent pas, fustigent la mauvaise gestion financière des collectivités locales, là encore trop dépensière. Cette presse semble oublier – ou tout du moins feint d’oublier – qu’elle coûte aux Français, qu’ils soient ou non lecteurs, plusieurs centaines de millions d’euros chaque année ».

    Enfin, à propos de la privatisation du service public, il déclare : « Alors que notre pays est dans une situation économique difficile, qu’il nous faut réaliser des économies budgétaires drastiques et que les Français croulent sous les impôts et les taxes, on peut s’interroger sur la pertinence de conserver, au regard des montants engagés chaque année, les groupes généralistes du secteur audiovisuel public: France Télévisions et Radio France. » Et celui-ci de souligner le « manque d’objectivité et la partialité évidente de certains programmes diffusés sur ces chaînes publiques ».

    La guerre entre certains médias et l’homme politique n’est pas prête de s’arrêter…

    http://fr.novopress.info/

  • Après un an d’absence, la « Troïka » revient en Grèce

    Des représentants des créanciers de la Grèce, UE et FMI, entameront lundi à Athènes les discussions avec les autorités grecques sur un nouveau prêt au pays.

     

    Les équipes techniques des créanciers de la Grèce (UE, BCE et FMI) doivent commencer à arriver à Athènes ce week-end mais les chefs de mission n’arriveront que d’ici à jeudi, a déclaré samedi soir une source du ministère grec des Finances. Les discussions débuteront dès lundi entre les équipes techniques et des responsables grecs pour finaliser l’accord sur un nouveau prêt international au pays, a indiqué de son côté un porte-parole du FMI. Les chefs de mission des créanciers « seront en retard d’un ou deux jours », ils seront à Athènes d’ici à jeudi, a précisé cette source.

    Quelques heures auparavant, la même source avait indiqué à l’AFP que Declan Costello, de la Commission européenne, Rasmus Rüffer, de la Banque centrale européenne (BCE), Delia Velculescu, du Fonds monétaire internationale (FMI), et Nicola Giammarioli, responsable du Mécanisme européen de stabilité (MES), se rendraient à Athènes ce week-end. « Le retard des chefs de mission est dû à des raisons techniques et non pas à des raisons politiques ou diplomatiques », a expliqué cette source qui n’a pas donné plus d’information sur les lieux de ces rencontres.

    Samedi matin, un porte-parole de la Commission n’a pas voulu confirmer la date exacte de l’arrivée des représentants des créanciers à Athènes, indiquant juste qu’ils s’y rendraient dans « les prochains jours ». [....]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Apres-un-an-d-absence-la-Troika