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actualité - Page 4848

  • Pour Manuel Valls « le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens »

    L’écrivain israélien Avraham B. Yehoshua a publié dans Libérationdu 22 janvier une tribune sans intérêt, aussi délirante que déplacée, affirmant avec un culot extrême que « L’antisémitisme chrétien de droite nourrit indirectement l’antisémitisme islamiste ».

    Une assertion nullement étayée dans cette haineuse tribune publié par le quotidien rothschildien.
    Mais celle-ci recèle une autre pépite.
    L’auteur écrit en effet que « le Premier ministre français, Manuel Valls, avec une grande générosité d’esprit, a proclamé que le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens ».

    Dans ce cas-là, il faut savoir que ce ne sont pas des propos discriminatoires, non.
    En revanche, l’inverse relèverait d’un racisme et d’un antisémitisme effroyables, passibles des tribunaux : c’est cela, la logique républicaine.
    Idem lorsque ce même homme disait que « les juifs sont à l’avant-garde de la République ».

    http://www.contre-info.com/

  • Carrefour Royal de l’Action Française : le libéralisme contre les libertés

    Si le libéralisme a commencé avant la Révolution de 1789, c’est cependant à partir de cette date qu’il a pu s’imposer en France. Raison de l’engagement de Charles Maurras et de la création de son mouvement royaliste,

     

    « l’Action Française », qui organisait ce samedi 24 janvier son Carrefour Royal autour du thème « Le Libéralisme contre les libertés », articulé autour de deux tables rondes : Les institutions libérales sont-elles au service du peuple ? et Ma propriété est-elle ma liberté ?

    Marion Sigaut est en premier lieu revenue (par vidéoconférence) sur les fondements du libéralisme au XVIIIe siècle ; « ce sont les philosophes des Lumières qui ont introduit le libéralisme dans sa forme barbare », explique-t-elle. La première expression du libéralisme, dont l’épanouissement a été rendu possible par des contingences séculaires, se fait ressentir dès 1774 : les édits libéraux de Turgot concernant le marché agricole sont mis en place au détriment des agriculteurs et au mépris des réactions populaires, la répression des associations de travailleurs (loi Le Chapelier du 14 juin 1791), comptent parmi les mesures liberticides véhiculées par cet instinct libéral au profit d’une politique économique et sociale globalisée.

    Centrer le libéralisme sur sa doctrine économique est une erreur trop souvent commise parmi les critiques de ce mouvement ; Charles Robin, auteur de l’ouvrage « La Gauche du Capital », a insisté sur le caractère global de ce qu’il rappelle être une vision du monde à part entière. Le libéralisme, ne répondant qu’à la satisfaction de ses propres désirs dans l’immédiat, est d’essence individualiste et en fait un matérialisme intégral. Relevant d’un bonheur concupiscent, à quel titre pourrait il cohabiter avec la liberté, qu’une soumission naturelle à un déterminisme supérieur ne peut associer à un bonheur superficiel ? Véritable substitut du règne de l’être sur celui de l’avoir, le libéralisme ne peut être pérenne, la nature de l’Homme ne pouvant se satisfaire d’un monde sans valeurs transcendantales. L’approche intéressante de M.Robin, d’autant plus louable de la part d’un essayiste issu de la gauche radicale, aura eu le mérite de dépasser la critique unilatérale généralement invoquée à l’égard du libéralisme ; mesurer le problème à l’aune de son influence économique équivaut à ignorer ses impacts à l’échelle sociale et le cantonne à une formule conceptuelle aux conséquences informelles. Que Jean-Frédéric Poisson, dont le statut d’élu local de Rambouillet aurait pu enrichir le débat d’une expérience politique concrète, se soit quant à lui borné à quelques rappels historiques et à un constat purement factuel sur la question du libéralisme aura pu décevoir l’assistance.

    La suite sur La Nouvelle Gazette Française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Carrefour-Royal-de-l-Action

  • Apologie de terrorisme : 6 mois de prison ferme pour avoir relayé une photo sur Twitter

    6 mois ferme pour avoir relayé cette photo sur Twitter : voir ici. Lorsque la république se sent menacée, elle n’hésite pas à infliger des peines lourdes en comparaison des délits commis.

    Lu sur BFM TV : Marié et père de deux enfants, le prévenu avait relayé sur Internet une photo montrant un fusil d’assaut posé au sol avec une phrase manuscrite disant « Bons baisers de Syrie, Bye bye Charlie ».

     A la suite de l’attentat visant Charlie Hebdo, plus d’une cinquantaine de procédures pour apologie du terrorisme ont été ouvertes. Mardi, un homme de 30 ans a été reconnu coupable de ce chef d’accusation par le tribunal correctionnel de Strasbourg. Il a été condamné à six mois de prison ferme.

    Dans cette affaire, le parquet avait requis un an de prison ferme.

    L’homme a finalement été condamné à une peine aménageable de six mois ferme. Le prévenu, ressorti libre à l’issue de son procès, sera convoqué ultérieurement devant le juge d’application des peines.

    Une « mauvaise blague »

    Ce Strasbourgeois de 30 ans, marié et père de deux enfants, avait relayé sur Internet une photographie montrant un fusil d’assaut posé sur le sol avec plusieurs munitions et une phrase manuscrite: « Bons baisers de Syrie, Bye Bye Charlie ».

    L’homme, plusieurs fois condamné par la justice notamment pour des affaires de stupéfiants, avait alors regretté sa « mauvaise blague » devant le tribunal, assurant ignorer l’existence du délit d’apologie du terrorisme.

    http://www.contre-info.com/apologie-de-terrorisme-6-mois-de-prison-ferme-pour-avoir-relaye-une-photo-sur-twitter#more-36506

  • Christine Lagarde lèche-babouche (Présent 8281)

    Après les condoléances appuyées de François Hollande au nouveau roi Salmane, c’est Christine Lagarde qui a rendu hommage samedi au roi Abdallah d’Arabie saoudite, décédé la veille. Un hommage honteux. Scandaleux. Au cours duquel la présidente du FMI est allée jusqu’à saluer ce « grand leader » qui « était, de manière discrète, un grand défenseur des femmes » !

    Une véritable provocation

     

    Une du numéro 8281 de "Présent"

    Une du numéro 8281 de “Présent”

    Une véritable et insupportable provocation quand on sait que sous cette tyrannie wahhabite, fondée sur l’application la plus stricte de la charia, les femmes sont, de leur naissance jusqu’à leur mort, sous la tutelle permanente et légale des hommes. Pour étudier, se marier, voyager, pratiquer l’une des très rares professions qu’elles ont le droit d’exercer, subir une opération chirurgicale… Rien ne se fait sans l’autorisation du père, du mari, du frère, de l’oncle ou encore du fils. Et puis, il y a la liste interminable des interdits : activité sportive, conduite automobile… Pensez qu’il aura fallu attendre 2013 pour que ces dames soient autorisées à faire… du vélo ! Et encore : à condition d’être accompagnées d’un homme de leur famille et dans les zones de faible affluence.

     

    Barbarie institutionnalisée

    Dans ce beau pays où la plupart des bâtiments ont une entrée pour les hommes et une autre pour les femmes, les violences conjugales sont quasiment impunies. Et gare à celles qui tombent entre les mains de la sinistre Muttawa : flagellations, lapidations et même décapitations sont monnaie courante.

    Une barbarie dont les femmes, d’ailleurs, ne sont pas les seules victimes : pour avoir défendu la liberté d’expression, considérée comme « une insulte à l’islam », le blogueur Raif Badawi a ainsi été condamné en novembre 2014 à dix ans de prison, une amende de 1 000 riyals et 1 000 coups de fouet. Il s’est d’abord vu infliger, le 9 janvier dernier, devant une mosquée de Jeddah, les 50 premiers coups de fouet et devait en recevoir 50 autres vendredi. Mais en raison d’une cicatrisation lente de ses premières plaies, la seconde flagellation a dû être reportée…

    Franck Delétraz

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  • Il est temps d'inviter les musulmans à trouver leur patrie ailleurs

    Cheyenne-Marie Carron, productrice de L’Apôtre, qui raconte la conversion d'un musulman au christianisme, est interrogée dans Minute. Extraits :

    "L’atmosphère s’est beaucoup alourdie depuis les 7 et 11 janvier. Il y a vraiment, pour tout le monde je crois, un avant et un après l’attentat. Et parce qu’il y a en France beaucoup de Français qui sont des Français de papier, on se croit obligés de se taire et de faire taire ceux qui tentent de témoigner de façon sincère sur des questions religieuses qui sont libres. Ces gens qui font pression ou qui menacent ne jouent pas le jeu de la laïcité, c’est-à-dire de l’impartialité religieuse. Je ne les juge pas mais je pense qu’ils n’aiment pas cette France et ses valeurs. Il est grand temps de les inviter à trouver leur patrie ou leur terre de cœur ailleurs. [...]

    Je crois surtout qu’il est temps de cesser de penser que nos valeurs doivent être universelles. D’autres peuvent avoir d’autres valeurs, qui ne correspondent pas du tout aux nôtres.Et même s’il s’agit de ressortissants français, il faut leur dire qu’il y a d’autres pays où cette culture-là est possible, mais pas la France.J’essaye d’être honnête et de tenir un discours de vérité.Aujourd’hui, ces gens qui cherchent leurs repères dans la charia, nous faisons tous comme s’ils n’existaient pas et cela les humilie. Cela ne peut qu’aggraver les problèmes relationnels. C’est un des dangers du 11 janvier, cette unanimité de façade qui fait que l’on cesse de se poser des questions.Les politiques doivent accepter de voir qu’il existe aujourd’hui sur notre sol des idéaux divergents et incompatibles entre eux.Pour le moment, on feint de dire que tout le monde est d’accord et qu’il n’y a pas de différences.Mais c’est une attitude qui ne peut engendrer que la violence de la part de ceux qui se sentent méprisés par cette façon de gommer les différences.

    Mais alors que faut-il dire aux gens qui ne se retrouvent pas dans la culture occidentale et qui sont sur notre sol ?

    Il faut reconnaître leur différence et leur dire qu’il existe d’autres pays qui réalisent leur idéal. Pour moi, qui suis pupille de l’Etat français, je suis particulièrement sensible à ces questions. Pour que les gens soient productifs pour leur famille ou leur patrie, il faut qu’ils se sentent bien là où ils sont. Moi, en tant qu’enfant abandonné, et pupille de l’état, la France est ma patrie, et je choisis d’y vivre parce que mon pays je l’aime.Chacun doit trouver sa patrie d’élection."

    [...] Nous sommes dans un pays où un film qui montre la beauté de la religion catholique est interdit alors qu’un film qui montre la beauté de la religion musulmane (par exemple le film Qu’Allah bénisse la France qui est sorti cette année) n’a aucun problème. L’Apôtre est un film qui parle d’amour. Au lieu de l’interdire, on devrait le projeter dans les mosquées et les églises. Les chrétiens de France doivent se redresser. Le combat se livre aujourd’hui à travers la culture, les arts et aussi la politique."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Syriza va former une coalition avec les Grecs indépendants, parti eurosceptique de droite

    Après sa victoire dimanche, le leader du parti grec anti-austérité Alexis Tsipras a annoncé son alliance avec ce petit parti fort de 13 députés pour obtenir la majorité au Parlement. Une coalition inédite qui réjouit et inspire les souverainistes français.

    Malgré sa victoire dimanche lors des législatives, le leader de Syriza Alexis Tsipras a manqué de deux élus la majorité absolue, n’obtenant que 149 députés sur les 300 du Parlement grec. Pour gouverner, le parti anti-austérité fera donc alliance avec les eurosceptiques de droite des Grecs indépendants (ANEL), qui ont obtenu 4,75% des voix et 13 députés. Alexis Tsipras et Panos Kammenos, le dirigeant de l’ANEL, se sont rencontrés lundi en fin de matinée. « Nous allons donner un vote de confiance au nouveau premier ministre Alexis Tsipras », a affirmé Panos Kammenos à l’issue de leur rendez-vous. Selon une source de Syriza ayant requis l’anonymat, les deux partis « vont s’allier pour assurer la majorité au Parlement et former un gouvernement ».

    Créé en 2012, après une scission au sein de Nouvelle démocratie, le grand parti de centre-droit, les Grecs indépendants sont d’accord avec Syriza sur la nécessité d’une renégociation de la dette grecque, le rejet de la troïka et du mémorandum. « Nous ne nous agenouillerons jamais comme des mendiants devant (Angela) Merkel, nous resterons debout », a déclaré Panos Kammenos lors de son dernier meeting de campagne vendredi. Il est sur la même ligne que Tsipras dans son refus des contreparties liées aux 240 milliards d’euros des plans de sauvetage accordés à la Grèce par ses partenaires internationaux.

    Ce choix de s’allier avec un parti de droite plutôt qu’avec le parti communiste (KKE), qui a obtenu 5,47% des voix et 15 députés, peut paraître étonnant de la part d’un parti qui se revendique de la gauche radicale. Mais les communistes du KKE ont exprimé avant le scrutin leur refus absolu de nouer une alliance avec Alexis Tsipras qui caracolait en tête des sondages. Le KKE accuse notamment Syriza d’être « la force de réserve de gauche du capitalisme » et de nouer des relations troubles avec l’extrême droite grecque. [...]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Syriza-va-former-une-coalition

  • Christiane Taubira est-elle toujours ministre de la Justice ?

    Impassible. Intouchable. Imperméable aux événements. Incapable de la moindre remise en cause.

    Fort de la (relative) confiance retrouvée des Français, ce gouvernement s’agite et se bouge. C’est très net. On apprend ainsi que 80 fouilles viennent d’être menées dans des cellules d’islamistes radicaux. Et qu’ont-elles permis de découvrir ? Des téléphones portables, des cartes SIM, des clés USB. Notamment chez quelques « cerveaux » du terrorisme islamique, comme Djamel Beghal, mentor des frères Kouachi et de Coulibaly.

    RTL.fr parle de « saisies hallucinantes », et de « découvertes qui interrogent ». C’est bien cela. On hallucine et on s’interroge.

    Lire la suite

  • Le prix du politicien sectaire

    Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, refuse de participer mardi soir à la remise des prix politiques du Trombinoscope en raison du prix "de l'élu local de l'année" décerné au maire FN d'Hénin-Beaumont, Steeve Briois.

    La remise de ces prix, qui mettent à l'honneur "les personnalités politiques ayant marqué 2014", aura toutefois lieu comme prévu à l'Hôtel de Lassay, résidence officielle du président de l'Assemblée nationale. Le jury a désigné

    • Manuel Valls comme "personnalité politique de l'année",
    • Ségolène Royal "ministre de l'année",
    • Emmanuel Macron "révélation politique de l'année",
    • Steeve Briois comme "élu local de l'année".

    Ce dernier prix, qui sera remis par le président de la chaîne Public Sénat, Gilles Leclerc, consacre le fait, "qu'on le veuille ou non", que "l'année politique 2014 en France aura été marquée par la propulsion visible du Front national non plus seulement dans le débat politique mais sur le plan électoral", a expliqué le jury.

    "On sait désormais qui remportera le prix du sectarisme en 2015", a répondu l'élu frontiste dans un tweet.

    Le prix du Trombinoscope, annuaire des principaux acteurs de la vie publique, est attribué depuis 23 ans.

    Michel Janva