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actualité - Page 4843

  • "Je suis Charlie" : répétition générale avant 2017

    Un sondage de Marianne montre que Marine Le Pen pourrait attendre 30% des suffrages dès le 1er tour de la présidentielle de 2017. Dans Présent, Emmanuel Ratier explique que l'hystérie autour de Charlie n'est qu'une préparation à l'hystérie politico-médiatique qui sera mise en place en 2017 :

    "[...] Une étude de géographie politique montre que la carte des manifestations est exactement l’inverse de celle du vote Front national. Plus le vote FN est élevé, moins il y avait de manifestants. Pourquoi ? Parce que la classe politique UMPS (la fameuse « union nationale ») s’est livrée à une espèce de « répétition générale » (comme Mai 68 était la répétition générale de la révolution qui devait suivre). La caste, qui regroupe quelques milliers de personnes (dont pratiquement tous sont membres du « Siècle »), prépare, en manipulant les affects, l’émotion, l’inconscient et les vielles ficelles de l’antifascisme (Clémentine Autain ou Caroline Fourest ont expliqué vouloir défiler « contre tous les fascismes »), les gigantesques manifestations qui auront lieu en avril 2017 si Marine Le Pen est finaliste du second tour.Le Système fera tout pour se débarrasser d’un parti dangereux pour sa survie. On en arrive donc à défiler exactement contre ce pourquoi on était censé défiler : Valls nous parle de « l’apartheid », et culpabilise donc les Français, alors que c’est le terrorisme qui est en cause et que les Français n’ont jamais été consultés sur l’immigration. Najat Vallaud-Belkacem nous assure que la solution est dans la « laïcité ». Or, pour ne parler que de l’Europe, la « laïcité » est spécifique à la France et pratiquement à aucun autre pays. Parlez à un Américain de la laïcité, il ne comprendra même pas de quoi il s’agit. Or, en matière d’intégration ou de terrorisme, cela ne se passe pas plus mal chez nos voisins, dont aucune constitution n’est strictement laïque. [...]"

    Michel Janva

  • Mgr Reig Pla accuse le Nouvel Ordre mondial de promouvoir l'avortement et l'idéologie du genre

    Cette dénonciation de la culture de mort dans son ensemble, et de ceux qui la fomentent et la servent, a paru sur Infocatolica. Mgr Reig Pla est coutumier de la parole claire et de la dénonciation sans compromissions. Il explique pourquoi Rajoy et l'Espagne ont renoncé à revenir même timidement sur le « droit à l'avortement », et pourquoi ils iront toujours plus loin pour promouvoir l'homosexualité et la « culture » LGBT. Je vous propose ici ma traduction de ce texte revigorant.
    Il y a quelques jours l'Eglise célébrait la solennité de l'Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie, patronne de l'Espagne. Dimanche prochain, en pleine Nativité, nous célébrerons la fête de la Sainte Famille et nous nous souviendrons également de la fête des Saints Innocents. A cette occasion me sont revenus en mémoire les belles paroles du saint pape Jean XXIII à notre patrie en 1960, que je transcrirai par la suite. Ce message du bon pape m'a fait penser à l'énorme multitude d'Espagnols, et des autres fils de nos nations soeurs, qui le 22 novembre dernier élevaient la voix pour demander la fin du grand massacre des enfants innocents à naître qui se produit depuis deux décennies en Espagne et dans le monde. Dans le respect de tous et par amour pour chacun, je crois qu’il est nécessaire, non seulement de décrire la réalité, mais aussi d'analyser les causes de ce qui se produit. Ce sera la seule façon possible de proposer des solutions vraies, et non seulement de poser des pansements pour maîtriser les symptômes d'une pensée débile, qui est comme une maladie et qui rabaisse le niveau éthique général de telle sorte qu’au nom d’un faux concept de tolérance on finisse par persécuter tout ceux qui défendent la vérité sur l'homme et ses conséquences éthiques (cf pape François, 20-6-2014).
    L’histoire que raconte la Bible
    Le livre de la Genèse (25, 19-34) raconte comment Esaü a vendu son droit d’aînesse pour un plat de lentilles, à son frère jumeau Jacob. L’aînesse entraînait certains droits, et surtout, de la part du père, la transmission d’une bénédiction spéciale et de promesses (GN 28, 13 et ss.). Analogiquement, cette histoire s’est répétée une infinité de fois au long de siècles, tant pour ce qui concerne les personnes que pour les institutions et les nations.
    Un fait récent
    Récemment le président du gouvernement espagnol et du Partido Popular a retiré la réforme de la loi de l’avortement qui prétendait « limiter » quantitativement l’horrifique saignée des « enfants assassinés avant de naître » (pape François, 25-11-2014), certainement un crime abominable (Concile Vatican II, Gaudium et Spes, 51), un holocauste continu de vies humaines innocentes (saint Jean-Paul II, 29-12-1997). Sur tout cela je me suis déjà exprimé dans un message du 24 septembre dernier : « Appeler les choses par leur nom. Une véritable tâche pour les catholiques. » Mais quels sont les véritables motifs de ce retrait ?

  • Puissant clip du chanteur vedette australien, Ramos Jakob, sur la tragédie des Chrétiens d’Irak: « Under fire »

    Under fire – Sous le feu

     

    Élu « vedette de l’année » 2013 en Australie, Ramos Jakob est d’origine chrétienne assyrienne d’Irak. Il chante la tragédie des chrétiens d’Irak, dans une puissante mise en scène. Il est l’auteur des paroles de sa chanson Under Fire, signalée sur l’Observatoire de la christianophobie. Son clip est en ligne depuis le 22 janvier de cette annéealors que la tragédie vécue par ce peuple n’intéresse plus grand monde.

    Les communautés chrétiennes assyro-chaldéennes en Australie, comptent plus de 60 000 personnes.  Le chanteur a su combiner la violence des danses guerrières rituelles aborigènes avec la violence subie par les chrétiens face à l’Etat islamique tout en dressant la Croix et arborant le célèbre signe par lequel les maisons assyriennes ont été marquées du « noun » qui les désigne à la vindicte islamique, que les danseurs de cette chorégraphie échevelée portent aussi sur  le dos de leurs vareuses militaires.

    Noun under fire

    Photo extraite du clip « Under fire »,

    avec le « noun » sur les pancartes, cette lettre arabe qui désigne les chrétiens à la vindicte de l’Etat Islamique

    http://www.medias-presse.info/under-fire-puissant-clip-du-chanteur-vedette-australien-ramos-jakob-sur-la-tragedie-des-chretiens-dirak/24184

  • Qui sont les activistes de LMPT ?

    Les mouvements qui étaient à l’origine de LMPT et ceux qui en sont nés ne se recoupent pas, à tout le moins pas parfaitement. A bien des égards, les derniers nous renseignent davantage que les premiers sur l’essence de ce « printemps conservateur » car ils en sont autant le produit que les acteurs et parce qu’ils concentrent, de surcroît, les plus jeunes des militants. Certains de ces mouvements ont été suffisamment visibles pour n’avoir plus à être présentés, de même que l’intensité de leur engagement ne prête plus à discuter. La diversité de leurs modes d’action demande cependant à être interrogée. 
         Roland-Garros, le 9 juin 2013 : un jeune homme, torse nu, s’élance sur le court central. Les anciens se souviennent que les castristes avaient inauguré cette forme de happening politico-sportif en enlevant pacifiquement le coureur automobile Fangio en 1958 à la veille du Grand Prix de La Havane. Le Mouvement du 26 juillet avait ainsi fait la une de la presse internationale. Cette fois, c’est au sein d’une démocratie réputée apaisée qu’une performance encore plus canularesque, mais à la visée non moins politique, perturbe la finale du célèbre tournoi de tennis. Sous le regard de millions de téléspectateurs, les Hommen viennent de s’illustrer. Leur groupe, calqué sur celui des Femen, en détourne les codes pour servir une cause opposée, tout en créant le buzz. Ainsi, trois semaines plus tard, le 29 juin, jour de la marche des fiertés LGBT, la Gay pride, ils apparaissent sur le parcours, exhibant du haut d’un balcon une banderole appelant à lutter contre la « dictature des minorités ». D’un thème récurrent à la droite de la droite, notamment sous la plume de Jean-Yves Le Gallou, un ancien du Club de l’Horloge, et volontiers traité de manière anxiogène, les Hommen réussissent de la sorte, par la satire, à faire un sujet de dérision au retentissement médiatique assuré. 
         Souvent présentées comme le pendant féminin des Hommen, partageant à l’évidence les mêmes préoccupations que les Veilleurs, dont l’écologie, les Antigones revendiquent néanmoins leur singularité. Ainsi que tient à le préciser l’une d’entre elles, Iseul : 
    Les Antigones n’ont pas d’affiliation politique ou confessionnelle. Cependant, notre position est à contre-courant de l’idéologie actuelle, elle dérange. Certains se sont empressés de vouloir nous discréditer en nous collant une étiquette de « réactionnaires » ou « d’extrême droite ». Nos prises de positions, nos actions et le nombre considérable de femmes qui veulent nous rejoindre seront notre réponse à ces allégations complotistes : nous sommes la voix de nombreuses Françaises qui veulent prendre leur place dans le débat public. 
    Gaël Brustier, Le Mai 68 conservateur
     

  • Gollnisch : « Je suis complotiste au sens zemmourien du terme »

    Le dernier sondage Ifop pour  Marianne  qui vient d’être rendu public par le magazine donne Marine Le Pen largement en tête du premier tour de la présidentielle,  quel que soit son adversaire. Marine rassemblerait entre 29% et 31% des intentions de vote. Un cas de figure confirmé par une autre enquête publiée aujourd’hui, CSA pour RTL, selon laquelle la présidente du FN devancerait largement les autres candidats  au premier tour avec un score oscillant entre 29% et 33% des suffrages. Nous l’avons écrit ici, il fallait être bien sot, adepte de la méthode Coué, en pleine pensée magique, bien peu au fait des peurs, des inquiétudes, mais aussi des souhaits et des espoirs des Français, pour croire que les récents attentats, et la  tentative de récupération assez éhontée de ceux-ci de la part du Système tout entier,  seraient à même de faire baisser les intentions de vote en faveur de l’opposition patriotique !

     Il fallait pourtant  les entendre ces dernières semaines les spécialistes, les politiques expliquant que le FN s’était tiré une balle dans le pied en refusant d’aller à la manifestation parisienne du 11 janvier (dont il avait été banni !), en ne communiant pas béatement dans le « je suis charlie », et qu’il serait sinon  rejeté, du moins sanctionné  par les Français au nom de l’unité, de la concorde nationale… Il est donc assez plaisant de voir à quel point l’esprit du 11 janvier  n’a pas détourné nos compatriotes des enjeux fondamentaux, consistant à porter au pouvoir une alternative aux politiques UMPS qui ont conduit la France au marasme social, économique, moral et identitaire.

     N’en déplaisent aux amis de Charlie Hebdo comme à ceux de la Commission européenne (ce sont parfois les mêmes), aux altermondialistes et  aux libéraux-libertaires de « droite » ou de « gauche », l’espoir du rebond, du salut est bien incarné par l’opposition nationale, populaire et sociale.

     Interrogé par le site planet.fr sur les événements de ces dernières semaines évoqués ici par nous,  Bruno Gollnisch a répondu à toutes les questions qui lui étaient  posées, sans langue de bois. Il nous a paru judicieux de  publier cet entretien (mis en ligne le 25 janvier par ce site) sur son blogue.

    Planet : Avez-vous défilé le dimanche 11 janvier ?

     Bruno Gollnisch : Non car je considère que l’émotionnel est le paravent des carences et des fautes criminelles de ceux qui étaient en tête de ce défilé. De toute façon le Front National n’étant pas le bienvenue, il était donc de notre responsabilité de ne pas créer d’incidents.

     Planet : Etiez-vous plus Charlie Martel que Charlie ?

     Bruno Gollnisch : Je n’aime pas le slogan Je suis Charlie qui relève d’un totalitarisme compassionnel. Nous sommes contraints, sous l’effet de l’émotion, de s’identifier à Charlie Hebdo. Ce journal ne représente pas mes valeurs, leurs provocations qu’ils étaient en droit de faire étaient outrancières, irresponsables, injurieuses, insultantes. Je ne les considère pas comme des martyres de la liberté d’expression car ils étaient pour la liberté d’expression de ceux qui pensent comme eux. Je n’ai pas oublié que monsieur Charbonnier, dit Charb, Dieu ait son âme, avait avec Cabu et Val réuni une pétition demandant l’interdiction du FN. C’est une conception assez policière de la liberté d’expression.

    Je trouve déplaisant dans cet unanimisme imposé de devoir s’identifier à Charlie Hebdo ou de paraître justifier cet abominable assassinat. Je réprouve sans réserve cet assassinat ignoble mais sans éprouver la nécessité de m’identifier à Charlie. Quant à Charlie Martel, c’est une boutade.

    Planet : Avaient-ils un peu de talent ou pas du tout ?

     Bruno Gollnisch : Oui indiscutablement. Cabu était parfois drôle mais le parti pris de dérision orienté de toutes les valeurs que je défends et des corps constitués me semble être un paradoxe. Que des policiers soient morts en tentant de protéger en vain Charlie Hebdo  qui passait son temps à conchier la police me paraît paradoxal.

    Planet : Comment jugez-vous les réponses apportées par François Hollande et son gouvernement après les attentats ?

     Bruno Gollnisch : Sur le plan politique pur, je le trouve habile. Jean-Marie, Marine Le Pen et moi-même étions persuadés qu’il allait connaître une hausse de popularité. Habile sauf sur cette union nationale qui nous excluait… Reste à savoir si cela sera va durer sur le long terme. Tout dépendra des mesures qui seront prises qui pour l’instant sont insuffisantes. Il est incontestable qu’en France on a laissé se développer un terreau hétérogène, par rapport au reste de la société, animé par une religion qui est conquérante. Tous les musulmans ne sont pas des terroristes, l’immense majorité des musulmans réprouve leurs actes mais on ne peut pas dire que ces actes n’ont aucun rapport avec l’Islam.

     Planet : Vous avez beaucoup étudié le Coran ?

     Bruno Gollnisch : J’ai surtout enseigné autrefois le droit comparé. J’ai donc fait un petit peu de droit musulman dans le cadre du droit comparé. Je possède quelques notions élémentaires mais je ne suis pas un expert. J’ai lu le Coran, comme les évangiles et le manifeste du Parti Communiste car ces textes déterminent l’Histoire humaine.

     Planet : Avez-vous été choqué par les thèses complotistes de certains élèves ?

     Bruno Gollnisch : C’est assez extraordinaire qu’on ait retrouvé la carte d’identité d’un des frères Kouachi dans la voiture. Que les jeunes, issus de l’immigration ou non, soient très sceptiques par rapport à ce qu’on leur raconte je trouve ça très sain. Récuser le discours dominant dont on voit qu’il a fait faillite ne me choque absolument pas mais je ne vois pas d’autre complot que celui des assassins.

    Il faut savoir aussi que quelquefois l’invraisemblable est vrai et ce qui prouve d’ailleurs que c’est vrai c’est que c’est invraisemblable. Il est invraisemblable de laisser une carte d’identité dans un véhicule. De la même façon, il est invraisemblable que le 11 septembre aux Etats-Unis on ait pu retrouver le passeport d’un des auteurs de ce forfait dans des tours en feu… Avec Jean-Marie Le Pen nous avons trouvé très surprenant la découverte de cette carte d’identité dans la voiture. Ce qui ne dénonce pas une manipulation des services secrets français.

    Le seul complot c’est sur la sureté intérieure et extérieure de l’Etat qui est l’appel à une immigration massive de personnes qui se trouvent en dehors de notre civilisation depuis 40 ans. C’est un complot contre la France. Je suis complotiste au sens zemmourien du terme : dénatalité, immigration massive, ouverture des frontières, libre échangisme, destruction de l’identité française, etc.

     Planet : La naturalisation de Lassana Bathily, l’employé de l’Hyper Cacher, vous semble justifiée ?

     Bruno Gollnisch : Oui, c’est un garçon qui a fait preuve de courage, cela ne me choque pas. Au Front National, notre slogan a toujours été la nationalité française s’hérite ou se mérit’.

    Planet: Comprenez-vous l’éviction d’Aymeric Chauprade (il évoque dans une vidéo une France en guerre contre des musulmans) de son rôle de conseiller pour les relations internationales auprès de Marine Le Pen ?

     Bruno Gollnisch : La crainte de Marine Le Pen était de se retrouver engagée avec les prises de position d’Aymeric Chauprade. Sa vidéo ne me choque pas. C’est un universitaire qui publie des thèses, des doctrines, des idées. S’il veut continuer à s’exprimer librement, je conçois qu’il ne soit plus le conseiller officiel de Marine et du FN. Concernant le grand remplacement, même si le terme n’est pas très bien choisi, il me semble qu’on assiste à une substitution de population progressive.

    Quant au choc des civilisations, dont j’ai discuté avec Chauprade, cette formule n’explique pas tous les conflits dans le monde mais un certain nombre quand même. En France, il y a un réel problème démographique, la natalité ne pourvoit pas au remplacement des générations et progressivement d’autres populations viennent se substituer à la population primitive.

     Planet : Pensez-vous, comme Manuel Valls, qu’il existe un apartheid en France?

    Bruno Gollnisch : Il y a des communautés hétérogènes qui vivent séparées du reste de la population. Le communautarisme progresse et détruit l’unité de la société française depuis 40 ans. Comme le disait Pétain : Français vous avez la mémoire courte. 

    http://gollnisch.com/2015/01/30/gollnisch-je-suis-complotiste-au-sens-zemmourien-du-terme/

  • Juncker s'assoit sur la souveraineté des peuples

    Interrogé dans Le Figaro, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, qui avait appelé à voter pour la coalition battue aux élections en Grèce, déclare :

    «on ne peut pas sortir de l'euro sans sortir de l'Union européenne»

    Puis à la question « comment l'Europe doit-elle traiter un pays qui décide démocratiquement de sortir du rang ? », réponse :

    « Il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens ».

    Michel Janva

  • De Charlie à SYRIZA : la grande désillusion de la gauche française

    La gauche française, depuis qu’elle ne fait même plus semblant de défendre les classes populaires, s’est enfermée dans la négation systématique du réel.

    La gauche française, depuis qu’elle ne fait même plus semblant de défendre les classes populaires, s’est enfermée dans la négation systématique du réel. Ce réel, elle ne peut s’empêcher de le repeindre en gris ou en rose au gré de son humeur. Rue de Solférino comme dans les studios de France 2, on ne cherche plus à comprendre le monde : on fantasme, on maquille, on délire dans l’entre-soi.

    Il y avait eu l’élection d’Obama, sauveur du monde en 2008, les Printemps arabes, victoire de la démocratie dans le monde musulman en 2011, et en 2013 le mariage pour tous, avancée sociétale que la France entière attendait depuis 2.000 ans. Avec les affaires Charlie et SYRIZA, on a renoué avec les grandioses illusions presque aussitôt déçues.

    Dans l’affaire Charlie, l’illusion ne fut pas dans la rengaine sur l’absence totale de lien entre les terroristes et l’islam, mais dans l’interprétation des manifestations de masse du 8 au 11 janvier.

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  • La Mafia rouge : la mafia de la pêche

    Vers la fin des années 1970, alors qu’une pénurie de viande sévit en URSS, le gouvernement décide de miser sur le poisson pour nourrir sa population. Une flotte de pêche nationale est créée et très vite, l’industrie génère des milliards de roubles, attirant inévitablement les esprits criminels. Une économie clandestine se développe au sein de l’industrie de la pêche, sous la surveillance d’un ministère des Pêches tout aussi corrompu.

     


    La mafia rouge : "Les dessous de la mafia de la… par stranglerman

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Envolée du franc suisse : menace sur les communes françaises

    Les taux d'emprunts souscrits par les communes indexés sur la parité entre l'euro et le franc suisse vont parfois être encore bien supérieurs à ceux annoncés (jusqu'à + de 30 % pour l'instant).

    Le barème du fonds de soutien aux collectivités locales ayant souscrit des emprunts toxiques sera "revu" afin de répondre à la "nouvelle donne" provoquée par l'envolée du cours du franc suisse, a assuré le 29 janvier le secrétaire d'Etat au budget. "La brutale appréciation du franc suisse, que personne n'avait anticipée, provoque une inquiétude au sein des collectivités locales", a déclaré Christian Eckert au Sénat. Le coût de l'envolée de la monnaie helvétique pour les collectivités françaises ayant dans leur encours de dette des prêts indexés sur cette devise "peut atteindre plusieurs centaines de millions d'euros, voire un milliard d'euros, j'espère pas plus", a-t-il précisé. Le fonds de soutien doté de 1,5 milliard d'euros sur dix ans "est sous-dimensionné et ne permet pas de faire face aux échéances de remboursements", a estimé Elisabeth Doineau, sénatrice UDI-UC de la Mayenne. Le 21 janvier, le secrétaire d'Etat au Budget avait révélé que "près d'un millier de collectivités" et "plusieurs dizaines d'hôpitaux" ont souscrit de ces emprunts indexés sur la parité entre l'euro et le franc suisse.

    1300 communes seraient concernées. "Avec un taux d'intérêt passé d'un coup de 13,7% à près de 26%, ce sont 700 000 euros d'annuité d'emprunt que nous devrions rembourser jusqu'en 2038", s'alarme par exemple Gérard Gicquel, le maire d'Elven. Serge Brosolo, adjoint aux finances de Quiberon, autre commune morbihannaise dans la tourmente :

    "Avec un taux d'intérêt qui atteint aujourd'hui 29%, c'est comme si on avait emprunté des dizaines de millions d'euros et non 2,8 millions".

    La commune d'Avion au lieu de devoir rembourser un prêt de 3,5M € (montant initial), aura un boulet de 9,5 M€. Chambéry voit le taux de deux de ses emprunts passer de 14% à 26%.

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html