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actualité - Page 4805

  • Le profanateur du cimetière juif était… un antifa !

    Le profanateur du cimetière juif de Sarre-Union s’appelle Pierre, mais pas de bol pour tous ceux qui voyait déjà l’extrême-droite cachée derrière cette profanation surmédiatisée, il est… antifa !

    C’est Le Monde qui nous l’apprend dans son édition du jour :

     » (…)  A Sarre-Union, 3 000 habitants, tout le monde se connaît. Et personne ne comprend. Gaëtan Wilsius, élève de 1re L au lycée Georges Imbert, a organisé dans la ville une marche silencieuse « de solidarité et d’indignation » qui a rassemblé dans la ville des centaines de lycéens, mardi. Sur les cinq suspects, il en connaît quatre. Ils étaient tous ensemble au collège Pierre-Claude de Sarre-Union, deux d’entre eux sont comme lui au lycée situé juste à côté. Il a beau chercher des signes distinctifs, il n’en trouve pas. Sauf peut-être qu’ils étaient « fans de metal », et « se tenaient un peu à part à cause de ce centre d’intérêt ».
    Pierre, précise Gaëtan, « c’était la personne juste un tout petit peu bizarre parmi des gens normaux. Mais rien de méchant. »

     

    Les cinq mineurs n’ont aucun antécédent judiciaire. La justice ne leur connaît pas « de convictions idéologiques qui pourraient expliquer leur comportement » note le procureur. Ils sont issus de « familles bien », qui « ne posent pas de problèmes particuliers et ne sont pas dans le besoin », affirme-t-on à la mairie de Sarre-Union. L’un est le fils d’une institutrice, l’autre le petit-fils d’un proviseur.
    Tous sont « calmes, discrets, pas bagarreurs, n’ont rien de spécial », disent leurs camarades. Quatre sur les cinq habitent Sarre-Union, trois y sont scolarisés dans l’unique lycée. Les élèves de catégorie socio-professionnelle (CSP) favorisée y sont légèrement en dessous de la moyenne académique, les CSP défavorisés sont légèrement au-dessus, mais le taux de réussite au bac se situe entre 90 % et 100 %.« Un établissement sans problèmes particuliers », assure Jacques-Pierre Gougeon, recteur de l’Académie de Strasbourg. »

    Pierre B. avait un ennemi déclaré : « le fascisme ». Il portait des slogans antifascistes sur ses vêtements.

    « On ne parlait pas politique mais si on évoquait le Front national, il se mettait sur ses deux pattes arrière et se mettait à grogner, raconte Gaëtan. Il prétendait se battre contre le fascisme et était très remonté contre la police. Il traitait les policiers et les militaires de fascistes, avec une hargne qui me mettait mal à l’aise » raconte un des lycéens de Sarre-Union.

    Source

    http://www.contre-info.com/le-profanateur-du-cimetiere-juif-etait-un-antifa#more-36894

  • La victoire posthume des martyrs coptes

    Lu sur le Metablog :

    B9-Mx1lIQAAk4F9 Le nom de Jésus est le dernier mot qui a effleuré leurs lèvres. Comme dans la passion des premiers martyrs, ils s’en sont remis à Celui qui peu après, les aura accueillis. Et ainsi, ils ont célébré leur victoire, la victoire qu’aucun bourreau ne pourra leur enlever. Ce nom susurré au dernier instant a été comme le sceau de leur martyre ». Ainsi s’exprime l’évêque de Gizeh Mgr Mina, à propos des 21 martyrs coptes libyens. Nous sommes dans la primitive Eglise, l’Eglise des martyrs. La photo des vingt et un martyrs coptes circule sur la toile. Il faut, sans crainte, regarder leurs visages. Ils sont habités, non pas détruits, non pas hagards, mais… Oui : heureux, dans la noblesse de leur attitude

    Cette fois je crois que « Daech », l’Etat islamique a fait un mauvais calcul. Il croyait terroriser les chrétiens égyptiens et les faire partir, comme ils ont réussi à le faire ailleurs au Proche Orient. C’était le programme non-déguisé, de l’ancien président Mohamed Morsi et de ses Frères musulmans, au pouvoir en Egypte jusqu’en juillet 2013. Aujourd’hui, avec ce nouveau Nasser qu’est le Maréchal Sissi, un musulman authentiquement pieux mais non intégriste, la nouvelle de ce martyre ne sera pas reçu dans la terreur par la communauté chrétienne. C’est une victoire pour les chrétiens et, annonce Sissi, nous allons construire une église en l’honneur des « martyrs en Libye » dans la ville de Minya dont ils sont originaires. Il faut noter qu’à Minya en Moyenne Egypte, (où la population est chrétienne à 35 %) trois églises ont été incendiés par un commando de 200 islamistes le 16 août 2013, pour venger la chute du président Morsi. Cette construction nouvelle est donc un symbole de la liberté religieuse. Sissi se fait l’émule du président Nasser, qui avait fait construire de ses deniers dans le centre du Caire, la cathédrale Saint-Marc, en remerciement au pape des coptes, à l’époque, Cyrille VI, dont l’intercession, disait Nasser, avait guéri son fils. Miracle ou pas, Sissi marche sur les traces de Nasser avec un courage émouvant.

    Qui est ce président égyptien ? En quelques mois, il a su conquérir non seulement le cœur des Egyptiens (fanatiques mis à part) mais la communauté internationale. Il s’est dévoilé, le 28 décembre dernier, en allant à la célèbre mosquée Al Azhar, symbole de l’islam enseignant dans le monde entier. Il y a déclaré : « Le problème n’a jamais été notre foi (Din). Il est peut-être lié à l’idéologie (fiq), une idéologie que nous sanctifions». Fiq (le mot employé par Sissi) c’est le système juridique et politique de l’islam, celui que depuis des siècles les légistes affûtent et précisent sans cesse, celui au nom duquel sont produites les fatwas. Din, c’est le jugement d’Allah, la religion dans sa dimension la plus intérieure et personnelle. La distinction qu’opère Sissi entre fiq et dîn, exigeant une réforme du système idéologique islamique, est d’une importance capitale. Il met en cause rien moins que « l’ensemble des textes que nous avons sanctifiés depuis des siècles», «au point que les contester est aujourd’hui difficile» reconnaît-il. Mais, «on en est arrivé au point que cette idéologie est devenue hostile au monde entier. Peut-on imaginer qu’ 1, 6 milliard de musulmans tuent une population mondiale de 7 milliards pour pouvoir vivre [entre eux] ? C’est impensable». Dans ce contexte, sa conclusion est forte : «Je le répète : Nous devons révolutionner notre religion.
    Honorable imam (le grand cheikh d’Al-Azhar), vous êtes responsable devant Allah. Le monde entier est suspendu à vos lèvres, car la nation islamique entière est déchirée, détruite, et court à sa perte. Nous sommes ceux qui la menons à sa perte».
    Dans un tel contexte, on comprend que la présence du président Sissi dans une église copte pour la Noël chrétienne le 7 janvier ne doit rien au hasard. Déjà à l’époque, son choix avait été symbolique : non pas la cathédrale Saint Marc, non ! Pour fêter Noël ce Président musulman avait voulu choisir une église encore debout, dans le gouvernorat de Minya, là même où les islamistes avaient sévi en août 2013, là où il a décidé aujourd’hui de construire une église nouvelle à la gloire des martyrs libyens."

    Michel Janva

  • Esprit du 11 janvier es-tu là ?

    Le recours à l’article 49-3 décidé par l'équipe Valls-Macron affaiblit considérablement, à court terme, le gouvernement de M. Hollande. Il ne dispose plus d'une véritable majorité, ni à l'Assemblée nationale, ni d'ailleurs au Sénat.

    L'union du pays, entrevue un instant le 11 janvier, dans le contexte dramatique, des attaques islamo-terroristes s'est évanouie.

     Après 82 heures de débats en commission, après 111 heures de séances, y compris le dimanche, après le vote de 559 amendements, dont les 2/3 venaient des parlementaires socialistes, après la multiplication par 3 du nombre de ses articles, la loi fourre-tout de M. Macron n'a pas réussi à rallier la frange gauchiste et/ou marxiste de sa majorité. La gauche archaïque s'acharne à entraver, en France, toute marche évolutive, même timide, vers quelque chose qui ressemblerait à la modernité.

     Soulignons à cet égard que la loi Macron ne s'en prend guère qu'à quelques professions comme les notaires, les pharmaciens et les chauffeurs de taxi, – alors que la loi "santé" de Marisol Touraine envisage, de son côté une étatisation finale et létale de toutes les professions médicales, – le tout sans remettre en cause les vrais grands monopoles étatistes qui ruinent et détruisent le pays.

    À moyen terme, constatons aussi que l'opposition, votera, certes largement, la motion de censure. Mais, unie de façon factice, et par l'artifice même de cette procédure, elle n'offre aucune perspective alternative. Elle envisage certes le jour où elle reviendrait dans les palais nationaux, pour le reconquête de son confort. Mais elle ne nous révèle pas ce qu'elle accomplirait, qu'elle n'a pas esquissé de 2002, sous Chirac, à 2012, sous Sarkozy. Celui-ci avait laissé rêver d'une rupture au gré d'un ou deux discours prononcés en 2006, rêve vite évanoui, propos soigneusement effacé.

    Nous avons pu entendre Mme Pécresse prononcer l'expression de "thérapie de choc".  (1)⇓

    Mais personne ne dispose des moyens de savoir ce qu'elle entend par là. Pierre Dac nous suggère hélas la réponse : "par là, je n'entends pas grand-chose". Certes nous lui connaissons une très belle et puissante dentition, fort dommageable aux parquets de sa bonne ville de Versailles, mais nous n'en savons pas plus.

    Il est bien clair en effet, d'abord, que, sous une apparence de réformes que leurs adversaires appellent "social-libéralisme", les technocrates qui nous gouvernent n'ont absolument pas en vue l'évolution du pays vers une société plus libre. La masse des réformes accomplies depuis 2012 n'a globalement fait que renforcer les contraintes et l'étatisme. La pente déclinante observable depuis 40 ans, presque constante malgré les alternances gouvernementales ne s'est aucunement corrigée.

    Comment en sommes-nous arrivés là ?

    La réponse est en fait assez simple. Nous voulons bien, en principe que "tout" change, mais à condition qu'en fait rien ne change.

    Remarquons ainsi que la plupart de nos prétendus réformateurs parlent plus de "sauver le modèle social" de ce pays exsangue, par la faute de l'ensemble des législations, que nous baptisons "modèle" pour ne pas les abroger. Aurais-je la cruauté de prendre l'exemple d'un Christian Saint-Étienne. On signalera dès lors, qu'adulé par une certaine intelligentsia comme un réformateur à tout casser, il prend bien soin dans ses livres de laisser entendre, ou de dire même parfois explicitement, qu'il se propose de "sauver" ce qui, précisément, constitue le mal profond dont souffre la France:  son affreux, son déplorable, son archaïque "modèle".

    C'est donc bien de cela qu'il faut sortir.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1.  Propos relayé en boucle sur France Info le 17 février. 
  • Les valeurs républicaines n'existent pas

    Excellente tribune de Denis Tillinac dans Valeurs Actuelles :

    "Depuis les attentats du mois dernier à Paris, l’invocation aux “valeurs républicaines” tourne au moulin à prières. Gauche et droite s’en gargarisent pour légitimer leur mise au rebut du FN, mais Marine Le Pen ne s’en réclame pas moins.

    Tous les éditos, tous les sermons politiques soulignent la nécessité de resserrer les rangs sur les “valeurs républicaines”, talisman pour nous prémunir du communautarisme, panacée pour forger l’armature morale de notre jeunesse. Or, n’en déplaise à la gent prédicatrice, les “valeurs républicaines”, ça n’existe pas. On confond indûment valeur et principe.

    L’honneur, la liberté, l’altruisme, le courage, la probité, la pudeur, l’équité, le respect de soi et d’autrui, la bonté, le discernement, la générosité sont des valeurs, et il serait opportun qu’on les inculquât à l’école. À la fois universelles et modulées par la culture de chaque peuple,elles ne sauraient être l’apanage d’un régime politique déterminé.

    Elles sont aussi enracinées dans les monarchies européennes que dans notre République. Les sujets de Sa Majesté la reine d’Angleterre jouissent de la même liberté que les citoyens français. Ceux des républiques d’Iran, du Soudan, du Pakistan ou de l’ancien empire soviétique en sont privés. Bref, le mot “république” ne recèle en soi aucune “valeur”, et en conséquence il n’a pas la moindre vertu morale.

    Les aléas de notre histoire ont abouti pour l’heure à un consensus sur la forme républicaine de nos institutions et personne n’en conteste la légitimité (...) Notre attachement à la Marseillaise ne doit pas occulter dans notre imaginaire collectif l’oeuvre patiente des Capétiens, des Valois et des Bourbons. Faute de quoi la promotion d’inexistantes “valeurs républicaines” se résumerait à une propagande sectaire visant à éradiquer nos racines (...)

    Ce qui manque à tous les étages de la société française, depuis l’école jusqu’aux “élites”, c’est bel et bien une architecture morale reposant sur un socle de valeurs. Des vraies. Les velléités pédagogiques que l’on voit poindre ici et là ne s’y réfèrent nullement, on n’y distingue en filigrane qu’un catéchisme “républicain” de gauche, autant dire une fiction maquillant un déni de mémoire à des fins bassement partisanes. Rien de probant n’en résultera.

    Dans une société aussi matérialiste, où tout incite la jeunesse à ne convoiter que des choses consommables, où les politiques nous parlent exclusivement de taux de croissance, où la vulgarité médiatique menace d’engendrer des fauves amoraux, amnésiques et avides, il serait urgent de renouer avec les valeurs cardinales. Elles ont toutes en commun une exigence d’élévation, comme c’était le cas dans toutes les civilisations quand les modèles du saint, du héros ou du sage équilibraient les pulsions inhérentes à la nature humaine. Aussi longtemps qu’on mettra la barre des aspirations à l’altitude zéro du mercantilisme, “républicain” ou autre, on lâchera dans une jungle sans foi ni loi des êtres intellectuellement, psychiquement, spirituellement invertébrés. Et on verra surgir de partout des candidats au djihad."

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Départementales: J.M. Le Pen favorable à des alliances "au cas par cas" FN-UMP

    Jean-Marie Le Pen s'est dit jeudi favorable "au cas par cas" à des alliances du Front National avec des candidats UMP lors des prochaines élections départementales si ces derniers acceptent quelques "obligations" que le FN va "déterminer" en bureau politique.

    Comme RTL lui demandait s'il était favorable à des alliances avec l'UMP pour les départementales (22-29 mars), M. Le Pen a répondu: "Absolument, au cas par cas, si les candidats répondent aux deux, trois, quatre obligations que nous allons déterminer avec le bureau politique.

    Quelles obligations? "Immigration, sécurité, chômage, dette, les grandes lignes du Front National". Car c'est le FN qui est "en position de force", a-t-il dit.

    Au sein de l'UMP, "il y a une fracture entre la direction" du parti, "qui est, dans le fond, de l'établissement, alors que la base, elle, est au contact des réalités, est résolument contre le gouvernement".

    "La prise de position prise par (Nathalie) Kosciusko-Morizet et (Alain) Juppé", qui auraient voté pour le candidat PS dans le Doubs face au candidat FN, "était tellement nette en faveur des socialistes qu'elle n'a pu que choquer la très grande majorité des électeurs UMP", a estimé M. Le Pen.

    Le président d'honneur du FN, par ailleurs, voterait la censure "sans hésiter et quelque soient les alliés" contre le gouvernement Valls dont il "condamne" la politique. Une dissolution n'est "pas impossible. Ce serait démocratique. Mais la majorité socialiste ne l'acceptera jamais."

    source : Afp via Yahoo 

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukuFFFkluugDRlKtw.shtml

  • Le Qatar en froid avec l'Egypte à cause des raids contre l'Etat islamique

    Le Qatar, à qui la France envisage de vendre des Rafales, vient de rappeler son ambassadeur d'Egypte en raison des raids aériens déclenchés par le président Sissi contre des positions de l'Etat Islamique en Libye :

    "Le Qatar a rappelé jeudi son ambassadeur en Egypte à la suite d’un différend survenu lors d’une réunion de la Ligue arabe sur les raids aériens égyptiens contre des positions du groupe Etat islamique (EI) en Libye (...)

    L’agence qatarienne n’a pas donné de précisions sur la teneur de la déclaration du délégué égyptien. Mais la chaîne de télévision qatarienneAl-Jazeera a affirmé que les Egyptiens avaient accusé le Qatar de soutenir le terrorisme.

    Le ministère qatarien des Affaires étrangères a confirmé dans un communiqué que le Qatar avait émis dans le cadre de la Ligue arabe des réserves sur une approbation des raids égyptiens en Libye, soulignant la nécessité de «consultations avant toute action militaire unilatérale contre un autre Etat membre» de l’organisation panarabe"

    Deux questions me viennent à l'esprit. Le Qatar pourrait-il préciser si il s'agit de la Libye ou de l'Etat Islamique dont son ministre parle dans la dernière phrase (en gras) car l'Egypte n'a pas bombardé la Libye mais seulement les positions de l'Etat Islamique... A ma connaissance, l'EI ne fait pas partie de l'organisation panarabe.

    Et qu'en pense le grand ami du Qatar, Nicolas Sarkozy ?

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Hausse des départs pour le djihad : mauvaise ou… bonne nouvelle ? (Présent 8298)

    Selon un décompte réalisé début février par les services de la Place Beauvau, et cité mercredi par Le Parisien, le nombre de djihadistes « français » impliqués dans les conflits irakien et syrien aurait quasiment doublé en un an, atteignant aujourd’hui les 1.300 personnes. Une mauvaise nouvelle pour un gouvernement français qui s’acharne depuis des mois à vouloir endiguer ce flot. Mais pas pour nos compatriotes, qui préfèrent sans aucun doute voir ces islamo-terroristes mener leur guerre ailleurs que sur notre sol.

    Frontières passoires

    une-present-8298Ainsi, sur les 1 300 individus concernés, 417 seraient actuellement présents en Syrie et en Irak (contre 250 en janvier 2014), 249 auraient quitté la Syrie (contre 76), 275 seraient en transit vers la Syrie (contre 110), et près de 325 résidant en France présenteraient une volonté de départ (contre 150). Quant au nombre de ceux qui ont été tués, il serait de 80 personnes contre 21 en janvier 2014.

    Une déception pour le gouvernement qui espérait bien, par sa loi antiterroriste votée en novembre dernier, empêcher ces départs. Loi dont nombre d’observateurs ont pourtant souligné l’insuffisance. Comment en effet renforcer le contrôle de frontières qui n’existent plus ? Avec des effectifs et des moyens policiers réduits pour cause de restrictions budgétaires ? Sans parler du fameux site « Stop-djihadisme », censé dissuader les candidats au départ et qui, à peine mis en ligne, a été immédiatement détourné par les cyberdjihadistes !

    Il faut surtout empêcher les retours

    En réalité, au lieu d’empêcher le départ de gens constituant une menace pour notre sécurité, le gouvernement devrait surtout consacrer ses efforts à interdire leur retour en France. Mais, comme le rappelait récemment Nicolas Bay, du FN, « tant que le gouvernement refusera d’admettre que l’implantation de l’islamisme sur notre sol est directement lié à l’immigration que nous subissons depuis 40 ans, tant qu’il ne rétablira pas des frontières dont la disparition nous a laissés à la merci de toutes les menaces extérieures, tant qu’il ne rompra pas avec le laxisme judiciaire, (…) alors la France et les Français seront menacés ».

    Franck Delétraz

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  • Nous, c’est la France

    Le quotidien Libération,  comme beaucoup de ses confrères de la presse française, est en grande difficulté  financière. Médias  qui sont aux mains, dans la très grande majorité des cas, de groupes, de magnats de la finance. Libé a ainsi été racheté, tout comme le magazine L’Express, par le milliardaire israélien  Patrick Drahi qui en est devenu l’actionnaire principal.  Patron du groupe Altice (Numericable, SFR), homme d’affaires très affûté, M. Drahi est résident fiscal en Suisse et a renoncé en 2013 à la nationalité française.  Autant de qualités qui permettent à Libération de donner des leçons de morale républicaine et citoyenne en (ré)amorçant depuis quelques mois une  campagne de dénigrement systématique du FN. N’en doutons pas, elle  préfigure le climat médiatique de la prochaine élection présidentielle…Le quotidien libéral-libertaire, même s’il a tenu à faire entendre les différents sons de cloche à gauche, apporte tout son soutien à l’ex employé de la banque Rothschild et actuel ministre Emmanuel Macron,  dont la loi éponyme imposée par le recours au 49-3 devrait être adoptée sans problème la motion de censure déposée n’ayant  aucune chance d’aboutir.

     Disons le tout de go,  la France est un pays dont les forces vives, les entreprises, les artisans, les commerçants sont soumis à un fiscalisme confiscatoire, à des réglementations,  des lois d’essence  collectiviste là ou il  faudrait  injecter de la liberté, du  libéralisme.  57% de notre PIB est  consacré aux dépenses de l’Etat, dont une bonne partie est dévolue à l’entretien de clientèles, de prébendes, de fromages,  d’une armée  pléthorique de fonctionnaires,  injustifiée dans de nombreux secteurs. PIB, fruit de l’effort des Français qui sert pareillement à l’entretien de nombreux parasites, au nom du vivre-ensemble de l’ouverture, de la promotion  de la société plurielle, ce qui  entraine des gaspillages honteux et  indécents.

     Un système socialiste au sens propre contre  lequel la droite au pouvoir ne s’est jamais vraiment révoltée et qui est aussi  la source de la paupérisation de notre économie, du  chômage de masse dont les Français les plus modestes sont les premières victimes.

     A contrario, dans le domaine des échanges économiques internationaux, notre pays, au nom de l’idéologie bruxelloise, est livré au dogme de ultralibéralisme d’essence européiste là ou nous aurions besoin de protectionnisme,  de réglementations nationales.

     Aussi, la loi fourre-tout de  M. Macron, imposée par Bruxelles rappelons-le,  n’est pas tant  libérale que  libérale-libertaire ; une loi  symbolique, petit bras  dans ce qu’elle pourrait avoir de bénéfique mais certainement pas à même de faire repartir l’activité et de faire refluer le chômage.

     Pour aider à  cerner la personnalité, la vision du monde, à notre avis très nocive de  l’incontestablement brillant M. Macron, Bernard Mazin rappelait sur le blogue Polemia un épisode assez éclairant. «  Inaugurant, le 10 novembre (2014)  à Oran (Algérie), une nouvelle usine Renault, dont Le Monde relève au passage que c’est la 19e du constructeur automobile hors de France, M. Macron a en effet prononcé les paroles suivantes : L’ouverture de cette usine est (…) une très bonne nouvelle pour la France. Les voitures assemblées à Oran l’étaient auparavant en Turquie et en Roumanie, il n’y a donc pas de perte pour notre pays. Si Renault n’avait pas pris cette décision de relocalisation en Algérie, un autre l’aurait prise à sa place. »

    « Mais ce n’est pas tout, car il a également déclaré :« On ne peut plus être présent en Algérie et dans les pays émergents comme on l’était au XXe siècle. Il faut désormais installer de la production si l’on veut profiter de la croissance de ces pays. La relation économique, ce ne sont plus juste des exportations. Pour gagner, il faut donner des gages. »

     « Et encore ceci : « La France ne doit pas avoir peur de produire à l’étranger car cela crée de l’adhérence avec notre économie. Mais à la condition que nous gardions la propriété intellectuelle. »

     « La dernière condition a tout de la clause de style relève M. Mazin, car chacun sait qu’au train – si l’on peut dire – où vont les choses et les transferts de technologie, nous achèterons un jour meilleur marché nos TGV fabriqués en Chine, et nous aurons peut-être enrichi quelques détenteurs de brevets, mais surtout créé quelques milliers de chômeurs français de plus ».

     « Les considérations du ministre sur le profit que la France est censée tirer de la croissance algérienne prêtent à sourire : on avait plutôt l’impression que depuis 40 ans c’est la France qui a été la vache à lait de l’Algérie, et de bien d’autres pays du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne. Quant aux  gages  dont il parle, nous gageons pour notre part qu’ils profiteront certainement aux actionnaires de Renault, mais certainement pas aux ouvriers français».

     « On admirera le raisonnement consistant à dire en substance que si nous n’y allons pas, d’autres iront à notre place et surtout qu’il n’y a pas de perte pour notre pays, puisqu’il s’agit de véhicules qui étaient déjà assemblés hors de France ! ».

     Cette manière de faire, de dire, d’Emmanuel Macron résume de manière assez caricaturale le mode de fonctionnement, les mensonges aussi de nos élites mondialisées au service de leur Projet final. Une Caste pour laquelle le fait national est devenu au mieux une abstraction,  au pire un verrou  à faire sauter . Or, comme le rappelait Jean-Marie Le Pen ce matin sur l’antenne de RTL, « La politique c’est un art d’influence, on l’exerce et on la subit. C’est toujours un problème pour quelqu’un amené à prendre des décisions nationales d’être sous quelque influence que ce soit ».

     Influence d’une idéologie antinationale visible dans cette loi Macron dite « pour la croissance et l’activité » qui entend également étendre le travail le dimanche et la nuit et  acter la suppression des fêtes catholiques de la liste des jours fériés, dans un premier temps  dans les départements et régions d’Outre-mer pour les remplacer par des « jours fériés locaux ».

     Une offensive qui a sa logique quand on écoute notamment le ministre de l’Intérieur, l’humaniste Bernard Cazeneuve,  lequel  explique que ceux qui osent parler des «  racines chrétiennes de la France », se livrent à « une relecture historique frelatée » qui a « rendu la France peu à peu nauséeuse »…

     Bruno Gollnisch le notait dans un entretien accordé en mai dernier au quotidien Présent, la volonté de couper notre peuple de ses racines participe de la même logique présidant à la  dépossession de notre souveraineté sur le plan  économique.

     « Il faut bien comprendre que le fait religieux est toléré, mais comme une espèce de  pré-humanisme , appelé seulement à coopérer au triomphe mondial du libéralisme économique et philosophique. Il n’a d’autre légitimité que de se fondre dans l’appel au brassage universel qui résultera de la libre circulation des marchandises, des capitaux et des personnes. C’est là que se trouve en fait le véritable dogme  religieux  de l’actuelle Union Européenne. Il y a bien sûr un habillage idéologique à tout cela : les droits de l’homme , en réalité ce que le regretté Jean Madiran appelait très justement les  DHSD , c’est-à-dire les  Droits de l’Homme sans Dieu . Et le sacré, c’est l’indifférenciation  dans tous les domaines. Il est littéralement blasphématoire de faire des distinctions entre les peuples, les cultures, les sexes, etc. (…).  Comme est cataloguée  discriminatoire  toute tentative de s’opposer à l’immigration massive, ou de protéger nos marchés, etc. (…) Heureusement, concluait-il, cela ne suffira pas à étouffer les légitimes réactions !».

     Cette réaction ne peut s’incarner  en France avec le maximum d’efficacité et de chance de succès que  dans le vote FN et Marine Le Pen. Nous ne manquerons pas de le rappeler, de l’expliquer  inlassablement à nos compatriotes.

    http://gollnisch.com/2015/02/19/nous-cest-la-france/

  • Editorial de L’AF 2903 : INSOUMISSION

    L’ESPRIT DU 11-JANVIER ?

    Samedi 14 février, l’Assemblée nationale adoptait, presque en catimini, un amendement au projet de loi Macron présenté par six députés ultra-marins socialistes et apparentés. Que prévoit-il ?

     

    Tout simplement de supprimer cinq des six fêtes chrétiennes inscrites au calendrier civil au profit de fêtes hindoues et musulmanes. Certes, cette disposition ne concernera que les départements d’outre-mer en vertu de l’article 73 de la Constitution. On dira aussi que les hindous représentent une forte "minorité" de la population réunionnaise et les musulmans 95 % de la population mahoraise. Toutefois, le symbole est fort et en proposant lui-même de saborder non seulement le lundi de Pentecôte et le jeudi de l’Ascension mais également le lundi de Pâques — « Ce ne sont pas vraiment des fêtes religieuses, les célébrations liturgiques ont lieu le dimanche à l’église », a-t-il osé déclarer — l’évêque de La Réunion, Mgr Aubry, oublie, en passant, que ce lundi, férié dans une grande partie du monde, est la seule trace qui reste dans notre calendrier de l’octave qui suit la fête principale des chrétiens.

    Mais, Padamalgam dût-il en souffrir, Mgr passe aux aveux, tout en faisant mine de donner dans un angélisme consensuel confinant à la naiserie : « Pour éviter que les poisons extérieurs ne viennent nous contaminer, il faut aujourd’hui qu’on traduise dans les faits notre vivre ensemble ». Et le journaliste de L’Express, qui a recueilli ses propos, de confirmer cette ambiance délétère : « Idriss Issop-Banian, membre du conseil réunionnais du culte musulman, rappelle que l’iniquité actuelle dans la répartition des jours fériés peut nourrir “une grande frustration, un sentiment d’injustice, qui peuvent aller jusqu’à des exactions”. L’allusion aux attentats terroristes de janvier en métropole est à peine voilée. » [1] La soumission, est-ce là tout l’Esprit du 11-Janvier ?

    TRIPLE ALLIANCE

    Que nos compatriotes hindous de La Réunion ou musulmans de Mayotte aient un jour de fête religieuse chômée, pourquoi pas ? L’Action française n’a jamais été jacobine. Mais pourquoi le prévoir aux dépens du catholicisme ? Car, en visant les fêtes chrétiennes, notamment Pâques, la principale d’entre elles, et en n’épargnant Noël qu’en raison de sa laïcisation, c’est-à-dire de sa marchandisation, cet amendement avoue son caractère christianophobe tout en se soumettant à la fois aux menaces communautaristes et à l’ordre libéral ...dans le cadre des « valeurs républicaines ». En effet, l’exposé des motifs précise que l’amendement, qui ne remet « évidemment pas en cause » l’ « attachement aux principes et valeurs républicains puisque les jours fériés célébrant des dates ayant trait à l’Histoire de France et aux valeurs républicaines seraient obligatoirement maintenus », vise à « favoriser l’intégration culturelle et économique » des DOM dans leur zone géographique « en renforçant l’attrait touristique [et] en aidant le commerce lors des célébrations concernées ». On comprend qu’il ait été adopté dans le cadre de la loi Macron qui, parallèlement, avec la complicité de la droite, banalise le dimanche.

    Oui, nous avons affaire à la triple alliance objective de l’islamisme radical, du libéralisme voltairien et d’un laïcisme qui n’est qu’une religion de substitution compatible avec le mondialisme puisqu’elle vise à promouvoir un individualisme forcené tout en sapant les fondements de la société. Aujourd’hui La Réunion et Mayotte, demain le 9-3 ou d’autres départements où l’immigration de masse a déjà provoqué l’ « insécurité culturelle » [2] ? Le patronat n’y serait pas opposé. Rappelons pour la énième fois que c’est le 29 juin 2012, c’est-à-dire au lendemain de l’élection de Hollande, que l’Association nationale des directeurs des ressources humaines demandait, lors de son congrès national, la suppression de l’Ascension, du 15-Août et du lundi de Pentecôte, non seulement pour « accroître le sentiment d’équité » entre les différentes « communautés », « mais aussi favoriser la compétitivité et la productivité » ! Et pourquoi ces trois-là ? Parce que « Noël, le lundi de Pâques et la Toussaint revêtent une forte dimension sociétale »...

    LA RELIGION RÉPUBLICAINE : DU PS AU FN

    Dénoncer, comme Florian Philippot [3], cette disposition uniquement parce qu’ « on pourra délibérément remplacer des jours fériés issus de la religion catholique mais depuis longtemps intégrés à la tradition républicaine française par des jours religieux », c’est promouvoir ce libéral-communautarisme dont la religion laïque fait le lit. Claude Bartolone, président socialiste de l’Assemblée nationale, déclarait récemment « qu’il y a une religion suprême pour chacun d’entre nous : c’est la religion de la République. » [4] Le vice-président du Front National partage le même culte, puisque, à ses yeux, les fêtes catholiques sont légitimes non pas parce qu’elles sont, tout simplement, parties intégrantes de l’identité tant spirituelle que charnelle du pays mais parce que, intégrées à la république, elles ne seraient plus... catholiques ! Il faut les conserver uniquement pour de vagues raisons économiques ou familiales. C’est donner des arguments pour aller encore plus loin dans la décomposition libérale de la société : s’ils n’ont plus aucun caractère propre, pourquoi, à terme, ne pas remplacer ces jours fériés par un capital-temps individuel ? C’est une revendication depuis longtemps partagée à la fois par le Medef et la Libre pensée.

    Camel Bechikh rappelait récemment à la mosquée de Valenciennes que la France est « un pays avant tout catholique, né du baptême de Clovis », précisant aussitôt que « la république avait rhabillé les valeurs du catholicisme en les sécularisant » [5]. C’est tout l’ambiguïté de la laïcité : si ce « rhabillage » consiste à vider de son sens ces valeurs — et on sait que la loi de 1905 a été adoptée en haine du catholicisme —, alors la « religion républicaine » vantée tant par le PS que par certains, au FN, n’est qu’un mensonge, derrière lequel, depuis la révolution française, le libéralisme a toujours avancé pour soumettre le peuple français à sa loi de fer. Aujourd’hui, avec l’islamisme favorisé par le mondialisme, un troisième larron a fait son apparition. L’objectif reste le même : détruire les racines de la société française.

    Ne devenons pas, au nom de la religion républicaine, les idiots utiles de cette triple alliance objective de l’islamisme, du laïcisme et du libéralisme. L’heure est à l’insoumission !

    François Marcilhac - L’AF 2903

    - [1] http://www.lexpress.fr/actualite/so... 
    - [2] L’expression est de Laurent Bouvet 
    - [3] communiqué du 15 février 2015 
    - [4] Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro 
    - [5] Entretien dans L’AF 2902

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-AF-2903