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actualité - Page 4845

  • Fin de vie : l’urgence réside dans l'amélioration des soins palliatifs

    Valérie Debord, secrétaire nationale de l’UMP chargée de la famille, écrit dansValeurs actuelles à propos de ce qui se prépare autour de la fin de vie et de l'euthanasie :

    Valeurs4078_001_0"[...] Si l’on peut se réjouir d’une amélioration des processus de sédation, avec un encadrement strict, cette nouvelle forme de sédation sera-t-elle un droit de confort, ou ne visera-t-elle pas, à terme, à donner la mort ? Si la définition de la sédation fait consensus en anesthésie et réanimation, il n’en est pas de même en médecine palliative oùil faut différencier “sédation en phase terminale” et “sédation terminale”. Cette pratique, ayant pour effet secondaire d’accélérer la fin de vie, est bien mise en place uniquement pour soulager la souffrance. Il s’agit d’un double effet, non d’une pratique euthanasique, ce qui revient à supprimer la notion d’intention dans l’administration des substances. De plus, il est très difficile de connaître l’effet réel de cette pratique sur une éventuelle accélération de la fin de vie, car il existe des cas où l’inverse se produit.

    Rendre contraignantes les directives anticipées conduira-t-il à maintenir ou à abolir la liberté d’appréciation des équipes soignantes ? Dès lors qu’elles ne sont plus simplement indicatives, comment ne deviendraient-elles pas un droit opposable, susceptible de se retourner contre le patient lui-même ?

    Sur ces points fondamentaux, les risques de dérives ne semblent pas levés et doivent inciter à la prudence et à l’humilité.Aujourd’hui, l’urgence réside dans une meilleure application de la loi et dans l’augmentation du nombre de lits en unité de soins palliatifs, dans l’amélioration de la formation médicale et de la coordination des services médicaux et médico-sociaux, afin que toute personne en fin de vie puisse avoir accès à un accompagnement. Il faut tout faire pour soulager la souffrance des familles et des patients, qui doivent être respectés en fin de vie dans leur dignité, dans leur autonomie et dans leur vulnérabilité.

    En revanche, aller au-delà, en créant une possibilité pour le corps médical de donner la mort, est contraire à notre conception de la dignité de l’être humain et du respect de la vie, et reviendrait à instaurer un droit à la mort, équivalent d’un droit à la vie. Le suicide, “droit liberté”, ne peut devenir un “droit créance” et l’instauration d’un “droit à la mort” constituerait une rupture de solidarité vis-à-vis des plus faibles. À l’heure où 300 000 de nos concitoyens meurent d’une manière inhumaine et où 80 % de ceux qui pourraient avoir accès aux soins palliatifs en sont exclus, la question prioritaire n’est pas celle de l’euthanasie, mais celle de l’urgence à remédier au vrai scandale auquel sont confrontées les familles : la persistance du “mal-mourir” en France."

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La gauche en soutien au capital par Pierre LE VIGAN

    Charles Robin offre, avec La gauche du capital, un regroupement de ses études sur la généalogie du libéralisme libertaire. Sa thèse est connue des lecteurs de Jean-Claude Michéa. Il n’y a pas un « libéralisme » économique, de « droite », qui s’oppose à un « libertarisme » sociétal, de « gauche ». Il y a un seul mouvement qui transforme la société, et passe par des acteurs socio-politiques qui se partagent le travail mais font, précisément, le même travail. Le libéralisme est en d’autres termes toujours en phase avec le libertarisme car il s’agit de déconstruire tous les liens, tous les enracinements, toutes les communautés pour aboutir à un homme nu, donc désaliéné selon l’extrême gauche, mais aussi totalement ouvert au libre marché, à la consommation mondiale unifiée, selon les libéraux. C’est le même homme suradapté à un monde de plus en plus intégralement marchandisé, postpolitique qui convient aux libéraux (dits de droite) et aux libertaires (dits de gauche).

     

    Le travail de désencastrement de l’homme, de désincarnation (au profit de sa liquéfaction), de « libération » de toutes les valeurs et de tous les liens, est convergent, qu’il soit opéré par la droite « libérale avancée » ou par la gauche « libérale-libertaire », et concoure à un même résultat. Car, de fait, l’homme sans liens devient homme sans qualité, sans spécificité, sans identité culturelle, sans classe, sans syndicat, et est livré au marché, et celui qui est livré au marché est bel et bien « libéré », comme le rêve l’extrême gauche, de la famille, de la durabilité, de la transmission, de la « patrie », de la « solidarité de tribu » (ou de métier), du sexisme, du machisme, au profit de la consommation hédoniste de la sexualité et du relationnel en général (les « amis » que l’on a sur Facebook…).

     

    Résumons. Le libéralisme n’est pas conservateur, il n’y a rien de plus révolutionnaire. Quant à la gauche elle n’est pas socialiste, elle est « la gauche du capital », elle est la pointe avancée de la déconstruction des peuples. Qui profite à qui ? Au capital.

     

    Voilà notamment ce que développe, rigoureusement, Charles Robin. Autant dire que son livre est essentiel.

     

    Pierre Le Vigan

     

    • Charles Robin, La gauche du capital. Libéralisme culturel et idéologie du marché, Krisis, 244 p., 18 €.

    http://www.europemaxima.com/

  • Irak : une province autonome pour les chrétiens ?

    C'est ce que demandent 17 sénateurs américains, qui estiment que la situation de souffrance vécue par les chrétiens et par les autres minorités contraintes à fuir la plaine de Ninive rend urgent un engagement direct du Département d’Etat américain pour

    « soutenir l’institution de la part du gouvernement irakien, d’une province administrative autonome dans la plaine de Ninive ».

    Michel Janva

  • La terreur a de l’avenir par Claude BOURRINET

    Au fond, Valls – si n’était son libéralisme sans « tabous » (comme ils disent) – mais on sait qu’au pouvoir, devant les « réalités » (comme ils disent), n’importe quel animal au pelage rose ou bleu, tout à coup, se pare des oripeaux du perroquet – je disais donc qu’au fond, Valls, ce serait le modèle fantasmé de la plupart des militants du F.N.

    Vous vous souvenez que quand Marine a été élue, elle a traqué l’« extrême droite » et a exclu crânes rasés, nostalgiques « nauséabonds », « néo-nazis »,  « racistes » de tous poils (je place des guillemets car, quand on veut tuer son chien, on l’accuse d’avoir la rage), pour qu’enfin, comme le font de certaines vaches certains éleveurs peu scrupuleux (et prudents), ses cornes lucifériennes soient coupées à la base.

    Évidemment, dans le même temps, comme le pratique tout chien qui se respecte, on se humait le cul avec entrain, qui entre sionistes, qui entre islamophobes, qui entre anti-fiscalistes, etc. La faune est nombreuse.

    Bref, la Marine – guère royale, pour le coup – s’enticha d’un gay néerlandais, minet un peu hystérique, qu’on considérerait ici comme un membre actif de Ripote laïcarde, (ripote, pour les ignares que vous êtes, c’est le nom vulgaire, en espagnol, d’une sorte de brouet de céréales), en même temps que de l’extrême droite européenne, à l’exception des groupes qui sont vraiment antilibéraux, alternatifs, antisionistes.

    De fait, les journalopes ne la tracassent pas tant que ça pour ces alliances. Pourquoi ? La réponse va de soi, inutile de développer. Marine est donc invitée sur les plateau, devant les micros, les caméras. On fait comme si elle était encore douteuse, mais on sait bien qu’il s’agit d’un jeu de rôles, au même titre que la prétendue bataille entre la droite et la gauche.

    Dans la réalité, l’islamophobie, massivement, dans les rangs du F.N. (bien que Marine arrondissent parfois – parfois, pas toujours – les angles) est l’expression du racisme le plus décomplexé. Inutile de le nier, j’ai vu, entendu. Le musulman, c’est d’abord l’Arabe, le métèque. Si les musulmans ressemblaient aux Nordiques, nul doute que la donne serait autre.

    À ceux qui me rétorquerait : justement !, je ne saurais trop leur recommander de s’interroger sur ce que sont devenus les valeureux Vikings ! Sans doute trouverait-on plus probant, en guise d’enracinement, de virilité, de contestation d’un ordre antinaturel. La Suède, par exemple, tend à devenir le modèle du totalitarisme postmoderne, avec sa moraline à haute dose et ses contrôles ubuesques.

    Évidemment, l’islamiste radical n’est pas forcément un drôle avec lequel on aimerait passer les vacances. Cependant, a-t-on pensé qu’il est, par hypothèse, le reflet symétrique, bien qu’apparemment inversé, comme dans un miroir, des soi-disant « identitaires » indigènes ? Et que certains de ces derniers, au fond d’eux-mêmes, sans prendre conscience de leurs pulsions cachées, ne rêvent que d’imiter Breivik, ce sioniste franc-maçon norvégien, qui a sans doute voulu imiter lui-même Baruch Golstein, cet Israélo-Américain qui massacra des dizaines de musulmans, en 1994, au Caveau des Patriarches, à Hébron ?

    La terreur, quand la politique s’efface, n’est plus alors que le langage de l’avenir.

    Claude Bourrinet

    http://www.europemaxima.com/

  • Nous sommes tous bastiais ! La banderole qui fait enrager Nicolas Sarkozy

     

    Lors du match de foot Bastia-PSG, des supporteurs corses ont déployé une banderole affirmant que le Qatar finançait le PSG… et le terrorisme. Ce qui a mis en boule Nicolas Sarkozy, fervent supporteur du PSG et grand ami du Qatar. Toutefois, à l’UMP, le député Bruno Le Maire réclame une commission d’enquête sur le Qatar et ses relations avec le terrorisme islamiste.

    La commission de discipline de la LFP (Ligue de football professionnel) a convoqué les dirigeants du SC Bastia pour sa séance du jeudi 5 février. Objet de cette « invitation » qui pourrait se solder par une lourde sanction pour le club corse : le déploiement d’une banderole le 10 janvier au stade Armand-Cesari. Ce samedi-là, trois jours après le massacre de « Charlie Hebdo » et au lendemain de la tuerie du supermarché casher de la porte de Vincennes, le SC Bastia, dans le cadre du championnat de France de football, recevait le Paris-Saint- Germain qui est la propriété du cheikh Al-Thani, l’émir du Qatar. Au moment de la minute de silence pour rendre hommage aux victimes des attentats, des supporteurs corses ont déployé une banderole où l’on pouvait lire: «Le Qatar finance le PSG… et le terrorisme ».

    Après la rencontre, les dirigeants du PSG ont annoncé leur intention de porter plainte pour diffamation. Ils n’en ont pourtant rien fait. Officiellement, les avocats du PSG ont expliqué que leur action ne pourrait pas aboutir : c’est le Qatar qui a été diffamé et c’est à lui de porter plainte s’il le souhaite. Mais il ne le souhaite pas… Car l’émir n’est pas très chaud à l’idée que d’éventuels liens entre son pays et le terrorisme islamiste soient évoqués devant un tribunal français…

    Nasser Al-Khelaïfi, président qatari du PSG, a refilé la patate chaude à Frédéric Thiriez, le patron de la LFP : « J’attends que la Ligue prenne des décisions et des sanctions. » La Ligue a donc convoqué les dirigeants du SC Bastia qui risquent une sanction sportive.

     

    Cette banderole, mieux que les abêtissants « Je suis Charlie », était pourtant un réel hommage à « Charlie Hebdo » et à sa liberté d’expression. Car le journal satirique n’a jamais épargné l’émirat. Dans un tweet posté le 23 septembre dernier, l’équipe de « Charlie » donnait ainsi un précieux conseil: « Peur d’un attentat à Paris? Réfugiez-vous au PSG. C’est le seul endroit que n’attaqueront pas les djihadistes financés par le Qatar. » Hélas, ils n’ont pas suivi eux-mêmes ce conseil. S’ils avaient tenu leurs conférences de rédaction au camp des Loges, là où s’entraîne le PSG, les membres de « Charlie » seraient toujours en vie.

    La boulette de Sarko

    Bien qu’ils aient décidé de ne pas porter plainte, le PSG et le Qatar se sont trouvé un solide avocat. Il s’agit d’un fidèle supporteur du PSG, qui assiste à tous les matches au Parc des Princes, assis dans la loge d’honneur aux côtés du président Al-Khelaïfi. Et d’un amoureux du Qatar où il s’est encore rendu en décembre dernier, invité par la Qatar National Bank à donner une conférence rémunérée. Accessoirement, il a également été président de la République française et est le nouveau président de l’UMP. Grâce à ces indices, vous aurez reconnu Nicolas Sarkozy.

    Le lundi 12 janvier, il était l’invité de la matinale sur RTL. Jean-Michel Aphatie, l’intervieweur politique maison, lui a bien évidemment demandé ce qu’il pensait de la banderole déployée à Bastia. Sarko l’a pris de haut: « Monsieur Aphatie, je ne viens pas au micro de RTL pour commenter les banderoles dans les stades. » Il a toutefois tenu à balayer les doutes concernant le Qatar et le financement du djihad: « Le Qatar est un pays ami de la France, pas depuis moi, M. Aphatie… Est-ce que vous croyez que M. Mitterrand, que M. Chirac, que moi-même hier, que M. Hollande aujourd’hui, vous croyez qu’on aurait cette politique d’amitié avec le Qatar si nous pensions que le Qatar, c’était uniquement le financeur du terrorisme ? » Oh la bévue! Au moment même où il le disait, Sarko a saisi que cet « uniquement » laissait entendre que, pour le Qatar, financer le terrorisme était une activité parmi d’autres. Immédiatement, il a repris la fin de sa phrase ambiguë en supprimant la mention litigieuse: « si nous pensions que le Qatar, c’était le financeur du terrorisme? »

    Et Sarko se lançait alors, tel l’employé zélé d’un office du tourisme, dans un éloge du Qatar, un pays qui concilierait islam et modernité, et qui permettrait à des architectes et artistes du monde entier « Français, Américains, étrangers, par ailleurs juifs ou non juifs » de venir exercer leurs talents à Doha, la capitale de l’émirat. Bref, selon Sarko, le Qatar finance le PSG et les beaux-arts, mais jamais, au grand jamais, le terrorisme islamiste.

    Pour Sarko, les rapports américains, c’est de l’intox !

    Mais depuis, à l’UMP, on a entendu un autre son de cloche. Le 19 janvier, le député de l’Eure, Bruno Le Maire (candidat malheureux à la présidence de l’UMP en novembre dernier) était reçu sur BFM TV par le journaliste Jean- Jacques Bourdin. Interrogé sur les doutes planant sur le Qatar, Le Maire a estimé qu’il fallait tirer l’affaire au clair: « Je ne peux pas accepter qu’il y ait le moindre double jeu de la part de pays qui sont censés être nos alliés. J’ai fait une proposition en 2012, j’ai demandé qu’il y ait une mission d’information parlementaire sur les liens entre le Qatar et les réseaux islamistes. Cette mission d’information parlementaire, elle m’a été refusée. Je refais ma proposition. » Et le député de s’inquiéter d’« un éventuel double jeu du Qatar, de l’Arabie saoudite, d’un certain nombre d’états du Golfe dont on nous dit, rapports à l’appui, qu’ils pourraient tolérer le financement de réseaux islamistes. »

    D’où sortent ces rapports? Ils émanent de l’administration américaine. Le 30 septembre dernier, le journal anglais « The Daily Telegraph » s’en faisait l’écho: « Alors que le Qatar affirme combattre l’extrémisme et a rejoint la coalition contre l’Etat islamique, différents rapports sur le terrorisme du département d’Etat américain montrent que des Qataris financent, avec l’aval de l’émirat, le mouvement djihadiste en Irak et en Syrie. »

    La presse anglaise n’invente rien. Il suffit de consulter le site internet officiel du département du Trésor des Etats-Unis. Le 24 septembre dernier, il a diffusé le portrait de douze terroristes à surveiller comme l’huile sur le feu. Parmi eux, un certain Al-Harzi, qui recrute des combattants pour le jihad : il est financé par un Qatari, basé au Qatar, à condition que les fonds soient utilisés pour des opérations « militaires ».

    Un président islamiste pour le PSG ?

    Il y a pourtant un supporteur du PSG qui n’y croit pas. Nicolas Sarkozy. Lors de son passage sur RTL, alors que Aphatie évoquait ces rapports américains, Sarko a, à demi-mots, parlé d’intox, en déclarant qu’en matière de renseignements il était « partisan de l’indépendance de la France ».

    Et puis, c’est vrai, même s’il y a au Qatar des gens qui financent le terrorisme, l’émir Al-Thani n’est pas censé les fréquenter. Sauf que. Le 18 décembre 2013, le département du Trésor américain publiait la fiche d’un certain Al Nu’aymi, ainsi présenté: « Nu’aymi est un financier du terrorisme basé au Qatar qui a fourni de l’argent et un soutien matériel à Al-Qaïda et ses affiliés en Syrie, en Irak, en Somalie et au Yémen depuis plus d’une décennie. Il était considéré comme parmi les partisans les plus en vue, basé au Qatar, des extrémistes sunnites irakiens. »

    Et ce financier du terrorisme, l’émir Al-Thani ne peut pas ne pas le connaître. Les deux hommes partagent le même amour du ballon rond. Nu’aymi a même été président du Qatar Football Association, la fédération de l’émirat! Reste à souhaiter qu’un jour l’émir ne nomme pas Nu’aymi président du PSG. On imagine, comme première étape, le Parc des princes transformé en arène islamiste à l’image de ce qui est arrivé ce 18 janvier au Qatar où se déroule le Mondial de handball. Alors que l’équipe de France affrontait l’Egypte, des supporters égyptiens ont déployé deux banderoles en écho aux événements parisiens: « Je suis Mohamed » et « Nous sommes avec notre prophète Mohamed »

    Pierre Tanger

    http://fr.novopress.info/181697/sommes-bastiais-banderole-fait-enrager-nicolas-sarkozy/#more-181697

  • Des menottes pour les avortueurs

    Lu dans Présent :

    "En Amérique les avortements sont très majoritairement effectués dans des avortoirs privés dont les médecins sont animés d’un sentiment de lucre; ils exercent ainsi le plus souvent dans des conditions absolument sordides. Des centaines de cliniques ont été fermées par décision administrative et des dizaines de médecins se sont retrouvés en prison. Pour saluer la 42èmeannée de la légalisation de l’avortement par l’arrêt de la Cour Suprême Roevs Wade, la ligue pour une action Pro-life a envoyé à chaque directeur une paire de menottes. Les scandales liés aux avortements ont contribué à retourner l’opinion publique contre cette pratique « médicale »."

    Michel Janva

  • Chronique des temps présents : la lente descente aux enfers des peuples d’Ukraine

    Au cours des 3 dernières semaines, on a pu observer dans le Donbass une dégradation significative des conditions du conflit qui oppose les forces loyalistes Ukrainiennes (FU) aux forces séparatistes du Donbass (FD). Le point de rupture de cette dégradation fut la perte par l’armée ukrainienne de l’aéroport de Donetsk entre le 18 et le 21 janvier, qui porta un coup très rude au moral des FU et qui entraina une contre-attaque des séparatistes dont l’issue reste encore incertaine.

    Dans l’état actuel de l’information, il est hasardeux de produire une analyse équilibrée tant les sources d’information se sont polarisées, au point de n’appréhender les évènements que de manière exclusivement téléologique – l’ennemi est coupable des pires crimes par nécessité, car il est l’ennemi – et cela au mépris des règles les plus élémentaires d’objectivité ou de vérification des sources. On peut toutefois observer les faits suivants.

    La perte de l’Aéroport de Donetsk

    Dans les deux premières semaines de janvier et après 4 mois d’une trêve fragile imposée tant bien que mal à la suite de la première débâcle de l’armée ukrainienne de l’été dernier à Ilovaisk et des accords de Minsk du 5 septembre 2014, les autorités de Kiev semblèrent décidées à reprendre l’offensive. En déclarant une nouvelle mobilisation de 65.000 hommes supplémentaires afin de remplacer les forces positionnées dans le Donbass – plus spécialement autour de l’aéroport de Donetsk – et en focalisant sa rhétorique sur une reconquête du Donbass, le président Poroshenko commença à envoyer des signaux clairs : l’option militaire était de retour.

    Parallèlement à cette intensification des préparatifs militaires du coté ukrainien, le groupe de contact de Minsk (France, Allemagne, Russie, Ukraine) continuait la préparation du sommet d’Astana des chefs d’États concernés pour le mois de février, et ce, afin de cimenter une solution négociée à la crise. Les déclarations relativement conciliantes de Mme Mogherini, le Haut représentant de l’UE pour la politique étrangère et de sécurité commune, ainsi que l’initiative de 7 pays de l’UE – dont la France – de proposer une atténuation des sanctions contre la Russie, tout cela pouvait laisser espérer des signes de bonne volonté de la part des deux parties en présence. La reprise intensive des combats dans la semaine du 12 Janvier a mis un terme à la voie diplomatique dans l’immédiat.

    L’Ukraine lança à partir du 18 janvier une “opération militaire massive” qui se solda par la perte de l’aéroport de Donetsk après 242 jours de combats de plus ou moins grande intensité. À la suite d’intenses tirs d’artillerie ukrainiens sur le centre de Donetsk et d’une petite percée vers le centre de la ville d’une colonne de blindés ukrainiens dont la progression fut stoppée par l’explosion du pont de Putilov, les forces séparatistes lancèrent une contre-attaque vers Piske la base arrière du bataillon du Pravii Sektor (son chef Dimitri Yarosh y fut d’ailleurs blessé au bras et au visage) et de l’armée régulière à l’Ouest de l’aéroport. À l’heure qu’il est les combats s’y déroulent toujours.

    La reprise de l’aéroport par les FD a sérieusement mis à mal des troupes ukrainiennes toujours mal préparées, mal équipées et mal coordonnées. Les chefs des Bataillons Donbass (Semenchenko) et Azov (Beletskii) ont d’ailleurs déjà fait savoir publiquement leur écœurement vis-à-vis de la hiérarchie militaire ukrainienne, ce qui laisse présager des débats à venir houleux à la Rada.

    Le nombre de victimes, tant du côté séparatiste que du côté loyaliste, se chiffre en centaines ou même peut-être en milliers de morts avec la majorité des pertes (morts, blessés, prisonniers) se comptant du coté ukrainien. [....]

    La suite sur realpolitik

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Chronique-des-temps-presents-la

  • Vous n’êtes « pas charlie » ? Le service civique obligatoire, vite !

    Selon une l’enquête Ipsos/Sopra-Steria citée hier par Le Monde -mais sur laquelle le quotidien précise qu’elle est a prendre « avec une précaution particulière » car effectuée à partir d’un « sous échantillon »- les sympathisants frontistes se démarqueraient assez sensiblement des autres électeurs français sur les questions des attentats, la mobilisation du 11 janvier, l’islam…Ils seraient ainsi nettement plus enclins à «l’agacement « (23 % contre 12 % en moyenne),  « le malaise » (19 % contre 10 %) et l’«indifférence » (13 % contre 6 %), au sujet de la mobilisation citoyenne contre le racisme et l’intolérance du 11 janvier. Ils seraient aussi plus nombreux à considérer que la France est « vraiment » en guerre (58 % contre 53 % en moyenne), que cette guerre doit être dirigée contre « l’islam en général » (42 % contre 16 %). « Un islam qui  porte en lui des germes de violence et d’intolérance , selon trois sympathisants FN sur cinq, alors que les deux tiers de l’échantillon total estiment que c’est  une religion aussi pacifiste que les autres ». Autre signe de cette méfiance (défiance) seulement  29 % des sympathisants du FN (contre 60 % en moyenne) concèdent avoir été convaincus par les propos des représentants de l’islam condamnant ces attaques terroristes. «S’agissant de la compatibilité des religions  avec les valeurs de la société française , les proches du FN ne se retrouvent à l’étiage moyen qu’au sujet de la religion catholique (94 % la jugent compatible, contre 93 % pour l’ensemble des Français). Quatorze points de moins que la moyenne s’agissant de la compatibilité  de la religion juive (qu’ils sont 67 % à reconnaître, contre 81 % de l’échantillon total), 35 points de moins au sujet de l’islam (12 % contre 47 %) ».

     Dire que l’actualité n’est pas pour rassurer nos compatriotes est un euphémisme. Dans un autre article,  Le Monde rapportait que « l’ombre de l’Etat Islamique » plane  sur Tripoli (Libye),  après l’attentat de mardi qui a fait dix victimes dont un Français dans le dernier hotelde la ville accueillant des étrangers . Une capitale livrée au chaos, à la guerre des milices islamistes, à l’instar de ce qui reste de la Libye après la croisade aux effets désastreux, sous couverture de l’Otan, qui y a été menée par  le trio infernal  Sarkozy-BHL-Juppé.

     Ce sont les mêmes grandes consciences, animées à des degrés divers par le même pervers  messianisme mondialiste, qui vantent (vendent) aux Français depuis quarante ans, les joies de la société (grande) ouverte, plurielle,  métissée et babélisée…mais pas pour eux bien sûr, qui s’en préserve  à tous les niveaux, le mélange c’est bon uniquement pour le populo…0

     Bernard Lugan le rappelait il y a peu sur Radio Courtoisie, convoquant les enseignements de l’Histoire universelle, quand deux peuples en arrivent à occuper  la même terre mais sont  animés par des valeurs, des souhaits, des préceptes,  une vision du monde  antinomiques, l’issue est rarement heureuse.

     C’est cette prise de conscience là ou cette intuition qui explique cette « islamophobie » d’une partie de la population française, quand bien même, répétons le ici une nouvelle fois avec Bruno Gollnisch, s’il n’existe peut être pas d’islam modéré, il y a des musulmans modérés, des citoyens français de confession musulmane parfaitement droits, honnêtes,  respectables et patriotes.

     Il n’en reste pas moins que la poursuite de l’immigration à  haut débit porte en elle des ferments d’éclatement  de notre Etat- nation, voire de guerre civile car  elle rend quasiment impossible l’assimilation et détruit l’identité française. La volonté exprimé par Manuel Valls de poursuivre une politique de dispersion de  l’immigration sur  l’ensemble du territoire pour la rendre moins problématique (?), moins visible (?), pour lutter contre « l’apartheid », mêle à la fois l’hypocrisie la plus écœurante et le cynisme le plus complet.   

     Dans ce contexte,  les médias ont relaté ces dernieres heures « l’affaire » du jeune Ahmed, 8 ans, écolier de CE2 à l’école Nice Flore (Nice), qui, lorsqu’il a été invité par son instituteur à s’exprimer sur les attentats au lendemain de la tuerie de Charlie Hebdo, aurait affirmé «Je ne suis pas Charlie, je suis avec les terroristes ». Le garçonnet a en outre  refusé d’observer une minute de silence et de participer à une ronde de solidarité dans son école, a indiqué le directeur départemental de la sécurité publique,  Marcel Authier.

     L’enfant dans le climat actuel, a donc été auditionné avec son père par la police a révélé l’avocat de la famille, Me Sefen Guez Guez, sur tweeter. Ses parents, immédiatement avertis, « ont joué un rôle pédagogique en lui expliquant ce qu’était réellement le terrorisme, et pourquoi il fallait évidemment être du côté des victimes à Charlie Hebdo », a affirmé Me Guez Guez.

     Metronews précise que selon  «  l’académie de Nice, contactée, l’enfant a tenu en classe des propos inadmissibles. Il y a eu un signalement auprès de la cellule de protection de l’enfance précise le rectorat. Convoqué par le chef d’établissement, le père de l’écolier aurait eu une attitude menaçante. L’école a alors déposé plainte contre le parent d’élève pour intrusions dans l’établissement et menaces ». Un  père  « qui était très défavorablement connu de l’école pour son comportement véhément depuis plusieurs mois », a précisé une source à BFMTV.

     Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF),  présidée par Samy Debah et dont le  porte-parole est Marwan Muhamad, une officine  en cheville avec le lobby immigrationniste européiste, l’European Network Against Racism (ENAR), « réseau d’associations européennes contre le racisme »- a sauté  sur l occasion pour de se faire un peu de pub.

     Dans un communiqué le CCIF attaque bille en tête l’école : « Dans ce dossier, des faits de violence sont rapportés par l’enfant, lequel décrit des humiliations qu’il aurait subi de la part du corps enseignant. Diabétique, il rapporte la privation de son insuline par le corps enseignant suite à l’incident (…) (…)Les parents de Ahmed ont mené un vrai travail de pédagogie auprès de leur enfant pour qu’il comprenne mieux les événements. Mais ce qu’il s’est passé à l’école l’a profondément traumatisé. Il souffre de trouble du sommeil et du comportement (…). Le CCIF suit cette affaire depuis le début de concert avec l’avocat de la famille, que nous continuons à soutenir. Nous allons également alerter les pouvoirs publics afin de faire toute la lumière sur cette affaire et sur les responsabilités du corps enseignant et des policiers en charge du dossier ».

     La vérité commande de dire qu’il est très difficile pour de très nombreux musulmans de s’associer à l’émotion suscitée par les assassinats  des « blasphémateurs » de Charlie Hebdo. Et que les propos que le jeune Ahmed a  répété à l’école rendent compte d’un sentiment partagé par beaucoup, comme le prouve notamment les centaines (en réalité les milliers) de refus de rendre hommage aux victimes qui ont été rapportés lors de la minute de silence  décrétée dans les établissements scolaires.

     Cette réalité d’une éducation familiale, d’un environnement socio-culturel qui imprègnent les individus et que l’instruction  reçue à l’école de la République ne peut (pas toujours)  contrebalancer –et c’est souvent très heureux au vu de la propagande antinationale qui y est souvent déversée- a fini par interpeller François Hollande et ses conseillers.

     Notre Machiavel corrézien, selon RTL, réfléchit ainsi à l’idée d’une consultation référendaire  pour  imposer un service civique obligatoire de six mois à tous les jeunes Français, pour faire reculer dan les têtes la barbarie et l’intolérance. Ce que des années d’école laïque et obligatoire n’a pas su imposer, une demi-année de service civique le fera ?

     Une idée en tout cas que M. Hollande jugerait suffisamment consensuelle dans les têtes, bien dans l’esprit du 11 janvier, susceptible de lui redonner une légitimité bienvenue dans la perspective de 2017. Un OUI à ce referendum et il se verrait  remis en selle, bien dans la course…

     Pour notre part, il s’agit de constater que la faisabilité de généraliser ce service civique est sujette à caution, sachant que le service civique actuel reposant sur le bénévolat, rappelait mi-janvier Le Figaro,  «peine à satisfaire toutes les demandes, par manque de moyens ».

     Un service civique obligatoire (pour y dire, pour y enseigner, pour y faire quoi ?) couterait des milliards d’euros, nécessiterait des infrastructures que l’armée n’a pas, n’a plus. Encore un coup de génie typiquement socialiste.

    http://gollnisch.com/2015/01/29/vous-netes-pas-charlie-le-service-civique-obligatoire-vite/

  • Le 20 novembre 2013, à la Rada (parlement) le député Oleg Tsarev faisait d’étonnantes révélations…

    TRANSCRIPTION :
     
    - Le député Oleg Tsarov a la parole! 
     
    Honorables collègues,
    Honorable Vladimir Vasilievitch,
     
    Dans mon rôle en tant que représentant du peuple ukrainien, des militants de l’organisation se sont adressés à moi et m’ont fourni des preuves claires que sur notre territoire, avec le soutien et la participation directe de l’ambassade américaine à Kiev le projet « TechCamp » est mis en place en vertu duquel des préparatifs sont en cours pour une guerre civile en Ukraine. 
     
    Le projet « TechCamp » prépare des spécialistes pour une guerre de l’information utilisant les médias modernes pour discréditer les institutions étatiques et des révolutionnaires potentiels pour organiser des manifestations et le renversement de l’État de droit. 
     
    Le projet est actuellement supervisé et sous la responsabilité de l’ambassadeur américain en Ukraine: Geoffrey R. Pyatt. 
     
    Après ma conversation avec l’organisation « Volya », j’ai appris qu’ils ont réussi à accéder aux installations du projet  » TechCamp » en se faisant passer pour une équipe de spécialistes de l’informatique.À leur grande surprise, des séances d’information sur les particularités de l’utilisation des médias modernes ont eu lieu.
     
    Des instructeurs américains leur ont expliqué comment les réseaux sociaux et les technologies de l’Internet peuvent être utilisés pour la manipulation ciblée de l’opinion publique ainsi que pour activer le potentiel de protestation et pour provoquer des troubles violents sur le territoire de l’Ukraine par la radicalisation de la population et le déclenchement de luttes intestines.
     
    Les instructeurs américains montrent des exemples d’utilisation réussie des réseaux sociaux pour organiser des manifestations en Égypte, Tunisie et Libye.

     

    Les représentants de « TechCamp » délivrent actuellement des conférences à travers toute l’Ukraine.

    Un total de cinq événements ont eu lieu jusqu’à présent.

    Environ 300 personnes ont été formées comme agents, et sont maintenant actifs dans toute l’Ukraine.

    La dernière conférence « TechCamp » a eu lieu les 14 et 15 Novembre 2013 en plein cœur de Kiev sur le territoire de l’ambassade des États-Unis!

    Vous me dites quel pays dans le monde permettrait à une ONG de fonctionner à l’ambassade des États-Unis? C’est irrespectueux envers le gouvernement ukrainien et envers le peuple ukrainien !

    Je lance un appel aux autorités constitutionnelles de l’Ukraine avec la question suivante:

    Est-il concevable que des représentants de l’ambassade des États-Unis organisent les Conférences « TechCamp » en abusant ainsi de leur mission diplomatique ?

    Laissez-le parler!

    continuez!

    La Résolution de l’ONU du 21 Décembre 1965 réglemente le caractère inadmissible de toute ingérence dans les affaires intérieures d’un État de façon à protéger son indépendance et sa souveraineté conformément aux paragraphes un, deux et cinq.

    Je vous demande de considérer cela comme une requête de mener une enquête sur cette affaire.

    Merci!

    Source -