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JT du jeudi 23-04-2015
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« Pour faire passer nos idées, quel meilleur terrain de jeu que la rue ? »
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Comment est né votre mouvement, Les Gavroches ?
Nous avons créé Les Gavroches dans le grand élan de mai 2013 autour de la Manif pour tous. Cette mobilisation sans précédent a provoqué l’éveil de notre engagement pour le bien commun.
Nous avons eu beaucoup de plaisir à arpenter la rue, à y exposer nos idées, à nous servir d’elle comme terrain d’action politique. Alors, nous avons cherché à y inventer de nouvelles formes d’expression car notre combat ne pouvait s’arrêter là. Nous avons voulu inscrire ce réveil des consciences dans la durée.
C’est-à-dire ?
Concrètement, Les Gavroches entendent agir avec ces deux objectifs en ligne de mire. Le premier consiste à participer au désenclavement sociologique en faisant partager nos convictions. En effet, trop peu de Français se sont sentis concernés par le combat autour du mariage pour tous. Nous avons donc l’envie de partager le goût de la chose publique, l’intérêt pour les enjeux de société. Notre amitié avec Camel Bechickh de Fils de France s’inscrit dans cette optique : patriotes, hommes de bonne volonté quelles ques soient vos origines, unissez-vous !
Le second est d’inscrire notre action dans le cadre du roman national français. Notre lutte n’est pas la défense frileuse de valeurs qui n’appartiendraient qu’à nous. Elle s’inscrit dans une lutte qui traverse les siècles, une lutte qui s’oppose à ceux qui veulent détruire notre nation, « ce seul bien de ceux qui n’ont rien », comme le disait Jaurès.
Soyez plus précis…
Nos combats se concentrent autour de quatre thèmes. La défense de la personne vulnérable. Dès nos premiers pas, nous nous sommes engagés contre l’euthanasie. Nous avons cherché à ouvrir le débat sur la fin de vie dans la rue, à sensibiliser l’opinion par des campagnes sur les réseaux sociaux… Mais surtout, nous avons contribué à la rédaction d’une tribune demandant des états généraux de la fin de vie afin qu’un grand débat national ait lieu auprès de tous.
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La mafia pédophile dénoncée par Serge de Beketch
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Eric Zemmour à Montpellier : « Je ne suis pas Charlie »
L’essayiste et journaliste Eric Zemmour était au Mas Saporta ce jeudi à Montpellier, pour un dîner-débat autour de son livreLe Suicide français, organisé par l’association Tradition et Progrès. Un dîner-débat improvisé en deux semaines puisqu’il devait se dérouler originellement à la Faculté de droit de Montpellier (*) mais l’administration de l’université, qui avait reçu l’année dernière Jean-Luc Mélenchon, a refusé de recevoir Eric Zemmour en prétextant, entre autres, qu’après « les événements du 11 janvier, il est exclu d’accueillir une conférence aussi polémique d’autant plus que monsieur Zemmour n’est plus le bienvenu sur bon nombre de médias », une interprétation particulière de « l’esprit du 11 janvier ».
« Selon Zemmour, aujourd’hui, pour l’idéologie dominante, “ les mots veulent dire le contraire de ce qu’ils veulent dire. Quand vous entendez à la télévision qu’il faut défendre la liberté d’opinion, ça veut dire qu’il faut l’interdire.” »
Interrogé par le public, Eric Zemmour a déclaré qu’il n’était pas Charlie : « Charlie Hebdo est le très bon exemple de la grande force des adeptes et des apôtres de l’idéologie dominante post-soixante-huitarde. Les attentats des 7 et 9 janvier sont quand même la faillite de tout le discours de ces trente dernières années. Voilà des gens qui ont été élevés en France, qui sont issus de l’immigration, du regroupement familial, de l’école, du vivre-ensemble, de l’intégration, etc., et qui tuent en plein Paris des Français. C’est un échec total pour l’idéologie dominante. Eh bien vous aurez remarqué que, par un effet fantastique de manipulation des esprits, on a commencé par manifester pour la liberté d’opinion et puis ça s’est fini par “il faut lutter contre l’islamophobie”. Les victimes de ces attentats ont servi à légitimer la lutte contre l’islamophobie, moi je dis chapeau… ».
Pour Zemmour, « on passe désormais à une nouvelle étape qui est la construction des mosquées. Si Coulibaly et Kouachi ont fait un carnage c’est parce qu’il n’y avait pas assez de mosquées. Et tout ça en trois mois ! Aujourd’hui, vous avez un premier ministre qui dit “Je suis d’accord pour un financement public des mosquées”. (…) Ça prouve que finalement “Seule la force prime le droit”, comme le disait le chancelier Bismarck. “Je suis Charlie” a été un sas de décompression sémantique et rhétorique pour passer définitivement du monde de la liberté démocratique, même si elle est illusionnée, au monde de l’interdiction de toute liberté au nom du “vivre-ensemble”. »
Très critique sur les questions migratoires, Eric Zemmour fait un constat amer :
« On a un peuple français qui est en train de se fracturer, le peuple français n’existe plus et il y a deux peuples au moins sur le territoire français, qui ont des cultures différentes, des histoires différentes, ils n’adorent pas les mêmes dieux, ils n’ont pas les mêmes conceptions de l’existence des femmes, de la philosophie, etc. (…) Du moment où il n’y a plus de peuple français sur le territoire de la France (…) on a des zones en France qui petit à petit s’autonomisent ; tout le monde voit bien ce qui est en train de se passer. Des zones qui ne sont plus la France. Si Richelieu fait le siège de La Rochelle et extermine 90% des habitants, c’est parce que les protestants se sont autonomisés, se sont organisés en république protestante à l’image de la république des Pays-Bas, ils font venir des armes d’Angleterre. Pour Richelieu, ce n’est pas possible, c’est un Etat dans l’Etat, c’est un pays étranger dans la France. Aujourd’hui, nous en sommes là, nous sommes avec des La Rochelle qui se multiplient un peu partout en France. Petit à petit, des régions entières s’autogèrent, s’autoréglementent, qui s’autofinancent avec le trafic de drogue, le Qatar et l’Arabie Saoudite. Des régions qui s’organisent autour d’une nouvelle règle qui est le Coran, qui halalisent” des quartiers entiers. D’ailleurs, chose que j’ai découverte en écrivant Le Suicide français, on appelait La Rochelle, sous Richelieu, la Mecque du protestantisme. »
Selon Zemmour, aujourd’hui, pour l’idéologie dominante, « les mots veulent dire le contraire de ce qu’ils veulent dire. Quand vous entendez à la télévision qu’il faut défendre la liberté d’opinion, ça veut dire qu’il faut l’interdire, en tout cas pour tous ceux qui ne pensent pas comme eux. Mais on n’a même plus besoin d’avoir recours à la censure puisque depuis trente ans, on a tellement détruit les fondements de l’apprentissage culturel, intellectuel. Comme le niveau baisse tout le temps et le savoir diminue tout le temps, l’esprit critique est de moins en moins développé. C’est miraculeux qu’on ait une partie de la jeunesse qui se révolte contre cet ordre dominant. Pour une fois mon pessimisme est pris en défaut. Je suis ébahi par cette jeunesse. Au début je les prenais pour des benêts, je me disais que c’était irrécupérable, mais il y a eu une sorte d’instinct de survie de la jeunesse qui se révolte contre ces papys soixante-huitards. »
Eric Zemmour, Extraits d’une conférence donnée à Montpellier le 9/04/2015
Note de la rédaction :
(*) Il est intéressant de relever que, en une période de socialisme tendance social libéral, l’Alma Mater refuse une conférence qui pourrait susciter un débat et qu’elle se soumette à la doxa médiatique. Le totalitarisme s’installe.
Source : Lengadoc-info.com (11/04/2015)
http://www.polemia.com/eric-zemmour-a-montpellier-je-ne-suis-pas-charlie/
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Les racines de la France sont catholiques depuis le baptême de Clovis
Extrait de la tribune de Denis Tillinac dans Valeurs Actuelles :
"(...) L’islam prétend enraciner le multiculturalisme confessionnel dans notre pays. Or, le nombre ne saurait suppléer l’absence de racines historiques. Les confessions sont évidemment égales devant la loi, laïcité oblige ; elles ne le sont pas à l’aune de la mémoire. Quinze siècles d’accointances intimes avec la catholicité ont profilé notre paysage intérieur, façonné notre spiritualité, notre sentimentalité, notre sociabilité, notre esthétique, notre ludisme, notre scansion du temps, notre érotisme même (...)
La séparation des Églises et de l’État a émancipé le citoyen de la tutelle d’un cléricalisme tantôt gallican, tantôt vaticanesque : c’était opportun et nul ne le conteste. Reste l’héritage d’une architecture mentale bâtie, étayée, enluminée par la catholicité romaine. L’âme de la France plane au-dessus des clochers de Notre-Dame qui a solennisé les hautes heures de son histoire, y compris le Te Deum de la Libération avec de Gaulle et Leclerc. L’“identité” de la France est insaisissable si l’on occulte la symbolique liée à la cathédrale de Reims, à la crypte de Saint-Denis — et à ces monastères bénédictins et cisterciens qui ont transmis le savoir et défriché nos arpents (...)
J’ai le plus sincère respect pour la piété d’un musulman ou d’un hindouiste : toute invocation d’une transcendance vaut mieux que le culte du fric et de l’ego. Mais ces confessions n’ont aucun ancrage dans notre inconscient collectif, aucune résonance dans nos coeurs. En accréditant sournoisement l’illusion d’une équivalence, nos dirigeants assèchent les sources de notre patriotisme et humilient les fidèles catholiques (...)
Il y a beaucoup de musulmans en France, ils ont droit au respect de leur foi et à la possibilité d’exercer dignement leur culte. Mais on ne décrète pas des racines : les nôtres sont catholiques au sens large depuis le baptême de Clovis, point final."
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Jésus appelant au meurtre ? Ceci est mensonge
Les versets fantaisistes de Paul Moreira
Je ne connaissais pas Paul Moreira il y a encore quelques minutes. À la vérité, je ne savais pas ce que je perdais. Je ne le connaissais donc pas jusqu’à ce que j’ouïsse qu’invité au Grand Journal de Canal + lundi soir pour présenter son documentaire sur le « nouveau Front national », marronnier de la décennie, il se serait laissé aller à affirmer que la Bible comptait deux fois plus d’appels au meurtre que le Coran. Bien. Pourquoi pas ?
Tout le monde sait que ce que l’on appelle la Bible – et qui n’est d’ailleurs pas exactement le même livre selon que l’on est juif, protestant ou catholique, il eût peut-être fallu le préciser – est un très vaste ouvrage qui, au doigt mouillé, doit bien représenter dix fois le Coran en nombre de caractères, et encore je suis gentil. D’où l’invention du papier bible. On n’a jamais vu de papier coran pour la seule raison que c’est un livre d’une taille normale.
Donc, la Bible, livre inspiré pour les croyants et non livre éternel directement écrit de la main de Dieu contrairement à certain autre, est faite de strates diverses, de multiples époques, et personne, même avant l’époque de Jésus, ne s’est jamais laissé aller sottement à la lire de manière littérale. Tout le monde connaît l’histoire des Amalécites qu’il faut anéantir et des tentations génocidaires de Josué. Tout le monde les connaît mais personne n’a jamais eu l’intention de les réitérer, parce que la Bible se lit à différents niveaux de lecture (typologique, allégorique, etc.) et surtout parce que tout le monde se fout de savoir si les événements racontés dans ces temps très anciens sont véridiques. Il doit bien exister quelques sectes nées au XIXème ou au XXème pour prendre cela au pied de la lettre. Heureusement pour nous, ce ne sont pas là des mouvements de masse – et je n’en ai d’ailleurs jamais rencontré.
Mais cela est de la petite bière. Le gros, le grand, l’hénaurme, c’est quand M. Moreira, dont je lis qu’il possède au moins deux titres plaidant en faveur de la scientificité de son propos – une maîtrise d’anthropologie et de sociologie de Paris IV et une participation au “Vrai Journal” de Karl Zéro – affirme ceci sur le plateau de la chaîne à bobos : « Jésus, deux fois il appelle à couper la tête de ceux qui croient pas en lui » (« - À les égorger », renchérit quelqu’un que l’on n’identifie pas parmi les journalistes présents). Devant tel mensonge ou telle stupidité, j’hésite encore, on en reste comme deux ronds de flan. Je déteste cette expression d’ailleurs, mais j’avoue n’en pas trouver d’autre. Comment peut-on affirmer cela, et en se réclamant de quelle source, de quel verset de quel évangile, de quelle interprétation, de quelle tradition ? C’est incroyable, stupéfiant, renversant. Les mots manquent. [....]
Jacques de Guillebon
La suite dans Causeur
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Jesus-appelant-au-meurtre-Ceci-est
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Agissons avant qu’il ne soit trop tard
Gare aux peuples qui ont la malchance d’avoir à leur tête des dirigeants aux mains molles. « L’Europe » prend-elle le chemin de la fermeté pour endiguer l’explosion de l’immigration clandestine par voie maritime au départ des côtes libyennes ? Une dépêche de l’Afp le rapporte, « le plan soumis aux dirigeants européens (ce jeudi lors d’un sommet extraordinaire, NDLR) prévoit de doubler de trois à six millions d’euros le budget mensuel alloué à Frontex, l’agence chargée de la surveillances des frontières, pour renforcer les moyens alloués aux missions maritimes Triton en Italie et Poséidon en Grèce, afin de leur permettre d’augmenter leurs opérations de surveillance et de sauvetage ». Surtout les chefs d’Etat européens approuveraient le projet de déclaration visant à «entreprendre des efforts systématiques pour identifier, capturer et détruire les bateaux avant qu’ils ne soient utilisés par les trafiquants ». «Les chefs d’Etat et de gouvernement devraient lancer les préparatifs pour une possible opération de sécurité et de défense, autrement dit une opération militaire. Ce serait une première dans la lutte contre l’immigration clandestine ». « Mais la mise en oeuvre prendra du temps, ont averti les diplomates en charge du dossier. « Il va falloir préparer des plans opérationnels, puis mobiliser des moyens militaires, a-t-on expliqué. Les experts se montrent très sceptiques. Atalante, la mission militaire de l’UE contre la piraterie au large des côtes somaliennes a été lancée en 2008, mais les premières actions contre les bateaux des pirates ont été menées en 2011-2012, a rappelé l’eurodéputé français Arnaud Danjean. « Que peut-on faire pour endiguer ce trafic par la force, la réponse est simple: rien, a assuré à l’AFP l’ex-amiral français Alain Coldefy.» Rien ? La réponse est lapidaire, définitive mais ne saurait satisfaire les peuples européens.
La solution militaire, il est vrai, ne suffira pas sur le moyen terme, ne sera pas la seule satisfaisante et efficace. Mais il s’agit aussi de comprendre qu’endiguer ce trafic par la seule voie de l’aide matérielle, financière, logistique aux pays d’émigration (dont certains sont livrés au chaos), par une politique accrue et/ou réactivée de co-développement pour fixer les populations sur place prendrait au bas mot des années…dans l’hypothèse ou ces efforts là seront couronnés de succès.
Le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, a eu raison de rappeler que « sur le modèle de la politique de maîtrise des flux migratoires menée par beaucoup de pays dans le monde, nos marines nationales devraient avoir pour mission d’empêcher les clandestins d’entrer sur le sol européen, pas de les y aider ». Une nécessite de fermeté d’autant plus grande que tout signal de laxisme ne fera qu’accroitre le tsunami migratoire.
L’institut géopolitique des populations , présidé par Yves-Marie Laulan, le souligne à l’occasion d’un prochain colloque, « en ce début du XXI° siècle, un nouveau péril terrifiant vient assombrir encore davantage l’avenir de ce malheureux continent (africain) que l’on pourrait croire décidément voué au malheur. C’est une explosion démographique à venir, inouïe, sans précédent dans l’histoire du monde. Ce phénomène, selon les prévisions des Nations Unies, pourrait porter la population africaine au chiffre véritablement hallucinant de 4,2 milliards de personnes, soit autour de 47 % de la population mondiale prévue pour la fin de ce siècle. En 2100, un homme sur deux sur la planète vivrait en Afrique ! Cela alors que l’Afrique n’est, de toute évidence, nullement préparée à affronter ce prodigieux défi démographique. En conséquence, l’Afrique, naguère sous peuplée, va-t-elle devenir un continent maudit, surpeuplé et affamé, livré à tous les déchirements que la misère extrême peut engendrer. Sans compter que son déversoir naturel serait inévitablement une Europe d’abord réticente, puis un jour peut-être, hostile ».
Nos dirigeants actuels sont-ils de taille à affronter cette menace colossale, à côté de laquelle la migration des peuples (volkerwanderung), les invasions barbares du Vème siècle, les ravages des huns ou l’invasion des troupes islamiques en Europe au moment de l’hégire pourraient passer pour d’aimables gaudrioles anecdotiques ?
Non, ce qui préoccupe les Docteur Morphine de l’Etablissement, c’est la dédiabolisation du FN. Dans l’Obs Mehdi Thomas Allal, responsable du pôle anti-discriminations de cercle de réflexion socialiste Terra Nova, préfère s’offusquer de la présence de Marine au gala du magazine Time mardi à New York, après sa nomination parmi les 100 personnalités les plus influentes de la planète.
« Il semblerait (…) qu’outre-Atlantique, la responsable du FN soit considérée comme une femme politique comme les autres, et que les Américains mettent de côté la morale, pour ne s’intéresser qu’aux chiffres des sondages et des élections, quitte à devenir des acteurs de la dédiabolisation du FN. Alors que l’Europe est en deuil de ses immigrants sur les côtes méditerranéennes, la leader du Front National se pavane à l’étranger (…) sans que cela n’ait l’air d’émouvoir grand monde ici-bas ».
Non, ce qui émeut les Français ici bas c’est prioritairement la tiers-mondisation de leur pays, le changement de la physionomie de leurs quartiers, le sentiment de ne plus être chez eux, de plus en plus étrangers sur le sol de leurs ancêtres, et bien sûr, la permanence de la menace terroriste. Nous apprenions hier que des attentats planifiés contre une ou deux églises catholiques de Villejuif (Val-de-Marne), ont été déjoués par hasard avec l’arrestation d’un Algérien, étudiant en électronique, Sid Ahmed Ghlam, hospitalisé après s’être blessé avec une de ses armes. D’après les enquêteurs il serait l’auteur du meurtre d’une prof de fitness, Aurélie Châtelain, retrouvée tuée d’une balle dans sa voiture dimanche matin à Villejuif.
« Grace » au regroupement familial, ce jeune homme de 24 ans était arrivé en France en 2001, avant d’y repartir en 2003 puis de revenir sur notre territoire après son baccalauréat en 2010. Le procureur de Paris François Molins, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, ont expliqué que Sid Ahmed Ghlam était déjà surveillé par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui l’avait entendu après un voyage en Turquie, que des documents sur les «organisations terroristes Al-Qaïda et Etat islamique», les «modalités de commission d’un attentat» avec une personne «pouvant se trouver en Syrie» et des armes de guerres ont été trouvés à son domicile parisien. D’autres perquisitions ont été réalisées dans « son entourage », notamment à Saint-Dizier (Haute-Marne), dans le quartier pluriel du Vert-Bois « où une femme âgée de 25 ans, vêtue d’une burqa, a été interpellée ».
«Les terroristes ciblent la France pour nous diviser» a estimé Manuel Valls ; cette fois, «ce sont les catholiques de France qui étaient visés», «vouloir s’en prendre à une église, c’est s’en prendre à un symbole de la France, c’est l’essence même de la France qu’on a sans doute voulu viser». Certes, et ne boudons pas notre plaisir d’entendre un Premier ministre socialiste reconnaître implicitement la réalité de l’identité spirituelle de la France.
Mais la situation présente est aussi le résultat de la politique de gribouille de nos autoproclamés « républicains », tant sur le plan intérieur que sur la scène internationale note Bruno Gollnisch. D’abord avec le laxisme criminel des gouvernements UMPS successifs dans la gestion des flux migratoires, qui permet à de nombreux individus qui n’ont rien à y faire de s’installer chez nous.
Ensuite avec la baisse constate des crédits alloués à notre défense nationale. Nos services de renseignements effectuent un travail remarquable, mais doivent œuvrer avec des moyens qui ne sont pas à la hauteur des périls qu’ils doivent déjouer et anticiper.
Enfin comment ne pas dénoncer le double-jeu, le double langage des années Sarkozy-Hollande qui voit notre pays se soumettre toujours plus avant au Moyen-Orient aux objectifs de Washington dont les intérêts ne sont pas, loin s’en faut, toujours les nôtres. Etats-Unis qui ont suscité, crée, armé à des fins de déstabilisation, le terrorisme djihadiste, de Ben Laden à l’UCK hier, au front al-Nosra et à l’Etat Islamique aujourd’hui. Milices islamistes à la fois combattues et instrumentalisées, utilisées comme des alliés de revers comme ce fut le cas ces dernières décennies en Afghanistan, au Kosovo, en Irak, au Nigéria, en Syrie…
Une France vassalisée qui soutient d’une main, notamment en Syrie, un terrorisme qu’elle combat officiellement de l’autre en Irak et en Afrique. Une «partie de billard à dix bandes » qui n’est pas vraiment maîtrisé… L’avenir de la France, de l’Europe, le maintien des libertés, de la souveraineté, de la prospérité, de l’identité charnelle, culturelle, spirituelle de nos peuples commandent impérativement se défaire de ce joug atlantiste, des diktats mondialistes. Ils ne sont pas un passage obligé, les conditions de notre liberté et de notre sécurité mais au contraire celles de notre asservissement, voire de notre ruine. «La seule condition au triomphe du mal, c’est l’inaction des gens de bien » notait Edmund Burke, alors agissons, avant qu’il ne soit trop tard !
http://gollnisch.com/2015/04/23/agissons-avant-quil-ne-soit-trop-tard/
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Pour le FN au pouvoir, il faudra la jouer fine
Beaucoup d’ennemis, beaucoup d’honneur dit le proverbe, force est de constater que le FN n’en manque pas ! Nicolas Sarkozy est aujourd’hui à Nice pour soutenir Christian Estrosi, désigné pour affronter Marion Maréchal-Le Pen aux élections régionales. Le journaliste du Parisien qui a rencontré le président de l’UMP a pu constater que ce dernier était particulièrement remonté et vindicatif à l’encontre de l’opposition patriotique. Une détestation qui vire à l’obsession : « Je n’ai qu’une stratégie vis-à-vis du Front National : être frontal. Je l’assume, jure Nicolas Sarkozy en serrant le poing, le ton ferme, et en fixant son interlocuteur d’un regard sombre… ». Quel dommage que l’ex chef d’Etat n’ait pas montré la même fermeté pour refuser de se prêter au sanglant démantèlement de la Libye, affiché la même détermination pour arrêter l’immigration-invasion, combattre le chômage, les ravages du mondialisme, la montée des insécurités, le déclassement de la France… A l’autre bout de l’échiquier politique, le grand-oriental socialo-trotskyste Jean-Luc Mélenchon utilise lui un langage à connotation religieuse, pour expliquer, sur Frances 3 il y a quelques jours, que la classe politico-médiatique parle beaucoup du FN car cela relève d’une « fascination pour le mal ».
Le PS taille régulièrement un costume de vilain diable à M. Mélenchon, accusé de vouloir faire perdre la gauche en 2017 par son intransigeance. Volonté de souligner les dissensions stratégiques, les querelles d’égos existant entre le Parti Communiste et le Parti de Gauche, les deux principales formations du Front de Gauche que la rue de Solferino aimerait voir imploser, le député socialiste Karine Berger expliquait le 21 avril sur Sud radio que « le PC et le Front de Gauche ça n’a rien à voir». « Ça ne se ressemble pas car les propositions du Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon sont vraiment détachées de la réalité, sont des positions qui enferment la France sur elle-même et essayent de la couper de l’Europe. Le Parti communiste français n’est pas du tout sur cette position-là ». Et Mme Berger de se féliciter dans sa circonscription de sa parfaite collaboration avec le PC de Pierre Laurent, l’homme qui dégomme dans les médias la politique gouvernementale mais s’allie avec le PS à chaque élection pour quémander postes, mandats et prébendes…
La petite phrase prononcée par François Hollande sur Canal plus dimanche, comparant le discours de Marine à « un tract du PC des années 70», continue de susciter de nombreux commentaires et analyses sur la pertinence et la réalité de cette saillie. Maladresse, boulette d’un Hollande qui n’aurait pas pris la mesure de la réaction des communistes, force d’appoint résiduelle, très déclinante mais dont il aura besoin dans le cas d’un hypothétique second tour en 2017 ? Ou formule mûrement réfléchie, visant à séduire l’électorat centriste qu’il estime plus porteur et conséquent, plus en phase avec sa politique ?
Spécialistes et politologues se sont aussi répandus dans les médias pour analyser la véracité de l’idée propagée selon laquelle il y a eu glissement de l’électorat communiste vers le vote FN. Historien, ancien dirigeant du PC, Roger Martelli a jugé dans Le Monde cette hypothèse comme largement non fondée : «l’amalgame, même feutré, avec le FN, est une infamie (…). Laisser entendre que le PCF était contre l’immigration est faux » (sic). «Le FN chasse sur des terres populaires et ouvrières, il essaye de s’implanter sur des territoires marqués par la désindustrialisation, qui étaient en effet des territoires avec un fort électorat communiste. Mais ce n’est pas pour autant qu’il y a un transfert des voix de l’un à l’autre. Ce n’est pas parce que l’on se trouve sur les mêmes territoires que l’on retrouve les mêmes électeurs des années après ».
Sur le site des Inrocks, Joël Gombin, membre de l’Observatoire des radicalités politiques (ORAP) de la Fondation Jean-Jaurès, affirme que «cela fait longtemps que d’un point de vue scientifique, un sort a été fait à l’idée d’un parallèle entre le PCF et le FN. C’est une idée qui revient régulièrement, qui a eu sa popularité à une époque, mais qui ne repose pas sur grand-chose d’un point de vue empirique. Ce parallèle n’est valide ni du point de vue de la géographie ou de la sociologie électorale, ni du point de vue de leurs orientations idéologiques, ni du point de vue de leur recrutement et de leurs pratiques militantes (…) Tout le monde s’accorde en science politique pour dire que l’espace politique n’est pas unidimensionnel. Il est pluridimensionnel. A partir de là, l’idée selon laquelle on pourrait projeter l’espace politique sur une bande qui se replierait à ses extrêmes ne fait aucun sens. Si vous prenez n’importe quel parti deux à deux, vous aurez toujours des points communs et des différences ».
« Il n’y a jamais eu d’éléments empiriques qui laissent penser qu’il y a eu de tels transferts (de gens qui votaient PC et votent désormais FN, NDLR) de manière massive souligne encore M. Gombin. Evidemment qu’ils peuvent exister de manière individuelle, mais au niveau global ce n’est pas significatif. Ce qui est vrai c’est qu’il y a des régions dans lesquelles le PCF était autrefois puissant, et où par la suite le FN a obtenu de bonnes audiences, mais ça n’a rien de systématique. Dans des régions comme le Pas-de-Calais ou les Bouches du Rhône c’est vrai, mais ça l’est moins autour d’un communisme plus rural comme dans l’Allier (…). Par contre ce qui est attesté dans les travaux de Sylvain Crépon par exemple, c’est que dans un territoire comme le bassin minier, il y a des enfants et des petits-enfants de communistes qui votent ou qui militent au FN ».
Christian Delporte, historien spécialiste de l’histoire des médias et de la communication politique, interrogé sur ce thème par Le Figaro, estime que le FN n’entend «pas forcément de récupérer les électeurs communistes mais les électeurs des classes populaires qui se sentent abandonnées, les couches moyennes qui se sentent déclassées, autrement dit les Français qui votaient pour le PCF dans les années 70. Le vocabulaire employé est donc très important: il donne des signes aux électeurs qu’on cible. L’habileté du Front National repose sur la récupération de la sémantique voire de la phraséologie communiste des années 70. On gagne la bataille politique en gagnant le combat de l’imaginaire et ce combat repose sur la guerre des mots. Le FN a réussi à capter ces mots qui résonnent dans l’esprit populaire, il se les est appropriés ».
Reste pour le FN à réussir ce qui constitue un véritable défi, condition de son arrivée au pouvoir. C’est-à-dire dire non seulement persuader de la justesse de son programme économique –qui reste une pierre d’achoppement pour une grande majorité des électeurs de la droite classique- convaincre de l’ identité de vue existant entre les principaux dirigeants de l’Etablissement, de la réalité de cette UMPS, et apparaître à la fois comme une formation alternative, opposée frontalement au Système mais aussi comme un parti de gouvernement.
Dans Le Figaro, le 13 avril, le politologue Jérôme Sainte-Marie prenait comme exemple des choix stratégiques qui s’offrent au FN, le cas du « Parti communiste français ». « Ainsi, au cours des années 1970, il a mené un travail idéologique en profondeur, consistant à liquider un héritage léniniste qui, de fait, le plaçait en marge du système politique. Cette entreprise, achevée par Robert Hue sur un mode farce et sous les applaudissements des commentateurs médiatiques, a largement contribué à l’élimination presque complète d’un vote communiste qui concernait un Français sur cinq. Dès lors que toute spécificité idéologique était niée, et cela par ses propres dirigeants, le parti de la classe ouvrière devenant le parti des gens, tout intérêt disparaissait pour ce vote. Le plus logique était de voter utile dès le premier tour, c’est à dire pour le Parti socialiste. Et le Parti communiste disparut pratiquement ».
« (…) Pour ses électeurs, voter pour le Front National, c’est aujourd’hui se démarquer radicalement du reste de l’offre politique. La forme de dissidence pratiquée par Jean-Marie Le Pen a eu son utilité politique, mais toutes les études d’opinion montrent qu’elle est désormais massivement rejetée par les sympathisants frontistes. Ceux-ci ne souhaitent pas pour autant une mise en conformité avec les valeurs et les manières de l’UMP ou du Parti socialiste. Marine Le Pen profitait largement du partage des rôles avec son père, car ainsi elle pouvait manœuvrer sur des terres idéologiques nouvelles sans que soient rompus les liens avec le terreau d’extrême-droite. Désormais, il lui revient d’assumer l’ensemble de la doctrine frontiste ».
« C’est là que surgit la difficulté affirme M. Saint-Marie. Il existe en France une fraction irréductible de l’électorat qui exprime son attachement aux valeurs traditionnelles et s’accommode mal de la neutralité en matière de mœurs. La mobilisation autour de la Manif pour tous -le mai 68 conservateur décrit par Gaël Brustier- a renforcé la conscience qu’elle avait de son existence. Les tensions culturelles, qui ne se réduisent pas dans l’opinion à la question de l’islam, ne font que se renforcer, à mesure qu’implose le projet de transformation sociale portée par la gauche (…). Un tour moderniste donné au discours du Front National serait certainement loué dans la sphère médiatique ; il serait pourtant préjudiciable à la fidélisation de ses gains récents tout autant qu’à la loyauté des soutiens les plus anciens».
Alors quelle martingale gagnante pour le FN ? Ce qui est d’ores et déjà certain c’est que son unité autour des valeurs nationales est le préalable, la condition nécessaire de tout succès. Interrogé à la sortie du Bureau Politique le 17 avril au sujet de ses interrogations sur l’hypothèse d’un «Front ancien» et d’un «Front nouveau», Bruno Gollnisch a expliqué qu’il « (avait) demandé des éclaircissements (sur ce point). Marine Le Pen m’a assuré de façon nette que si nous avions des divergences tactiques et stratégiques, nos convictions fondamentales restaient les mêmes, je m’en réjouis ! ».
http://gollnisch.com/2015/04/22/pour-le-fn-au-pouvoir-il-faudra-la-jouer-fine/
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Vallaud-Belkacem vexe l'Allemangne
Elle découvre que toucher à l'enseignement d'une langue a des répercussions sur ses relations avec ceux-là même dont c'est la langue maternelle. Élémentaire? Pas pour tout le monde apparemment :
"Alors que l’Allemagne est en train de devenir une terre d’immigration et que de plus en plus de personnes apprennent la langue de Goethe dans le monde entier, les réformes proposées par la ministre française de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, ne provoquent pas uniquement la colère des parlementaires germanophiles, des familles franco-allemandes ou des professeurs d’allemand. Elles sont aussi vues avec beaucoup d’inquiétude par le gouvernement allemand, pas franchement ravi d’entendre que l’apprentissage de sa langue serait trop élitiste…
En effet, et malgré les promesses de la ministre française, Berlin redoute une forte baisse du nombre des élèves qui apprennent l’allemand. « Ce sont des nouvelles douloureuses pour tous ceux qui se sentent investis dans l’amitié franco-allemande », a réagi la secrétaire d’État aux Affaires Étrangères, Maria Böhmer. Elle a fait appel au président Hollande pour revenir sur ce projet de loi. « L’allemand doit être encore plus présent en France, et non pas perdre en importance ».
L’ambassadrice d’Allemagne à Paris, Susanne Wasum-Rainer, va encore plus loin : « à nos yeux, ce projet de réforme menace nos accords bilatéraux. » Un ton plutôt menaçant et pas très diplomate qui montre à quel point le sujet est pris au sérieux à Berlin.
D’autres encore, comme Joachim Umlauf, le directeur de l’Institut Goethe à Paris, y voient un symptôme de la crise européenne. Pour lui, l’amitié franco-allemande doit rester le moteur de l’Europe, « mais cela requiert une connaissance de la langue du partenaire. »
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L’école, instrument du grand remplacement
L’école n’est pas seulement l’endroit où l’on peut observer le Grand Remplacement. Elle est aussi le lieu où il se prépare. C’est le grand intérêt du livre de Claude Meunier-Berthelot, C’est l’identité française qu’on assassine, que de dévoiler des réalités occultées. D’un côté, tout est fait pour couper les enfants français des racines européennes de la civilisation. De l’autre, des programmes de soutien et de discrimination sont mis en place dans les banlieues de l’immigration. Nous publions ici la préface de Jean-Yves Le Gallou au livre très documenté de Claude Meunier-Berthelot.
« Car le Grand Remplacement n’est possible que parce qu’il est précédé par le grand effacement, le grand effacement de l’histoire française, le grand effacement de la mémoire européenne ».
Polémia
Nul ne peut raisonnablement nier le Grand Remplacement : la substitution d’une population de souche européenne par d’autres populations venues d’ailleurs et imposant des mœurs et des coutumes étrangères.
Le Grand Remplacement est visible.
Il est visible dans les maternités.
Il est visible dans les quartiers.
Il est visible dans les écoles : il suffit de comparer des photos de classe prises dans les années 1950, 1960, 1970 à des photos de classe actuelles. Il est visible aussi à la sortie des écoles où voiles islamiques et boubous sont de plus en plus nombreux.
Mais l’école n’est pas seulement l’endroit où l’on peut observer le Grand Remplacement. Elle est aussi le lieu où il se prépare. C’est le grand intérêt du livre de Claude Meunier-Berthelot que de dévoiler des réalités occultées.
Car le Grand Remplacement n’est possible que parce qu’il est précédé par le grand effacement, le grand effacement de l’histoire française, le grand effacement de la mémoire européenne. Ce grand effacement est l’objet des réformes successives et méthodiques conduites depuis 45 ans dans l’Education nationale : « alléger » les programmes pour supprimer progressivement toute référence à l’histoire et à la littérature française. La prétendue « refondation de l’école » n’est que l’achèvement de ce processus consistant à substituer une école-garderie à une école des savoirs, une école-lieu de vie à une école humaniste. Un premier résultat est d’ores et déjà obtenu : de plus en plus de jeunes sortent sans repères de l’éducation nationale, ils ne savent plus ni qui ils sont ni d’où ils viennent. Ni ce qu’ils ont à défendre, ni ce à quoi ils doivent s’opposer. Rien n’empêche plus leur remplacement.La faillite de l’Education nationale, ce n’est pas seulement cela. C’est aussi la mise en panne de l’ascenseur social, la destruction du principe du mérite républicain. Jusqu’à la fin des années 1970 l’école sélectionnait les meilleurs. Un enfant doué, ou travailleur, quelle que soit son origine sociale, pouvait accéder aux filières d’excellence : lycées, classes préparatoires, grandes écoles. La mise en place du collège unique a brisé cette dynamique : au nom d’une égalité théorique les gouvernements successifs ont mis en place un clivage social profond.
D’un côté, les enfants qui habitent un beau quartier et qui sont scolarisés dans de bons (ou moins mauvais) établissements ; ou bien les enfants que les parents scolarisent à leurs frais dans des établissements privés sous contrat (voire, encore mieux, hors contrat) ; ou encore les enfants qui bénéficient de cours de soutien pour pallier les carences de l’école officielle.
De l’autre côté, tous les enfants qui doivent se contenter d’une école dégradée sans ordre, sans discipline, sans structuration, sans ambition ; ceux-là sont condamnés à la médiocrité.
Il y a donc une coupure profonde et croissante entre les enfants des classes aisées – oligarchie dirigeante et classes moyennes supérieures – qui pourront accéder aux bonnes filières et les autres condamnés à perdre leur temps dans des études minables du collège à l’université.
Les bonnes âmes politiquement conformes ont malgré tout pris conscience de cette situation. Elles ont donc décidé de mettre en place des institutions correctives : équipes de réussite éducative, écoles de la deuxième chance, internats d’excellence pour le secondaire ; filières parallèles d’accès aux établissements nobles de l’enseignement supérieur (Sciences-Po, ESSEC, écoles de journalisme, etc.). Il n’y a qu’un hic : ces moyens d’exception sont réservés à une minorité, celle qui vient des zones d’éducation prioritaire (ZEP), c’est-à-dire des quartiers de l’immigration. Il est d’ailleurs singulier de constater que le référentiel sur la « refondation de l’éducation prioritaire » n’a rigoureusement rien à voir avec les dispositions générales de la « refondation de l’école ». C’est même précisément l’inverse, comme le décrit méthodiquement Claude Meunier-Berthelot.
Alors que la « refondation de l’école » pour tous insiste sur son côté lieu de vie, il en va tout autrement pour la « refondation de l’éducation prioritaire » dont les textes fondateurs insistent sur les nécessités d’un « enseignement structuré », d’un « travail soutenu », de « savoirs enseignés explicitement ». On voit ainsi se mettre en place, au moins dans les intentions, un enseignement fondé sur la transmission des savoirs et la recherche de l’excellence à destination exclusive des habitants des banlieues de l’immigration.
L’objectif est d’ailleurs assez clair, notamment s’agissant des internats d’excellence et des filières d’accès privilégié aux grandes écoles : permettre à un nombre grandissant de représentants des minorités visibles d’accéder à des postes de responsabilité dans les médias, les administrations, les entreprises, en bénéficiant de voies d’accès privilégiées, voire de ce qu’on appelait jadis le « piston ». Cela revient en quelque sorte à préparer le Grand Remplacement des élites, en tout cas à favoriser l’accès aux classes dirigeantes par des moyens éducatifs privilégiés aux seuls enfants des classes populaires issus des quartiers de l’immigration… au détriment du reste, c’est-à-dire des Français de souche relégués dans les périphéries.
On retrouve ici le mécanisme décrit par le géographe Christophe Guilluy : l’alliance de fer entre l’oligarchie mondialisée des centres villes et les banlieues de l’immigration au détriment de la France périphérique des villes moyennes, des campagnes rurbanisées et des provinces.
C’est le grand mérite de Claude Meunier-Berthelot d’apporter une description très argumentée de cette politique à travers la discrimination positive à l’école : une discrimination positive pour les uns dont il ne faut pas oublier qu’elle est aussi négative pour les autres, c’est-à-dire pour les nôtres…
Jean-Yves Le Gallou, 16/04/2015
Voir : C’est l’identité française qu’on assassine, de Claude Meunier-Berthelot
http://www.polemia.com/lecole-instrument-du-grand-remplacement/
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