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actualité - Page 4846

  • Stop Djihadisme ? Vraiment ?

    Pour lutter contre le terrorisme, notre gouvernement ouvre... un site internet. Il est ici. Il s'agit de "comprendre, agir, décrypter et se mobiliser". Dans le décryptage, se trouve la lutte contre la propagande sur internet. Et le site gouvernemental rappelle que

    "La  loi du 13 novembre 2014 prévoit la possibilité de fermeture administrative de ces sites par l’État."

    Soit. Mais comme le note l'Observatoire de l'islamisation, les livres djihadistes sont toujours en vente dans les librairies.

    "L'Etat Islamique peut se féliciter d'avoir son livre de chevet vendu à la FNAC. Malgré le reportage de LCI , malgré la Une du Figaro en Juillet, l'enseigne persiste: le livre "La Voie du Musulman" , best-seller écrit par le cheikh algérien al Djazairi (né en 1921) connu pour ses prédications à la mosquée du Prophète à Médine, est toujours en vente ce mercredi 28 janvier à la Fnac rue de Rennes à Paris. Que lit-on à l'intérieur (avec cette édition aussi vendue en Fnac) ?

    [...] "Il faut que tous les musulmans, formant un seul ou plusieurs états séparés, s'équipent de toutes sortes d'armes. Ils doivent aussi se perfectionner et s'améliorer dans l'art militaire défensif et offensif, pour défendre ou attaquer au moment opportun pour que le verbe de Dieu triomphe" page 267

    "Avant d'entreprendre la guerre contre les infidèles, il faut les convier à l'islam, s'ils refusent on les invite à payer un tribut, s'ils refusent finalement, on recourt aux armes" page 269

    "Celui qui renie les décrets divins concernant la prière, le jeûne, le pèlerinage, l'obéissance aux parents ou le Jihad est un renégat (…) Peines infligées aux renégats: Durant trois jours, on incite le renégat à renoncer à sa croyance et à demander grâce à Dieu, s'il n'accepte pas, il est passible de la peine capitale " page 395

    "Kharaj ou impôt foncier: C'est un tribut que les musulmans imposent sur les terres conquises par la force" page 273

    "Le Prophète est formel: "On ne doit ni édifier d'églises en terre d'islam ni les restaurer" page 271

    "Dieu veut que les musulmans exterminent les polythéistes sans leur donner l'avantage d'être considérés comme prisonniers" page 274"

    Sans parler des prêches dans les mosquées, souvent construites grâces aux municipalités.

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Nouvelle hausse du chômage, et ça continue, encore et encore… (Présent 8282)

    « Il ne faut pas s’attendre à des miracles », confiait mardi matin Manuel Valls. Et c’est bien ce que nous faisions. Mais avec quelque 8.100 demandeurs d’emplois supplémentaires en décembre dernier et 193.200 sur l’année écoulée, 2014 aura été l’année la plus catastrophique depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande. Un fiasco monumental pour celui qui nous promettait « l’inversion de la courbe » avant la fin 2013, qui n’empêche pas cependant François Rebsamen de se dire « optimiste ».

    Nouvelle hausse du chômage, et ça continue, encore et encore… (Présent 8282)« Cause nationale »

    Ainsi, selon les chiffres rendus publics par le ministère du Travail mardi soir, le nombre de demandeurs d’emploi toutes catégories confondues s’établissait fin décembre à 5 218 200 en métropole (5 521 200 Dom compris). Un chiffre en hausse de 0,8 % le mois dernier et de 6,4 % sur l’année. Premières victimes de cette énième augmentation : les inscrits âgés de 50 ans ou plus, dont le nombre a cru de 0,6 % en décembre (+5 200 inscrits) et de 10,4 % (+77 700) sur l’année. Mais aussi les chômeurs de longue durée, inscrits à Pôle Emploi depuis un an ou plus, dont le nombre a atteint 2 254 600 inscrits en décembre 2014. Sur un an, il a progressé de 9,7 %, soit 199 700 personnes supplémentaires. Un chômage de longue durée contre lequel François Hollande était là encore parti en croisade, l’érigeant même en « cause nationale » lors de la Conférence sociale de juillet dernier…

     

    Méthode Coué

    Quant au nombre des demandeurs d’emploi de catégorie A, catégorie de référence, il a augmenté de 0,2 % en décembre (+8 100 inscrits) et de 5,7 % sur l’année.

    Bref, des chiffres catastrophiques, mais qui n’ont pas empêché François Rebsamen de se dire « plus optimiste qu’au début de l’année dernière ». En raison notamment de l’entrée en application au 1er janvier du miraculeux « pacte de responsabilité ». Un optimisme qu’est pourtant loin de partager l’UNEDIC, qui prévoyait il y a quelques jours une augmentation de quelque 104 000 chômeurs au cours de l’année 2015 et renvoyait à 2016 au plus tôt une éventuelle inversion de la courbe.

    Franck Delétraz

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  • L’Iran quitte le dollar pour ses échanges internationaux

    Le dollar ne tient encore que sur la puissance militaire américaine et les réseaux pétroliers d’Arabie saoudite et le Qatar au Moyen-Orient.

    Toujours monnaie mondiale indispensable pour acheter du pétrole, le dollar perd de plus en plus pied dans les échanges internationaux. Sa valeur dégringolant, après la Russie, la Chine et l’Inde, c’est au tour de l’Iran de se séparer, au moins en partie, du billet vert.

    « Dans ses échanges commerciaux avec l’étranger, l’Iran se sert désormais d’autres monnaies, notamment du yuan chinois, de l’euro, de la livre turque, du rouble russe et du won sud-coréen », a déclaré Gholamali Kamyab, vice-gouverneur de la banque centrale du pays.

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  • La loi Macron contre les journalistes

    Lu dans Le Monde :

    "Il y a un loup dans la loi Macron. Le projet de loi actuellement discuté à l’Assemblée nationale contient un amendement, glissé en catimini dans le texte, qui menace d’entraver le travail d’enquête des journalistes et, par conséquent, l’information éclairée du citoyen. Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur instaure comme nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme un « secret des affaires » dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en France.

    Selon le texte, le « secret des affaires » recouvre « une information non publique, qui fait l’objet de mesures de protection raisonnables » et qui a « une valeur économique ». Notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique du pays.

    Le texte, qui a été préparé sans la moindre concertation, laisse la libre interprétation aux seules entreprises de ce qui relèverait désormais du « secret des affaires ». Autrement dit, avec la loi Macron, vous n’auriez jamais entendu parler du scandale du Médiator ou de celui de l’amiante, de l’affaire Luxleaks, UBS, HSBC sur l’évasion fiscale, des stratégies cachées des géants du tabac, mais aussi des dossiers Elf, Karachi, Tapie-Crédit lyonnais, ou de l’affaire Amésys, du nom de cette société française qui a aidé une dictature à espionner sa population. Et on en passe… [...]"

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Nantes : un lycéen de 16 ans arrêté pour avoir relayé une parodie de Charlie Hebdo

    La République délire de plus en plus. Le gamin de 16 ans est placé en garde à vue pour avoir relayé sur Facebook une parodie (celle de droite) de la couverture d’un Charlie Hebdo (image de gauche). Les attentats sont désormais de l’ordre du sacré ! Aucune moquerie possible sans crainte d’être accusé de blasphème d’apologie du terrorisme.

     

    Pour avoir repris sur sa page Facebook un dessin qu’il trouvait amusant, un adolescent nantais a été placé en garde-à-vue et déféré devant le juge pour enfants le 16 janvier dernier pour « apologie de terrorisme ».

    Le dessin représente Charb visé par des balles,Charlie Hebdodans les mains, accompagné du message « Charlie Hebdo c’est de la merde, ça n’arrête pas les balles ». Une reprise ironique, sous la forme d’une mise en abîme de la couverture du Charlie Hebdo datée du 10 juillet 2013. Ce jour là, suite à une tuerie en Égypte, l’hebdomadaire, avait alors titré « Le Coran c’est de la merde, ça n’arrête pas les balles », en représentant un musulman criblé de balles, le Coran dans les mains.

    Pour justifier que la décision délirante du parquet des mineurs de Nantes de poursuivre pour apologie du terrorisme un lycéen de 16 ans, Yvon Ollivier, le vice-procureur chargé des mineurs, a expliqué :

    « Le parquet voudrait inciter ces jeunes gens à réfléchir. L’idée est de les responsabiliser et de les conscientiser. »

    Outre la circulaire de Christiane Taubira promulguée le 12 janvier dernier, beaucoup se demandent si la loi du 13 novembre 2014 ne serait pas réotroactivement un « Patriot Act à la française ». En effet, la loi instaure un délit pénal d’apologie du terrorisme puni de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Surtout, l’utilisation d’Internet est considérée comme une circonstance aggravante punie de 7 ans de prison et 100 000 euros d’amende.

    Source : E&R

    http://www.contre-info.com/nantes-un-lyceen-de-16-ans-arrete-pour-avoir-relaye-une-parodie-de-charlie-hebdo#more-36526

  • L’insolence des anarchistes de droite

    Les anarchistes de droite me semblent la contribution française la plus authentique et la plus talentueuse à une certaine rébellion insolente de l’esprit européen face à la « modernité », autrement dit l’hypocrisie bourgeoise de gauche et de droite. Leur saint patron pourrait être Barbey d’Aurévilly (Les Diaboliques), à moins que ce ne soit Molière (Tartuffe). Caractéristique dominante : en politique, ils n’appartiennent jamais à la droite modérée et honnissent les politiciens défenseurs du portefeuille et de la morale. C’est pourquoi l’on rencontre dans leur cohorte indocile des écrivains que l’on pourrait dire de gauche, comme Marcel Aymé, ou qu’il serait impossible d’étiqueter, comme Jean Anouilh. Ils ont en commun un talent railleur et un goût du panache dont témoignent Antoine Blondin (Monsieur Jadis), Roger Nimier (Le Hussard bleu), Jean Dutourd (Les Taxis de la Marne) ou Jean Cau (Croquis de mémoire). A la façon de Georges Bernanos, ils se sont souvent querellés avec leurs maîtres à penser. On les retrouve encore, hautins, farceurs et féroces, derrière la caméra de Georges Lautner (Les Tontons flingueurs ou Le Professionnel), avec les dialogues de Michel Audiard, qui est à lui seul un archétype. 
    Deux parmi ces anarchistes de la plume ont dominé en leur temps le roman noir. Sous un régime d’épais conformisme, ils firent de leurs romans sombres ou rigolards les ultimes refuges de la liberté de penser. Ces deux-là ont été dans les années 1980 les pères du nouveau polar français. On les a dit enfants de Mai 68. L’un par la main gauche, l’autre par la main droite. Passant au crible le monde hautement immoral dans lequel il leur fallait vivre, ils ont tiré à vue sur les pantins et parfois même sur leur copains. 
    À quelques années de distances, tous les deux sont nés un 19 décembre. L’un s’appelait Jean-Patrick Manchette. Il avait commencé comme traducteur de polars américains. Pour l’état civil, l’autre était Alain Fournier, un nom un peu difficile à porter quand on veut faire carrière en littérature. Il choisit donc un pseudonyme qui avait le mérite de la nouveauté : ADG. Ces initiales ne voulaient strictement rien dire, mais elles étaient faciles à mémoriser. 
    En 1971, sans se connaître, Manchette et son cadet ADG ont publié leur premier roman dans la Série Noire. Ce fut comme une petite révolution. D’emblée, ils venaient de donner un terrible coup de vieux à tout un pan du polar à la française. Fini les truands corses et les durs de Pigalle. Fini le code de l’honneur à la Gabin. Avec eux, le roman noir se projetait dans les tortueux méandres de la nouvelle République. L’un traitait son affaire sur le mode ténébreux, et l’autre dans un registre ironique. Impossible après eux d’écrire comme avant. On dit qu’ils avaient pris des leçons chez Chandler ou Hammett.Mais ils n’avaient surtout pas oublié de lire Céline, Michel Audiard et peut-être aussi Paul Morand. Écriture sèche, efficace comme une rafale bien expédiée. Plus riche en trouvailles et en calembours chez ADG, plus aride chez Manchette. 
    Né en 1942, mort en 1996, Jean-Patrick Manchette publia en 1971 L’affaire N’Gustro directement inspirée de l’affaire Ben Barka (opposant marocain enlevé et liquidé en 1965 avec la complicité active du pouvoir et des basses polices). Sa connaissance des milieux gauchistes de sa folle jeunesse accoucha d’un tableau véridique et impitoyable. Féministes freudiennes et nymphos, intellos débiles et militants paumés. Une galerie complète des laissés pour compte de Mai 68, auxquels Manchette ajoutait quelques portraits hilarants de révolutionnaires tropicaux. Le personnage le moins antipathique était le tueur, ancien de l’OAS, qui se foutait complètement des fantasmes de ses complices occasionnels. C’était un cynique plutôt fréquentable, mais il n’était pas de taille face aux grands requins qui tiraient les ficelles. Il fut donc dévoré. 
    Ce premier roman, comme tous ceux qu’écrivit Manchette, était d’un pessimisme intégral. Il y démontait la mécanique du monde réel. Derrière le décor, régnaient les trois divinités de l’époque : le fric, le sexe et le pouvoir. 
    Au fil de ses propres polars, ADG montra qu’il était lui aussi un auteur au parfum, appréciant les allusions historiques musclées. Tour cela dans un style bien identifiable, charpenté de calembours, écrivant « ouisquie » comme Jacques Perret, l’auteur inoubliable et provisoirement oublié de Bande à part. 
    Si l’on ne devait lire d’ADG qu’un seul roman, ce serait Pour venger Pépère(Gallimard), un petit chef d’œuvre. Sous une forme ramassée, la palette adégienne y est la plus gouailleuse. Perfection en tout, scénario rond comme un œuf, ironie décapante, brin de poésie légère, irrespect pour les « valeurs » avariées d’une époque corrompue. 
    L’histoire est celle d’une magnifique vengeance qui a pour cadre la Touraine, patrie de l’auteur. On y voit Maître Pascal Delcroix, jeune avocat costaud et désargenté, se lancer dans une petite guerre téméraire contre les puissants barons de la politique locale. Hormis sa belle inconscience, il a pour soutien un copain nommé « Machin », journaliste droitier d’origine russe, passablement porté sur la bouteille, et « droit comme un tirebouchon ». On s’initie au passage à la dégustation de quelques crus de Touraine, le petit blanc clair et odorant de Montlouis, ou le Turquant coulant comme velours. 
    Point de départ, l’assassinat fortuit du grand-père de l’avocat. Un grand-père comme on voudrait tous en avoir, ouvrier retraité et communiste à la mode de 1870, aimant le son du clairon et plus encore la pêche au gardon. Fier et pas dégonflé avec çà, ce qui lui vaut d’être tué par des malfrats dûment protégés. A partir de là on entre dans le vif du sujet, c’est à dire dans le ventre puant d’un système faisandé, face nocturne d’un pays jadis noble et galant, dont une certaine Sophie, blonde et gracieuse jeunes fille, semble comme le dernier jardin ensoleillé. Rien de lugubre pourtant, contrairement aux romans de Manchettes. Au contraire, grâce à une insolence joyeuse et un mépris libérateur. 
    Au lendemain de sa mort (1er novembre 2004), ADG fit un retour inattendu avecJ’ai déjà donné, roman salué par toute la critique. Héritier de quelques siècles de gouaille gauloise, insolente et frondeuse, ADG avait planté entre-temps dans la panse d’une république peu recommandable les banderilles les plus jubilatoires de l’anarchisme de droite. 
    Article de Dominique Venner dans Le Spectacle du Monde de décembre 2011

  • Dans le Doubs aussi, un nouveau printemps des peuples ?

    On vote dans quatre jours, dimanche prochain, à Sochaux et Montbéliard, pour désigner le successeur au palais Bourbon de M. Pierre Moscovici.

    La dernière élection législative partielle s’était déroulée les 7 et 14 décembre derniers dans le département de l’Aube, et plus précisément dans la circonscription tenue depuis vingt ans par François Baroin, parti vérifier de visu, si l’on peut dire, que les fauteuils du Sénat sont plus confortables que les sièges de l’Assemblée.

    Le socialiste éliminé dès le premier tour, comme il est à peu près de règle depuis 2012, ayant appelé à voter pour le candidat de l’UMP, celui-ci, suppléant habituel de M. Baroin, avait effectivement été élu au second tour, en égalant le score précédemment obtenu par son chef de file, 62 % des exprimés, contre 38 % au représentant du Front national. Ces résultats confirmaient la dégringolade, sinon l’effondrement du PS, la bonne tenue du parti tout juste reconquis par M. Sarkozy, sans que l’on puisse pour autant parler de « vague bleue », et la remarquable progression du mouvement présidé par Marine Le Pen, néanmoins insuffisante pour faire échec au front républicain, cette coalition vertueuse, morale et contre-nature des deux grands partis de gouvernement, l’aveugle et le paralytique. On était en droit de considérer qu’ils préfiguraient, avec deux ans et demi d’avance, la présidentielle de 2017.

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  • Le dessous des cartes : L’Islam en conflit (1/2)

    À la mort du prophète Mahomet, se pose la question de sa succession à la tête tant la communauté des croyants que du territoire que vous voyez sur la carte. Certains veulent désigner un successeur au sein de la famille proche : Ali, son cousin et gendre. Mais d’autres prônent un retour aux traditions tribales, avec la désignation du plus fidèle de ses compagnons : Abou Bakr. C’est ce dernier qui, le premier, est nommé calife, c’est-à-dire “successeur du Prophète”.

    Le dessous des cartes (Arte 24/01/2015)

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