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Traité de libre-échange transatlantique : les eurodéputés privés de vote - europe weekly
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Accueil de François Hollande à Nantes
Ce matin ! Ce fut pluvieux (avec Hollande... ) et ce fut bloqué par 600 CRS et gendarmes mobiles. les stations tram étaient bloquées : il a fallu descendre à la station d'après et faire 2 kms à pieds.
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Obsolète
On connait la proximité de vue existant entre électeurs de l’UMP et ceux du FN sur les questions d’immigration, d’insécurité, de défense des valeurs traditionnelles ; sympathisants du parti dirigé par Nicolas Sarkozy qui se reconnaissent très majoritairement dans les analyses développées par le FN sur ces sujets. Jamais avare de démagogie, chaussant ses gros sabots pour capter l’électorat droitier et inquiet, Nicolas Sarkozy avait ainsi annoncé en février, à grand renfort de coup de menton, une « convention thématique », la première de son nouveau parti, sur « l’Islam ». L’islam…Ce sujet commode trouvé par la droite courbe pour évoquer les revendications communautaristes…sans remettre en question les causes de celles-ci, la poursuite de l’immigration de peuplement, le droit du sol, les naturalisations massives… Une lâcheté, une duplicité assez écœurante. Même sous cet angle, le sujet restant clivant chez Les Républicains (LR), cette « journée de travail sur l’islam » s’est finalement transformée en « réunion à huis clos » ce jeudi matin…tout ça pour ça…
Le site de L’Express vient de relayer une étude de sondages réalisée par Marek Kubista. Il s’interroge cette fois sur le fait de savoir si une autre convergence n’est pas en train d’apparaitre entre les électorats LR et FN « sur les questions de politique étrangère à travers l’exemple du conflit russo-ukrainien » . Que ce soit par opportunisme ou par conviction, « nombreux sont les responsables de l’UMP à s’être exprimés au cours des derniers mois avec des accents fortement russophiles, à tel point que des personnalités comme Alain Juppé s’en sont ouvertement inquiétées ».
M. Kubista en veut notamment pour preuve la « tribune cosignée par 60 parlementaires UMP et UDI et publiée le 8 mai dans Le Figaro, Gérard Longuet et Thierry Mariani déclaraient que le boycott par François Hollande de la cérémonie de commémoration des 70 ans de la fin de la Seconde guerre mondiale à Moscou serait vécu comme une insulte et un mépris par le peuple russe. Une tonalité de discours sensiblement proche de celle utilisée par les responsables frontistes qui ne cachent pas leur admiration pour Vladimir Poutine ».
Une admiration que semble pour le coup partager François Fillon. Au sein d’une droite qui s’est très largement rangée sous la bannière de Washington, accepte largement comme le PS la vassalisation de notre pays aux intérêts américains –l’attitude de dhimmitude des élus « Républicains » face notamment au très nocif traité transatlantique en témoigne-, il garde pour sa part une certaine russophilie d’essence gaulliste. L’ex Premier ministre a d’ailleurs noué au fil du temps des relations assez intimes avec le président russe. C’est ce même Fillon, suscitant alors la désapprobation de ses « amis », qui exhortait ainsi la France, en septembre 2013, invité du forum de Valdaï par son « cher Vladimir », à retrouver son « indépendance » dans la crise syrienne…Reste que si M. Fillon est de tous les prétendants à la primaire de son parti qui désignera son candidat à la présidentielle de 2017 certainement le moins atlantiste, il a également aucune chance de l’emporter…
Une indépendance qui n’est pas le fort non plus des syndicats français, tous inféodés au-delà de leurs divergences particulières, à une idéologie progressiste dont le tronc commun est le rejet des idées nationales… pourtant plébiscitées particulièrement par les travailleurs Français et les catégories populaires.
Centrales syndicales (CGT, CFDT, UNSA, Sud-Solidaires) qui lancent un nouvel appel à « vivre ensemble, travailler ensemble ». Un texte de dénonciation du FN, « premier parti ouvrier de France », dont l’idée a germé avec la manifestation « Je suis Charlie » du 11 janvier explique le secrétaire général de l’UNSA, Luc Bérille.
Un « appel » dans lequel les apparatchiks du syndicalisme réaffirment avec cet emploi de la langue de béton qu’ils affectionnent, qu’« au-delà de leur diversité, ils partagent les principes de la République et les valeurs de la démocratie ». Rien de nouveau sous le soleil en fait, puisque ce long et laborieux tract de huit pages s’inscrit dans la ligne du texte commun pondu en 2011 dans lequel ils assenaient déjà que « la thèse de la préférence nationale, est antinomique avec les valeurs fondamentales du syndicalisme » (sic).
Notons tout de même ici la singularité de Force ouvrière (FO) qui a refusé de s’associer à ce texte. « Nous préférons un combat utile, réel, à un peu d’agit-prop sur un sujet éminemment politique » a expliqué son secrétaire national Pascal Pavageau. Une manière de botter en touche qui fait preuve d’un certain pragmatisme et s’explique certainement par le fait que , selon la dernière étude de Harris Interactive pour l’Institut de l’entreprise, FO est le syndicat qui abrite(rait), de très loin, le plus de sympathisants FN. 37% des personnes se disant proches de FO seraient ainsi « les plus susceptibles de voter FN ».
«C’est du flan, du n’importe quoi !» a affirmé M. Pavageau, bien forcé de réagir…. Ce dernier n’ignore pas, comme son patron Jean-Claude Mailly, que sa centrale, issue d’une scission après guerre avec le CGT pro soviétique, et alors financée comme telle indirectement par la CIA, est contrôlée de longue date par des militants trotskystes issus de la mouvance lambertiste et la maçonnerie d’extrême gauche. Bref qu’elle n’est pas un fief national.
Pour autant, Jean-Daniel Lévy, directeur de Harris, souligne également qu’au terme de ce sondage, il apparaît plus largement que les personnes se déclarant proches d’un syndicat ont plutôt moins tendance à voter FN que l’ensemble des Français : 18 %, contre 25 %, au premier tour des élections départementales de mars dernier.
Ce qui confirme et explique plus largement la désaffection, la méfiance, la mauvaise opinion des français vis-à-vis des syndicats, les salariés de notre pays étant ceux qui ont un des taux de syndicalisation le plus faible de tous les pays occidentaux. Un autre signe, un de plus, constate Bruno Gollnisch, du rejet croissant de toutes les structures d’encadrement et parties prenantes d’un Système qui a atteint son seuil d’obsolescence.
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Clandestins : tous irresponsables !
L’immigration coûte plus de 80 milliards d’euros à la France, selon le rapport d’André Posokhow. Elle coûte encore plus à notre civilisation, menacée d’explosion par le communautarisme. Il est donc urgent d’appliquer une politique semblable à celle de l’Australie en raccompagnant les bateaux de migrants à leur point d’origine.
Dans une tribune publiée dans Le Monde, Cécile Duflot perd pied et estime que la politique du gouvernement en matière migratoire est un « Waterloo moral ». Plus loin, au milieu d’un laïus internationaliste pro-immigration caractéristique de sa famille de pensée, Duflot lâche la « bombe » : « Il est grand temps de résister au vent mauvais de la xénophobie qui souffle sur tout le continent européen et inspire de bien mauvaises solutions aux gouvernants. »
Vivons-nous sur la même planète ? Sur la mienne, l’Europe est littéralement envahie et incapable d’endiguer un phénomène mortel et destructeur, qui ne rend pas plus service à l’Afrique qu’au Vieux Continent. Cécile Duflot en appelle à « notre humanité » ; pourtant, c’est en faisant appel à mon humanité que je lui réponds que nous ne devons plus céder face aux flux migratoires, au risque, comme le dit Viktor Orbá, de voir sombrer l’Europe et les nations constituées qui la découpent. Le « Waterloo moral » serait de voir la France se résoudre, impuissante, à subir une immigration non consentie. D’autant plus que c’est le dernier moment pour être ferme, la démographie africaine étant exponentielle.
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Rebondissement dans “l’affaire Lambert”
Spectaculaire rebondissement dans l’affaire Lambert, du nom de ce jeune homme tombé dans un état pauci relationnel suite à un accident de voiture en 2008.
La Cour européenne des droits de l’homme a rendu vendredi dernier un avis sur la question par l’intermédiaire de son président Dean Spielmann, dans lequel il est précisé, « Qu’il n’y aurait pas violation de l’article 2 (de la convention européenne des droits de l’homme) en cas de mise en œuvre de la décision du conseil d’Etat autorisant l’arrêt des soins ».
Cela signifie le laisser mourir… Comment est venu ce rebondissement ?
Par une vidéo, une courte vidéo tournée par Emmanuel Guépin, ami de Vincent, et faisant partie de son « Comité de soutien ». Celle ci le montre réagissant, en clignant des yeux et en bougeant la tête, alors qu’il entend sa mère au téléphone. Celle ci lui parlant justement de la décision de la CEDH, tout en rajoutant qu’elle continuera à se battre pour lui.D’abord mise sur YouTube, cette vidéo a rapidement été reprise par de nombreux sites. Puis la machine médiatique s’est emballée : de nouveaux articles, de nouvelles questions ont été soulevées.
En quelques heures, cette vidéo a permis de relancer le débat !?
En montrant clairement que Vincent n’est absolument pas en fin de vie, mais qu’en plus il interagit avec son entourage, la supercherie est dénoncée. C’est l’occasion, pour beaucoup de Français, de découvrir le vrai débat de fond : celui de l’euthanasie.N’était ce pas là, l’origine de la CEDH ?
C’était pour ne pas reproduire les atrocités commises en Allemagne hitlérienne, que la CEDH a été fondée, notamment le programme d’”euthanasie généreuse”.
C’est pourquoi 5 juges de cette Cour ont marqué leur désaccord dans le jugement rendu. Ils vont même jusqu’à critiquer la position de la Cour et son institution avec une sévérité sans précédent, je cite : « Nous estimons non seulement que cette conclusion est effrayante mais de plus — et nous regrettons d’avoir à le dire – qu’elle équivaut à un pas en arrière dans le degré de protection que la Convention et la Cour ont jusqu’ici offerte aux personnes vulnérables ». Fin de citation.
Saluons le courage de ces 5 juges, éclairés par leur conscience. -
Émeutes de Tourcoing : La peur politique du rapport de forces
Il aura fallu quelques jours pour avoir quelques images. Au Figaro, ce fut service minimum. Nous étions à quatre journées d'émeutes mais les chiens de garde du système, les journaleux n'en disent rien. Qui peut encore aujourd'hui lire les journaux ? Surement pas ceux qui habitent ces quartiers et qui voient le suprême mépris dans lequel on les laisse.
Alors comment voulez-vous que l'on réagisse face à ces impuissances avouées? En adorant la police ! Surtout pas. Nous sommes en France dans un Etat de droit où depuis des années des zones entières sont sous le contrôle des trafiquants où les garants de la sécurité des citoyens n'ont, en fait, pas le droit d'entrer, pire même, ils ne veulent plus entrer (c'est le cas par exemple à Villeurbanne).
Mais au fait que craignent leurs donneurs d'ordre ?
Journalistes, politiques et forces de l'ordre craignent le rapport de force et ce, même après le 7 janvier dont on vient d'apprendre que les proches des victimes n'ont toujours pas été indemnisés. Préfets et procureurs, le ministre de l'intérieur sont tous muets quand une ville comme Tourcoing est en émeute durant quatre jours obligeant à fermer quelque temps la frontière avec la Belgique. Vous l'avez su ? Non ! Parce qu'ils craignent que cela se sache, que cela se diffuse comme une traînée de poudre, que cela provoque l'étincelle qui embrasera les banlieues rebelles. Au Ministère de l'Intérieur, on souhaiterait plutôt un été pluvieux et on serait presque capable d'en appeler au projet Haarp, si c'était possible !
Ainsi, tous les week-ends, un jeune poursuivi qui chute de son scooter ou envoie sa voiture dans un arbre et c'est l'émeute qu'il faut cacher. Alors, tous les soirs, les rondes de police évitent les malfrats mais rackettent les citoyens solvables. On craint l'explosion au point de faire, comme chez les "Ripoublicains" des colloques à huis clos sur l'Islam ou de fermer les yeux sur les gros dealers.
Et puis, il y a les armes. D'après le Ministère de l'Intérieur, 30 000 armes dont 15 000 kalachnikovs se trouveraient dans les banlieues. Un chiffre qui est forcément minimisé quand on sait que 3 à 7 millions d'armes circulent illégalement en France. Or, après les attentats de janvier, aucune opération d'ampleur nationale - une opération qui pourtant s'impose - n'a été engagée sur le trafic d'armes. A l'inverse, les trafiquants d'armes se sont réorganisés et structurés dans de nouvelles filières libyennes et syriennes.
En fait, le rapport de force fait trembler en coulisses les autorités. Selon les derniers chiffres, la Police nationale compte plus de 120 000 actifs quand la gendarmerie en dénombre près de 100 000. En cas de pépin, cela ne sera pas suffisant. Faudra-t-il alors en appeler à la Légion comme le préfet de Mayotte l'a fait ce week-end ? Elle est ailleurs et ce serait alors un autre État.
La peur du rapport de force auquel, tôt ou tard, nos gouvernants n'échapperont pas malgré leurs conceptions antiracistes forcenées, explique qu'il n'y a pas de sécurité territoriale dans certains quartiers et aussi plus de presse. La peur du conflit ou la volonté cynique d'entretenir des tensions, voilà la raison de la lâcheté politique, mais aussi du vide sidéral de la presse française.
Que disent les élus de Tourcoing, qu'ont-ils rappelé aux journalistes lors de leur dernier conseil municipal ? Que les auteurs des émeutes ne sont « pas des jeunes mais des délinquants » mais...la police poursuit-elle encore les délinquants?
source : Metamag :: lien
http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuFupAyulysXnbvmeK.shtml
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Menace de mort contre des candidats
Suite à l'invalidation de l'élection municipale par le Conseil d'Etat, les Annemassiens sont appelés à voter pour choisir leur maire les 28 juin et 5 juillet. La liste du Front national pourrait ne pas pouvoir être déposée, faute de colistiers :
"Nous risquons effectivement de ne pas pouvoir déposer la liste qui était pourtant prête. Cinq de mes colistiers ont reçu en début de semaine des menaces de mort par courrier. La liste s'est vidée en quelques jours et malgré les remplacements (la liste initiale comptait quelques noms supplémentaires en complément), il me manque aujourd'hui deux femmes, cela va relever du miracle maintenant, malgré mon réseau".
"Ces menaces sont des lettres manuscrites qui ont été postées au domicile de cinq femmes de la liste du Front national. Je nourris énormément d'inquiétude pour notre démocratie surtout, ce sont là des méthodes mafieuses. La campagne s'avère beaucoup plus virulente que la dernière et là je ne rigole plus."
"Je me retrouve aujourd'hui en bout de course, je crie au secours pour dénoncer ce qui se passe à Annemasse, on est pourtant pas à Marseille et pourtant... je suis très déçu aussi surtout pour tout ceux qu'on représente et qui comptait sur nous et notre engagement."
Le candidat du Front national a déposé plainte.
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Poitiers : réussite totale de la 1ère Rencontre Charles Martel organisée dimanche
Un public nombreux, plus de 150 personnes ont assisté à la 1ère Rencontre Charles Martel :

Organisée à l'initiative de l'association poitevine Le Cercle des Chats bottés, présidée par Jacques Soulis, la 1ère Rencontre Charles Martel s'est déroulée dans une ambiance à la fois studieuse et festive ce dimanche à Jaunay Clan près de Poitiers.
Malgré la présence en cette fin de semaine d'une bande de malfaiteurs réunis en congrès dans la capitale poitevine, cette belle réunion nationaliste et identitaire s'est tenue sans aucun incident. Le Cercle des Chats bottés avait parfaitement encadré le magnifique château où les 150 participants se réunirent. Pierre Cassen, Président de Riposte laïque, dirigea cette journée d'une main de maître. Qu'il en soit ici félicité.
Le stand de Synthèse nationale sur lequel de nombreux abonnements à notre revue ainsi qu'aux Cahiers d'Histoire du nationalisme ont été enregistrés :
Toute la journée des stands étaient ouverts au public. Notons la présence de Terre et peuple avec son secrétaire général Roberto Fiorini, de Riposte laïque, du Réseau Identités, du Parti de la France, des Editions de Chiré, venues en voisines, les Editions Dualpha et Déterna de notre ami Philippe Randa qui couvrait l'événement pour le quotidien Présent, et bien sûr de Synthèse nationale.
Richard Roudier nous retrace les prémices de la Bataille de Poitiers :
Toute la matinée fut consacrée à Charles Martel, héros national que le pouvoir voudrait bien laisser tomber dans l'oublie.
Quatre exposés étaient programmés : Richard Roudier, porte parole du Réseau identités et militant occitan, nous raconta les prémices de la Bataille de Poitiers, puis Pierre Vial intervint en tant que médiéviste reconnu pour nous parler justement de cette bataille historique qui vit la victoire de Charles Martel contre les armées musulmanes.Hugues Bouchu, président de la Ligue francilienne, embraya sur le côté politique de ce combat en le plaçant dans une dimension nietzschéenne.
Enfin il revenait à Roland Hélie, directeur de notre revue, de terminer cette matinée en parlant de l'actualité du combat de Charles Martel qui, aujourd'hui comme hier, se résume en un seul mot : RECONQUETE !
Pierre Vial, universitaire, médiéviste et Président de Terre et peuple nous offre un exposé remarquable :
Hugues Bouchu, historien et militant identitaire, replace avec brio la Bataille de Poitiers dans sa dimension politique :
Roland Hélie termina la matinée en dénonçant les responsables de l'islamisation de l'Europe et en appelant à l'institutionnalisation de ces Rencontres Charles Martel à Poitiers :

Puis arriva l'heure de passer à table comme dirait le Marquis. Justement un sympathique banquet gaulois était prévu et ce fut un régal. Du cochon et du tourteau fromager, spécialité niortaise, étaient au menu. Remercions Patricia et toute l'équipe de militantes de la région qui ont préparé ce repas en plein air. L'ambiance de franche camaraderie qui caractérise généralement les banquets patriotiques était de mise.
Mais, dès 14 heures, il fallait rejoindre la grande tente dressée près du château pour assister au meeting politique de l'après midi.Christine Tasin dénonce les dangers de l'islamisation de la France et de l'Europe
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Ce fut d'abord Christine Tasin, la dynamique et rayonnante présidente de Résistance républicaine. Femme de gauche mais surtout militante anti-islam, Christine nous fit un exposé passionnant et alarmant sur l'implantation de cette civilisation venue d'ailleurs en FranceApplaudissements nourris pour saluer l'intervention décapante des jeunes identitaires poitevins :

Ce fut le tour de deux jeunes militants identitaires de Poitiers qui enthousiasmèrent la salle en nous exposant le sens de leur engagement.
Paul Marie Couteaux, talentueux et captivant :

Paul-Marie Couteaux, brillant écrivain et fondateur du SIEL, intervint pour nous parler de Poitiers et de sa région, haut lieu de l'art roman. Il faut dire que cet ancien collaborateur de Michel Jobert est installé pas très loin de là.
Il serait regrettable que cette belle région devienne une terre d'islam. Un musulman converti au christianisme, Joseph, nous parla ensuite du Coran et appela les Français à le lire pour bien comprendre ce qui va leur arriver.Carl Lang, un discours qui enflamma la salle :

Justement, il y a un français qui a bien lu ce livre et qui sait donc de quoi il s'agit. Ce Français, c'est Carl Lang, le président du Parti de la France, à qui il revenait de conclure cette journée. Son discours fut un véritable appel au réveil des forces authentiquement nationales, nationalistes et identitaires pour que la France redevienne française et l'Europe européenne. Discours qui, vous vous en doutez, enflamma l'assistance.
Hugues Bouchu, Richard Roudier, Pierre Vial, Christine Tasin, Pierre Cassen, Jacques Soulis, Roland Hélie, Carl Lang : le Front des patriotes s'organise.. :

Bravo et merci à Jacques Soulis et aux membres du Cercle des Chats bottés pour leur accueil et pour le travail militant qu'ils effectuent avec courage et détermination dans leur région.
Dans les jours qui viennent, nous mettrons en ligne les différentes interventions qui ont été filmées. Les textes de ces interventions seront aussi rassemblés dans un livre qui sera prochainement publié par Les Bouquins de Synthèse nationale.Synthèse nationale :: lien
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Luxembourg, Turquie, Allemagne : le réveil des peuples dans les urnes !
En définitive, le peuple a toujours raison. Il suffit de l’écouter !
Ce dimanche, une série de résultats électoraux sont tombés. Bien que ces scrutins se soient déroulés dans d’autres pays que le nôtre, les conséquences nous concernent.
Les Luxembourgeois ont refusé à 78 % de donner le droit de vote aux étrangers lors des législatives. Je suis toujours sidéré qu’un gouvernement puisse proposer une telle ineptie. Que des non-nationaux aient le droit de décider du sort d’une nation est une pure hérésie ! Si un étranger a, au bout de cinq ans de présence, la possibilité de prendre la nationalité du pays où il réside, il n’y a aucune raison de l’autoriser à voter, même pour les scrutins locaux. Il n’a qu’à demander sa naturalisation !
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Forbes : Les habitants de Crimée se sentent plus heureux en Russie qu’en Ukraine
Ecrit par Histoire et Société.
♦ Les journalistes américains ont frappé au-dessous de la ceinture, aussi bien l’administration actuelle à Washington que le régime de Kiev. Dans le Forbes , il a été déclaré sans ambages que la situation en Crimée est diamétralement opposée à ce qui est généralement raconté dans lesbriefings du Département d’Etat américain par la célèbre Jane Psaki…(*)
L’article est appelé « Une année après l’annexion russe de la Crimée, les gens sur place préfèrent Moscou à Kiev. » En fait, l’article est basé principalement sur deux études sociologiques des agences occidentales qui font autorité : l’américaine Gallup et l’allemande GFK. Cette dernière, d’ailleurs, est la plus grande structure de ce type en Allemagne et est parmi les quatre principales « agences » sociologiques à travers le monde. Je pense donc que même les Occidentaux les plus endurcis n’ont aucune raison de mettre en doute les résultats de ces études.Après avoir analysé les résultats de l’enquête, la journaliste Kenneth Raposa tire des conclusions choquantes pour le monde occidental sur la situation en Crimée :
« Les gens du pays – qu’ils soient Ukrainiens, Russes ethniques ou Tatars – sont unanimes sur une chose : la vie avec la Russie est meilleure que la vie avec l’Ukraine. »
Elle rappelle aux lecteurs l’étude menée par Gallup en coopération avec le Conseil de Surveillance de Radiodiffusion Internationale (BBG) en 2014 en Crimée. Près de 83% de la population de Crimée a dit alors que les résultats du référendum de mars correspondaient effectivement aux souhaits et aux aspirations des habitants de la péninsule. Près de 74% des répondants étaient convaincus que la réunification avec la Russie aurait un impact positif sur leur qualité de vie, seulement 5,5% de la population était sûrs de l’inverse…
Ainsi, en janvier-février 2015, la GFK allemande a décidé de dresser un bilan de la première année de vie du peuple de Crimée avec la Russie. Et ces résultats sont pour l’Occident tout simplement incroyables.
82% des résidents de Crimée ont exprimé une approbation sans équivoque de la réunification de la Crimée avec la Russie. 11% sont globalement favorables. Au total, 93% de la population de la Crimée a un jugement positif sur les résultats du référendum de mars 2014 ! Seuls 2% de la population n’approuvent pas les retrouvailles.
Kenneth Raposa constate que les études des deux prestigieuses institutions occidentales suggèrent fortement que le résultat du référendum en 2014 est complètement objectif.
Seulement 1% des habitants de la péninsule estime que les médias ukrainiens ont donné des informations objectives sur ce qui se passait en Crimée. 4% considèrent les médias ukrainiens « plutôt objectifs ». 45% des résidents de Crimée pensent que l’information des médias ukrainiens est absolument fausse, et 35% – plus fausse que vraie.
Faisons quelques commentaires sur des points de l’enquête de GFK que Raposa n’a pas abordés.
Seulement 13% des résidents de Crimée estiment que leur situation financière s’est détériorée au cours de la dernière année (rappelez-vous les histoires terrifiantes rapportées par les médias ukrainiens sur « la famine » en Crimée). 21% de la population estime que sa situation financière s’est nettement améliorée au cours de l’année, 30% – simplement améliorée, 35% ont dit que leur situation financière demeure à peu près au niveau de l’année dernière.
A titre de comparaison, en Ukraine dans le même temps, 94% de la population a déclaré aux sociologues ukrainiens une forte détérioration de son bien-être !
Le principal sujet de préoccupation pour les habitants de Crimée est le conflit dans l’Est de l’Ukraine (42%). Ensuite viennent l’inflation (40%), la question du transport et de l’isolement de la Crimée (22%) et les problèmes financiers personnels (19%).
Par ailleurs Kenneth Raposa « achève » littéralement les patriotes ukrainiens et les amateurs américains d’ingérence dans les affaires des autres. Il note que dans la société de Crimée il y a unité et unanimité sur le cours politique actuel de la République (République Autonome de Crimée), alors que dans le cas de l’Ukraine une telle unité est tout à fait hors de propos.
Par exemple, selon les mêmes institutions sociologiques occidentales, dans la société ukrainienne il y a une scission grave qui menace objectivement l’intégrité territoriale du pays. La politique d’intégration dans l’UE est soutenue uniquement par 19% de la population de l’Est et 26% de la population du Sud de l’Ukraine (comme ces données diffèrent de celles des «sociologues» ukrainiens !), Tandis que dans l’ouest de l’Ukraine le soutien est de 84%, au Nord 60% et dans la zone centrale – environ la moitié. Dans le Sud-est, le soutien à l’entrée de l’Ukraine dans l’OTAN est encore plus bas que pour l’adhésion à l’UE. Et même en Ukraine occidentale, les partisans d’une telle décision ne sont qu’environ 53%.
Forbes est l’une des publications les plus respectées dans le monde, reflétant la position d’une grande partie des élites occidentales. Et l’article de Kenneth Raposa est une sorte de capitulation de cette partie des élites devant les faits réels : la Crimée est devenue russe en premier lieu en raison de la position de ses habitants. Et quant au choix « euro-atlantique » de l’Ukraine, ce n’est pas si évident que ça.En Ukraine, cependant, on a forgé une réalité virtuelle, dont le but est la manipulation totale et le maintien de l’esprit martial dans l’ultra-droite.
Presque tous les grands médias ukrainiens ont complètement ignoré les résultats de la recherche des agences GFK et Gallup, mais en revanche ils ont fait leurs choux gras d’une nouvelle au titre fracassant : « La plupart des habitants de Crimée veulent réintégrer l’Ukraine ». La source de cette farce de bas étage est un tabloïd « La Crimée – faits réels… » Là, nous pouvons admirer la source originale de la nouvelle. Malgré le titre à sensation, dans le texte de l’article, l’auteur admet qu’il ne s’agit absolument pas d’une recherche sociologique, mais d’un « sondage en ligne » qui aurait été menée par une édition de bonne réputation, la Vérité de Crimée. Et c’est là que l’on découvre le pot-aux-roses. La Vérité de Crimée a déclaré avoir subi une attaque sur son site. Il l’a bloquée efficacement, et a laissé les bots ukrainiens s’ébattre en liberté (les célèbres troupes d’information?) afin d’obtenir les résultats souhaités. Si les résultats réels des sondages d’opinion ne correspondent pas à ce que souhaite voir Kiev, ils peuvent tout simplement les falsifier. Et puis bon gré mal gré les faire publier dans les médias. Tout cela montre bien ce qu’il faut penser des informations publiées par les « journalistes » ukrainiens… Et la chose la plus dégoûtante à ce sujet est que les gens du Nord-Ouest de l’Ukraine qui, en règle générale, n’ont aucun contact «en direct» avec la Crimée sont prêts à croire à ces sornettes. Et beaucoup sont même prêts à aller « récupérer » la République par la force des armes.
Dans l’ensemble, cet article paru dans Forbes est un signe très positif, montrant que les esprits raisonnables dans la société occidentale tentent d’attaquer les « faucons » qui vivent dans le monde de leurs rêves. La victoire du bon sens est encore loin, mais c’est un premier pas…
Ecrit par Histoire et Société, 4/05/2015
Source : Le Réveil français 06/2015
Note :
(*) Jennifer Rene, dite Jen Psaki, née le 1ᵉʳ décembre 1978 à Stamford, est la directrice des Communications de la Maison-Blanche depuis le 1ᵉʳ avril 2015. Wikipédia