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actualité - Page 4585

  • La liberté d’expression, c’est bon pour les dessinateurs de Charlie, mais ce n’est pas bon pour Zemmour

    Poursuivi en justice pour des propos tenus sur RTL en 2014 voici Eric Zemmourdans le texte lors de son procès le 24 juin :

    "Je vous avoue que j’ai longuement hésité à venir à l’audience. Mon avocat me déconseillait plutôt de me déplacer, pour conserver, disait il, aux débats leur caractère technique.

    J’ai décidé pourtant d’assister à cette audience. D’abord par respect des magistrats, de la cour, et au delà des institutions de la République. Mais aussi par curiosité. Je voulais comprendre ce qu’on me reprochait. Comprendre quelle loi ou quelle partie de la loi j’avais enfreint. Après tout, nul n’est censé ignorer la loi. Je voulais comprendre pourquoi le procureur, le représentant de l’Etat, m’attaquait pour des propos qui ne faisaient pourtant que décrire des faits, une réalité, amplement retranscrite: «des bandes étrangères venues d’Europe de l’Est écument notre pays», ça passe; mais quand on dit: «des bandes de tchétchènes, Kosovars, Roms dépècent, dévalisent, violentent, ou dépouillent», ça ne passe pas. Lui n’est pas déféré, moi, je le suis.

    Je comprends bien le point de vue du procureur : il favorise la concision. L’ellipse est préférée à la description clinique. Madame le procureur préfère la pudeur des impressions à l’impudeur du réalisme. Mais cette querelle littéraire est-elle de la compétence de ce tribunal ? Il faut alors qu’elle aille au bout de cette logique littéraire. Qu’elle m’indique les bons mots et les mauvais mots, les mots autorisés et les mots interdits. Qu’elle redéfinisse les canons de la profession de journaliste. Que celui-ci ne soit plus tenu d’informer de ce qu’il voit, mais d’abord d’informer ce qu’il ne voit pas, mais qu’il est bon de voir.

    J’avoue ma perplexité. Je n’ose penser que ce ne sont pas les mots qui comptent, mais ma personne. Il y a quatre ans, le procureur m’avait expliqué que ma notoriété fort grande avait pour corollaire une responsabilité aussi grande. Je constate qu’en quatre ans, j’ai encore pris du galon, puisque je suis davantage responsable, et donc davantage condamnable, qu’un ministre de l’intérieur lui-même.

    Mais j’ai compris en écoutant avec soin ces débats, que ce ne sont ni mes mots ni ma personne qui importaient, mais mes pensées.

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    Philippe Carhon

  • L’économie selon Houellebecq par Pierre LE VIGAN

    L’économiste Bernard Maris est mort dans des circonstances qui évoquent le roman Plateforme de Michel Houellebecq. Au cours d’un attentat terroriste d’islamistes. Houellebecq, c’est l’auteur auquel est consacré son dernier livre.

     

    Ce que Bernard Maris montre d’une manière lumineuse – nous ne l’avions pas toujours vu aussi clairement –, c’est que le cœur des livres de Houellebecq est une protestation passionnée contre la domination de l’économique sur nos vies. La science économique libérale est fausse.  Maris écrit : « Bien entendu, les hommes ne sont ni rationnels ni calculateurs, C’est pourquoi ils sont surprenants, avec leurs passions, leurs peurs, leurs joies, leurs doutes, leurs naïfs désirs, leurs frustrations, et beaucoup de choses comme le mal au dos. »

     

    Houellebecq illustre cela, notamment en montrant le rôle de l’amour dans la vie des hommes. Mais Houellebecq ne se contente pas de critiquer la « science » économique, sa prétention, sa vacuité. Il voit la nocivité de la domination des préoccupations économiques. C’est ce que Viviane Forrester appelait « l’horreur économique ».

     

    Le bilan du libéralisme, c’est la lutte de tous contre tous, et c’est l’exacerbation des besoins et donc des insatisfactions. C’est le développement de l’individualisme, véritable tumeur maladive. « La conséquence logique de l’individualisme, c’est le meurtre et le malheur », indique Houellebecq. L’homme est rabaissé et soumis à la logique des désirs, avec comme seul idéal de « se goinfrer comme des enfants ». L’homme est infantilisé puis malheureux. Car c’est l’homme malheureux qui est entraîné par la loi tendancielle de baisse du taux de désir (qui est en fait le corollaire anthropologique de la baisse tendancielle du taux de profit). La loi du désir oblige à mettre de nouveaux désirs sans cesse sur le marché, toujours plus débiles et volatiles, soumis à une obsolescence toujours plus rapide.

     

    On voit que toutes les leçons de Michel Clouscard et de Jean Baudrillard sont comprises et reformulées dans la création littéraire de Michel Houellebecq. Le monde est devenu le résidu de la production d’argent. « Le libéralisme redessinait la géographie du monde en fonction des attentes de la clientèle ». Contrairement à l’extrême gauche qui critique le capitalisme sans mettre en cause l’individualisme libertaire, Houellebecq va à la racine : il dénonce le règne du moi-je, le règne du « tout à l’ego », Ainsi, « nous avançons vers le désastre, guidé par une image fausse du monde […].  Cela fait cinq siècles que l’idée du moi occupe le terrain ; il est temps de bifurquer ».

     

    Sur quoi est fondée l’économie ? Sur l’organisation de la rareté. S’il y a abondance, il n’y a plus d’économie. Ou plus précisément elle ne domine plus nos vies. C’est pourquoi l’économie libérale est la gestion de la frustration. En période d’abondance et notamment d’abondance de travail (donc de plein emploi), la domination de l’économie et des puissances d’argent ne disparaît certes pas mais elle s’affaiblit. C’est ce que remarque Houellebecq, dans la lignée de George Orwell : « En période de plein emploi, il y a une vraie dignité des classes prolétariennes. […] » Elles « vivent de leur travail, et n’ont jamais eu à tendre la main ». C’est évidemment pour cela que le capitalisme ne veut pas se donner pour objectif le plein emploi et pousse à la précarité, à l’immigration, à la flexibilité du travail, à un droit du travail réduit à des cendres.

     

    Le capitalisme pousse ainsi à l’homogénéisation du producteur-consommateur, à l’exception de petites différences illusoires (ceux qui roulent en vélo, les gays, les internautes, etc.). Il s’agit moins de différences que de parts de marché.

     

    Lucide sur le diagnostic, Michel Houellebecq n’y va pas par quatre chemins dans ses conclusions : « Nous refusons l’idéologie libérale parce qu’elle est incapable de fournir un sens, une voie à la réconciliation de l’individu avec son semblable dans une communauté que l’on pourrait qualifier d’humaine. » Il écrit encore : « Nous devons lutter pour la mise en tutelle de l’économie et pour sa soumission à certains critères  que j’oserai appeler éthiques. »

     

    Pierre Le Vigan

     

    • Bernard Maris, Houellebecq économiste, Flammarion, 2014, 160 p., 14 €.

     

    • D’abord mis en ligne sur Métamag, le 30 avril 2015.

    http://www.europemaxima.com/

  • NSA : «D'un point de vue technologique, la France est une colonie américaine»

    Mediapart et Libération ont révélé ce mardi soir que les trois derniers présidents français ont été mis sur écoute par la NSA au moins de 2006 à 2012. Que vous inspire cette surveillance ? Est-elle inédite ?

    Tout cela n'a rien de nouveau, et ce n'est pas la première fois qu'il est révélé que la NSA écoute des dirigeants Européens. La fois précédente, il s'agissait d'Angela Merkel. Qui pouvait s'imaginer un instant à l'époque que la Chancelière Allemande avait droit à un traitement privilégié par rapport aux présidents Français ?

    De nos jours, du simple citoyen au plus haut dirigeant, la confiance a totalement disparu. Chez les politiques, cela se traduit par une explosion de la mise sous surveillance de tous -du Français lambda aux dirigeants politique (de son propre pays ou d'un pays étranger)-, chez les citoyens, cela se traduit par une explosion du phénomène des lanceurs d'alerte, dont Wikileaks est un symbole. La confiance est un phénomène réciproque. Si vous ne vous fiez pas à quelqu'un, il n'y a que peu de chance d'établir une relation de confiance réciproque avec lui. Si, en tant qu'État, vous espionnez vos alliés, la confiance va être difficile à établir. Si vous surveillez vos citoyens, il en sera de même, et si vous êtes dans un régime démocratique, rester au pouvoir sans avoir la confiance du peuple peut s'avérer délicat.

    Edward Snowden avait déjà révélé les techniques de surveillance de la NSA en 2013. Les services de renseignement en ont-ils réellement tenu compte ?

    Les services de renseignement étaient effectivement déjà largement au courant des pratiques de la NSA, et il est plus que certain qu'ils ont adapté leur approche au regard des détails fournis par Edward Snowden. Leur problème tient sans doute plus dans la difficulté qu'il y a pour les dirigeants français à adopter de “bonnes pratiques” les mettant à l'abri des écoutes. On voit régulièrement des ministres ou des présidents utiliser un smartphone, et cela fait rire de façon systématique tous les hackers. Maintenant, vous savez pourquoi.

    Une partie non négligeable des téléphones, et dans une moindre mesure des ordinateurs, vendus dans le commerces sont livrés avec des systèmes de surveillance pré installés -vouloir les utiliser pour échanger de façon confidentielle des informations est parfaitement idiot. Dans un autre ordre d'idée, si vous avez accès aux recherches Google issues du minsitère de l'écologie dans les mois qui précèdent un rendez vous comme COP21, vous avez des renseignements de premier plan sur les préoccupations de votre adversaire.

    Si cette difficulté des hommes politiques à adopter des bonnes pratiques est à mettre en cause, n'y-a-t-il pas également des failles de sécurité au sein du gouvernement français ?

    Il n'y a que ça, et il est difficile d'en vouloir au gouvernement. Les technologies que nous utilisons pour construire nos infrastructures -celles utilisées par le gouvernement comme les autres- ne sont pas souveraines, et celles qui sont d'origine américaine (et elles sont nombreuses) sont presque systématiquement pensées pour permettre à la NSA d'en prendre le contrôle à des fins de surveillance. Nous n'avons pas, ou peu, de technologies souveraines. C'est une réalité avec laquelle il nous faut composer. Le fait d'être, d'un point de vue technologique, une colonie américaine est l'une des conséquences facheuse de ce manque de souveraineté. Les dirigeants politiques en sont souvent réduits à faire du face à face pour les discussions les plus confidentielles. Cela revient à s'éclairer à la bougie, et on s'imagine le manque de performance qui en découle de l'appareil qu'est le plus haut sommet de l'État.

    Ajoutez à cela qu'à ce niveau de pouvoir, la compréhension de la chose technologique est proche du zéro absolu. Et pour cause : on a laissé cette chose aux techniciens, jusqu'au jour où l'on s'est aperçu que Facebook et Google -tous deux inventés par des techniciens- parlaient d'égal a égal avec les chefs d'État de la planète. 

    Comment donc assurer la confidentialité de nos communications en France?

    Comme partout ailleurs, en diffusant au sein des entreprises un ensemble de bonnes pratiques qui, au fur et à mesure que les technologies de surveillance deviennent sophistiquées, doivent être revues et mises à jour. Il faut ensuite s'assurer que ces pratiques sont suivies scrupuleusement et établir un dialogue entre des spécialistes en sécurité et les utilisateurs de technologie, ce qui peut être très complexe.

    L'écrasante majorité des dirigeants -qu'il s'agisse de l'État ou des grandes entreprises- ne comprend strictement rien à la chose technologique. On leur a vendu la technologie par petit bout, année après année: après celle du “search engine marketing” est arrivé l'année des réseaux sociaux, puis du mobile, de l'objet connecté, etc, jusqu'au moment où l'uberisation de l'économie leur a fait comprendre qu'ils n'avaient rien vu venir (tout comme avec la surveillance) et que du coup, il n'y comprennaient vraisemblablement pas grand chose.

    «C'est l'arroseur arrosé. Voilà un gouvernement qui vient de faire voter une loi sur les écoutes et qui se plaint d'être écouté» a déclaré le sénateur UDI Yves Pozzo di Borgo. La loi sur le renseignement devrait en effet être adoptée définitivement ce mercredi. Ces révélations peuvent-elles avoir un impact sur ce vote ?

    Je doute que les révélations de Wikileaks affectent le vote. La loi française sur le renseignement est le reproduction presque à l'identique du Patriot Act américain; Tout, y compris son timming post attentat, a été fait pour la faire adopter dans l'émotion plus que dans la raison, car si les députés avaient la moindre idée des perspectives que cela ouvre à l'évolution du régime politique en France, ils en seraient effrayés.

    Est-ce un hasard que ces informations d'espionnage soient rendue publiques la veille de ce vote?

    Je doute qu'il s'agisse du fruit du hasard. C'est une piqûre de rappel salutaire: au-delà de ce vote, il ne faut plus s'attendre à vivre encore longtemps dans un régime démocratique.

    Sommes-nous déjà dans une société de surveillance généralisée?

    Oui, nous sommes depuis quelques années dans une société de la surveillance, ou tout le monde est potentiellement surveillé par une autorité supérieure qui le fait dant la plus parfaite impunité et sans le moindre contrôle. Vous, moi, les journalistes, les avocats, les parlementaires, mais également les ministres et le président.

    La France est, dans cette période étrange de l'histoire de l'humanité qui débute, une des grandes puissances mondiales de la surveillance. En fournissant une aide logistique et un savoir-faire indéniable en matière de surveillance à de nombreuses dictatures étrangères, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, la France surveille non seulement toute cette partie du monde qui reste obscure aux grandes oreilles américaines, mais elle appuie la continuité et l'expansion de la “france-afrique” sur de nouvelle bases, solidement ancrées et, j'en ai peur, durables.

    Sur le plan intérieur, la remise en question des élites dirigeantes par le peuple et la perte des illusions démocratiques ouvre une ère d'instabilité des institutions qu'il semble réaliste de contrer par un renforcement de l'autorité de l'État. Un État panoptique, omniscient et omniprésent à travers les technologies de notre quotidien, est perçu, sans doute à raison, comme une solution plus douce qu'un régime autoritaire. Mais d'une façon ou d'une autre, la classe dirigeante ne peut plus espérer longtemps faire reposer son pouvoir sur une quelconque légitimité, et il lui faut envisager un relais vers autre chose si elle veut continuer de diriger le pays. La surveillance de masse de tout citoyen est une forme de pression qui pourrait permettre demain de résoudre sans violence excessive de nombreux conflits. De récents documents mis à jour par Edward Snowden montrent comment les services anglais, en plus d'opérations de surveillance classiques, infiltrent les réseaux sociaux pour déstabiliser une opposition politique, discréditer un adversaire ou perturber le bon fonctionnement d'un groupe suceptible d'accéder au pouvoir. Ce type de comportement de la part d'un service de renseignement n'a rien de nouveau, mais les moyens techniques utilisés changent la donne de façon radicale.

    En entrant de plein pied dans la société de la surveillance, nous avons profondément altéré les règles de bases des société démocratiques -là où les dictatures n'ont fait que moderniser un dispositif de surveillance plus ou moins passif et pré-existant. Nous sommes entrés dans l'ère du soupçon, une ère où la norme est de ne pas faire confiance. Ne pas faire confiance aux politiques est un réflexe adopté par près de 80% des français, mais cette défiance se généralise bien au delà du politique et des institutions. Ne perdons jamais de vue que la confiance est également la base de l'économie, et que cette dernière finira elle aussi par être affectée.

    La loi sur le renseignement va-t-elle accentuer le phénomène ou peut-elle être un élément de lutte, comme l'estime le député François de Rugy: «La publication de ces écoutes montre justement qu'il faut une loi qui dit ce qui est autorisé ou pas pour les services de renseignement» ?

    Il faut s'attendre à voir nos politique nous débiter dans les jours qui viennent un festival de stupidités. Celle de François de Rugy est assez pitoresque. Cette loi n'a jamais été pensée pour lutter contre les grandes oreilles américaines, car comme le sait parfaitement Mr de Rugy, la France a signé un accord de coopération et d'échange des données issues de la surveillance avec les USA en 2010. Ces accords portent le nom d'”accord Lustre”. Ce fait est connu de tous nos politiques qui prétendent, pour le moment, l'ignorer, quitte à se ridiculiser lors d'une prochaine fuite d'information.

    Là où Mr de Rugy fait très fort, c'est qu'il y a fort à parier que les termes -et donc l'existence officielle- des accords Lustre fassent partie de ce que Wikileaks s'apprête à révéler dans les jours qui viennent. Il pourrait donc se voir taxer de menteur dans moins de 48h, ce qui, en toute logique, ne devrait en rien affecter sa carrière politique, car de toute façon, qui aujourd'hui peut croire ce que raconte un homme politique sur de tels sujets ?

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Le grand mufti Manuel Valls va nous enseigner le bon islam

    Ce n'est pas un sketch des Inconnus mais ça pourrait l'être. Manuel Valls a déclaré au JDD :

    "Nous ne sommes pas en guerre contre l’Islam". "La bataille se situe au sein même de l’Islam avec, d’un côté, un Islam pratiqué par l’immense majorité de nos compatriotes de confession musulmane qui revendiquent des valeurs humanistes universelles et, de l’autre, un islamisme obscurantiste et totalitaire".

    Quand est-ce que cet éminent islamologue, mufti à ses heures perdues, prendra en compte le besoin de sécurité des Français ?

    Michel Janva

  • Breizh-info.com : Après « ÊTRE FRANÇAIS », après « ÊTRE FRANÇAISE», « ÊTRE EUROPÉEN». Pourquoi ?

    Entretien avec Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia et co-fondateur de l’Institut Iliade.

    ♦ Polémia a mis en ligne la très belle vidéo de l’Institut ILIADE sur « Ni Lampedusa, ni Bruxelles, être européen »(*) :

    Jean-Yves Le Gallou explique ici dans un entretien avec Novobreizh le sens de la démarche : redonner du sens aux mots. Pour l’Europe, il faut sortir de la novlangue : éviter de confondre l’Union européenne avec l’Europe ; l’Organisation de Bruxelles mondialiste et immigrationniste avec le continent des Européens et avec leur culture ; ne pas hésiter à dire que les débats sur l’économie ou sur l’euro sont dérisoires au regard des enjeux démographiques et civilisationnels.

    Aucun redressement historique ne sera possible sans rupture brutale avec le politiquement correct. L’avenir est à la radicalité.

    Polémia

    Breizh-info.com : Après « ÊTRE FRANÇAIS », après « ÊTRE FRANÇAISE», « ÊTRE EUROPÉEN ». Pourquoi ?

    Jean-Yves Le Gallou : Toujours pour la même raison : pour redonner du sens en général et du sens aux mots.

    Ainsi Polémia a voulu rappeler qu’être français ce n’est pas seulement administratif, c’est aussi, c’est d’abord, historique, culturel, charnel.

    Pour l’Europe, il faut sortir de la novlangue : éviter de confondre l’Union européenne avec l’Europe, l’Organisation de Bruxelles mondialiste et immigrationniste avec le continent des Européens et avec leur culture.

    Il faut rappeler que l’Europe ce sont des peuples qui partagent un récit civilisationnel : ce récit civilisationnel que nous tentons de présenter en 4 minutes d’images et de texte.

    – Bruxelles et Lampedusa sont des réalités européennes désormais. Pourquoi les nier ? Comment y remédier ?

    Bruxelles et Lampedusa sont la négation d’une Europe identitaire. Il faut sortir de la repentance et assumer fièrement le passé de l’Europe et de sa brillante civilisation.

    Juste un mot pour ceux qui veulent nous culpabiliser : toutes les civilisations ont pratiqué l’esclavage, seule la civilisation européenne l’a aboli.

    La civilisation européenne c’est la découverte scientifique et l’innovation, c’est l’art de la représentation, c’est la musique polyphonique et symphonique, c’est l’homme libre et le respect de la liberté de la femme.

    Islamiser et africaniser l’Europe, c’est criminel !

    – Comment expliquez-vous l’apathie généralisée, y compris chez ceux qui pourraient être le plus sensibles à la nécessité d’un réveil colérique ? Les Européens sont-ils en dormition ? N’y a-t-il pas menace de mort ?

    Oui, bien sûr, il y a menace de disparition par grand effacement (de notre mémoire) et grand remplacement(de la population). La réponse de l’ILIADE, l’Institut pour la longue mémoire européenne, c’est le grand ressourcement : la redécouverte des œuvres, des valeurs, des temps forts, des héros de l’Europe. Tant qu’il y aura des hommes de sang et d’esprit européen, la grande aventure européenne pourra repartir. C’était du moins la conviction de Dominique Venner, inspirateur de l’ILIADE.

    – Les responsables politiques dits patriotes mesurent-ils réellement les enjeux à long terme ? Avez-vous des exemples d’actions concrètes qu’ils mènent par-delà leurs intérêts immédiats ?

    Les débats sur l’économie ou sur l’euro sont dérisoires au regard des enjeux démographiques et civilisationnels. Mais dans tous les pays européens les responsables politiques sont « médias dépendants » : la tentation est alors forte pour eux d’adapter le choix des thèmes de leurs discours et leurs discours eux-mêmes aux exigences de la bien–pensance. Avant de penser à dire le vrai, voire à chercher à convaincre des électeurs, beaucoup d’hommes politiques cherchent à plaire aux journalistes. Cela s’appelle la tyrannie médiatique.

    Or aucun redressement historique ne sera possible sans rupture brutale avec le politiquement correct. D’ailleurs, même un « républicain » comme le pâle Bruno Le Maire reconnaît que le temps est à la radicalité.

    Mais il ne faut pas attendre passivement le salut d’en haut. Au contraire, chacun doit tenir sa ligne de front : résister là où il est face à l’inacceptable ; et transmettre nos valeurs, notre culture, notre histoire à ses proches, à ses enfants et petits-enfants – sans attendre un éventuel « grand soir » électoral.

    – Vous êtes à la pointe du combat de réinformation, que nous tentons également de mener avec Breizh-info.com. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Comment aller encore plus loin ? Comment éviter de désinformer en réinformant, comme peuvent le faire certains sites au travail journalistique contestable?

    Breizh-info.com est l’exemple à suivre dans toutes nos provinces ! Comme le dit Henry de Lesquen : « La réinformation, ce n’est pas une désinformation en sens contraire, c’est le contraire de la désinformation ». Il faut être vigilant et s’en tenir aux faits. D’autant qu’ils suffisent, ils parlent pour nous !

    Jean-Yves Le Gallou, 24/06/2015

    Source : Breizh-iunfo.com

    (*) Video de l’Institut Iliade :« Ni Lampedusa, ni Bruxelles, être européen 

    »http://www.polemia.com/breizh-info-com-apres-etre-francais-apres-etre-francaise-etre-europeen-pourquoi/

  • Russie, États-Unis : deux poids, deux mesures

    L’affaire des écoutes américaines n’a pas fini de faire jaser. Le scandale dont les États-Unis se sont rendus coupables en surveillant trois présidents de la République française ne semble en effet pas beaucoup concerner le gouvernement. Bien sûr, le sujet a été évoqué à l’Assemblée nationale, et a été largement commenté par un nombre important de responsables politiques.

    Mais l’indignation des hommes politiques français s’apparente à la montagne accouchant d’une souris

    À droite comme à gauche, les représentants du peuple ont condamné l’acte américain. Ils ont pleuré la dignité blessée de la République française, ils ont crié leur incompréhension, ils ont développé des trésors d’argumentation pour accabler les services de renseignements américains ; bref, ils ont abreuvé les médias de leur « indignation » et ont couvert sous le bruit de leurs paroles la vacuité de leurs actions. Au bout du compte, en effet, la seule mesure concrète annoncée par le gouvernement à l’encontre des États Unis a été… une demande d’explications. Après avoir dénoncé un acte de trahison, une violation grave, un crime commis d’allié à allié, la demande d’explications sera donc la seule mesure pratique que la France prendra pour laver son honneur bafoué.

    Compte tenu du traitement infligé à la Russie, l’attitude du gouvernement français apparaît pour le moins à géométrie variable

    Comment ne pas s’étonner, alors que tout récemment la France s’était signalée par la dureté du traitement qu’elle avait réservé à la Russie ? Pour une affaire qui ne la concerne pas directement (il s’agit bien évidemment de la guerre en Ukraine) la République française n’avait pas hésité à sanctionner le gouvernement russe en refusant de lui livrer les deux porte hélicoptères de type Mistral qu’elle lui devait, n’hésitant pas à porter un coup à sa propre économie, prétextant des raisons d’ordre éthique. Mais aujourd’hui, alors que la France est insultée gratuitement et directement par cette même puissance qui a réclamé son soutien et son sacrifice lors du conflit ukrainien, rien ne sera mobilisé, si ce n’est une grande agitation qui remue beaucoup de vent.

    Cette affaire révèle, s’il en était besoin, la dépendance assumée de la France envers les États Unis, qui prend aujourd’hui la forme d’une humiliation à peine camouflée.

    http://fr.novopress.info/

  • L’entretien accordé par Marion Maréchal-Le Pen : L’Action française ne peut que saluer ce coup de tonnerre dans le ciel faussement serein du républicanisme.

    L’entretien accordé par Marion Maréchal-Le Pen au trimestriel Charles a fait couler beaucoup d’encre avant même sa publication mercredi. Les réponses du jeune député frappent d’abord par leur franchise et par leur pragmatisme. Pas de langue de bois, ni d’envolées lyriques. Elle appelle un chat un chat, qu’il s’agisse de questions privées, de goûts musicaux ou de politique. Sur ce dernier point, quand on l’interroge sur la question de l’identité nationale, elle répond sans ambages que oui, aujourd’hui, « la première religion pratiquée [en France] est l’Islam » et que, non, cela ne remet pas en cause la « chrétienté française » car la civilisation française, elle, demeure chrétienne. Dans sa courte réponse, elle se porte d’instinct au cœur du sujet en condamnant la tendance qui « voudrait que la République efface la France », affirmant pour sa part que « la République ne prime pas sur la France ». L’Action française ne peut que saluer ce coup de tonnerre dans le ciel faussement serein du républicanisme. L’idole droit-de-l’hommiste, la sacro-sainte laïcité, le culte des institutions républicaines, tout cet ensemble de croyances abstraites que la classe politique ose encore parfois défendre (quand elle l’ose !) face à la montée des périls de l’islamisation ou du nihilisme post-moderne n’est aux yeux de Marion Maréchal qu’un château de cartes au regard de la France substantielle, de la France historique, celle des traditions, des clochers, du mode de vie, celle de tout ce produit concret de notre histoire, très majoritairement chrétienne et royale. Madame le député, votre patriotisme spontané et votre bon sens vous ont fait entrevoir le nœud de la politique française, venez le trancher avec nous !

    Action française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-entretien-accorde-par-Marion

  • La fin du dollar roi – suite – Russie et Chine veulent remplacer le FMI !

    Cheval de Troie de la politique libérale américaine et du dollar-roi, le FMI se voit maintenant concurrencé par l’ AIIB, son pendant monté par les BRICS et sous influence chinoise.

    Le Président Vladimir Poutine a approuvé en mai dernier la création fonds de réserve équivalent à 100 milliards de dollars pour aider spécifiquement les BRICS : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. C’est une nouvelle étape des BRICS pour construire une alternative au Fonds Monétaire International pour toute aide financière et au-delà pour se dégager de l’emprise des USA.

    Les BRIC représentent 40 % de la population mondiale et environ 20 % de l’activité économique du monde. Le Fonds de réserve aidera les BRICS ayant des problèmes de trésorerie. Il obtiendra la plus grande partie de son financement de démarrage de la Chine, qui contribuera pour 41 milliards de dollars en équivalent Yuan. La Russie, l’Inde et le Brésil apporteront 18 milliards chacun et l’Afrique du Sud donnera 5 milliards.
    La Banque Internationale d’investissement pour l’Asie – AIIB – est sur les rails.

    Cette démarche non approuvée financièrement par les États-Unis est devenue une question épineuse pour le président Obama. Les nations européennes, comme la Grande-Bretagne et l’Allemagne, ont bravé les demandes américaines de refuser l’adhésion et ont choisi de soutenir la Banque de Chine. Le Financial Times a ainsi attaqué le gouvernement britannique pour son « accommodation constante » avec la Chine, et pourrait être perçu comme un avertissement pour les autres pays tentés par l’aventure, mais à ce jour sans effet. La Corée du Sud a demandé son adhésion, et d’autres grands alliés dans la région, le Japon et l’Australie, semblent intéressés par le projet. Mais l’événement le plus embarrassant fut de voir Taïwan, qui n’a aucune relation officielle avec la Chine continentale, et n’a survécu au 20e siècle que par l’aide américaine de demander à rejoindre ce fonds.

    Mais les USA semblent bien avoir raté le départ de cette nouvelle longue marche… Le message de la Chine vers le reste des pays de l’Asie est simple : « venez croître avec nous ». Et dans le même temps les dirigeants chinois veulent donner l’impression que la montée de la Chine est inévitable et que ces pays doivent décider s’ils veulent être l’ami ou ennemi de la plus grande puissance régionale.

    Cette attirance concerne aussi le Japon et la Corée du Sud qui sont toujours très pragmatiques. La Chine absorbe tous ces pays sans avoir à recourir à la force, fidèle à la stratégie de leur grand général Sun Tzu pour qui l’art suprême de la guerre est de vaincre l’ennemi sans se battre. Les États-Unis auraient dû établir une zone de libre-échange avec l’Asie du Sud-Est il y a 30 ans, bien avant que l’aimant de l’immense marché chinois n’ait commencé à agir. Tous les pays d’Asie du Sud-Est auraient été liés à l’économie des États-Unis plutôt que de dépendre de la Chine.

    Outre cette inquiétude purement commerciale, les USA prennent en compte la menace croissante du yuan comme devise sous-jacente à tous les échanges de cette zone. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le dollar américain a constamment défendu son statut de monnaie de réserve du monde. Une demande moins forte de dollar entraînera inévitablement sa dépréciation. Officiellement les autorités américaines s’inquiètent des normes bancaires qui seront appliquées par ce fond international et de sa politique environnementale. Mais de fait les États-Unis voient là une remise en cause de leur rôle dans le développement de l’Asie et du maintien du dollar comme monnaie pivot.
    L’AIIB constitue une menace sur ces deux objectifs.

    Ce qui explique pourquoi l’administration Obama fait désespérément pression pour une exclusion de la Chine du traité de Partenariat Trans-Pacifique (TTP) qui vise à supprimer les droits de douane entre les USA et certains pays du Sud-est asiatique.
    À l’opposé de cette attitude négative, la directrice du FMI, Christine Lagarde, a déclaré en octobre dernier qu’elle voit le nouveau fonds de réserve des BRICS comme un complément au FMI, et non un rival. « Je ne vois pas, comme certaines personnes l’ont dit, de concurrence avec le FMI, » a déclaré Lagarde lors d’une conférence de presse. « Nous travaillerons en partenariat avec cet arrangement si cela perdure ». Mais cette bienveillance ne doit pas cacher que deux logiques idéologiques opposées s’affrontent là, car le FMI n’accepte d’aider les pays en difficulté que si ceux-ci se soumettent totalement à la logique ultralibérale et mondialiste dictée par cet organisme contrôlé par les USA.
    À travers le FMI et la Banque Mondiale, les États-Unis sont en mesure d’exercer leur influence sur le développement asiatique en tant que prêteur. Ils utilisent leur droit de vote majoritaire avec l’alignement des pays occidentaux pour sélectionner des projets spécifiques pour le développement de l’Asie. Mais maintenant au lieu de se tourner vers les USA comme puissance dominante, les pays asiatiques en plein développement verront la Chine comme leadership naturel, une tendance que l’Amérique ne veut pas voir se produire.

    Et avec désormais un rapprochement très marqué du côté de la Russie, ce puissant pôle économique pourrait avancer en Europe, mais surtout en Afrique et au Moyen-Orient. L’Iran est déjà clairement intéressé à rejoindre ce fonds d’investissement.
    Ce qui laisse le président Obama, et ses successeurs, avec cette difficile question : Que doit faire Washington pour maintenir sa domination ?
    Pour l’Amérique, être évincée, non pas dans le monde, mais seulement dans le Pacifique occidental, par un peuple d’Asie si longtemps méprisé et rejeté comme corrompu et inepte est mentalement difficile à accepter. Le sens de la suprématie culturelle des Américains rendra cet ajustement encore plus difficile. Les Américains croient que leurs idées sont universelles – l’individualisme absolu et la liberté d’expression. Mais elles ne le sont pas et ne le furent jamais. En fait, la société américaine a si bien réussi pendant si longtemps, non pas du fait de ses idées et principes, mais grâce à une certaine bonne fortune géopolitique, une abondance de ressources et de main-d’œuvre bon marché, un flux généreux de capitaux et de technologie de l’Europe, et deux vastes océans qui ont maintenu les conflits du monde loin de leurs côtes.

    En fait rien ne devrait véritablement bouger dans les prochaines années tant l’asymétrie des visions chinoises et américaines est grande. Les premiers fonctionnent sur la base du consensus et d’une vision à long terme. Alors que les USA paniquent et imaginent que le XXIe siècle sera celui de la confrontation avec la Chine, les autorités chinoises attendent en partageant ce siècle avec les États-Unis, car ils pensent au siècle suivant où ils auront rattrapé, et sans doute dépassé la puissance militaire et technologique américaine.
    D’ici les Américains auront sans doute accepté de partager leur position prééminente et encore une fois il y aura une victoire sans combat pour l’empire du Milieu.

    http://fr.novopress.info/189838/fin-du-dollar-roi-suite-russie-chine-veulent-remplacer-fmi/

  • Les soldats étrangers désormais les bienvenus en Ukraine

    Le président ukrainien, Piotr Porochenko, a signé une loi, autorisant l'accès de troupes étrangères au territoire ukrainien pour assurer des "opérations de maintien de la paix".

    Piotr Porochenko a signé une loi "sur l’autorisation d’accès et les conditions de séjour des forces armées de pays tiers sur le territoire ukrainien". Le document régit les questions liées aux opérations internationales sur le territoire ukrainien et élargit les raisons permettant de laisser entrer des forces armées étrangères, annonce le service de presse du gouvernement ukrainien.

    Rappelons, que cette loi a été adoptée par la Rada suprême (parlement ukrainien) le 4 juin. La loi dispose que l'objectif du séjour des forces armées doit être "de soutenir l'Ukraine en menant une opération de maintien de la paix et de sécurité à sa demande, suite à une décision de l'ONU ou de l'UE".

    De plus, cette loi interdit la participation des pays "qui ont déclenché un conflit armé contre l'Ukraine".

    Cette loi va à l’encontre des accords de Minsk II qui devraient permettre un cessez-le-feu.

    http://fr.sputniknews.com/international/20150626/1016735459.html#ixzz3eFtjiRP2

  • Les Sentinelles : ces mauvaises consciences du régime nihiliste

    Lu dans Présent :

    "Voilà deux ans maintenant que les Sentinelles veillent debout devant les lieux de pouvoir. Initialement, ce mouvement spontané est né à Paris en 2013 place Vendôme suite à l’arrestation et l’emprisonnement d’un militant de la Manif Pour Tous et fondateur des Veilleurs, Nicolas Bernard-Buss. En signe de protestation, une personne, vite rejointe par des centaines d’autres, s’était positionnée en face du ministère de l’(in)justice pris en otage par Christiane Taubira. Ils se sont relayés jour et nuit en attendant la libération de leur camarade. Les Sentinelles se sont inspirés des manifestants de la place Taksim à Istanbul en 2013. En étant immobiles, espacés tous les 3 mètres, le ministre de l’Intérieur turc avait reconnu qu’aucun trouble public ne pouvait être constaté et qu’il était décemment impossible de les réprimer. Le projet de construction d’un centre commercial à la place d’un parc pourtant cher à Erdogan, objet de leur contestation, a été abandonné.

    En France, la préfecture de police n’a pas eu les mêmes scrupules. Toujours prompte à réprimer les mouvements pacifistes, les sbires de la république n’ont pas lésiné sur les moyens pour intimider ces nouveaux contestataires : contrôles d’identité, bousculades, coups de matraques, gaz lacrymogènes, entraves à la liberté de circulation… Leur événement anniversaire de mercredi soir, place Vendôme, n’a pas échappé à la règle. En vain. Les Sentinelles ont essaimé dans toute la France (devant le tribunal de Lyon, le Parlement européen de Strasbourg, les mairies et préfectures…), et même au-delà, en Italie, en Espagne ou encore en Belgique.

    Jour et nuit, bravant le froid, la pluie ou la chaleur, ils se relaient pour veiller, pacifiquement mais avec détermination, afin de protester et d’alerter sur les attaques incessantes faites envers le Bien commun : famille traditionnelle, droits de l’enfance et filiation biologique, protection de la vie, sort des chrétiens d’Orient… Par leur présence discrète mais continue, ils sont la mauvaise conscience des puissants qui ne peuvent pas ne pas les voir en rentrant dans leurs lieux de pouvoir. Ils sensibilisent également les passants qui s’arrêtent pour discuter avec eux. Comme disait Dominique Venner, « notre monde sera sauvé par les veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps. » Les Sentinelles sont de ceux-là."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html