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actualité - Page 4528

  • La délinquance augmente et les prisons se vident

    Christiane Taubira c’est l’effet « kiss cool » ou la double peine pour les français : la délinquance augmente mais les prisons se vident ; la population carcérale en France s’élève à 66 864 détenus au 1er juillet 2015, baissant de 2,1% sur un an. Très concrètement cela signifie que le danger pour la population française augmente de façon très importante.

    Que ce soit les coups et blessures suivis de mort, les violences sexuelles, les atteintes à l’intégrité physique ou les escroqueries économiques et financières, les courbes suivent la même orientation que celles du chômage : une hausse sévère.

    A défaut de pouvoir régler le problème de l’insécurité de français, la ministre de la justice Christiane Taubira pourra peut-être bientôt se vanter d’un succès : avoir réglé le problème de la surpopulation carcérale !

    http://www.medias-presse.info/la-delinquance-augmente-et-les-prisons-se-vident/35890

  • 17 députés français se rendent en visite officielle en Crimée, dans un contexte de crise agricole due aux sanctions russes.

    C’est à l’initiative du député républicain, Thierry Mariani, que  dix-sept parlementaires (dont 3 sénateurs) sont partis mercredi pour Moscou. Thierry Mariani, Nicolas Dhuicq, Jacques Myard, Yves Pozzo Di Borgoainsi que la plupart de leurs compagnons de voyage, sont des récidivistes; en septembre 2014 ils s’étaient déjà rendus en Russie en compagnie de 14 parlementaires pour assurer le Kremlin de leur soutien dans la crise ukrainienne. Ils ont, comme la fois précédente, rencontrer Sergeï Narychkine, le Président de la Douma. L’originalité, cette fois-ci, tient au fait qu’ils se sont rendus en Crimée. Le rattachement de la Crimée à la Russie, selon la volonté de ses habitants, avait été le prétexte aux séries de sanctions que l’Occident a depuis, fulminées contre la Russie.

    Christine Dalloz, Yannick Moreau tous les deux Républicains, et Jérôme Lambert (RRDP) sont les nouveaux venus, cette année.

    Les parlementaires étaient en Crimée ce jeudi et y resteront demain. Il ont confié au Courrier de la Russie qu’ils militent pour une « Grande Europe, [dans laquelle] nous sommes de toute façon « condamnés » à travailler avec la Russie. L’affaire ukrainienne est un cancer qu’il faut stopper, et pour cela, il faut garder le contact. »

    Un voyage qui rappelle également la visite de parlementaires français à Damas, reçus par Bachar-el-Assad: quatre députés en février 2015, parmi lesquels Jacques Myard, et tout récemment, le parlementaire chrétien-démocrate, Jean-Frédéric Poisson .

    L’Ukraine veut interdire son territoire aux députés…

    Thierry Mariani ajoute : « la Crimée est historiquement russe. Point final. On ne lutte pas contre l’Histoire. Et si quelqu’un estime qu’il s’agit d’une violation du droit international, eh bien, je suis très fier, à 56 ans, de commencer une carrière de délinquant international ! » A propos d’une éventuelle interdiction d’entrée en Ukraine, il précise: « Je connais bien l’Ukraine et j’y étais encore il y a un mois, à titre personnel, afin de rédiger un rapport pour l’Assemblée nationale. J’attendrai que le pouvoir actuel – dont, à mon avis, les jours sont comptés – tombe et je retournerai en Ukraine lorsqu’un nouveau gouvernement sera en place.»

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  • Avortement : des femmes pour le maintien du délai de réflexion obligatoire

    Le délai de réflexion avant un avortement est un des sujets du projet de loi santé, adopté en première lecture à l’Assemblée nationale. Gènéthique a sollicité des femmes qui ont accepté de partager leur expérience et ont donné leur témoignage en répondant à un questionnaire en ligne. Alors que la commission des affaires du Sénat vient de relancer le débat en supprimant cet article, Gènéthique restitue leur parole. Elles sont 64 à avoir répondu. La moyenne d’âge de ces femmes est de 26 ans. La plus âgée a 67 ans, la plus jeune 16 ans. L’une d’elle a du avorter à 14 ans. Si l’échantillon n’a pas de valeur représentative, cette consultation donne cependant sa place dans ce débat à la parole de femmes directement concernées par l’avortement et qui se disent en majorité favorables au maintien du délai de réflexion obligatoire.

    Plusieurs expliquent qu’il est même trop court. L’une d’elle raconte :

    A« J'y ai été forcée par ma famille et je pense que si le délai avait été plus long j'aurais pu réussir à m'organiser pour garder cet enfant, ou du moins réussir à me battre contre ma famille ».

    Une autre précise :

    « C'est trop court et avec la pression des familles et du compagnon, il faudrait qu'on nous écoute plus car c'est nous qui en souffrons après »

    Une troisième, qui n’a pas bénéficié du délai de réflexion, explique :

    « Car à l'heure d'aujourd'hui je serai sûrement maman ».

    Elles légitiment l’opportunité de ce délai en évoquant souvent leur souffrance après l’avortement : 

    « Je suis allée au bout du processus d'avortement... Je l'ai regretté aussitôt... Ça fait deux ans... Je ne m'en suis toujours pas remise, je pleure mon enfant que j'ai tué... Je donnerai tout pour revenir en arrière et le garder... » « J’ai avorté (…), mais j’ai encore du mal à dormir et pourtant cela fait 3 ans et demi ».

    Une femme raconte :

    « Je n’ai eu que 2 jours de réflexion. En septembre 2008, j'ai arrêté la pilule. Je n’arrive plus à tomber enceinte ».

    A fortiori, l’une d’elle explique que ce délai lui a permis « d’éviter de faire la plus grosse erreur de ma vie », tandis qu’une autre ajoute :

    « Sans cette réflexion à l'heure d'aujourd'hui je n'aurais pas mon bébé, c'est une longue semaine certes mais pour les femmes qui doutent, elle est importante ! ».

    « Certains membres de ma famille me mettaient la pression. Grâce à ces 7 jours, j'ai trouvé la force de les affronter et de refuser d'avorter. »

    « J'ai changé d'avis. Après le choc de la nouvelle, cette période m'a permis de revoir la situation et de comprendre qu'il est possible de garder cet enfant. »

    Si certaines estiment que ce délai est inutile, plusieurs femmes, qui n’ont pas pu en bénéficier expriment leurs regrets :

    « J'ai eu un rendez-vous pour une ordonnance de prise de sang pour le groupe sanguin et le lendemain, on m'a donné le traitement. Je regrette énormément. J'aurais aimé avoir du temps car c’est très dur. J'aurais pu réfléchir et dire non à ceux qui m'y ont amenée ».

    « Avec le recul, je pense que si j’avais eu le délai légal, je ne l’aurais pas fait ».

    La plupart des femmes qui ont répondu au questionnaire disent qu’elles ont avorté. Une décision souvent contrainte : si 12 femmes considèrent que l’avortement était « une  évidence, cette grossesse n’était ni prévue, ni désirée », et pour 5 autres, juste « une alternative possible », 33 d’entre elles expliquent que l’avortement a été « une réponse douloureuse à une situation sans issue ». Et elles sont 19 à exprimer que cette solution n’était pas la leur, mais « la réponse qui m’était imposée ».

    Elles racontent :

    • « Sous pression j'ai avorté ».
    • « C’est ma mère qui a décidé l’avortement »,
    • « j'ai décidé, à bout de lutte contre le père de l’embryon et ma mère, d'accepter l'Ivg médicamenteuse ». 
    • « J'ai été contrainte de subir une IVG médicamenteuse. On m’a imposé de ne pas le garder ».
    • « J'ai décidé d'avorter à cause de mes proches car ils me rabaissaient tous en me disant : ‘T’as que 14 ans, tu vas niquer ta vie, t'es encore a l'école et tout’. Mais pour moi dans ma tête, je m'en foutais, j'étais prête à le garder et à assumer ».

    Au terme de cette enquête, il apparaît que les femmes sont loin de demander prioritairement des facilités d’accès à l’avortement, en supprimant par exemple le délai de réflexion entre les deux rendez-vous. Bon nombre d’entre elles regrettent d’avoir été au bout de la démarche, elles regrettent d’avoir avorté. Elles reposent la seule vraie question qui soit quand une grossesse non désirée s’annonce : comment aider, accompagner ces femmes pour qu’elles puissent accueillir l’enfant qu’elles portent ? 40 ans après le vote de la loi Veil, cette question essentielle, qui était et qui demeure une obligation légale introduite dans la loi, est restée lettre morte et n’a fait l’objet d’aucune proposition politique.

    Michel Janva

  • Occident, il est temps de secourir l’Orient chrétien !

    Originaires d’Europe de l’Est, de France, des États-Unis ou du Canada, ils ont décidé de répondre à l’appel des chrétiens d’Orient en ralliant des groupes de combat.

    Ils se prénomment Mathieu, Bastien, Martin, Stan, Tim ou Brett, ils sont étudiants, anciens militaires, chômeurs, associatifs ou simples aventuriers improvisés. Originaires d’Europe de l’Est, de France, des États-Unis ou du Canada, ils ont décidé de répondre à l’appel des chrétiens d’Orient en ralliant des groupes de combat comme cette milice chrétienne du nom de Dwekh Nawsha. Certains sont croyants, d’autres athées. Ces derniers s’enrôlent plus aisément dans les rangs des YPG (Yekîneyên Parastina Gel) ou Unités de protection du peuple, de tendance marxiste, militant pour l’autodétermination du Kurdistan syrien.

    Si beaucoup seront refoulés lors des tests de recrutement, ces volontaires ne sont pas sans rappeler leurs glorieux prédécesseurs français, étudiants pour la plupart, ayant rejoint en 1975 les Phalanges chrétiennes du Liban, au plus fort de la guerre civile qui étreignait cet îlot chrétien en terre d’islam. À l’époque, les phalangistes de Bachir Gemayel s’opposaient aux Palestiniens, plus nombreux et armés par Moscou et ses satellites communistes. La geste de ces jeunes ne manquait pas de panache. Elle eut son héros, le valeureux Stéphane Zanettacci, fauché par une grenade alors qu’il marchait vers le camp forteresse de Tel al-Zaatar, ce qui lui valut un requiem entonné, en sa mémoire, par toute une génération de militants :

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  • Crise agricole : Propos d’un candide.

    « Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France ! » Ces paroles du sage Sully étaient connues de tous les petits français à l’époque où l’on enseignait encore l’histoire à l’école.

    Je regardais la télé hier soir et tombait sur un reportage d’une chaine du service public qui expliquait que l’Allemagne s’en tirait mieux en matière de production bovine parce qu’elle avait privilégié le gigantisme industriel. Et de nous faire visiter une usine d’élevage que les milliers de bovins ne quittent jamais de la naissance à la mort, et le journaliste d’ajouter un brin admiratif : « En Allemagne, on ne voit plus les vaches dans les champs car elles sont toutes rassemblées dans ces immenses hangars qui permettent une réduction significative du cout d’exploitation ».

    Cela n’est pas sans me rappeler les grandes crises viticoles dans les années 70 en France, où les viticulteurs français interceptaient les transports italiens et espagnols qui inondaient nos marchés de piquette équivalente, en mauvaise qualité, à nos vins du sud de la France, mais moins cher en coût de production. Finalement, les gens de l’Aube de l’Hérault et d’ailleurs, ont arraché leurs pieds de vigne et produit un vin de meilleur qualité qu’ils ont pu vendre à nouveau au juste prix aux vrais amateurs, reléguant les vins étrangers bon marché à une position marginale qu’ils n’auraient jamais dû quitter.

    Il serait certes réducteur de limiter la crise agricole à ces seules observations, la politique agricole commune ne fonctionne pas, l’Europe est devenu le champ clos d’une concurrence féroce ou tous les coups sont permis, à cela s’ajoute la crise des sanctions contre la Russie, sur ordre de Washington, qui ferment une part importante de nos débouchés d’exportation. Sans oublier le dictat des chaines de distribution. [...]

    Olivier Dejouy

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  • TrollingMarx (1) : Le journal de gauche "Le Monde" ne veut pas accueillir de migrants :(

  • Marion Maréchal-Le Pen joue l’ouverture aux Identitaires

    La liste que conduira Marion Maréchal-Le Pen aux élections régionales comportera Philippe Vardon, chef de file des identitaires niçois.


    Erreur

    La députée du Vaucluse, qui n’est toujours pas soutenue par Jean-Marie Le Pen, a également débauché un ancien adjoint de son adversaire Christian Estrosi.
    La région Provence-Alpes-Côte d’Azur est une de celles que le FN ambitionne de conquérir aux élections régionales des 6 et 13 décembre 2015. Tête de liste investie, Marion Maréchal-Le Pen joue l’ouverture aussi bien vers la droite sarkozyste que vers l’extrême droite radicale.
    Dans les Alpes-Maritimes, son chef de file est l’ex-UMP Olivier Bettati. Ce dernier affrontera donc la tête de liste LR-UDI, Christian Estrosi, dont Olivier Bettati était jusqu’en novembre 2013 l’adjoint au maire.
    Question de générations
    Dans les Hautes-Alpes, le chef de file du FN est Amaury Navarranne. Militant frontiste depuis son adolescence, ce conseiller municipal de Toulon (Var) est un des assistants parlementaires européens de Bruno Gollnisch.
    Il s’agit même de l’unique rescapé des jeunes piliers de la campagne interne de Bruno Gollnisch contre Marine Le Pen pour la présidence du FN : tous les autres, dont beaucoup étaient parallèlement membres de l’Œuvre Française, en ont été exclus, conformément au souhait de Marine Le Pen de rompre avec les « groupuscules radicaux, caricaturaux, anachroniques » composés d’intégristes, de pétainistes ou d’« obsédés de la Shoah ».
    Même s’il a toujours démenti son appartenance personnelle à l’Œuvre Française, le choix d’Amaury Navarranne comme tête de liste confirme que la rupture en Provence-Alpes-Côte d’Azur entre Marion Maréchal-Le Pen et Jean-Marie Le Pen n’est pas idéologique mais générationnelle.
    Reste à savoir si Jean-Marie Le Pen répondra favorablement aux sollicitations de conseillers régionaux en rupture de ban (Lydia Schénardi, Hubert de Mesmay, Jean-Louis Bouguereau), qui rêvent de la voir prendre la tête d’une liste FN « canal historique ». L’intéressé laisse planer le suspens, en attendant que la justice se prononce, mardi 28 juillet, en appel, sur le retrait de sa présidence d’honneur du FN.
    Les Identitaires « régionalistes » et « européistes »
    Mais c’est surtout la présence de Philippe Vardon, chef de file des « identitaires » niçois, en cinquième place dans les Alpes-Maritimes, qui constitue une nouveauté. Christian Estrosi a même aussitôt écrit à Marine Le Pen afin d’exiger l’exclusion de Marion Maréchal-Le Pen du FN en raison de cette présence ! « Par cette alliance, votre nièce franchit une ligne rouge que même votre père n’avait pas osé franchir », sermonne le maire de Nice.
    En réalité, le rapprochement de Philippe Vardon, dont l’implantation électorale est réelle, avec le FN n’est pas récent.
    S’il faudra attendre les élections européennes de 2014 pour que le Bloc identitaire appelle à voter FN, le groupe niçois présidé par Philippe Vardon – Nissa Rebela – a soutenu Marine Le Pen dès la présidentielle de 2012. Le FN refuse toutefois de soutenir sa candidature aux législatives de la même année. En 2013, le Rassemblement bleu Marine refuse toujours son adhésion.
    Aux élections départementales de mars 2015, le FN avait déjà investi des membres de Nissa Rebela, dont son secrétaire général Benoît Loeuillet. Cette fois, la porte s’ouvre également pour Philippe Vardon.
    Auparavant, pourtant, Marine Le Pen avait refusé tout rapprochement avec le Bloc identitaire qu’elle qualifiait en novembre 2012 sur BFMTV d’« européiste » et de « régionaliste ».
    La « question raciale »
    Reste sur le fond une autre opposition entre le FN et Les Identitaires. D’un côté, le FN sous Marine Le Pen défend l’égalité de tous les citoyens sans distinction d’origine ou de couleur de peau, à condition que les immigrés s’assimilent à la culture française.
    De l’autre, Les Identitaires ne se placent pas uniquement sur le terrain culturel mais aussi ethno-racial en défendant les « Français de souche », c’est-à-dire dans leur esprit les Français blancs de peau, contre « le métissage ethnique » et « toute logique intégrationniste ou assimilatrice ». Selon eux, « l’immigration extra-européenne » pose effectivement problème en soi, puisque « l’Europe ne saurait intégrer des peuples qui seraient anthropologiquement hétérogènes ».
    Rapprochement entre le FN et Les Identitaires
    Plusieurs raisons expliquent malgré tout l’actuel rapprochement entre le FN et Les Identitaires, qui ont rompu en 2012 avec leur aile la plus extrémiste (Philippe Milliau, Richard Roudier). Cette rupture est justement intervenue à la suite d’un conflit avec Philippe Vardon. De fait, celui-ci a contribué à infléchir le racialisme du Bloc identitaire, qui, par exception, accepte dorénavant « à titre militaire (Légion étrangère) » les naturalisations d’étrangers « extra-européens ».
    Tout d’abord, Les Identitaires ont acquis des compétences et une notoriété en matière de propagande et de communication politiques. Ce qui constitue un vivier de cadres formés pour un FN qui en manque encore.
    Plusieurs maires frontistes ont ainsi embauché des Identitaires au sein de leur service de communication, Julien Langella par Marc-Étienne Lansade à Cogolin et Damien Rieu par Julien Sanchez à Beaucaire.
    Ensuite, Marion Maréchal – Le Pen comme la grande majorité des militants FN se retrouvent dans le vocabulaire des Identitaires, que récusent à l’inverse Marine Le Pen et Florian Philippot : « Français de souche », « remigration » ou encore le concept de « grand remplacement » théorisé par l’écrivain Renaud Camus.
    Enfin, auteur l’année dernière d’un ouvrage titré « L’imam Estrosi : demain à Nice, 20 mosquées ? », Philippe Vardon a fait condamner en 2013 la mairie de Nice pour subvention illégale du culte musulman. Un fait d’arme, sur un sujet devenu le cheval de bataille des Identitaires, qui le rend populaire au sein de l’électorat du FN voire d’une partie de celui de droite.

    Laurent de Boissieu

    Source : La croix :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuFZZZVyuZzmmwSRzQ.shtml

     

  • Le soulagement de Viviane Lambert

    Voilà le visage de l'intégrisme qui fait trembler la République selon Laurent Joffrin :


    Viviane Lambert "un grand soulagement" par UnionArdennais

    Michel Janva

     

  • Eustace Mullins - Les Secrets de la Réserve Fédérale 2/4 (le cartel bancaire de la FED)