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actualité - Page 4839

  • La famille est clairement victime d’agressions de la part des lobbies

    Le secrétaire général de la Conférence des évêques italiens, Mgr Nunzio Galantino, a déclaré que l'idéologie du genre est une « boulette empoisonnée ». Il a dénoncé les risques de colonisation idéologique.

    Il a accusé la politique et l’administration publique italiennes de « faire trop souvent diversion ». Ainsi, l’introduction dans les écoles de l'idéologie du genre qui « renverse l’alphabet humain », fait partie de ces diversions. Aujourd’hui, on tend à faire passer les droits individuels avant le bien commun.

    Le secrétaire de la Conférence épiscopale italienne s’est par ailleurs prononcécontre les unions civiles entre personnes de même sexe, proposées par le maire de Rome Ignazio Marino. Encore une diversion, a-t-il dit, alors que la capitale italienne est dans un état évident de délabrement et que les besoins de la population sont nombreux. Qu’il suffise de penser aux nombreux nids-de-poule qui rendent la circulation périlleuse pour comprendre que le mariage LGBT est une diversion. Selon Mgr Galantino, la famille est clairement victime d’agressions de la part des lobbies. 

    Michel Janva

  • Les chrétiens du Niger portent la croix de Charlie Hebdo

    L'Observatoire de la Christianophobie :

    "Très intéressant reportage africain sur les communautés chrétiennes du Niger après le choc terrible qu’elles ont subi. Des déclarations peu diffusées en France et des images inédites, certaines montrant les résultats des violences contre les églises catholiques et protestantes de Niamey. Un document à voir et à méditer."

     

    Marie Bethanie http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le vrai taux de chômage en France, c’est 19,2% !

    Sans (bonne) surprise, les chiffres du chômage en France en 2014 sont mauvais. Les plus mauvais de toute l’histoire de notre pays. Un record en forme de signal d’alarme qui doit nous pousser à innover pour permettre aux 5,5 millions de personnes sans emploi de retrouver un job.

    Le vrai taux de chômage en France, c’est 19,2%. Si l’on rapporte le nombre total de chômeurs à la population active, c’est bien ce taux que l’on obtient. Rendons-nous compte que 5,5 millions de personnes sur un total de 28,6 millions de personnes en âge de travailler (dans les statistiques françaises cela veut dire dès 16 ans) ne travaillent pas, en France.

    Et face à cela, que fait-on ? Rien. Rien de nouveau en tout cas. Pour lutter contre le chômage, on ressort – quoiqu’on en dise – les mêmes recettes : contrats aidés, allègement de charges, formation, apprentissage… De ce point de vue là, il est effectivement juste de dire que nous avons tout essayé. Plus exactement, nous avons essayé tout ce que nous avons déjà maintes et maintes fois mis en place, relancé, rebaptisé, musclé, réorienté et que sais-je encore.

    Grands plans nationaux… inefficaces

    En revanche, nous n’avons pas, pour ne pas dire jamais, innové dans ce domaine. Nous avons très peu expérimenté de nouvelles solutions, tenté de nouvelles approches. A chaque fois, nous avons répondu à ce problème par de grands plans nationaux qui ont fait la preuve de leur inefficacité.

    Le diagnostic non plus n’est pas toujours bon. Si les problèmes pointés existent, les solutions pour les résoudre tapent à côté. Prenons le manque de mobilité des Français, souvent pointé du doigt. Qui regarde concrètement ce qui se passe quand une personne veut rapidement s’implanter dans une région ?

    Qui a compris que la réglementation immobilière rend ce transfert extrêmement coûteux en temps (3 mois minimum de délais avant de pouvoir vendre une maison) et donc en argent (prêt relais…). Qui a compris que sur les populations fragiles, le fait de changer de territoires signifie aussi perdre l’avantage d’un réseau de solidarité informel auquel il n’aura plus accès en cas de coup dur ?

    La bataille de l’emploi, un sujet local

    Ces deux points, pour ne citer qu’eux, montrent bien que la bataille de l’emploi n’est pas un sujet national mais local. La lutte contre le chômage est un sujet qui doit se traiter au niveau des territoires pour éradiquer ce fléau qui mine la France.

    Il faut redonner la main aux bassins d’emploi pour tenter, expérimenter de nouvelles choses et inventer de nouvelles manières de remettre au travail nos 5,5 millions de chômeurs. Vous en doutez ? Allez voir ce qui se passe à Vitré en Bretagne, Rodez dans l’Aveyron ou aux Herbiers en Vendée. Là, le plein-emploi est presque une réalité.

    L’Usine Nouvelle

    http://fortune.fdesouche.com/373417-le-vrai-taux-de-chomage-en-france-cest-192

  • Demis Roussos : « Les gouvernements sont des employés de lobbies, ce sont eux qui décident des crises et des guerres »

    Demis Roussos, décédé à 68 ans le 25 janvier 2015, revient lors de l’entretien video ci-dessous sur sa vision de la politique.

    À 2 min 14, il se rend gravement coupable d’une vision complotiste du monde en déclarant :

    « C’est une chanson politique par rapport aux groupes internationaux qui nous gouvernent, parce que la Terre est gouvernée par des groupes, par des clubs et par des lobbies. On croit que c’est le gouvernement qui gouverne un pays, alors que c’est pas eux ; le gouvernement ce sont tout simplement des employés de ces grands groupes. Et ces grands groupes, ils font le plan de quand est-ce qu’il y aura une crise, quand est-ce qu’il y aura une guerre, etc. Et nous, on paye la note… »

    Qu’attendent le CRIF et la LICRA pour déterrer son cadavre et le juger pour ses propos abjects faisant l’apologie du terrorisme ?

    Source

  • Juncker dit « non » à la Grèce et menace la France

    « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens », affirme notamment le président de la Commission européenne. 
    Intraitable. Dans un entretien au Figaro, le président de la commission européenne adresse une fin de non recevoir au gouvernement grec conduit par Alexis Tsipras. Sur l’annulation de la dette, Jean-Claude Juncker, oppose à la Grèce un « non » catégorique : « Athènes a accepté deux plans d’ajustement (de redressement, NDLR), elle doit s’y sentir tenue. Il n’est pas question de supprimer la dette grecque. Les autres pays européens ne l’accepteront pas. » 
    On a connu le président de la Commission plus conciliant quand, Premier ministre du Luxembourg, il autorisait des dizaines de multinationales à s’affranchir des législations fiscales des pays membres de l’UE. 
    Les élections ne changent rien, affirme en substance le président de la Commission européenne. Sans prendre beaucoup de gants : « Dire qu’un monde nouveau a vu le jour après le scrutin de dimanche n’est pas vrai. Nous respectons le suffrage universel en Grèce, mais la Grèce doit aussi respecter les autres, les opinions publiques et les parlementaires du reste de l’Europe. Des arrangements sont possibles, mais ils n’altèreront pas fondamentalement ce qui est en place. » 
    Vous n’êtes pas certain d’avoir compris ? « Dire que tout va changer parce qu’il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c’est prendre ses désirs pour des réalités », ajoute encore Jean-Claude Juncker, qui lâche une phrase terrible, qui résume toutes les limites de la démocratie dans l’Union européenne :  « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. » 
    Interrogé sur la France, et notamment sur la question de savoir si la Commission va accepter d’accorder à notre pays un délai supplémentaire pour réduire le déficit à 3 % du PIB, Jean-Claude Juncker se montre également rigide et menaçant. Rigide quand il radote le credo de toutes les Commissions : « Nous voudrions voir la France renforcer ses réformes, en nombre comme en intensité. » Selon lui, « la France souffre d’un manque de réformes dites structurelles, de réformes qui portent sur l’essentiel (…). Elle doit soigneusement examiner les faiblesses de son droit du travail ». Menaçant lorsqu’il réaffirme qu’« il n’y a pas d’autre remèdes que de la consolidation budgétaire » (sic) et n’exclut pas de sanctionner la France si son déficit n’est pas réduit : « Un pays ne peut pas échapper aux sanctions s’il ne respecte pas les règles. » 
    Il n’y a pas de « diktat » allemand, affirme le président de la Commission européenne. « Cette impression d’un diktat, d’une machine allemande qui laminerait toute contradiction est parfaitement erronée », soutient-il. Avant de lever un coin du voile de secret qui entoure les sommets européens : « D’autres gouvernement, parfois même socialistes, étaient beaucoup plus sévères à l’égard de la Grèce, par exemple. » Une confidence dont la véracité ne nous paraît pas contestable. Allez savoir pourquoi… 

  • Documentaire « Au-delà d’Internet : PRISM, ECHELON ou la surveillance généralisée » (3/4)

  • La souveraineté contre le terrorisme ? par Alexandre Latsa

    Les émotions et la compassion pour toutes les victimes sont aux antipodes du pragmatisme froid et sans idéologie qui serait souhaitable pour faire face à la situation actuelle.

    Dans mon précédent texte, qui exposait quelques réflexions à chaud sur la « France Charlie Hebdo », j’ai esquissé un concept qui me semble fondamental pour expliquer la situation, critique à plusieurs titres, que connaît notre beau pays, la France. Ce concept est celui du vide politique et de l’effondrement conséquent de l’autorité de l’État.

    Cet effondrement de l’autorité de l’État nous été vendu comme un processus logique, cohérent, moderne et inévitable, s’inscrivant dans une forme d’évolution de la démocratie libérale et pacifique. Ainsi, l’avenir consisterait à transformer nos nations développées en simples territoires sans frontières, en zones de commerces ou même en hôtels.

    Au cours des années 90 et 2000, l’intégration supranationale et la « bruxellisation » généralisée ont accentué ce processus de limitation des prérogatives de l’État puisque, du moins c’est ce que l’on nous disait : « ON » s’occupait désormais de tout à un niveau supérieur, supranational. En ce début 2015, on se rend compte à quel point notre élite politique « bruxellophile » a fait preuve de légèreté.

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  • Demain l’esclavage

    La seule différence que le néo-esclavage entretiendra - pour un temps – avec le vétéro-esclavage tient à ce que le dominant ne sera pas propriétaire du dominé.

    Notre modèle de développement repose sur la production de produits à haute valeur ajoutée. Celle-ci fait appel à des compétences que seule une élite du corps social peut acquérir, parce que la formation est coûteuse, et la médiocrité du système public français de formation ne fait que creuser ces inégalités entre riches et pauvres devant le savoir et la compétence. Mais par-delà ce cas particulier, la tendance est universelle.

    La haute valeur ajoutée fait appel à une main-d’œuvre restreinte, fût-elle qualifiée : il faut moins de gens pour fabriquer et envoyer un satellite dans l’espace qu’il n’en faut pour vêtir une société entière de pantalons et de chemises. La complexité croissante des produits modernes entraînant une raréfaction des offres de salaires, nos sociétés se divisent entre ceux qui sont utiles par leur travail, et ceux, de plus en plus nombreux, qui ne sont utiles que par leur consommation, moteur indispensable de l’économie.

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