Un bus partira de Troyes (Aube) le 25 janvier 2015. Il y aura des arrêts intermédiaires à Mery/Seine, Romilly/Seine, Nogent/Seine et Provins.
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Lu ici :
"Les autorités cubaines ont commencé la restitution de maisons, d’églises paroissiales, de terres et de bâtiments à leurs anciens propriétaires. Ces biens avaient été pris par le gouvernement lors du triomphe de la révolution.
Ceci est le résultat d’un discret processus porté par le pape François devenu médiateur entre Cuba et les États-Unis pour obtenir un dégel historique, processus qui a abouti la semaine dernière lorsque les dirigeants des deux pays ont annoncé le rétablissement des relations diplomatiques après plus de 50 années d’hostilités.
« Nous demandons au Seigneur de continuer ce processus de réconciliation et de paix que le Pape François a (…) encouragé et soutenu », a déclaré le cardinal cubain Jaime Ortega au cours de son homélie de la messe de Noël dans la cathédrale de La Havane.
Un comptage des biens rendus mené par l’Associated Press indique qu’il ne concerne à présent qu’une douzaine de biens » C’est un geste positif de la part des autorités. C’est en quelque sorte le rétablissement de ce qui appartenait à l’église, et cela produit un climat de confiance » dit le Père José Felix Perez, secrétaire adjoint de la Conférence des évêques catholiques de Cuba. «Cela se fait progressivement, il faut le noter ».En plus de la chapelle de l’Université, rendue à la fin de 2009, le processus comprend quelques propriétés prestigieuses du pays, a déclaré un membre de l’église. Parmi les bâtiments rendus, deux églises à Santiago de Cuba, San Jose Obrero et San Benito; un presbytère et quelques bâtiments qu’occupaient des commerces. Plusieurs temples, qui étaient à l’intérieur d’usines de sucre ont été rendus avec des terrains et une chapelle dans le diocèse de Bayamo-Manzanillo".
L’affaire Zemmour vient parfaitement illustrer notre propos d’alors.
Résumons les faits : Zemmour a été condamné par l’Antifrance pour avoir prononcé des paroles qu’il n’a pas prononcées. A défaut de l’avoir dit, Zemmour est suspecté de vouloir déporter les musulmans présents en France.
Ces accusations, d’autres l’ont dit avant nous, sont purement grotesques. Accuser Zemmour de vouloir déporter les musulmans présents en France sur la base de l’entretien donné le 30 octobre 2014 au Corriere della Serra, n’est pas crédible, puisque les exemples historiques cités par l’intéressé, ceux des Pieds noirs et des Allemands d’Europe de l’Est fuyant l’Armée rouge, ne sont pas des cas de déportations mais de départs volontaires.
Ainsi, il faut être d’une parfaite mauvaise foi pour soutenir que Zemmour ait préconisé la déportation des musulmans de France.
Ceci étant, quels sont les enseignements que l’on peut tirer de l’affaire Zemmour ?
Les journalistes des médias « traditionnels » sont des agents de propagande de la gauche
La société des « journalistes » de RTL a tenu à se désolidariser de Zemmour au motif qu’il ternissait les valeurs de « vivre-ensemble défendues par RTL ». C’est dire avec d’autres mots que Zemmour est coupable de tenir un discours trop éloigné de l’idéologie dominante que l’on propage derrière une posture de neutralité.
C’est confesser sans s’en rendre compte que RTL est une machine à propagande politiquement correcte. Nous remercions la société des journalistes de RTL de sa franchise.
Piqure de rappel : le sectarisme de la gauche
Non contents du fait que 99 % des médias tirent tous dans la même direction, les sbires de la gôgoche ont décrété que Zemmour devait être interdit d’antenne.
Enième confirmation que la gauche, malgré ses leçons de morale dispensées à longueur de journée, est incroyablement sectaire, ne tolérant pas toute pensée différente de la sienne.
Une nouvelle fois, la gauche a démontré que la notion de pluralisme lui est totalement étrangère.
La gauche stresse
La panique qui s’est emparée des différents acteurs de gauche, des politiciens socialistes aux associations antiracistes, en passant par les divers pitres médiatiques et autres sous-intellectuels, est le signe que la gauche a pleinement conscience de son recul idéologique dans l’esprit des Français.
Tel est d’ailleurs le crime véritablement reproché à Zemmour : avoir contribué à l’ultra-droitisation du peuple de France.
De fait, face aux ravages du mondialisme, le peuple français est actuellement traversé par une dynamique de droitisation, pendant que notre classe politique, FN compris, ne cesse de se gauchiser.
Lucide, l’Antifrance sent venir sa chute. Sa réaction aussi maladroite que malhonnête, destinée à faire taire une bonne fois pour toute Zemmour, en atteste.
Diaboliser le projet de remigration
Si la gauche a mis en branle l’artillerie médiatico-politique contre Zemmour, c’est peut-être, avant tout, pour profiter du scandale artificiellement créé pour diaboliser par extension la perspective de remigration des immigrés et des Français administratifs dans leur pays d’origine.
Fille aînée des Lumières, la gauche a pour objectif de créer un homme nouveau par l’abolition du passé. Défranciser est donc pour elle un impératif. Pour cela, existent différents leviers. Le plus puissant d’entre eux est assurément la contrecolonisation.
Les années passant, il apparaît de plus en plus clairement que la France ne peut pas survivre en tant que France avec près de 15 millions d’Austro-hongrois sur son sol. Rappelons qu’en France, 35 % des naissances sont d’origine austro-hongroises.
La remigration des Austro-hongrois qui ne se sont pas francisés, soit à l’heure actuelle une forte majorité, sera une nécessité vitale. Les cerveaux violés par la gogôche et autres tartuffes peuvent se donner bonne conscience en faisant semblant de l’ignorer, mais l’Histoire, implacablement, le leur rappellera. Le lavage de cerveau politiquement correct et la propagande « vivre-ensembliste » chère aux journalistes de RTL ne pourra rien face au torrent annoncé.
Adrien Abauzit, 22 décembre 2014.
Billet initialement publié sur La Gauche m'a tuer
Janet Yellen a fait les gros titres il y a quelques jours. Elle a dit qu’elle se montrerait patiente au sujet de la “normalisation” des taux d’intérêt.
Les investisseurs n’ont pas su quoi en penser. La moitié s’est dit que ce serait bon pour les actions — faisant grimper les cours. L’autre moitié en a déduit que cela signifiait une hausse des taux anticipée — et s’est débarrassée des obligations.
Les investisseurs attribuent à Mme Yellen bien trop de crédit. Va-t-elle augmenter les taux à Pâques… ou à la Trinité ? Elle ne le sait probablement pas elle-même. Elle lit les journaux tout comme nous, et se demande comment elle va pouvoir s’en sortir. Elle se regarde dans le miroir le matin et reste le souffle coupé par la manière dont les gens la surestiment.
Elle sait… du moins avant de se maquiller… que toute cette histoire n’est rien que cosmétiques et fausse comptabilité. Simplement, elle ne veut pas être la présidente de la Fed qui l’admettra… celle qui fera finalement éclater la bulle et provoquera une dépression…
En attendant, les nouvelles de ces derniers jours ont été dominées par une chose improbable et une chose inévitable. Les États-Unis lâchent enfin du lest. Après un demi-siècle, il était temps que les États-Unis abandonnent leur rancune durable envers le régime de Castro. A la lumière de l’histoire, il ne semble pas si épouvantable. Après tout, beaucoup de films ont été tournés qui comptaient un personnage à la Fidel; jamais, pourtant, il n’a menacé de faire exploser des cinémas.
De plus, Cuba sera plus sympathique à visiter que la Corée du Nord. Imaginez un pays presque étanche aux progrès des 50 dernières années. Pas de centres commerciaux, d’affiches géantes, d’autoroutes, de radars, de républicains, de démocrates, d’alertes à la bombe, de dette étudiante ou d’assouplissement quantitatif.
Plutôt pas mal, non ?
▪ Revenons-en à la situation macroéconomique à la fin 2014.
Le PIB se mesure en additionnant les dépenses – la consommation, l’investissement, les dépenses gouvernementales et les exportations nettes.
Pour prendre un exemple, le PIB américain serait actuellement de 18 000 milliards de dollars, dont 3 500 milliards sous la forme de dépenses fédérales. Ajoutez à cela les dépenses des autorités locales et le total dépasse les 6 000 milliards. Cela signifie que le secteur privé — celui qui paie les factures — ne représente que 12 000 milliards.
La dette totale aux États-Unis est désormais de 58 000 milliards de dollars (et non 60 000 milliards comme annoncé hier… mais que sont quelques milliards ici ou là ?) C’est près de cinq fois l’économie réelle qui la soutient.
Ceci contribue à expliquer pourquoi il est si difficile de se sortir de la dette par la croissance.
Même si l’on pouvait limiter l’augmentation de la dette à 3% du PIB par an, la partie productive de l’économie devrait se développer de 5% rien que pour faire du surplace. Aucune économie développée au monde ne croît aussi rapidement.
A un taux d’intérêt moyen de 3%, l’intérêt annuel sur 58 000 milliards de dollars est de 1 700 milliards. C’est légèrement moins de 10% du PIB mais c’est 14% — soit un dollar sur sept — de l’économie privée.
Rien qu’en janvier 2002, le bon du Trésor US avait un rendement de 5%. Si le taux d’intérêt moyen retrouvait ce niveau — et ce sera le cas tôt ou tard — il faudrait 3 000 milliards de dollars pour payer la dette américaine, ou un quart de la production privée.
Cela ne peut arriver ; tout exploserait. Il se produirait un marché baissier pour les actions et une dépression de l’économie — vaporisant des milliers de milliards de dollars de dettes irremboursables et d’investissements impossibles. C’est ainsi que la nature traite les bulles de dette. Mais c’est exactement ce que la Fed veut éviter. Comment ? En tentant de faire croître l’économie plus rapidement de manière à alléger le fardeau de la dette — en pourcentage de la production.
▪ Comment est-ce que ça fonctionne ?
Pour se sortir de la dette par la croissance, il faut augmenter les revenus plus rapidement que la dette. Disons que vous pouvez soutenir un taux sain de croissance du PIB de 3% par an. Cela signifie que la dette additionnelle ne peut dépasser les 3%.
Le déficit budgétaire des États-Unis en 2014 était de 2,8% — nous prenons les États-Unis à titre d’exemple, au passage, mais le même raisonnement peut s’appliquer à toutes les économies développées de la planète. Il y a peu de chance qu’il passe sous ce niveau. Et ce n’est là que la somme empruntée par les autorités. Le secteur privé représente encore deux tiers de l’économie. S’il n’empruntait rien, la dette pourrait se contracter par rapport à l’économie sous-jacente. Mais sans emprunt, l’économie ne se développera pas ; elle se réduira. C’est pour cette raison que les autorités sont intervenues en 2009. Le secteur privé a cessé d’emprunter.
La théorie de la politique contra-cyclique keynésienne, c’est que le gouvernement peut compenser le manque de crédit de la part du secteur privé en empruntant bien plus que d’ordinaire. Au cours des cinq dernières années, les programmes de relance du gouvernement fédéral US ont ajouté 9 000 milliards de dollars à la dette américaine. Durant cette période, cependant, le secteur privé a tout juste augmenté.
La dette ne peut enrichir l’économie que si elle est utilisée pour construire de nouvelles capacités productives. Si on la dépense en programmes sociaux et en guerres, elle disparaît pour toujours. Le secteur privé termine avec un fardeau plus lourd… et un dos plus faible pour le porter. Même quand la dette est utilisée par le secteur privé, c’est souvent uniquement pour stimuler les dépenses de consommation. Qui plus est, les taux ultra-bas de la Fed attirent souvent les capitaux dans des investissements instables et dangereux — comme le pétrole de schiste ou les prêts subprime.
De sorte qu’une grande partie du crédit allant au secteur privé est également gâchée. Les taux de croissance du secteur privé baissent depuis les années 70. Mis au fer par des milliers de milliards de dollars de dette, bâillonnés par des réglementations et des restrictions, trompés par des signes financiers factices de la part des banques centrales… ils resteront probablement bas et chuteront plus bas encore dans un proche avenir.
Se sortir de la dette par la croissance ? Peu probable.
http://fortune.fdesouche.com/369893-sortir-de-la-dette-par-la-croissance-impossible#more-369893
Au lieu de résoudre les problèmes économiques qui génèrent de plus en plus de tensions sociales, les apprentis-sorciers qui prétendent diriger le pays n’ont rien trouvé de mieux que de relancer le droit de vote des étrangers et de diviser à nouveau les Français sur le thème de “l’immigration” … Comme ils s’arrangent pour tout mélanger dans un cocktail soigneusement composé des ingrédients les plus toxiques et pernicieux, plus personne ne comprend rien — sinon que ça va forcément exploser et mal se terminer. Sur fond “d’islamisme” violent qui dénature l’Islam, tout y passe : du bannissement médiatique de Zemmour (mais qu’est donc devenue la France de la liberté d’expression ?) au spectre d’une future guerre civile jusqu’au prétendu “Grand Remplacement” de Renaud Camus, en passant par la dernière provocation de Michel Houellebecq qui, dans son prochain livre à paraître en janvier, prédit rien moins que l’accession en 2022 à la Présidence de la République d’un “parti des musulmans de France” … Et il y en a qui s’étonnent après cela qu’on patauge dans un climat propice à l’islamophobie ou — comme ils disent — qui “fait le jeu du Front National”… En tout cas pas vraiment de quoi faciliter un débat apaisé et une approche raisonnée du problème de l’immigration…
Ils mélangent absolument tout
Ils ont beau avoir été formés à l’ENA, ils barbotent dans une confusion mentale terrifiante. Pour faire en sorte que plus personne n’y comprenne rien et que les gens aient vraiment peur, ils mélangent tout et entretiennent savamment les amalgames les plus caricaturaux : ils confondent l’immigration clandestine et l’immigration légale ; Ils confondent l’immigration intra-européenne et l’immigration non communautaire ; ils confondent l’immigration polonaise, italienne, portugaise ou espagnole — issue d’une même religion et d’une même histoire — et l’immigration d’origine musulmane ; ils confondent l’immigration d’une main d’oeuvre qualifiée ou diplômée et l’immigration de déshérités ne maîtrisant pas le Français ; ils confondent l’immigration réussie et celle qui, parce qu’elle refuse l’intégration ou l’assimilation, est celle qui pose précisément problème ; ils confondent les étrangers et les français d’origine étrangère ; ils confondent le droit de vote accordé aux étrangers membres de l’UE et le droit de vote aux étrangers non-communautaires ; ils confondent les élections locales et les élections nationales ; ils confondent le “droit du sol” et le “droit du sang” ; ils confondent le droit de vote accordé pour des raisons fiscales et le droit de vote accordé au titre de la nationalité ; ils confondent les immigrés sans-papiers et les bénéficiaires du droit d’asile ; ils confondent les immigrés en situation régulière et les clandestins ; ils confondent l’immigré jeune-étudiant informaticien et les familles fuyant la sauvagerie de leur pays… Bref ils confondent tout, histoire de rendre le débat impossible et donc sa solution inextricable.
Qui sème le vent récoltera la tempête
Ils mélangent tout — mais à dessein — car le but recherché est évidemment politique : agiter le chiffon rouge de l’immigration, faire monter le FN et casser la droite dite républicaine. Pour un Président qui s’affaisse dans les sondages et un PS à la recherche désespérée de nouveaux “adhérents”, l’immigration et le droit de vote des étrangers sont une thématique porteuse et du pain béni pour des politiques qui s’imaginent qu’en transformant un sujet explosif en opportunité politicienne, ils vont se gagner un nouvel électorat et rebondir dans les sondages. Ne pas organiser ce débat sur des bases claires — dans la lumière et la transparence statistique — est pas seulement indigne : cela entraine un grave risque de déstabilisation politique et sociale. Mais comme personne ne dispose des vrais chiffres et des vraies statistiques, on barbotte dans un flou artistique soigneusement entretenu pour favoriser les tours de passe-passe politiciens … Comme la Préfecture de Police est incapable de “compter” les manifestants, la République n’arrive à compter le nombre exact d’immigrés — ou de “clandestins” qui, par définition, échappent au comptage statistique. Comme personne ne dispose de statistiques incontestées, on nage en plein fantasme social, ce qui ne déplait d’ailleurs pas aux politiciens et aux idéologues. Personne ne sait combien il arrive d’immigrés tous les ans : 200 000 ? 400 000 ? L’aide médicale d’Etat (AME) — accordée aux immigrés en situation irrégulière — est passée en cinq ans de 215.763 à 263.962 bénéficiaire et était supérieure à 1 Mds€ en 2013)…
Le problème est qu’au moment où la France – comme l’Europe – doit faire face une vague migratoire sans précédent, elle a déjà 6 millions de chômeursauxquels elle n’arrive plus à donner le moindre travail : la récession s’installe, la pauvreté se répand, des quartiers entiers sont à la dérive… mais ça ne fait rien : les bons esprits affirment que les Français ont tort de s’inquiéter et que l’immigration n’est que le fantasme nauséabond de ceux qui (c’est ainsi que Hollande les qualifie) ”rêvent d’une France en petit, une France en dépit, une France en repli, bref une France qui ne serait plus la France”…
Ne pas confondre les flux et les stocks
• Comme on nage en plein embrouillamini statistique entre l’INED, l’INSEE et les ministères, il n’y a pas de données officielles incontestés (que ce soit pour rassurer ou s’inquiéter d’ailleurs). Mais pour minorer la perception du poids de l’immigration réelle, il y a ceux qui raisonnent en terme de “flux” annuels. Ils comparent année après année (“x” entrées en 2012 ; “y” entrées en 2013) et annoncent un “ralentissement” (ou une “stabilisation”ou une “augmentation” peu importe) du nombre d’immigrés (ou des clandestins, ou des demandeurs d’asile, ou des demandes de nationalité…). C’est toujours la même histoire du “ralentissement de la progression” : on fonce toujours dans le mur mais comme on fonce moins vite ce n’est donc pas grave. Mais mettons que “x” ou “y” soit 200.000 ou 250.000 par an : bien sûr le “flux” peut se ralentir ou se stabiliser, mais il n’en reste pas moins que ces chiffres d’entrées sur le territoire s’additionnent année après année pour y former des “stocks”.
• Le “stock” d’immigrés, c’est le total accumulé au fil des années. Comme disait Raymond Devos, “trois fois rien, c’est déjà quelque chose”… Et c’est comme ça qu’en ajoutant 200.000 tous les ans on arrive à des chiffres cumulés qui terrifient même les autruches les plus obstinées. Les gens oublient ce qu’on leur dit officiellement et, dix ans après, ils ouvrent les yeux dans la rue ou le métro et se grattent la tête : “tiens c’est bizarre, ils m’avaient dit que l’immigration était maîtrisée”… Et c’est là qu’il y a un vrai problème. On minore l’importance des flux en les découpant en rondelles annuelles, on nie le principe de l’accumulation des stocks et surtout on se garde bien d’incorporer le différentiel de fécondité. Et c’est comme ça qu’au bout de 10, 15 ou 20 ans on a uneexplosion démographique et une bombe électorale qui ne peut qu’exploser à la figure de la classe politicienne. Même Michel Houellebecq l’a compris qui prédit carrément en 2022 l’accession à la Présidence de la République d’un “parti des musulmans de France”…
Le problème n’est pas politique mais démographique
Le problème de l’immigration n’est donc pas politique ou religieux : il est bêtement démographique. Il réside dans les taux de natalité comparés des familles immigrées par rapport à la population d’accueil. Ce n’est donc pas une histoire débile de “complot” planétaire favorisant un quelconque “Grand Remplacement” fantasmé ; ou une hystérie nauséabonde inventée de toute pièce par des nostalgiques rétrogrades qui pensent petit et rabougri. C’est tout simplement un enchaînement mécanique et implacable qui repose sur la notion decroissance exponentielle que la plupart des politiciens ne comprennent pas parce qu’ils pensent les évolutions en termes de progression arithmétique ou si vous voulez en termes de fonctions linéaires.
Les forces démographiques sont des forces lourdes et difficiles à inverser. Et il ne suffira donc pas, comme beaucoup le pensent, d’un simple claquement de doigts d’un nouveau Président en 2017 pour inverser le destin. Je vous explique très rapidement le principe de la croissance exponentielle parce qu’il aide à comprendre pourquoi la France n’est pas prête de se sortir du piègedémographique de “l’immigration”.
[...]
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Auteur: N. Nielsen
Source: switchie5
La section de Paris-Est vous invite à sa galette des Rois le mercredi 7 janvier 2015 à 20h00 à Saint Mande.
Inscription : paris-est@actionfrancaise.net
Le site gouvernemental du Royaume-uni prévient ses ressortissants en voyage en France :
« Après l’incident à Nantes dans la soirée du lundi 22 décembre qui a abouti à un certain nombre de blessés, nous travaillons avec les autorités françaises pour établir des détails complémentaires. (…)
Il y a une haute menace terroriste. Les attaques pourraient être aveugles. En raison des menaces en cours en France par des groupes Islamistes et l’intervention militaire française récente contre l’Etat Islamique, le gouvernement français a conseillé au public d’être très vigilant et a renforcé ses mesures de sécurité intérieures et étrangères. Des incidents précédents, attribués aux extrémistes islamistes, ont inclus des tirs contre 3 soldats et 4 civils à Toulouse et une attaque au couteau sur un soldat près de Paris. Voir la section sur le Terrorisme. (…) Nous vous conseillons d’être vigilants en ce moment »
Voilà qui tranche avec les propos apaisants de Cazeneuve destinés à faire croire aux Français que des fous ont par un curieux hasard décidé chacun de leur côté de commettre des actes violents en se référant systématiquement à l’islam.
Les futurs révolutionnaires devront investir les radios et télés en premier avant même les ministères.
Il y avait, dans le passé, hors les temps de guerre, une presse où les opinions s’exprimaient assez librement. Nous avions, en ce temps-là, les informations fausses, tronquées, orientées par un ministère de l’Information, les opinions malveillantes, voire criminelles, mais il y avait aussi sur d’autres « supports » l’information de contre-pied. Avec l’envers, il y avait aussi l’endroit. On pouvait être submergé par la rhétorique du PCF, on n’en était pas moins suffisamment libre pour trouver ailleurs un écho différent aux actualités du moment.
Les choses ont changé au cours des dernières décennies. On a découvert la langue de bois.
A Dresde, ils étaient plus de 17 000 à manifester le lundi 22 décembre contre “l’islamisation de l’Occident”, à l’appel du groupe Pegida. Depuis le mois d’octobre, Pegida organise chaque lundi soir des rassemblements qui commencent à inquiéter les bien-pensants.
Pour le leader du groupe, Lutz Bachmann, “lL’Allemagne n’est pas une terre d’immigration. L’intégration ne signifie pas vivre les uns à côté des autres, mais signifie vivre ensemble sur la base des fondements judéo-chrétiens de notre constitution et de notre culture allemande”.