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actualité - Page 4614

  • Grèce : on ne peut plus se taire

    Ces lignes sont écrites, à leur date, ce 11 juin, au lendemain de cette réunion de Berlin, paraît-il si cordiale, et où, une fois de plus M. Tsipras, qui n'a toujours pas pris le temps d'acquérir, ou de voler, une cravate, est venu dire à Mme Merkel et à François Hollande le contraire de ce qu'il proclamait encore à la Vouli le 5 juin.

    Ces allers retours du double langage ne trompent plus personne. Ils ne lassent même plus l'Europe occidentale, ils l'exaspèrent. Et ils détruisent tout potentiel de sympathie. On s'en est rendu compte avec un Juncker, faisant tout pour maintenir le contact, mais que le sous-ministre gauchiste des affaires étrangères Chountis ose traiter désormais de "philhellène touristique".

    Quand on connaît la réalité et quand on aime la Grèce, vue de l'étranger, quand on aime son histoire millénaire, sa terre et son peuple, non ! on ne peut plus se taire devant le spectacle de son gouvernement actuel et artificiel, gauchiste et démagogique.

    Le jour même de sa [demie]victoire électorale si funeste du 25 janvier, je ne m'étais trompé que d'un degré dans ce qu'on pouvait percevoir de la nouvelle catastrophe grecque(1)⇓ . Sachant dès 4 heures du matin les résultats déplorables, les 36 % présentés comme un triomphe, on pouvait penser, ou espérer, le choix de l'allié le plus raisonnable, celui du "Potami" de centre gauche.(2)⇓

    Non, on l'a su quelques heures plus tard c'est avec la frange poutinienne de la droite, comme par hasard, avec les "Grecs indépendants" : dès lors la boucle était bouclée. C'était avec les adversaires de l'Union européenne que les petits gauchistes allaient constituer leur lamentable cabinet.

    Tout devait se passer comme si cette crise-là était destinée à faire, contre l'Europe occidentale, le pendant de la crise ukrainienne, comportant d'ailleurs les mêmes tactiques de pourrissement.

    À partir de cela, je résolus de ne plus écrire pendant quelque temps sur ce sujet, me contentant de répondre aux amis Français qui croient que je connais le dossier et m'interrogent depuis bientôt 5 ans. Invariablement je leur ai dit que "la Grèce en a vu d'autres". Les dégâts d'une crise comme celle-là, c'est à peu près comme ceux d'une guerre.

    Sachant aussi que les soi-disant "amis [gauchistes] de la Grèce" sont en France les mêmes ennemis des réformes, ceux-là même qui refusent de voir que la France est "une Grèce qui s'ignore<"a href="#_ftn3">(3)⇓, le même combat pour l'assainissement financier et pour la libre entreprise est à faire ici même dans ce pays où je paye mes impôts.

    Malheureusement aussi certains dégâts sont irrémédiables. En moins d'un siècle on peut y réfléchir.

    On voudrait que l'image internationale du pays ne soit pas définitivement ternie. Et cela ne se limite pas seulement à la note d'évaluation des titres d'État des marchés financiers. Triple C en français cela veut dire aussi triple crétin.

    Il se trouve que l'alternative existe bel et bien en Grèce, elle est représentée par ceux qui avaient commencé en 2012 à accomplir un mandat de 4 ans, et dont les résultats avaient commencé à apparaître au cours de l'année 2014. Le scrutin artificiellement anticipé de janvier 2015 l'a court-circuité mais l'opinion européenne ne le sait pas.

    Quand l'opinion française croit entendre un écho de ce que sont censés penser "les Grecs" –  comme si en Grèce depuis trois mille ans tout le monde pensait pareil – ils entendent les insupportables discours propagandistes d'une Angélique (!?) Kourounis, correspondante à Athènes de deux ou trois feuilles gauchistes bien parisiennes, et ils ne peuvent que s'en détourner, comme ils se détournent d'un Mélenchon indéfectible soutien de "l'espérance Syriza".(4)⇓

    Mediapart a traduit intégralement le discours de Tsipras du 5 juin. À peine les journaux non-gauchistes de Paris et d'ailleurs ont-ils même remarqué la réponse très nette du chef de l'opposition. En effet, lors du débat du 5 juin, Antonis Samaras, mis en demeure théâtralement par le premier ministre, a répondu clairement et sèchement. Il a démontré que le nouveau gouvernement avait non seulement dilapidé les acquis de la période 2012-2014 [aboutissant à des excédents primaires, un retour modeste de la croissance et un début de décrue du chômage], mais bien plus grave que pendant 4 mois, ce gouvernement irresponsable n'a pas négocié, ceci aboutissant à une attitude du FMI plus rigide encore.

    Il est tellement plus commode pour les technocrates internationaux d'avoir en face d'eux des pantins caricaturaux que certains les encouragent. Jusqu'au jour où les malappris viennent détruire la maison.

    Alors non, on ne peut plus se taire. Et on l'on doit le dire clairement : le cirque doit quitter la ville.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1. cf. L'Insolent du 26 janvier 2015  "Une nouvelle catastrophe grecque" 

    2. en tout état de cause le vieux KKE, qui connaît bien le personnage dénonce, en Tsipras, ex(?)-communiste, le représentant du "lobby de la drachme" (ont-ils vraiment tort sur ce point nos affreux staliniens ?) 

    3. cf. "La France, une Grèce qui s’ignore" par Arnaud Leparmentier in "Le Monde" daté du 9 avril

    4. on a pu le constater une fois encore lors de l'émission "C'est dans l'air" du 9 juin "Grèce/Le scénario du pire" au cours de laquelle même le très gauchiste Philippe Frémeaux d'Alternatives Économiques était obligé de se désolidariser des outrances de notre "Angélique".

    http://www.insolent.fr/2015/06/grece-on-ne-peut-plus-se-taire.html

  • Pour le FN, les élections régionales seront un test décisif

    Marion Maréchal-Le Pen (MMLP) a décidé d’être tête de liste en région PACA et Christian Estrosi ne va pas avoir la tâche facile. […]

    Marine Le Pen (MLP), probablement, sera tête de liste pour la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie en face de Xavier Bertrand, auquel Nicolas Sarkozy a fait ce cadeau empoisonné. […]

    Depuis des mois, paraît-il, un débat a lieu au FN sur la tactique à adopter par sa présidente. Devait-elle se réserver pour l’élection présidentielle, la « hauteur nationale » selon l’expression de Marion Maréchal-Le Pen, ou bien s’engager dans le combat des régionales ?

    Avait-elle vraiment le choix ?

    Certes, la lutte va être difficile et éprouvante et elle aura, en face d’elle, un concurrent redoutable qui n’a jamais été, lui, suspect de complaisance à l’égard du FN. Si elle la perd, il est clair que son aura sera entamée mais il me semble qu’elle est condamnée à ne pas fuir cette séquence riche de sens.

    Le FN a progressé lors de toutes les élections – moins, il est vrai, qu’annoncé par les médias aux départementales – qui ont rythmé les trois premières années de François Hollande. Mais elle n’était pas directement impliquée dans les joutes si elle en recueillait les bénéfices et pâtissait des déconvenues.

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  • La laïcité n’a jamais été présente en terre musulmane

    Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique, présente àL'Homme Nouveau la vingt-quatrième université d’été de Renaissance Catholique sur le thème : « La France au risque de l’islam ». Extraits :

    "D’après Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), il se trouve en France environ sept millions de musulmans. Peut-être ce chiffre est-il exagéré, mais c’est un fait que le nombre des musulmans en France est croissant. Or, ces populations, étrangères à notre civilisation, jeunes et fières de leur identité, sont persuadées que l’avenir leur appartient. Il existe donc des risques réels de conflit dont traiteront François-Xavier Bellamy et Roberto de Mattei. Il est trop simple de croire que parce qu’un immigré malien polygame acquiert la nationalité française tous les problèmes posés par son mode de vie, disons atypique par rapport à nos us et coutumes, seraient résolus d’un coup de baguette magique.

    Quel enseignement voulez-vous donner ?

    Notre enseignement se divise en trois parties. D’abord, une interrogation sur la nature réelle de l’islam. Ensuite, un questionnement sur la ligne de partage entre islam et islamisme.Enfin, une réflexion surla laïcité présentée aujourd’hui comme le seul rempart crédible face à l’islamisme. Sur ce dernier point chacun peut observer que la laïcité n’a jamais été présente en terre musulmane que de façon provisoire. En effetla laïcité, distinction du spirituel et du temporel, est une idée chrétienne, contrairement au laïcisme contemporain qui en est la séparation. La laïcité ne peut s’imposer à un musulman sans le contraindre à remettre sa foi en cause. Enfin, paradoxalement, l’Occident laïcisé est à la fois, pour les musulmans, une source d’attraction à cause du niveau de vie occidental et de répulsion en raison des mœurs « libérées » qui y règnent.

    Quels sont les signes d’espérance que vous voyez dans le dialogue entre le catholicisme et l’islam ?

    Avant de commencer à dialoguer, il convient d’abord de s’interroger sur les finalités du dialogue. Un chrétien croit que le Christ est venu sauver tous les hommes, par la médiation de son Église. Pour autant, le Décalogue est présent dans la conscience de chaque homme, même si cette conscience peut être faussée ; cette dimension religieuse de l’homme sera abordée par l’abbé Guillaume de Tanouärn. Le dialogue avec les musulmans ne peut avoir d’autre fin que leur conversion. Ceci posé, l’acte de foi dans le christianisme est libre, ce qui n’est pas le cas dans l’islam, et il s’agit d’établir les conditions d’une coexistence pacifique quand les populations sont mêlées. Or, il faut se souvenir que l’islam oscille sans cesse, selon Jules Monnerot, entre fatalisme quand il est dominé, et fanatisme quand il est dominant. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Forsane Alizza : les cavaliers de la haine (Présent 8371)

    Appels au meurtre, listes noires, stocks d’armes, manuels terroristes… Alors que les éléments à charge s’accumulent contre lui, Mohammed Achamlane, jugé depuis lundi avec 13 autres membres du groupe islamiste Forsane Alizza (« Les cavaliers de la fierté »), se défend aujourd’hui de toute « inspiration terroriste » et affirme avoir juste voulu défendre un « islam décomplexé ». Un « islam décomplexé » façon État islamique…

    « Apprendre à être des moudjahidin »8371-P1

    Au centre de ce procès, Forsane Alizza, créé en 2010 par ce Franco-Tunisien aujourd’hui âgé de 37 ans. Un groupe qui a rapidement attiré l’attention de la DCRI, dont l’enquête allait établir qu’Achamlane recrutait des « lieutenants » régionaux afin de leur « apprendre à être des moudjahidin ». Accusé de faire « la promotion de la lutte armée », le groupe allait être dissous en janvier 2012. Ce qui ne l’a pas empêché de poursuivre ouvertement ses activités. En mars 2012, Achamlane s’est même félicité des carnages commis par Merah, en jurant que « par Allah tout-puissant, on va lui mettre des cicatrices à la France » ! Ce qui, tout de même, a conduit les enquêteurs à interpeller une vingtaine de membres du groupe, dont son chef.
    Lors des perquisitions menées chez celui-ci, ils ont mis la main sur un véritable arsenal, des guides de fabrication d’explosifs ainsi que plusieurs fichiers sur lesquels figuraient une dizaine de commerces juifs, ou encore les adresses et numéros de téléphone de nombreuses personnalités politiques et médiatiques. Certains mis en examen ont même affirmé qu’Achamlane, outre une attaque contre Libération, projetait d’éliminer deux magistrats lyonnais et le responsable du Bloc identitaire, Fabrice Robert.

    « On ne va pas laisser nos femmes et nos enfants se faire égorger ! »

    Bref, un fou d’Allah pur jus, qui n’a toutefois pas hésité à expliquer lundi que Forsane Alizza avait pour seul but « l’autodéfense » face à la multiplication des « attaques islamophobes ». En effet, a déclaré très sérieusement Achamlane, « on ne va pas laisser nos femmes et nos enfants se faire égorger ! » On croit rêver… Quant à sa pratique religieuse, il a expliqué – très justement – « qu’il n’y a pas d’islam radical ou modéré, il y a l’islam authentique, décomplexé ». Façon EI, quoi.
    D’ailleurs, l’un des sympathisants du groupe, Omar Diaby, s’est depuis illustré en devenant le principal recruteur de « Français » pour Al-Nosra. Quant au seul mineur de la structure, Reda Bekhaled, il a été, lui, mis en examen en juillet dernier pour avoir organisé le départ de jeunes filles vers la Syrie.

    Franck Delétraz

    http://fr.novopress.info/page/2/

  • 3.200 milliards d’euros : La dette française cachée dont on ne parle pas

    Si la dette publique française fait l’objet de nombreuses polémiques, peu évoquent la dette hors bilan de l’état. L’économiste Jean-Yves Archer dénonce notamment les 50 milliards d’euros du poste Logement. Le citoyen en qualité d’électeur tout autant que de contribuable sait largement qu’il existe une dette, générée par les gouvernements de gauche et de droite, qui dépasse les 2035 milliards et frôle par conséquent les 100% de notre PIB.

    Mais, il y a une dette immergée qui s’invite à bien des évènements de la vie de la sphère publique. Lorsque l’État apporte une garantie aux prêts bancaires de l’UNEDIC (dont la dette atteint 20 mds), cela ne se retrouve pas dans son bilan. Quand l’État soutient à bout de bras la situation de la banque DEXIA, cela n’est pas inscrit au bilan mais dans les cautions accordées. Lorsque l’État employeur prévoit la future retraite de ses agents, le montant des provisions pour pensions est inscrit ailleurs qu’au budget annuel approuvé par le Parlement.

    Autrement dit, ces trois exemples illustrent l’importance de ce que l’on nomme «les engagements hors-bilan» de la France dont le montant total est égal à près de 3.200 milliards d’euros.

    Dans cette question de dette publique, je dois observer que l’on abreuve les médias d’informations sur les quelques 2.000 milliards de dette au sens de Maastricht mais que la dette immergée n’est que très rarement évoquée sauf par le désormais sénateur honoraire Philippe Marini et par son collègue socialiste Gaëtan Gorce ou le député Charles de Courson. Si l’on aime la rectitude, il faut poser que notre dette totale est de 5.200 milliards.

    La dette immergée est comme le diabète ou le glaucome une maladie silencieuse et indolore jusqu’au jour où il est trop tard.

    En pages 71 et 72 du récent rapport de la Cour des comptes sur la certification des comptes de l’État pour l’exercice 2014, il est reproduit «le tableau de synthèse des principaux engagements hors-bilan» à l’exception des montants unitairement inférieurs à un milliard d’euros. L’annexe chiffrée fournie n’est donc pas exhaustive. À regret car «si c’est flou, c’est qu’il y a un loup» pour reprendre le mot désormais fameux de Madame Martine Aubry.

    À titre informatif, au sein des 3200 mds, les engagements liés au légitime paiement futur des pensions des fonctionnaires civils et militaires représentent 1561 mds auxquels il convient d’ajouter les retraites des fonctionnaires de la Poste, soit 128 mds.

    La moitié de la dette immergée vient donc des futures pensions et présente un caractère incontournable.

    Le poste intitulé «Subventions aux régimes de retraites et subventions d’équilibre aux régimes spéciaux» qui se situe à hauteur de 274 milliards dont 137 pour la seule SNCF pourrait être analysé différemment. Tous ces chiffres offrent la caractéristique d’être assez stables dans le temps à l’exception très notable des «Aides au logement et contribution de l’État au financement du FNAL» qui passent de 106 mds en 2012, à 109 en 2013 puis 164 en 2014.

    Chacun observera le silence qui entoure ce dérapage de 50 milliards pour le poste du logement!

    L’ancien Secrétaire d’État américain Henry Kissinger avait émis une boutade acide: «L’Europe? Quel est son numéro de téléphone?». On serait tenté, face à 50 milliards de glissement de dette hors-bilan lui aussi acide, de demander le numéro de portable de l’omniprésente Madame Cécile Duflot dont le «track-record» est empli de records dont les professionnels du logement se souviendront des années durant. Chacun observera le silence qui entoure ce dérapage de 50 milliards pour le poste du logement!

    La dette hors-bilan comporte donc des variations qui interpellent l’entendement mais aussi de légitimes motifs: ainsi, on relève 412 mds d’engagements liés à la «garantie de protection des épargnants» ( livrets d’épargne réglementés ) au sein de la sous-rubrique «Garanties liées à des missions d’intérêt général».

    Dans une «communication» (et non un rapport ce qui n’est pas neutre) de 215 pages de fin avril 2013 adressée à la Commission des finances du Sénat, la Cour des comptes a décrit «Le recensement et la comptabilisation des engagements hors-bilan de l’État». Convenons que ce travail très conséquent et méthodique n’a guère atteint les oreilles du public. Tout d’abord, un certain flou l’entoure car le TIGRE («Tableau d’inventaire des garanties recensées par l’État» page 78) est toujours en cours d’élaboration par la Direction générale du Trésor.

    En République, être pudique sur des chiffres du secteur public n’est jamais gage d’éthique. Le gouvernant mise sur la crédulité ou sur l’hypoalgésie tandis que le mal perdure et enfle. Un simple chiffre: avec 3.200 milliards d’euros, le hors-bilan représente 158% du PIB. Quant à sa dynamique, elle est nette: en dix ans, ce hors-bilan a été multiplié par 3,5.

    En République, être pudique sur des chiffres du secteur public n’est jamais gage d’éthique. Le gouvernant mise sur la crédulité ou sur l’hypoalgésie tandis que le mal perdure et enfle.

    D’autant que la crise a évidemment un impact: ainsi, les différents mécanismes de sauvetage de la zone euro (MES) pèsent pour près de 130 mds au sein du passif hors-bilan.

    Dans ce panorama qui invite au sérieux et à la componction, il faut noter que l’État ne perçoit plus qu’un milliard en 2012 (contre 4 en 2006) au titre des garanties qu’il consent. «Plus la protection de l’État a été recherchée, moins elle a été rétribuée par les entités qui en bénéficiaient». ( rapport de 2013 sous l’élaboration du président de la première Chambre: M. Raoul Briet)

    Ainsi, le tableau de la page 41 nous apprend que le «démantèlement des matériels militaires, destruction de munitions, dépollution de sites militaires, engagements de nature fiscale» ne sont pas encore exhaustivement quantifiés et ont précisément fait l’objet, en 2015, d’une réserve de la Cour sur les comptes 2014 de l’État.

    De surcroît, les engagements au titre du commerce extérieur (Assurance-crédit COFACE) appellent à la vigilance (85 mds), il est crucial de relever que la dette garantie directement par l’État atteint 194 mds.

    Si toute cette dette implicite ou immergée conserve sa dynamique, elle pourrait représenter près de 166% du PIB lors de l’année électorale de 2017.

    Le Figaro

    http://fortune.fdesouche.com/384891-3-200-milliards-deuros-la-dette-francaise-cachee-dont-ne-parle-pas#more-384891

  • Ne pas se tromper d'échéances et d'élections

    Alors que les médias concentrent encore leurs projecteurs sur les ressacs des deux congrès qui viennent de se dérouler, et sur les grandes manœuvres présidentielles en vue de 2017, les vraies échéances vont bientôt se rappeler aux Français.

    La perspective du scrutin régional de décembre devrait se situer au premier rang des préoccupations partisanes, si l'on s'en tient au strict calendrier républicain.

    En même temps d'ailleurs, les débats budgétaires au sein du parlement devraient, aux aussi, dès maintenant retenir l'attention : on sait que les principales macrodécisions, celles qui se proposent d'orienter les lois de finances mais aussi, depuis la réforme de 1996, l'énorme économie de la sécurité sociale, sont prises pendant l'été.

    Or, elles impliquent les rapports de forces internes aux partis.

    Simplement, le hic reste le suivant : on éprouve, jour après jour, le sentiment que les manipulations de l'opinion portent beaucoup plus sur le jeu nouveau, et à certains égards contraire à la constitution de 1958, des consultations en vue de "primaires" présidentielles aux équations improbables.

    Observons d'abord la droite. Après l'avoir emporté en mars dans 66 départements, ce qui nous tient lieu de droite classique c'est-à-dire la coalition UMP-UDI, devenue LR-UDI, va se trouver confrontée dans 6 mois au second rendez-vous électoral de 2015.

    Nous avions incidemment évoqué dans notre chronique du 1er juin la proposition fort ponctuelle, mais bien intentionnée, de la candidate de droite à la présidence de l'Ile-de-France.

    On serait certes tenté de se demander si les modalités qui l'accompagnent, l'obligation de détenir une carte nationale d'identité dans les transports, ne seraient pas attentatoire aux libertés. Si ténue, presque dérisoire, que puisse paraître cette proposition répressive, au moins court-elle après une authentique préoccupation régionale, celle de la sécurité des transports. Elle montre aussi que cette droite nominale reste engluée dans l'étatisme, l'hyper-réglementation et la centralisation : trois approches peu compatibles avec la régionalisation que cet enjeu électoral devrait exprimer.

    Un aspect apparemment tout à fait technique, le mode de scrutin de ces élections va changer en grande partie la donne. Certes le mode de confection des listes a été soigneusement étudié pour rendre très difficile aux mouvements d'idées de présenter suffisamment de candidats, d'observer la parité, et, naturellement aussi de financer leurs campagnes.

    Il reste un trait fondamental de ce type de scrutin proportionnel : les électeurs de l'Hexagone n'ont encore guère conscience des enjeux majeurs des Région. Ils sont tenus, de la même façon d'ailleurs, dans l'ignorance des débats de l'Europe.

    L'effet est le même, celui de "nationaliser" et "d'idéologiser" la campagne. En comparaison des élections locales, municipales et départementales, on y vote ainsi beaucoup plus en fonction de ses idées abstraites, et, plus encore, de ses mécontentements profonds.

    Bien entendu la bipolarisation, tant déplorée depuis l'institution de la Cinquième république fonctionnera très largement encore. Et en particulier deux camps, de plus en plus artificiels, se dessineront à nouveau : d'un côté ceux qui supportent de moins en moins l'actuel chef de l'État, de l'autre ceux qui entendront resserrer, au moins au second tour, l'union de la gauche.

    Cette division de l'opinion française n'est cependant pas acquise pour tout le monde, pas plus que ne fonctionneront obligatoirement les regroupements entre les deux tours.

    Bien des incertitudes demeurent.

    Ainsi à gauche les comportements des responsables respectifs d'Europe Écologie les Verts, du Parti communiste, du Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, lequel envisage une "nouvelle alliance populaire", etc.

    Dès lors, plutôt que de se lasser prendre aux faux débats des primaires et du présidentialisme c'est bien aux enjeux régionaux qu'il faudrait très bientôt savoir accorder une priorité.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/

  • Spronck le visionnaire par Georges FELTIN-TRACOL

    À l’orée du XXe siècle gravitent autour d’une Action française naissante pas encore subjuguée par les qualités intellectuelles de Charles Maurras quelques personnalités qui célèbrent l’héroïsme et le vitalisme. Les plus éminentes sont Hugues Rebell et Maurice Spronck. Le premier est le pseudonyme de Georges Grassal de Choffat (1867 – 1905). Auteur d’une abondante œuvre pornographique, il déteste le gaz et l’électricité, préfère le chauffage au bois et l’éclairage à la bougie, et se proclame « royaliste et réactionnaire ». Ce connaisseur de Schopenhauer, de Wagner et de Nietzsche qui voyage en Belgique, aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne et en Allemagne, écrit en 1894 Les Chants de la pluie et du Soleil profondément païens et une Union des trois aristocraties, dans lequel il prône l’alliance de l’hérédité, du talent et de l’argent. Le second se nomme Maurice Spronck. Dans La République ou le Roi (1), Maurice Barrès et Charles Maurras le mentionnent à quatre reprises dans leurs échanges épistolaires.

     

    Avocat brillant, président de la conférence Molé – Tocquenville en 1889, Maurice Spronck naît le 18 février 1861 à Paris. Élu conseiller municipal de sa ville natale en 1900, il est envoyé deux ans plus tard à la Chambre des députés grâce aux électeurs du VIIe arrondissement qui le rééliront constamment jusqu’à son décès en 1921. Ce nationaliste anti-dreyfusard participe à la fondation de l’Action française avant de s’en détacher pour cause de divergences institutionnelles. Comme Barrès, Spronck se proclame en effet républicain. Mais sa République se veut nationale et autoritaire. Membre de la Ligue des Patriotes, il défend son président, Paul Déroulède, exilé en Espagne après sa fumeuse tentative de coup d’État en 1899.

     

    Le VIIe arrondissement, foyer contre-révolutionnaire parisien

     

    Tribun redoutable et redouté qui siège assez paradoxalement à l’Union libérale, Maurice Spronck combat l’oligarchie avec outrance. Cette exagération lui assure une belle popularité auprès du petit peuple du VIIearrondissement. Aussi étonnant que cela puisse paraître aujourd’hui, l’arrondissement de la fastueuse Rachida Dati est sous la IIIe République un « vrai réduit de chouans au cœur de Paris républicain [qui] n’a aucun attrait pour les idées nouvelles (2) ». Cette particularité politique perdurera en partie sous les Républiques suivantes avec les députations successives d’Édouard Frédéric-Dupont (1902 – 1995) qui en sera même l’édile de 1983 à 1995. Tantôt indépendant, tantôt gaulliste, tantôt élu du Rassemblement national derrière Jean-Marie Le Pen en 1986 avant de redevenir chiraquien en 1988, le « député des concierges » avait saisi et su profiter de l’esprit foncièrement protestataire de cet arrondissement avant que le remplacement sociologique de la population n’en fasse un fief droitard.

     

    Influencé par Nietzsche et Carlyle, Maurice Spronck publie en 1894 une contre-utopie (ou dystopie). Thomas More, Francis Bacon, Tommaso Campanella pariaient sur l’avenir ou l’onirisme pour élaborer des systèmes politiques et sociaux parfaits dans lesquels les êtres humains s’épanouiraient harmonieusement au contraire de la dystopie popularisée par les écrivains de science-fiction et d’anticipation (Eugène Zamiatine, écrivain de Nous autres, Aldous Huxley dans Le meilleur des mondes, George Orwell avec 1984, René Barjavel pour Ravage, Ray Bradbury et son Fahrenheit 451). L’an 330 de la République fait de Maurice Spronck un étonnant précurseur.

     

    Les Éditions Jean-Cyrille Godefroy viennent de le rééditer agrémenté d’une présentation d’E. Marsala, collaborateur à Causeur. Spronck situe son histoire à venir en 2105 à Orléans. Les États se sont effacés au profit de communes libres autogérées. En 112 de la République, soit 1904, un terrible conflit a dévasté l’Europe. « En cinq semaines, quinze millions de baïonnettes avaient été levées des confins de l’Oural au détroit de Gibraltar. […] En cinq mois, les milliards engloutis ne se chiffraient plus; quatre millions d’hommes avaient péri (p. 60). » La paix revint finalement par le triomphe immédiat de la Révolution universelle fraternitaire. La société européenne se donna au Progrès et entra dans la « Fin de l’Histoire ».

     

    La société du dernier homme

     

    En 313 de la République, une atmosphère béate de paix perpétuelle domine les esprits. L’égalité sexuelle est complète. Les mets naturels, végétaux et carnés, sont remplacés par une « chimie alimentaire [… qui donne] à profusion […] une nourriture falsifiée aussi savoureuse et presque aussi saine que la véritable (pp. 37 – 38) ». L’obésité touche toutes les classes d’âge d’autant que chaque citoyen se déplace uniquement dans un fauteuil roulant électrique si bien que « passé vingt-cinq ou trente ans, tout le monde s’en servait et ne le quittait guère que pour dormir (p. 42) ». On pense en outre à l’excellente nouvelle de Marc Dem intitulée « Le dernier piéton » (3). Il est probable qu’il connaissait la contre-utopie de Spronck… De nombreux contes rapides dépeignent à l’avance une société abjecte et matérialiste qui émerge sous nos yeux. Bientôt, la navigation aérienne « supplanta tous les autres modes de locomotion à grandes distances, de manière à annihiler les vastes organisations plus ou moins gouvernementales qui dominaient les sociétés européennes et maintenaient le souvenir vague des centralisations de jadis (p. 66) ». N’annonce-t-il pas la mondialisation ? Spronck décrit même une société automatisée sinon robotisée : « l’outillage des manufactures se chargeait amplement de subvenir aux besoins, de la consommation, pourvu que chaque citoyen lui consacrât quelques instants de sa semaine (p. 64). »

     

    L’ère radieuse de la République garde cependant quelques défauts. Les communes entretiennent par exemple « collectivement un certain nombre d’ouvriers chinois; et, comme il était à craindre que la présence de ces étrangers constituât un péril, chaque commune se composa par prudence une milice de mercenaires musulmans (pp. 64 – 65) », soit l’immigration de main-d’œuvre surveillée par des vigiles de couleur… En outre, acmé de l’homo festivus cher à Philippe Muray, l’Européen dystopique récuse toute violence et condamne la moindre agressivité. « La dislocation des nationalités avait entraîné la suppression presque complète de toute marine et de toute artillerie sérieuse (pp. 88 – 89). » Riche, désarmée et impuissante, l’Europe devient une proie tentante.

     

    La prospérité sans fin dans laquelle se satisfait le dernier homme de Nietzsche engendre inévitablement un ennui pesant vite insupportable pour certains qui ne s’en échappent que par le suicide. Par ailleurs, la mode est à l’ovariotomie (l’amputation des ovaires) chez les jeunes filles au point que « l’excédent des décès sur les naissances augmentait avec une régularité déconcertante (p. 71) ». On demeure pantois devant ce récit ultra-réaliste tant il paraît prémonitoire.

     

    L’administration des choses et le pacifisme intégral admis par tous excluent totalement le politique. Or celui-ci revient via le tragique. En 300 de la République, l’Islam incarné par un royaume chérifien au Maroc envahit l’Andalousie. Les communes andalouses ont beau protesté, négocié, cherché à apitoyer leur conquérant de leur sort, voire résisté, elles sont éliminées ! Face à ce péril, de rares Européens tels Frédéric Ledoux réclament une forte réaction et créent une Ligue contre la paix. Mais l’avachissement intellectuel et moral étant à son apogée, « elle mourut faute d’adhérents (p. 103) ».

     

    L’islam conquérant

     

    Les conquérants mahométans se contentent d’abord de l’ancienne Ibérie. Le successeur du sultan, son fils Ibrahim III futur el-Kébir, parvient à regrouper sous sa seule autorité les peuples africains. « Descendant de Mahomet, il affirma recevoir directement l’inspiration du prophète; et il le fit croire. En même temps qu’il démolissait et reconstruisait à sa guise un continent immense, il osait retoucher les textes coraniques; et sa réforme, au lieu de le perdre, portait son renom de sainteté et son influence morale aux derniers confins du monde asiatique Un jour vint où se réalisa en sa personne le rêve le plus prodigieux de despotisme absolu qui ait jamais pu hanter un cerveau humain. Il fut à la fois le pape infaillible et le césar vainqueur de cinq cents millions d’hommes fanatiques et belliqueux (p. 110). » En 330 donc, il attaque la péninsule italienne et la Provence tandis que l’Est européen subit une double offensive asiatique : « L’Asie et l’Afrique barbares débordaient à la fois sur l’Europe (p. 113) » comme aujourd’hui à Lempedusa et aux Cyclades !

     

    Tout le continent européen tombe comme un fruit pourri dans les mains de ce sultan, hormis « les cantons de la Suisse montagneuse et de l’Écosse, où persistent encore aujourd’hui quelques débris de familles européennes (p. 122) ». Précédemment, « moyennant une soumission immédiate, les communes étaient respectées; sous promesse solennelle de se convertir à la religion du Prophète et de reconnaître l’autorité du sultan, les citoyens avaient la vie et la liberté sauves, et conservaient la pleine propriété de leurs biens (pp. 99 – 100) », sinon ils abandonnent sans retour leurs foyers.

     

    L’histoire de Maurice Spronck retentit cent vingt-et-un ans plus tard avec une acuité certaine en Orient. Embryon avancé du futur califat universel, l’État islamique du dénommé Ibrahim qui se dit apparenté à la famille de Mahomet, pourrait être cet islam conquérant qui étend ses métastases du Levant à l’Afrique du Nord, du Sahel au Nigéria, ainsi que dans les banlieues de l’immigration en Europe. Michel Houellebecq a-t-il eu connaissance de L’an 330 de la République avant d’écrire Soumission (4) ? L’éditeur a profité avec raison du tintamarre fait autour de ce roman pour présenter ce petit bijou pessimiste. Maurice Spronck avait pressenti que la civilisation occidentale moderne serait médiocre, eudémoniste et fémelline. Le message de sa dystopie est par conséquent évident : les autochtones européens ne se sauveront des périls extérieurs grandissants que si et seulement si ils entreprennent enfin leur révolution intérieure et renouent avec leur essence archaïque et ancestrale en dégageant libéraux, féministes, gendéristes, humanistes, multiculturalistes et autres métrosexuels occidentaux ultra-modernes.

     

    Georges Feltin-Tracol

     

    Notes

     

    1 : La République ou le Roi. Correspondance inédite 1898 – 1923, Plon, 1970, réunie et classée par Hélène et Nicole Maurras, commentée par Henri Massis, introduction et notes de Guy Dupré.

     

    2 : Bruno Fuligni, La Chambre ardente. Aventuriers, utopistes, excentriques du Palais-Bourbon, Éditions de Paris – Max Chaleil, coll. « Essais et documents », 2001, pp. 60 – 61.

     

    3 : Marc Dem, 70 contes rapides, Les éditions Choc, 1989.

     

    4 : Michel Houellebecq, Soumission, Flammarion, 2015.

     

    • Maurice Spronck, L’an 330 de la République. XXIIe siècle de l’ère chrétienne, présenté par E. Marsala, Éditions Jean-Cyrille Godefroy (12, rue Chabanais, 75002 Paris), 2015, 127 p., 12 €.

    http://www.europemaxima.com/

  • Bernard Cazeneuve réaffirme les aides des collectivités et mairies aux mosquées

    Vidéo puliée par oumma.tv dans laquelle le ministre de l’intérieur affirme devant un parterre de musulmans la volonté des collectivités d’aider matériellement le culte musulman en France… A peine croyable…

     

     http://www.contre-info.com/

  • Maltraitance : Vincent Lambert est moins bien traité qu'un prisonnier

    Maître Jérôme Triomphe répond à L'Homme Nouveau. Extrait :

    "Vincent Lambert est aujourd’hui pris en otage par le CHU de Reims qui se comporte comme s’il était propriétaire de son patient. Le Code de la Santé publique prévoit pourtant le principe fondamental du libre choix de l’établissement de santé et du praticien. Le CHU de Reims est donc dans l’illégalité la plus complète. En fait, Rachel, l’épouse de Vincent Lambert, veut le faire mourir, conformément à la décision du Dr Kariger. Le garder dans un établissement dans lequel, par deux fois, on a tenté de le faire mourir, dans l’attente de la décision de la CEDH était et est non seulement contraire au droit mais totalement inhumain. Cela fait maintenant deux ans que nous demandons le transfert de Vincent, qui nous a été refusé par le docteur Kariger, au motif que Rachel était à son chevet tous les jours. Or, depuis deux ans, Rachel a refait sa vie en Belgique. Ce sont les parents de Vincent qui viennent quotidiennement le voir ! La loi ne prévoit pas de hiérarchie. Entre une épouse qui a manifesté qu’elle entendait refaire sa vie loin de son mari, et des parents qui sont tous les jours à ses côtés, ce sont évidemment les parents qui sont légitimes à faire respecter le principe du libre choix de l’établissement de santé.

    Vous dites que Vincent Lambert est retenu en otage, c’est-à-dire ?

    Depuis la décision du 14 janvier 2014 qui lui a sauvé la vie,Vincent est retenu prisonnier, enfermé à clé dans sa chambre !Ses parents, pour venir le visiter, doivent laisser leur carte d’identité aux infirmières, lesquelles viennent constater l’état de Vincent avant et après la visite !Ce sont elles qui ouvrent la porte de la chambre, laquelle est sous surveillance vidéo.Oui, Vincent est retenu dans un univers carcéral…Pour le protéger de fanatiques qui voudraient le tuer, oui ! Mais il n’y a pas à le protéger de ses parents ! Vincent n’a même pas droit au fauteuil sur mesure que requiert son état et qui permettrait de le sortir de son lit. Il ne peut pas être promené dans les couloirs ou les jardins du CHU parce que le corps médical a peur que ses parents le confient à un autre établissement ou le prennent chez eux ! À vrai dire, Vincent est même traité moins bien que les prisonniers qui ont droit à leur heure quotidienne de promenade et doivent pouvoir bénéficier des soins de kinésithérapie pour ceux qui en ont besoin.C’est ignoble.

    Pourquoi Vincent ne bénéficie-t-il pas de soins de kinésithérapie ?

    Ces soins, pourtant élémentaires, ont été refusés par le docteur Kariger, sous prétexte qu’ils n’amélioreraient en rien l’état… neurologique de Vincent ! Alors qu’il s’agit de soins de confort ! [...]."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html