"Selon des chiffres provenant de la police aux frontières du Pas-de-Calais, que francetv info a pu consulter en exclusivité, les policiers déployés à Calais ont procédé, rien qu'entre le 1er janvier et le 21 mai 2015, à 18 170 interceptions de clandestins cachés dans des camions pour tenter de rejoindre l'Angleterre.
En comparaison, les policiers totalisaient 8 336 interceptions entre le 1er janvier et la mi-mai 2014, et 4 117 interceptions entre le 1er janvier et la mi-mai 2013. Dit autrement, cela signifie que le nombre de ces interceptions d'étrangers en situation irrégulière, toujours sur cette période, est multiplié par 2,2 par rapport à l'an dernier, et par 4,4 par rapport à 2013. [...]
Les policiers ont pour consigne de ne procéder à des interpellations qu'en cas de violences. La plupart du temps, leur mission consiste donc simplement à repousser les clandestins des abords du tunnel sous la Manche et du port. [...] . Le 21 mai, un triste record a ainsi été atteint : en vingt-quatre heures, les policiers ont découvert près de 1 200 clandestins, cachés dans 300 poids lourds."
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18 170 interceptions de clandestins à Calais en moins de 5 mois
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JT du mardi 06-02-2015 TVL
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Le TTIP est sur les rails, grâce aux eurodéputés
Jean-Paul Baquiast, ENA, ancien haut fonctionnaire avec une carrière administrative au ministère de l’Economie et des Finances.
Les analyses n’ont pas manqué depuis des mois pour montrer que le TTIP (Transatlantic Trade and Investmen Partnership) était, en corrélation avec son frère, le TPA (transpacifique) une énorme machine de guerre montée par les intérêts financiers et industriels des Etats-Unis pour imposer une zone de libre échange mondial où disparaitront les spécificités des administrations et services publics nationaux ayant jusqu’ici relativement protégé les citoyens contre les abus des multinationales. Inutile de reprendre le procès ici.
« Les électeurs nationaux n’auront rien à dire. Ainsi fonctionne la démocratie en Europe, plus que jamais colonie des Etats-Unis ».
Or malgré un rejet général de ce projet par les opinions publiques européennes (celles du moins ayant pris la peine de s’informer), nous apprenons le 28/05 qu’avec 28 voix pour et 13 contre, les eurodéputés de la commission « commerce international » ont apporté leur soutien jeudi au projet de traité de libre-échange avec les Etats Unis en y ajoutant quelques garanties, par exemple sur la protection des données personnelles. Ce compromis, débattu jusqu’à la dernière minute, prépare le terrain à un feu vert en séance plénière, à Strasbourg le 10 juin.
Devant ce qu’il faut bien appeler cette trahison des parlementaires européens, les gouvernements les plus réticents, eux-mêmes travaillés en permanence par les lobbies n’auront plus qu’à s’incliner. A plus forte raison en sera-t-il des syndicats et mouvements politiques hostiles au traité.
Certes, le texte sur lequel les élus européens ont voté n’est qu’un rapport d’initiative. Il est censé envoyer à la commission de Jean-Claude Juncker – qui négocie en ce moment avec Washington – les « recommandations » des députés. Or comme la Commission est, encore plus que les gouvernements, pénétrée par les lobbies et intérêts transatlantiques, ce ne sera pas d’elle que surviendront des objections, sauf sur des points mineurs. Si bien que les eurodéputés pourront, une fois les négociations terminées entre Bruxelles et Washington, valider ou rejeter le texte final. Le vote de ce jour permet d’anticiper une validation de leur part.
Les électeurs nationaux n’auront rien à dire. Ainsi fonctionne la démocratie en Europe, plus que jamais colonie des Etats-Unis. On constatera sur cette question que se maintient la complicité des députés européens et de leurs collègues nationaux. Marine le Pen, pour sa part, n’aurait pas jugé bon d’assister à la séance du Parlement. Pourtant, si le TTIP était ratifié, cela en serait fini des quelques volontés d’indépendance des Européens. Munich avant la Deuxième Guerre mondiale avait montré ce par quoi se paie le renoncement. Mais qui parle de Munich à propos du TTIP et de ses nombreux soutiens en France?
Jean-Paul Baquiast, 29/05/2015
www.automates-intelligents.com
www.admiroutes.asso.fr
www.europesolidaire.eu/cont.phphttp://www.polemia.com/le-ttip-est-sur-les-rails-grace-aux-eurodeputes/
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Propagande islamiste : des vidéos de plus en plus soignées
Même si plusieurs raisons expliquent le succès de l’État Islamique auprès d’une partie de la jeunesse musulmane de France et d’Europe, la communication vidéo du groupe en est une principale. Les vidéos de Daesh sont bien loin de celles de Ben Laden parlant assis devant un drapeau du takbir et regardant fixement la caméra pendant de longues minutes. Il semblerait que l’écho trouvé par les productions de l’EI inspire d’autres groupes jihadistes (Ahrar al-Sham du Front Islamique Syrien) qui viennent de sortir à leur tour une bande annonce de leur prochaine vidéo de propagande.
Cette bande-annonce pourrait sortir tout droit d’un studio hollywoodien tellement l’image est propre, les effets travaillés et la musique parfaitement intégrée. On pourrait presque croire à l’annonce d’une grosse production de guerre américaine ou à la sortie d’un jeu vidéo. La vidéo est même sous-titrée en anglais afin d’appâter les musulmans ne parlant pas bien l’arabe. -
Santé : les médecins allemands incitent à arrêter totalement l’éolien
L’éolien est présenté comme une énergie alternative propre et durable qui doit se substituer progressivement au nucléaire. Si deux reportages réalisés par Armel Joubert des Ouches pour Réinformation.tv mettent en garde contre l’éolien (voir ici et ici), cette fois-ci ce sont des médecins allemands qui tirent la sonnette d’alarme.
Trouvé sur economiematin.fr : L’assemblée des médecins allemands, réunis en congrès à Frankfort du 12 au 15 mai 2015 vient de lancer une alerte (Beschlussprotokoll des 118. Deutschen Ärztetages in Frankfurt am Main vom 12. bis 15.05.2015 [PDF] p353) concernant l’impact néfaste sur la santé de l’implantation d’éoliennes à proximité des habitations.
Elle attire l’attention sur les graves carences des critères de danger retenus et tout particulièrement sur les risques liés aux basses fréquences et infrasons. Ce rapport souligne les effets sanitaires néfastes des fréquences éoliennes inférieures à 1 Hz et mentionne leurs effets potentiels même en l’absence de toute rotation des pales, sous la seule action des vibrations solidiennes générées par le mat.
Lire la suite sur economiematin.fr
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PSA et Renault ouvrent leurs portes aux équipementiers chinois et indiens
Dans les pays émergents, les fournisseurs locaux sont sollicités pour réduire les coûts.
Les terrains de jeux sont différents, mais la logique est la même. Qu’il s’agisse de Renault en Inde, cœur du développement de la future gamme de véhicules à très bas coûts du groupe(« Les Echos » du 21 mai), ou de PSA en Chine, les deux constructeurs français ouvrent leurs portes aux fournisseurs indiens et chinois. Deux terrains de jeux stratégiques du moment. L’objectif : accéder à des coûts quasi-imbattables.
Chez DPCA, la joint-venture chinoise entre PSA et Dongfeng, on compte désormais plus d’une centaine de fournisseurs chinois parmi les 450 fournisseurs de rang 1, aux noms souvent inconnus (Hubei ZhengAo, Inteva Zhenjiang, Jingzhou Henglong…). « L’un d’eux a par exemple remporté un contrat important de réservoirs jusqu’ici tenu par un fournisseur traditionnel, ce qui nous a permis d’abaisser nos coûts de 20 %. De même, 100 % de nos pièces d’emboutissage sont désormais réalisées par des équipementiers chinois. » indique Jean Mouro, directeur général adjoint exécutif de DPCA.
Tarifs agressifs
Grâce à leurs tarifs très agressifs, obtenus via des réseaux de sous-traitants complexes à maîtriser pour des groupes étrangers, ces acteurs obligent les filiales des grands équipementiers mondiaux (Bosch, Valeo, Faurecia, Continental, ZF…), à se battre pour garder leurs contrats.
« On crée un cercle vertueux de compétitivité puisque DPCA dispose désormais d’un taux d’intégration locale de plus de 95 % contre 40 % il y a dix ans. Nous parvenons à réaliser 4 à 5 % de gains annuels pour les véhicules déjà en circulation, et jusqu’à 30 % pour les programmes futurs », poursuit Jean Mouro. Le groupe s’appuie pour cela sur son partenaire chinois Dongfeng, qui lui donne accès à davantage de fournisseurs locaux.
Cette tendance devrait encore se renforcer avec l’arrivée, d’ici 2018, de la plate-forme CMP, dédiée aux véhicules de segment B et d’entrée du segment C, qui a été co-financée par PSA et Dongfeng. Conçue à prix serrés, cette architecture cible les équipementiers compétitifs, et pourrait même permettre à des fournisseurs chinois d’accompagner le programme au niveau mondial sur d’autres continents. « C’est envisageable », indique Jean Mouro.Logique identique chez Renault
La logique est identique chez Renault en Inde. Pour être vendue entre 300.000 et 400.000 roupies, la voiture Kwid s’est appuyée sur un réseau de 209 fournisseurs , dont « environ 40 % sont totalement locaux », indique Gérard Detourbet, le patron du projet.
De quoi délivrer des rabais de plus de 30 % sur certaines pièces, et permettre de produire 98% des composants sur place. Ce qui permet d’échapper au coût des importations et au risque de changes. « On a d’abord dû identifier les fournisseurs, qui étaient souvent cachés, en désossant les voitures de Hyundai ou Maruti Suzuki, les gros acteurs locaux. Cela nous a permis d’écarter différents grands équipementiers dont les prix étaient franchement trop élevés » poursuit le dirigeant.
Saint-Gobain, qui proposait des vitres 40 % plus chères, ou Visteon, s’en souviennent. « La pression n’est pas nouvelle mais elle est toujours plus forte, reconnaît un autre fournisseur. Elle nous oblige à intégrer davantage localement, tout en misant sur la qualité et l’innovation. »
Fournisseurs exotiques
Si ces fournisseurs exotiques montent en puissance, c’est qu’ils ont fait d’importants progrès en termes de process, et de qualité. « On les retrouve désormais dans tous les métiers, y compris les plus techniques, comme la direction assistée électrique » poursuit Jean Mouro.
En Inde, la filière est montée en puissance via des acquisitions, comme celle de l’allemand Peguform par Motherson Sumi, ou celle de la division éclairage de Visteon par Varroc. « Sans compter de nombreuses PME qui ont une grande tradition de la métallurgie ou des systèmes de freinage venus des deux-roues » indique Sylvain Bilaine, consultant local, et ex-patron de Renault en Inde.
Risques qualité, santé financière de ces partenaires, transfert technologique, impact sur les relations avec les grands équipementiers mondiaux, capacité à dupliquer cette approche dans des zones où le tissu de fournisseurs est moins compétitif (Russie, Amérique du Sud)… Les risques et limites de ce type de partenariat ne sont pas neutres. Pas suffisant néanmoins pour freiner Renault et PSA, bien décidés à récupérer une partie de la valeur, qui s’est largement déportée chez les équipementiers ces dernières années.
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« Si on ne réagit pas très vite, elle va tous nous bouffer. »
La "droite" s'inquiète face à Marion Maréchal Le Pen :
"C’est un ancien ministre de Nicolas Sarkozy qui nous téléphone, à la fin du mois d’août 2014, pour nous dire combien il est « horrifié ». La cause de son émoi ? Un entretien de Marion Maréchal-Le Pen, publié quelques jours plus tôt dans Valeurs actuelles (notre numéro du 21août), dans lequel la jeune députée se livrait à coeur ouvert. Un propos déplacé ? une référence douteuse ? un “dérapage” ? Rien de tout cela : notre ancien ministre se dit simplement « sidéré » par la « fraîcheur », la « clarté » et le « bon sens » des propos de la benjamine de l’Assemblée nationale. Et de conclure : « Si on ne réagit pas très vite, elle va tous nous bouffer. »
Voici résumé en une anecdote le casse-tête posé à la droite par Marion Maréchal-Le Pen : ferme sur l’immigration, la délinquance et la sécurité, patriote, protectionniste, en pointe dans les combats “sociétaux”, n’incarne-t-elle pas dans sa totalité le corpus de la droite des années 1990, peu à peu délaissé ?"
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Bagarre entre clandestins, Calais sur le fil du rasoir
Nouvelles violences entre clandestins à Calais,dans le camp poétiquement nommé New Jungle : 24 blessés, dont 14 ont été hospitalisés, rassurez-vous, « La situation a été maîtrisée à tout moment », a annoncé sans rire la préfecture.
Alors que la police est au bord de l’explosion, que les habitants n’en peuvent plus etne reconnaissent plus leur ville, que les chauffeurs routiers Anglais veulent boycotter le port, c’est aussi au sein même des groupes de clandestins que la violence fait rage. Une situation habituelle, qui ne fait les honneurs de la presse que par soninhabituelle ampleur.
La bagarre entre plusieurs centaines de clandestins, qui aurait opposé Soudanais et Erythréens, n’est que le dernier épisode d’une longue litanie de violences entre migrants (voir ici et là pour deux exemples récents) et surtout à l’encontre de la population.
Certes, Calais n’est qu’un abcès de fixation, mais il est révélateur du cancer de l’immigration qui ronge la société française. Un cancer qui répand ses métastases un peu partout, avec bien sûr la bénédiction du gouvernement et de l’Europe.
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Pétition contre le soutien de la Région Haute Normandie et de la métropole Rouen Normandie à la "PMA et GPA pour tous"
"La Gay Pride du 6 juin 2015 à Rouen a pour mot d’ordre « PMA et GPA pour tous ». Cette manifestation a donc pour objectif d’obtenir la légalisation en France de la gestation par autrui (GPA), c’est-à-dire le recours à une mère porteuse. La GPA est, selon les mots du Premier ministre Manuel Valls, « une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes ».
Pourtant, la Région Haute Normandie, son président Nicolas Mayer-Rossignol, et la Métropole Rouen Normandie font partie des soutiens de cette manifestation.
Comme citoyen français, électeur et contribuable, je m’oppose fermement à l’utilisation des fonds publics pour la promotion de la gestation par autrui. Qu’elle soit gratuite ou payante, encadrée ou pas, réalisée au profit d’individus ou de couples, la pratique des mères porteuses exploite des femmes et consiste à faire du trafic d’enfants. Or la femme ne peut être réduite à son utérus et l’enfant ne peut être ni donné ni acheté : il n’appartient à personne, pas même à ses parents. De fait, considérer qu’un être humain est la propriété de quelqu’un, c’est le principe même de l’esclavage !
La pratique des mères porteuses est illégale en France. Cet interdit essentiel ne saurait être remis en cause et doit, au contraire, être respecté et même renforcé.
Je demande que la Région Haute Normandie, son président Nicolas Mayer-Rossignol et la Métropole Rouen Normandie :
- affirment leur refus clair et sans ambigüité de l’utilisation de la femme et du trafic d’enfants par la GPA ;
- condamnent la revendication de « PMA et GPA pour tous » de la Gay Pride de Rouen et retirent leur soutien ;
- renoncent à tout financement de cet événement et des associations qui portent de telles revendications.
Je demande que Monsieur Jean-Christophe Cambadelis, premier secrétaire du Parti socialiste, s’assure que la Fédération PS de Seine Maritime retire son soutien à la Gay Pride 2015 de Rouen et renonce à tout soutien financier des associations concernées.
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Primaire: Les Républicains déjà divisés
A peine l’UMP rebaptisée « Les Républicains », la compétition reprend de plus belle pour la désignation du candidat à la présidentielle de 2017: Alain Juppé, une nouvelle fois sifflé par des militants sarkozystes, a renouvelé ses mises en garde sur la primaire, Nicolas Sarkozy lui répondant qu’il « n’entrera pas dans ce jeu-là ».
Un « vocabulaire qui fait un peu trop monter la pression »
Une belle photo de famille…. et quelques couacs. Tous les prétendants à l’Elysée en 2017, déclarés ou non, se sont exprimés à la tribune du congrès « refondateur » des « Républicains » samedi à Paris, de Christian Estrosi à Xavier Bertrand, de Nathalie Kosciusko-Morizet à Bruno Le Maire, François Fillon, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy.
L’ancien chef de l’Etat, grand ordonnateur de la séquence, s’est offert un discours de quarante-cinq minutes sur la République mais aussi contre la gauche, François Hollande et sa « terrible médiocrité ».
« Un certain vocabulaire qui fait un peu trop monter la pression, qui attaque les personnes, c’est pas mon genre de beauté », a réagi dimanche Alain Juppé, opposant son « objectif de concorde » aux « objectifs de division » des Français qui seraient ceux de Nicolas Sarkozy.
« Ces sifflets, c’est la résurgence de l’ancien parti »
Surtout, Alain Juppé mais aussi François Fillon, ancien Premier ministre comme lui, ont essuyé huées et sifflets parmi les quelque 10.000 personnes présentes Porte de la Villette. Preuve que la compétition présidentielle sera rude en dépit de cette démonstration d’unité.
« Pour moi, ces sifflets, c’est la résurgence de l’ancien parti », a regretté dimanche Nathalie Kosciusko-Morizet. « Vous pouvez siffler tout ce que vous voulez, à partir du moment où il y a une primaire, ce sont les Français qui vont trancher », a lancé la N.2 de l’ex-UMP, que le Journal du Dimanche décrit « sur la sellette » tant sa liberté de parole « agace » Nicolas Sarkozy. Bruno Le Maire a lui aussi dit « regretter » ces sifflets, tout comme Jean-Pierre Raffarin. « J’espère qu’ils n’étaient pas organisés », a même glissé l’ancien Premier ministre.
Dimanche soir, sur France 2, Nicolas Sarkozy a minimisé cet incident. « Je regrette qu’il y ait eu quelques sifflets. Mais quand vous avez 15.000 à 17.000 personnes, vous ne pouvez pas contrôler que chacun puisse se tenir parfaitement hors de ses sensibilités », a-t-il dit.
Confiance limitée de Juppé en Sarkozy sur la primaire
Désormais habitué à ce traitement de faveur particulier au sein de son propre parti, Alain Juppé a rapidement évacué ce nouvel épisode. En revanche, il a lancé un très clair avertissement sur les contours de la primaire prévue à l’automne 2016 qui conditionnent sa participation. Il n’hésite pas à dire qu’il a une confiance limitée en Nicolas Sarkozy sur cette organisation.
« Si ça se passe bien, si les primaires sont transparentes, s’il y a suffisamment de votants, si c’est bien des primaires de la droite et du centre, je jouerai totalement le jeu ». Mais « si le match, c’est les primaires des Républicains entre Le Maire et Sarkozy, ça ne marchera pas » et ce sera donc sans lui, a-t-il prévenu dimanche. Traduction : le camp Juppé veut des garanties. Sans Alain Juppé, « ce ne serait pas des primaires », « ce serait une catastrophe pour tout le monde », a averti Nathalie Kosciusko-Morizet.
« Nicolas Sarkozy a le parti. Moi, j’ai l’opinion »
Mais Nicolas Sarkozy ne semble pas disposé à céder sur ce point. « Le moment des primaires viendra en septembre 2016. D’ici là, il y a les souffrances des Français. Il a fallu gagner les élections départementales, il y a les élections régionales qui viennent, je ne rentrerai pas dans ce jeu-là », a-t-il déclaré dimanche.
En attendant de trancher cette épineuse question, Alain Juppé s’est dit « déterminé à gagner » et convaincu de l’emporter. « Nicolas Sarkozy a le parti. Moi, pour l’instant, j’ai l’opinion, et j’organise ma petite PME ».
20 Minutes avec AFP :: lien