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actualité - Page 4811

  • Padamalgam : Le Monde s'indigne

    Le Monde ne s'indigne pas des meurtres à répétition commis par des adeptes de l'islam. Non : Le Monde s'indigne du... "racisme" diffus de ceux qui osent utiliser ce néologisme :

    "Depuis deux jours, les hommages des internautes français aux attentats survenus le 14 février au Danemark sont pollués, à la marge, par un discours à connotation raciste« Le tueur terroriste de #Copenhague s'appelle Omar (...) mais n'oubliez pas dès demain votre biberon médiatique #Padamalgam », ironise par exemple un membre de Twitter. « L'Etat islamique affirme dans une vidéo avoir décapité des Egyptiens, car ils étaient chrétiens. Mais chut... #PADAMALGAM », commente un autre. « Pour ceux qui avaient un doute sur l'identité du voleur de voiture dans la #Drome Mais #PADAMALGAM », peut-on encore lire.

    Les auteurs de ces messages sont assez transparents sur leur idéologie politique : on y retrouve pêle-mêle des « Français de souche », des militants frontistes, des zemmouriens, des catholiques proches de la Manif pour tous ou encore des anarchistes de droite."

    Dans ce sens là, l''amalgame est permis et même chaudement recommandé. N'est-ce pas ?

    Michel Janva

  • Loi Macron : feu vert au travail le dimanche

    Les magasins pourront ouvrir plus fréquemment leurs portes le dimanche et des zones touristiques internationales (ZTI) seront créées.

    C’est l’une des mesures les plus emblématiques, mais aussi l’une des plus controversées du projet de loi Macron qui a été adoptée samedi en première lecture par la majorité des députés. Malgré l’opposition des frondeurs socialistes, les magasins pourront ouvrir plus fréquemment leurs portes le dimanche et des zones touristiques internationales (ZTI) seront créées. Le texte porté par le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, n’a finalement été que très peu amendé. « Je ne suis pas ouvert à des compromis de façade », pour « rallier des voix », avait prévenu samedi le ministre.

    À l’avenir, les élus locaux pourront donc autoriser jusqu’à 12 ouvertures de magasins dominicales (entre 0 et 12), contre 5 actuellement. Les maires conserveront toute latitude pour 5 ouvertures, mais ils n’y seront pas obligés. Au-delà de 5, leur décision devra être validée au niveau intercommunal. Ces « dimanches du maire » seront payés double comme c’est déjà le cas aujourd’hui.

    « C’est un recul démocratique »

    Dans les nouvelles « zones touristiques » (620) et « commerciales » (elles remplaceront les 41 Puce), qui seront fixées par décret, les magasins pourront ouvrir 52 dimanches par an. Il en sera de même dans les futures zones touristiques internationales (ZTI) où les commerces pourront entre outre, tous les jours, fermer leurs portes à minuit. Ces dernières zones seront également délimitées par décret. Au grand dam de la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui réclamait qu’elles soient créées avec « un avis conforme du maire ». « C’est un recul démocratique », s’est emportée cette dernière samedi.

    Les commerces de 12 gares connaissant une grande affluence (les six gares parisiennes, Avignon TGV, Lyon Part-Dieu, Marseille, Bordeaux, Montpellier et Nice) pourront eux aussi rester ouverts tous les dimanches. Le dispositif pourrait aussi s’étendre aux gares autoroutières ou aux gares maritimes. « Cela va à la fois créer des emplois, apporter un supplément de pouvoir d’achat aux salariés et permettre aux touristes, qu’ils soient français ou étrangers, d’être beaucoup plus nombreux », s’est félicité Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères et du Tourisme au micro du « Grand Rendez-vous i-Télé-Le Monde-Europe 1 ». [....]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Loi-Macron-feu-vert-au-travail-le

  • Attentats de Copenhague : un défi européen – par Vincent Revel

    Après Londres, Madrid, Bruxelles et Paris, nous avons à présent Copenhague ! Si le sujet n’était pas aussi tragique et si nous n’avions pas la « chance » d’avoir le sauveur du monde libre comme président, nous pourrions dire : « A qui le tour ? »

    Pour ne pas citer correctement le problème auquel nous sommes confrontés, nos journalistes et nos politiques nous expliquent avec sérieux que le terrorisme vient encore de frapper le monde libre. En employant ce mot, neutre et impersonnel, en niant l’ampleur et la réalité des faits, nos désinformateurs utilisent ce moyen détourné pour ne pas avoir à nommer précisément la cause et l’origine de ce terrorisme.

    Ce déni de réalité, dicté par la pensée unique, nous emmène tout droit vers une prochaine catastrophe. Pourtant, et malgré la propagande officielle du bien vivre ensemble, au Danemark, depuis l’affaire des caricatures de Mahomet, publiées dans le quotidien Jyllands-Posten, les Danois commencent doucement à prendre conscience que les valeurs de l’islam ne sont pas toujours compatibles avec les leurs. Représentant désormais 5% de la population de ce petit royaume scandinave, les musulmans connaissent là aussi de sérieux problèmes d’intégration.

    Pour ne pas citer correctement le problème auquel nous sommes confrontés, nos journalistes et nos politiques nous expliquent avec sérieux que le terrorisme vient encore de frapper le monde libre. En employant ce mot, neutre et impersonnel, en niant l’ampleur et la réalité des faits, nos désinformateurs utilisent ce moyen détourné pour ne pas avoir à nommer précisément la cause et l’origine de ce terrorisme.

    L’ancien ministre de l’Intégration Rikke Hvilshoj se plaignait en 2006, malgré le politiquement correct qui sévit aussi chez eux, que de nombreuses femmes musulmanes cherchaient avant tout à « bénéficier de tous les avantages sociaux »sans jamais vouloir travailler, mettant en péril l’Etat-providence. Lors de cette crise dite des « caricatures » et face à la menace de boycott des pays musulmans qui s’en suivit, le Danemark se retrouva bien seul. L’éditeur Flemming Rose avoua tristement :« Cette affaire dépasse tout ce que l’on peut imaginer, c’est complètement fou. Tout ce que nous avons fait est de publier douze dessins. »

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  • Les sympathisants UMP veulent l'alliance avec le FN

    Les dirigeants UMP sont déconnectés de leur base. Suite à l'élection du PS dans le Doubs et l'élimination dès le 1er tour du candidat UMP, les sympathisants de l'UMP sont de plus en plus nombreux à souhaiter une alliance avec le Front national. Selon le dernier baromètre TNS Sofres sur l'image du parti frontiste,ils sont la moitié (50%) à souhaiter une évolution en ce sens au niveau local. C'est 10 points de plus qu'il y a un an. Ils sont même 43% à souhaiter que les deux formations politiques aillent encore plus loin et scellent un accord au niveau national. Contre 37% en 2014.

    Les anciens électeurs de Sarkozy seraient 42% à voter à envisager de voter pour le FN à un scrutin local, selon une étude Odoxa pour Le Parisien. Seuls 36% opteraient pour le «ni-ni». 

    Michel Janva

  • L’Europe à la croisée des chemins

    Après de nouveaux attentats terroristes se revendiquant de l’islam, on ne peut que s’étonner d’entendre parler de conversions d’Européens de souche à l’islam. Mais au fond, qu’ont-ils trouvé en cette religion que notre société ne leur a pas offert ?

     

    Après de nouveaux attentats terroristes se revendiquant de l’islam, on ne peut que s’étonner d’entendre parler de conversions d’Européens de souche à l’islam. Mais au fond, qu’ont-ils trouvé en cette religion que notre société ne leur a pas offert ? Cet attrait pour l’islam est pour nous, Européens, une formidable et vitale occasion de nous remettre en question. Car si des gens se convertissent, c’est qu’ils ont trouvé une transcendance que notre société ne leur apportait pas, ou qu’ils n’ont pas su trouver en elle.

    Chacun se rappelle les paroles du Christ en Matthieu 5:3 : « Heureux les pauvres en esprit », traduites de façon plus appropriée (Bible du Semeur) par « Heureux ceux qui se reconnaissent spirituellement pauvres ».

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  • Le Bloc Identitaire porte plainte contre Christian Estrosi

    Invité de l’émission “C politique” sur France 5 (voir sur ce lien), le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi s’est livré à une série de déclarations imprécises et même parfois carrément diffamatoires à l’encontre des mouvements patriotes, qu’il s’agisse du Bloc Identitaire ou du Front National.

    La légitime inquiétude de Christian Estrosi pour les futures échéances électorales ne l’autorisant pas pour autant à diffamer notre mouvement, le Bloc Identitaire a donc mandaté son avocat pour qu’une plainte à l’encontre du député-maire UMP soit déposée dans les plus brefs délais. Il pourra ainsi bientôt rejoindre les BHL, Yann Galut, et autres Harlem Désir que nous avons déjà, non sans plaisir, traîné devant les tribunaux.

    http://fr.novopress.info/

  • Le chef tchétchène pro-russe Kadyrov rappelle ses volontaires d’Ukraine pour contrer une campagne islamiste en Tchétchénie

    Le président de la République de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, a donné l’ordre à tous ses volontaires en mission en Ukraine de retourner immédiatement en Tchétchénie (source). Ces troupes soutenaient les séparatistes prorusses du Donbass. 
    La première raison évoquée est relative aux relations difficiles entre Tchétchènes et Russes sur le terrain, ce qui rend complexe la coordination des opérations entre unités. 
    La seconde raison est la volonté des Tchétchènes prorusses de venger Isa Munayev, dissident tchétchène et vétéran des guerres de Tchétchénie, engagé auprès des Ukrainiens dans le Donbass. Même Kadyrov reconnaissait que Munayev était un chef de guerre “très efficace” quoiqu’il le qualifia “d’ennemi personnel”. Solidarité tchétchène oblige, l’annonce de sa mort a semé un froid chez les troupes tchétchènes du Donbass. En conséquence, ces derniers ne veulent plus affronter leurs compatriotes ayant choisi de soutenir Kiev. 
    La troisième raison se trouve dans le Caucase lui-même. Des informations concordantes indiquent que des cellules djihadistes composées de Tchétchènes et d’étrangers – potentiellement agitées par Washington et le Qatar – planifieraient leur retour depuis la Syrie vers la Tchétchénie au printemps afin d’y ouvrir un second front contre Moscou. 
    Les affrontements entre forces de sécurité russes et islamistes tchétchènes proches d’Al Qaida ont augmenté en 2014. Un attentat à Grozny ayant fait plusieurs morts a particulièrement inquiété Kadyrov et le Kremlin (source). C’est ce climat qui explique que Kadyrov ait cru utile d’apparaître en défenseur de l’islam suite aux caricatures de Charlie Hebdo en organisant au pied de la mosquée portant le nom de son père à Grozny un rassemblement de protestation monstre (source). Il s’agit pour le vassal de Vladimir Poutine de ne pas laisser le monopole de la religion aux groupes armés qui s’apprêtent à venir contester son leadership. 
    Moscou a aussi de bonnes raisons de craindre l’ouverture d’un second front. Le calme en Tchétchénie tient notamment aux dons considérables consentis par le gouvernement central. Or, ils devraient être réduits de 50% en 2015 en raison des sanctions économiques occidentales. De quoi inquiéter le gouvernement russe qui sait la “loyauté tchétchène” fortement conditionnée à sa capacité d’acheter la paix civile dans la région. Kadyrov lui-même aura beaucoup de difficultés à maintenir sa suzeraineté sur des seigneurs de guerre moins généreusement rémunérés.

  • Le mot "chrétien" ne fait pas partie des valeurs de la République

    Lu sur le blog de Yves Daoudal :

    "On constate que le mot « chrétien » a disparu du vocabulaire de la République.

    Dans son communiqué sur le martyre des 21 coptes, François Hollande condamne « l’assassinat sauvage de 21 ressortissants égyptiens », alors que les islamistes soulignent qu’ils les ont tués en tant que chrétiens.

    Dans sa déclaration sur la profanation du cimetière juif de Sarre-Union, il remarque la montée des « actes antisémites » et ajoute : « il y a eu aussi des actes antimusulmans, des actes antireligieux ».

    95% des profanations frappent les chrétiens, mais le mot est désormais tabou.

    Cela va de pair avec le fait que les médias évoquent à peine, en passant, l’assassinat des 21 coptes. A comparer avec le traitement de l’actualité quand c’est un journaliste qui est assassiné, ou un ressortissant américain, ou quand on s’en prend à un dessinateur ou à une synagogue. Et l’on n’a pas oublié le silence quasi total sur les centaines de morts du Nigeria quand Boko Haram a pris la ville de Baga. Tout le monde était Charlie, personne n’était un nègre chrétien… Il serait intéressant de faire une étude sur ces différences de traitement médiatique et de montrer la hiérarchie des valeurs… Pour tout dire : la hiérarchie raciste des médias.

    Et les journalistes, tous plus asservis les uns que les autres au système en place, s'étonnent du succès de La France Big Brother qui dénonce leconditionnement médiatique !

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les médias occidentaux : marionnettes ou agents inconscients de l’expansion américaine ?

     En mars et mai 2014 j’ai été invité à m’exprimer (très brièvement) sur la chaine française LCI, à propos de l’évolution de la situation en Ukraine.

    J’ai dit, à l’encontre de tout le mainstream médiatique ambiant de l’époque, que la Russie n’avait aucun intérêt à une partition de l’Ukraine, et les européens non plus. J’ai aussi affirmé que les événements en cours avaient leur source hors d’Europe et plus précisément en Amérique.

    Il est vrai que quelques semaines auparavant, la presse russe avait révélé un enregistrementbien embarrassant, repris par le Huffington Post. La secrétaire d’état adjointe (américaine) chargée de l’Europe, Victoria Nuland, et l’ambassadeur des États-Unis en Ukraine, Geoffrey Pyatt, discutaient de la situation chaotique qui s’installait en Ukraine, et madame Nuland a prononcé une phrase pas très diplomatique: « Que l’UE aille se faire foutre ». Cette phrase résume parfaitement la façon dont Washington manage sa relation avec son allié européen: L’UE n’a pas à donner son avis sur les affaires européennes.


    Dès le début de cette crise en Ukraine, les rares commentateurs qui ont accusé Washington de déstabiliser la région se sont fait traiter d’agents russes. On entend bien que le journaliste français de LCI qui m’interroge me présente tout naturellement comme: Le point de vue russe, pour ne pas dire la voix de Moscou, rien que ça! Pourtant je ne représente ni la Russie ni la France, je fais seulement partie des millions d’Européens qui s’inquiètent de voir l’Union Européenne transformée en protectorat américain. Je fais aussi partie de ceux qui, dans de nombreux pays, souhaitent un monde multipolaire.

    A ma connaissance du reste, LCI n’a pas relevé que le président Barack Obama, qui n’est pas la voix de Moscou, vient récemment de confirmer ce que je disais, en affirmant que l’administration américaine a clairement arrangé le changement de pouvoir en Ukraine. Il confirme ainsi la responsabilité américaine dans la déstabilisation de la région.

    Washington semble du reste être passé à la vitesse supérieure dans la volonté de déclencher un conflit en Europe orientale avec la Russie. Le congrès américain discute en ce moment de l’alourdissement des sanctions contre la Russie, et aussi de la livraison d’armes lourdes à l’armée ukrainienne pour qu’elle poursuive ses opérations dites anti-terroristes, qui ont déjà couté la vie à des milliers de civils dans l’Est de l’Ukraine.
    Simple effet de prisme et démonstration de l’odieux double standard américain: Imaginons qu’en Russie, en ce moment, la Douma (le parlement russe) soit en train de discuter de la livraison d’armes à longue portée aux fédéralistes de l’Est de l’Ukraine, pour que ces derniers puissent bombarder Kiev. Est-ce qu’il n’y aurait pas une grande indignation dans la pacifique coalition occidentale et internationale?

    L’ex-secrétaire général de l’Otan Anders Fogh Rasmussen vient d’affirmer il y a quelques jours que les ambitions de Vladimir Poutine vont au-delà de l’Ukraine et qu’il pourrait attaquer un état balte afin de tester la solidarité de l’Occident justifiant ainsi un renforcement historique de l’OTAN à l’est de l’Europe.

    Certains analystes américains et certains de leurs collègues européens pensent avoir trouvé une explication à ces comportements supposés qui caractérisent le président russe: Il souffrirait d’autisme, ou plus précisément du syndrome d’Asperger! Très curieusement et alors que c‘est une obscure fonctionnaire du Pentagone qui a fait un rapport dans ce sens il y a plusieurs années, cette information a inondé de façon unilatérale et totalitaire cette semaine la quasi-totalité des médias français sans qu’aucune analyse n’allant pas dans ce sens n’ai la moindre place dans le paysage médiatique.

    Cette obsession à vouloir que le président russe ne soit pas quelqu’un de normal est une manifestation de la totale incompréhension de nombre d’acteurs du bloc occidental à accepter l’existence d’un agenda russe qui diffèrent du leur. Ce n’est pas une nouveauté loin de là. Déjà en 1996 des experts militaires américains jugeaient les russes pour la plupart irrécupérables et un fonctionnaire de l’alliance affirmait ne jamais pouvoir s’habituer à Entendre parler russe au QG de l’OTAN. C’est peut être toute cette hystérie qui a finalement contaminé jusqu’à Angela Merkel qui l’année dernière affirmait elle aussi que Vladimir Poutine vivait dans un autre monde.

    Tout ça ressemble beaucoup et surtout à une hystérie anti russe dont on doit se demander quels intérêts elle sert.

    Qui aujourd’hui pourrait sérieusement imaginer que la Russie ne souhaite ou ait intérêt à attaquer un pays Européen ou un pays de l’Otan? Pourtant, en mars et septembre 2014, j’ai donné deux conférences à Paris, au siège de l’UMP, devant des membres de la droite populaire, et à 6 mois d’intervalle, le même étudiant polonais, (représentant de je ne sais quelle association franco-polonaise) qui s’était assis au même endroit dans la salle, m’a posé la même question: Pensez-vous que la Russie va envahir la Pologne?

    On pourrait en rire si ce n’était pas tragique. J’ai posé la question à cet étudiant de savoir qu’est ce qui pouvait lui faire penser ça, il n’a su me répondre. Sans doute vivait-il, et vit-il sans doute encore, dans un autre monde. Un monde défini et modélisé par ce Russia Bashing qui prédomine au sein des soumis médias français.

    Et puisque de nombreux médias colportent cette hystérie collective au nom de la liberté d’expression, il ne faudrait pas qu’ils oublient un autre noble aspect de la profession de journaliste qui ne se limite pas à la liberté de publier des caricatures, il y a aussi la recherche de la vérité. Le 17 juillet 2014, l’avion malaisien MH17 a été abattu au dessus de l’Ukraine, 298 personnes ont ainsi été assassinées. Que sont devenues les preuves immédiatement annoncées par les américains qui accusaient la Russie ou les séparatistes pro-russes de l’Est de l’Ukraine? Pourquoi la commission d’enquête internationale est-elle silencieuse depuis des mois?

    On aimerait que des journalistes d’investigation arrêtent le Russia Bashing et, par exemple, s’intéressent à ce dossier en tentant d’apporter des faits et non des émotions.

    Alexandre Latsa, Sputnik France, 9/02/2015

    Source : fr.sputniknews