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actualité - Page 4728

  • L’Entropie dans l’Histoire (1/4)

    « Dès lors, considérer que « La nation, c’est la guerre » est une antienne de la doxa d’aujourd’hui. »

    Introduction conclusive

    L’Histoire, conçue comme l’identification objective d’événements passés, est envisageable comme la manifestation de la recherche de l’optimum écosystémique. L’écosystème est l’espace où sont optimisés l’usage des ressources et le contingentement des contraintes auxquelles sont soumis les individus, les populations et les communautés. L’écosystème est donc l’espace où, par des relations de réciprocité, ces entités se perpétuent. Envisagée ainsi, l’Histoire est la chronologie de crises majeures provoquant des ruptures irréversibles pour tendre vers l’optimum écosystémique. Nos génomes sont l’épicentre de cette dynamique. Ils réunissent des gènes spécifiques à l’origine de nos déterminismes biologiques et comportementaux en tant qu’individus, populations, communautés, lignées.

    L’entropie est alors envisageable comme le moyen d’explorer de nouvelles postures et organisations écosystémiques. Dit en termes plus hermétiques, l’entropie est un facteur d’exploration de l’espace des phases des systèmes vivants à tous niveaux, des procaryotes à la biosphère.

    La discipline de référence pour étayer cette vue est l’Ecologie intégrant la Thermodynamique et la Sociobiologie. Quatre articles courts vont nous permettre d’appréhender l’Histoire sous cet éclairage.

    Article I de l’Entropie dans l’Histoire : le conflit comme moyen de survivre durablement.

    Victor Serge et Ilya Prigogine

    A l’occasion d’un exposé sur Victor Serge, figure de la Révolution russe, un historien résumait l’histoire de ce territoire à l’alternance de périodes longues, très rigides, entrecoupées de périodes plus courtes où tout était possible. Ainsi, proche de nous, à la Révolution russe succède le glacis stalino-bréjnévien. Aux errances gorbatcho-eltsiniennes succède la stabilité poutinienne…, jusqu’à maintenant. On verra ensuite. Dans des périodes plus reculées, l’ancienne Russie est déstabilisée au Temps des troubles (1598-1613) pour être extraordinairement stable de Pierre le Grand jusqu’à Nicolas II. De telles alternances sont observables partout, mais en Russie cela est particulièrement contrasté.

    Issu de ces contrées, le physicien russe francophone Ilya Prigogine a résumé l’évolution des systèmes en non-équilibre thermodynamique (vivant ou non-vivant) par la succession d’états stationnaires longs et d’états marginaux brefs. Physiquement, la distinction entre ces deux états est caractérisée par la capacité ou non du système à absorber le « désordre ». En termes physiques, cela correspond aux situations où l’amplitude d’une fluctuation thermodynamique, donc d’origine entropique, est inférieure ou non à la longueur de cohérence du système. Pour les spécialistes, le modèle de référence pour formaliser ces situations est les équations de Lyapounov appliquées à la stabilité des systèmes dynamiques.

    Que Prigogine, personne de haute culture connaissant parfaitement les vicissitudes de son pays, ait été à l’origine du modèle bio-physico-chimique qu’il a inventé ne ferait aucun doute pour un épistémologue. Personnalité scientifique majeure du XXe siècle, il eut l’intuition d’analyser la crise écologique ou environnementale en prenant appui sur la notion d’entropie qu’il a contribué à préciser. Ces travaux ont irrigué une multitude de disciplines, dont l’écologie. L’histoire envisagée à travers cette grille de lecture nous permet de saisir les raisons des changements profonds et des ruptures affectant nos écosystèmes artificiels que sont les sociétés humaines. L’histoire à travers ce prisme métapolitique n’est que la succession de stabilités et de ruptures brutales. Les ruptures ultimes sont les guerres intraraciales, c’est-à-dire celles opposant des individus semblables, distinguables uniquement par leurs emblèmes et leurs uniformes.

    Pourquoi la guerre ?

    Aujourd’hui, le fait est que nous vivons un état stationnaire depuis 1945. Le monde est en paix. Aucun conflit n’a opposé frontalement les grandes puissances. Certes, il y eut des morts lors de guerres périphériques, mais aucune n’atteignit les sommets de 1914-1918 et de 1939-1945. En outre, elles n’ont pas changé grand-chose à l’ordre du monde issu du dernier conflit mondial. Beaucoup voient dans ce succès le résultat de la disparition de l’état-nation dissous dans des ensembles fédérateurs. Dès lors, considérer que « La nation, c’est la guerre » est une antienne de la doxa d’aujourd’hui.

    Il est vrai que les grands conflits depuis les guerres de la Révolution française ont comme pivot l’Etat-nation, seul capable de mobiliser les millions d’hommes appelés à porter les armes. Avant cela, pourtant, il y eut des conflits gigantesques comme la Guerre de Trente Ans, la Guerre de Sept Ans, etc., mais généralement celles-ci étaient le fait de chevaliers encadrant des cohortes de déclassés sociaux qu’une guerre de succession de quelque chose permettait d’occuper, assimilant dans cet esprit la guerre à de l’hygiène sociale pour les plus optimistes.

    Cependant, ces morts et les désolations créées étaient déjà de trop, suscitant l’imagination pour les limiter. Ainsi, tout le monde aujourd’hui revendique les propos de Montesquieu qui dans De l’esprit des lois affirme que « Où il y a des mœurs douces, il y a du commerce », et que partout où il y a du commerce, il y a des mœurs douces. A cela les marxistes répondront que l’essence du commerce, c’est le capitalisme ; que celui-ci conduit à l’impérialisme ; et l’impérialisme à la guerre – guerre que le maréchal Helmut von Moltke portait aux nues : « La guerre est sainte (…). Elle empêche les hommes de tomber dans le plus répugnant matérialisme. » Ce à quoi Maupassant répondait : « Entrer dans un pays, égorger l’homme qui défend sa maison (…) et laisser derrière soi la misère et le choléra : voilà ce qu’on appelle ne pas tomber dans le plus hideux matérialisme… ». Etc.

    Indépendamment des justifications possibles de la guerre se pose ainsi la question de ses déterminants avec comme seule réponse qu’il est impossible de les identifier à une seule cause. Les motifs pour faire la guerre sont innombrables. Un seul constat s’impose : c’est un phénomène récurrent dont il convient encore de réfléchir sur ses causes premières, amenant la vox populi à clamer que « la guerre est dans l’homme ». Allant plus loin, Ernst Jünger a pu écrire dans La Guerre comme expérience intérieure : « La guerre n’est pas instituée par l’homme (…), elle est loi de la nature. »

    Un écologue ne pourrait désavouer ces propos car le conflit est immanent à la nature. Votre voisin est votre garde-manger, mais vous êtes son garde-manger. Et pourtant, tous vivent les uns à côté des autres. C’est donc cette loi de la nature irrépressible que nous allons éclairer à la lueur de l’écologie, de la thermodynamique et de la sociobiologie sur le fondement d’une idée-clé : les compétitions intra- et inter-espèces garantissent paradoxalement la pérennité des lignées interagissant.

    Pourtant, l’heure n’est pas à l’exaltation de ces attitudes. Les générations nées pendant ou après le baby-boom n’ont jamais porté les armes et donc n’ont jamais participé à ces ordalies décisives. Une conscience de soi réduite à l’individu domine nos esprits actuellement.

    Cependant, la conclusion s’imposant est que la guerre, ou le conflit en général, participe au façonnage des écosystèmes artificiels et à leur rééquilibrage, l’écosystème étant le lieu où les individus et les lignées constitutives se perpétuent. Le conflit est alors envisageable comme un phénomène éliminant les constituants et pratiques obérant la perpétuation des parties viables, mais aussi une réaction à la croissance de l’entropie irréversible que subit toute structure en non-équilibre thermodynamique. Il s’agit dans tous les cas de pérenniser leurs lignées constitutives.

    Ainsi envisagé, le moteur de l’Histoire n’est pas le cheminement vers une fin, mais la perpétuelle adaptation à des changements. L’histoire est la manifestation de nos gènes, c’est-à-dire de la Vie, à se perpétuer. Nos aïeux qualifiaient cela de « vitalisme ». Ceci se fait à travers des génomes, des individus, des lignées, des populations, des communautés à la recherche d’un optimum écosystémique inaccessible en raison, d’une part, des changements perpétuels de la géosphère, et, d’autre part, de la croissance irréversible de l’entropie selon le second principe de la thermodynamique. Paradoxalement, la Vie ou plutôt nos gènes imposent ces ordalies que sont les guerres pour survivre. A l’issue de ces conflits, les systèmes politiques se recomposent sur des bases plus efficientes. Les personnalités dirigeantes changent ; des peuples entrent dans l’histoire ou en sortent ; les populations se restructurent sur des fondements plus viables ; les communautés se recomposent, etc. En résumé, l’ordre métapolitique mute.

    C’est cette entropie consubstantielle à tout système en non-équilibre thermodynamique qui anime cette dynamique. (A suivre)

    Frédéric Malaval, 9/03/2015

    http://www.polemia.com/lentropie-dans-lhistoire-14/

  • «Nouvel épisode d’enterrement de la démocratie»

    Sic. C'est ainsi que le socialiste Saïd Benmouffok qualifie la suppression de la subvention de la mairie FN de Mantes-La-Ville à la Ligue des Droits de l'Homme.

    Le maire Cyril Nauth explique :

    "C’est un choix politique et symbolique: nous ne souhaitons plus subventionner cette association très politisée. D’autant que la section locale, dirigée par une personnalité d’extrême gauche élue d’opposition, l’est tout particulièrement".

    Par ailleurs, au début du mois de mars, le maire n'a pas renouvelé la convention qui liait depuis vingt ans l’association à la ville et de lui a retiré le local municipal qu’elle occupait gratuitement ainsi que ses permanences dans un centre de vie sociale.

    On se souvient qu'en 2007, la LDH avait distingué un représentant du trotskisme et la représentante d’un parti qui se dit toujours communiste.Autrement dit les héritiers des régimes qui ont le plus violemment et longuement violé tous les droits de l’homme.

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Ça fonctionne encore ?

    Il fallait si attendre, l’ubuesque enquête déclenchée par le président socialiste du parlement européen, Martin Schulz, visant le statut des assistants des députés du FN  a été instrumentalisée avec gourmandise en France.  Saisi le 11 mars à la suite d’une dénonciation émanant des rangs de l’oligarchie euromondialiste bruxelloise -certains murmurent même  que Manuel Valls ne serait pas étranger à cette manœuvre  opportunément déclenchée en pleine période électorale-, le parquet de Paris  a ordonné, le 24 mars  une enquête préliminaire visant le Front national, pour «  abus de confiance ». En toute impartialité bien sûr, qui se permettrait d’en douter avec un ministre  de la Justice comme Christiane Taubira… Qu’est-il en fait  reproché aux  assistants  FN ? Tout simplement  de ne pas travailler au profit  de  l’Union dite  «européenne » mais bel et bien pour les  idées patriotiques défendues par le FN c’est-à-dire pour la France…le crime des crimes! Cette enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Bruno Gollnisch a fait justice de ces accusations infondées et stupides, des méthodes indignes utilisées pour mouiller le Front   en intervenant  dans l’hémicycle du parlement  le 11 mars –voir la vidéo en ligne sur ce blogue.

     C’est devant ce même Office anticorruption de la police judiciaire  à Nanterre (Hauts-de-Seine),  que trois proches de Nicolas Sarkozy responsables de la campagne présidentielle de ce dernier en 2012,  ont été placés en garde à vue ce matin dans le cadre de  l’enquête Bygmalion sur un système présumé de fausses factures. Soit l’ex directeur de campagne Guillaume Lambert, actuellement  préfet de Lozère, l’ex trésorier le député UMP Philippe Briand, et l’avocat de l’UMP Philippe Blanchetier. M. Sarkozy était lui, ce matin également,  interrogé par des juges au pôle financier du TGI de Paris. Il s’agissait cette fois pour le président de l’UMP de répondre aux questions dans  l’affaire des pénalités qui lui avaient été infligées après l’invalidation de ses comptes de campagne lors de cette même présidentielle  mais qui avaient été réglées par l’UMP.

     Autre sujet d’inquiétude à l’UMP, après l’ex ministre de l’Intérieur de  Sarkozy, Claude Guéant, mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale en bande organisée, faux et usage de faux, c’est au tour de son fils, François  Guéant, d’être dans le collimateur, mis en garde à vue lundi dans l’affaire dite du   financement illégal (présumé)  de la campagne sarkozyste de 2007  par la Libye de Mouammar Kadhafi  qui fait planer sur le système Sarkozy les soupçons de corruption active et passive, trafic d’influence, faux et usage de faux, abus de biens sociaux, blanchiment, complicité et recel de ces délits

     Très proche ami de Jean-François Copé, l’homme d’affaires Ziad Takieddine aurait servi d’intermédiaire dans cette affaire. Ce dernier  estimant être lâché  par ses anciens copains de l’UMP, a affirmé qu’il « existe des preuves » d’un financement illégal.

     Autre figure de l’UMP,  le député-maire de Draveil (Essonne),  Georges Tron, ex ministre de Sarkozy,  tombeur du  PS dans le département présidé jusqu’alors  par Jérôme Guedj, a  fait parler de lui ces dernières heures par sa volonté de  succéder à  M. Guedj à la tête de  l’exécutif départemental. M. Tron conteste   ainsi le résultat du mini-primaire qu’il a mis en place, puisque la droite locale l’a finalement écarté lundi, par 15 voix contre 12, au profit de François Durovray, maire UMP de Montgeron.

     Une mise à l’index, du moins une volonté de ne pas  trop mettre dans la lumière M. Tron qui s’explique par  son possible renvoi aux assises suite aux accusations de  viol et d’agressions sexuelles formulées à son   encontre  par deux de ses ex employées municipales. Cela ne mange pas de pain,  le maire de Draveil se justifiait de cette affaire en arguant qu’il s’agissait d’un complot du FN. De manière toute aussi délirante il affirme aujourd’hui qu’il postule la présidence du Conseil départemental pour « lutter contre l’extrême droite »… au motif que François Durovray, est proche du député « souverainiste »   Nicolas Dupont-Aignan !

     Une  bête immonde qui a le dos large mais qui sert beaucoup aux pontes de  l’UMP pour se dédouaner de leurs échecs ou de leurs turpitudes. Après  la levée de son  immunité parlementaire le mois dernier, le député-maire UMP de Levallois (Hauts-de-Seine), Patrick Balkany, a fait très fort dans ce registre décidemment inépuisable. Dans une enquête visant également son épouse Isabelle, M. Balkany a ainsi été mis en examen en octobre pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale,  soupçonné d’avoir monté un système d’évasion fiscale.

     Comme moyen de défense, M. Balkany  avait évoqué  « le déferlement insensé de mensonges » et « la violence du déchaînement des médias », «  une sorte de justice en place publique qui rappelle les plus sombres heures de notre histoire ».Il fallait oser la  comparaison. A la décharge de M. Balkany,  ce type de dérive intellectuelle et sémantique a été  fortement banalisé,  encouragé depuis des décennies  par toutes celles et ceux  qui instrumentalisent les drames du passé au nom de leurs intérêts et leurs croisades actuels.

     Le comble du grotesque, de la mauvaise farce a  été atteint ces dernières heures par le couple médiatique Beate et Serge Klarsfeld , actuellement en tournée de promotion de leurs  Mémoires. Occasion offerte d’attaquer de nouveau le  FN  car  a affirmé M Klarsfeld à l’Afp «  Marine Le Pen peut arriver au pouvoir à la faveur de la présidentielle ».  Or, «  on aimerait qu’il y ait un grand parti de centre-droit et un grand parti de centre-gauche et que les extrêmes soient les plus réduits possibles ».

     Le couple Klarsfeld était  invité  de Jean-Pierre Elkabbach  sur  Europe1 mardi. M Klarsfeld a  tenu des propos d’une violence aussi consternante qu’ahurissante : «  le parti nazi les a eu aussi (ses voix)  librement le FN est porteur d’un fascisme à la française, de changer la mémoire de ce qui s’est passé pendant la guerre: Marine Le Pen n’a pas rompu avec son père».

     Le combat d’un couple. « On va se battre pour que Marine Le Pen ne gagne pas et ne devienne pas présidente de la République française », a renchéri Beate Klarsfeld. « Si la catastrophe se produisait, on continuerait le combat de l’extérieur », a prévenu Serge Klarsfeld.

     Une saillie  abracadabrantesque note Bruno Gollnisch,  qui vise à conforter ce  système en place en diabolisant la seule force politique porteuse d’une  alternative crédible. . Prisonnier de  ses gimmicks et de ses formules usées jusqu’à la corde, en plein déni du réel, le couple Klarsfeld est à l’image d’une caste démonétisée, réduite à faire appel à leurs services  pour conserver leurs avantages pitoyables. Indigne et pitoyable. 

    http://gollnisch.com/2015/04/01/ca-fonctionne-encore/

  • Marine Le Pen sur Public Sénat

    Marine Le Pen était l’invitée de la « La Preuve par 3 » sur Public Sénat en collaboration avec l’AFP et Dailymotion.

  • Jean Roucas n’est pas Charlie

    Jean Avril prit pour pseudonyme le nom du quartier de Marseille où il avait grandi : le Roucas-Blanc. Il fit rire la France entière avec « Le Bébête Show » et avec ses « Roucasseries ». Depuis quelque temps, on le voit moins à la télé, et certains de ses spectacles ont été déprogrammés à Gardanne, Livry-Gargan, Coutances, Saint-Maximin et Saint-Pierre-des-Corps. Récemment, Jean Roucas jouait dans une pièce à Paris mais, hier, Jacques Mailhot, directeur du théâtre des Deux-Ânes, a décidé de « mettre fin à sa participation dans les plus brefs délais ».

    Jean Roucas a-t-il détourné de l’argent vers la Suisse ou le Maroc ? A-t-il eu des rapports sexuels avec des mineures ? A-t-il été complice de Coulibaly ? A-t-il précipité un Airbus sur une montagne ? Non, Jean a posté un tweet. À l’instar de Dieudonné ou de Richard Millet, Jean ne bénéficie pas du joker Charlie, Jean n’est pas de gauche : la liberté d’expression ne s’applique pas à lui. Depuis 2013, Jean Roucas soutient le Front national, le parti qu’il est légal, voire obligatoire, de stigmatiser selon monsieur Manuel Valls, Premier ministre.

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  • Comme la RATP, le Pakistan a banni les chrétiens. Les voici en enfer.

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    Lahire

  • Sahel : les coups de râteau de l’armée française

    Après les grands « coups de marteau » sur la tête des djihadistes en 2013, l’armée française est passée à une stratégie des « coups de râteau », explique-t-on à l’état-major des armées.

     

    C’est beaucoup moins spectaculaire, mais, alors que la situation budgétaire se tend à Paris, les militaires ressentent le besoin d’expliquer ce qu’ils font désormais en plein milieu du désert. 3300 hommes y sont déployés dans le cadre de l’opération Barkhane, le nom du dispositif français au Sahel.

    « Nous menons des opérations en permanence ; ça ne s’arrête jamais » indique une source militaire. « Il s’agit d’entraver les flux logistiques des groupes armés terroristes (GAT) et de leur dénier la liberté d’action ». Le théâtre est immense : 2000 kilomètres entre la frontière Niger-Libye au nord-est et celle entre le Mali et la Mauritanie, au sud-ouest, où des actions ont conduites par l’armée française avec ses partenaires régionaux. Mais c’est toujours au nord du Mali, dans le massif des Iforas, entre les villes de Kidal et de Tessalit, que se concentrent les opérations les plus dures, conduites par la seule armée française. Depuis le début de l’année, pas moins de huit opérations ont ainsi été menées dans la bande sahélo-saharienne. Toutes s’inscrivent dans le cadre de l’opération Barkhane.

    La dernière, baptisée Tigharghar, vient de s’achever cette semaine dans ce massif des Iforas, où des combats très durs avaient eu lieu au printemps 2013. Deux ans plus tard, l’armée française a dû y retourner. En 2013, il s’agissait de déloger les combattants ennemis, au nombre de 1500 à 2000, qui s’y étaient retranchés ; Aujourd’hui, cette région de petite montagne, vaste comme la Haute-Savoie, est « une zone de passage et de stockage » logistique pour 100 à 200 « terroristes ». Fin février, 770 militaires français, appuyés par une quinzaine d’hélicoptères, y ont été engagés pour « reconnaître, contrôler et fouiller » la région. C’est ici que s’est déroulé, le 2 mars, le seul récent combat contre un groupe ennemi, au cours duquel quatre « terroristes » ont été tués, les autres prenant la fuite. « Ils fuient les combats » expliquent une source française, précisant qu’ils préférant le harcèlement des bases militaires avec des tirs de roquettes ou les attentats terroristes, comme à Bamako le 7 mars. La cinquantaine de sites fouillés a permis de découvrir des munitions stockées sur place, dont les explosifs servent à la fabrication de mines (IED). [....]

    La suite dans Secret Defense

    via http://www.actionfrancaise.net/craf/?Sahel-les-coups-de-rateau-de-l

  • Comment le Crédit lyonnais a revendu Adidas pour sauver Tapie (Vidéo)

    Le Crédit lyonnais a-t-il manqué de loyauté envers Bernard Tapie lors de la revente d’Adidas ? Le documentaire réalisé par Laurent Mauduit et Thomas Johnson, intituléTapie et la République, autopsie d’un scandale d’État, répond à la question.

    Il nous plonge au cœur d’un des plus importants scandales d’État de la Ve République : l’affaire de l’arbitrage Crédit lyonnais-Adidas, pour laquelle Bernard Tapie et cinq autres personnes sont mis en examen pour “escroquerie en bande organisée“.

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    via http://fortune.fdesouche.com/

  • Des « artistes et intellectuels français non-blancs » exigent des assises culturelles

    Toujours dans une même rhétorique empreinte d’ordres (il faut, l’État doit, nous exigeons, il y a urgence à), les desiderata dits antiracistes chantent leur ritournelle aux accents d’harcèlement d’un ton, de plus en plus, revendicatif.

    C’est, cette fois, des « artistes et intellectuels descendants de colonisés et d’esclaves » qui disent au gouvernement par journal interposé : « Il faut convoquer des assises culturelles pour encourager les diversités en France. »

    Ils se qualifient également comme artistes et intellectuels français non-blancs. La saugrenuité de la situation est que parmi les signataires se trouve Rokhaya Diallo. Cette dernière s’était montrée indignée parce qu’Éric Zemmour lui avait dit : vous appartenez à la race noire, j’appartiens à la race blanche.

    « L’uniformité ethnique du paysage culturel français est au cœur des préoccupations de la ministre de la culture, nous révèlent-ils. Sur 15 centres chorégraphiques nationaux, quatre sont dirigés ou codirigés par des non-blancs. Mais sur les 35 centres dramatiques nationaux, aucun(e) directeur(trice) n’est noir(e), arabe ou asiatique. Les deux scènes nationales de Guadeloupe et de la Martinique, habités majoritairement par des Noirs, sont dirigées par des artistes africains, démontrant comiquement le racisme du pays. A ceci les directeurs de théâtres et centre dramatiques nationaux (blancs) répondent par des préparations aux grandes écoles de théâtre en direction des diversités ».

    Voici donc des statistiques ethniques qui sont pratiquées en toute illégalité et qui provoqueraient un tollé déchirant s’ils étaient pratiqués par des « artistes et intellectuels français non-noirs ».

    C’est aussi l’occasion d’en demander plus, toujours plus au nom de son origine étrangère :

    Qui mieux que nous qui travaillons depuis des années sur notre histoire peut contribuer à aider le pays à renouer avec des histoires dont elle s’est mutilée ? Nous qui connaissons le récit du chasseur et celui du lion ? Nous qui sommes conscients que la richesse de notre pays – et par là nos acquis sociaux – est le bénéfice des douleurs infligées à nos ascendants. C’est nous que les institutions doivent envoyer sur le terrain. Nous devons être nommés à la direction des structures situées sur les territoires où vivent les classes populaires. Nous devons être artistes associés des scènes, théâtres, centres chorégraphiques nationaux. Nous refusons de continuer à être le public impuissant d’événements censés nous célébrer dans lesquels nous ne sommes pas conviés à nous exprimer. Il faut des assises culturelles où nous puissions proposer.

    http://fr.novopress.info/184951/des-artistes-et-intellectuels-francais-non-blancs-exigent-des-assises-culturelles/

  • Le gouvernement lutte contre le terrorisme... identitaire

    Pour lutter contre le terrorisme, Christiane Taubira avait déjà annoncé un renforcement de l'arsenal contre... le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie.

    Dans la même veine, Bernard Cazeneuve a refusé aujourd'hui d'exclure les réseaux sociaux de la surveillance massive, sans contrôle judiciaire, que permettra le projet de loi sur le renseignement... et le ministre de préciser sa cible : les mouvements identitaires.


    Cazeneuve refuse d'exclure les mouvements... par LCP 

    Sait-on jamais, les frères Kouachi pourraient faire des émules parmi des identitaires racistes, antisémites et homophobes. Et qui sait, peut-être un jour chez d'autres mouvements utilisant les réseaux sociaux, qui menaceraient les "valeurs de la République". Des personnes qui envisageraient une manifestation susceptible, d'après le gouvernement, de menacer la paix sociale par exemple. Mieux vaut être prévoyant. Surtout quand on est Charlie.

    Louise Tudy