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actualité - Page 4959

  • AU PARLEMENT EUROPÉEN, L’ESCROC LAVRILLEUX SE PLAINT DE LA « DÉFIANCE VIS-À-VIS DES INSTITUTIONS »

    Les faits pourraient porter à sourire s’ils n’étaient le tragique exemple de la totale corruption de leur système ! au parlement européen, l’escroc Jérôme Lavrilleux est intervenu pour dénoncer… les paradis fiscaux et critiquer la position de Jean-Claude Juncker.

    Démissionnaire de l’UMP, sa fiche au Parlement mentionne toujours son appartenance au groupe de Patrick Balkany, Nicolas Sárközy, Serge Bloc – dit Dassault –, Manuel Aeschlimann et quelques autres. C’est peut-être grâce aux longues années passées à côté des ces individus qu’il peut faire preuve aujourd’hui, tout goy qu’il est, d’une telle chutzpah : Jérôme Lavrilleux n’a pas eu honte, non seulement d’interroger la commission européenne à propos des … paradis fiscaux, mais encore de se lamenter sur la « défiance croissante vis-à-vis des institutions » !

    « Entre 2002 et 2010, 340 entreprises multinationales, dont de nombreuses banques, auraient passé des accords fiscaux avec le Luxembourg, ce qui leur permettait ainsi d’échapper à la pression fiscale de leur pays d’origine. […] Les failles du droit de l’Union européenne en la matière sont gigantesques et, dans un contexte de crise économique et de défiance croissante vis-à-vis des institutions, il convient de régler ce problème crucial par des mesures fortes »

    a-t-il précisé avant d’interroger :

    « 1. Quelles enquêtes sont menées par la Commission dans le cadre de l’affaire dite «Luxembourg Leaks»?
    2. La Commission a-t-elle d’ores et déjà prévu des mesures allant dans le sens d’une lutte plus efficace contre l’évasion fiscale, notamment vis-à-vis des banques, largement bénéficiaires de la solidarité européenne lors des dernières crises?
    3. La Commission compte-t-elle accélérer le processus d’harmonisation fiscale, notamment au niveau des taxes pesant sur les entreprises ? »

    Des députés corrompus, des présidents de commission qui ont reconnu avoir favorisé l’exil fiscal et les fraudes : on se demande vraiment ce qui a pu créer ce contexte de défiance vis-à-vis des institutions.

    http://jeune-nation.com/2014/12351-au-parlement-europeen-lescroc-lavrilleux-se-plaint-de-la-defiance-vis-a-vis-des-institutions/

  • Fascisme ? Intolérance ? Et de la part de qui ?

    A Lyon, ce week-end, le Front National tenait son congrès. On est bien sûr en droit de penser ce que l’on veut des analyses et du programme de ce parti mais peut-on prétendre l’empêcher de tenir congrès ? Ça parait un peu difficile… C’est pourtant ce que n’ont pas hésité à faire une poignée de démocrates courageux en appelant à une manifestation de rue pour protester contre ce scandale sans nom : un parti légal, pas interdit, avec encore très peu d’élus mais de plus en plus d’électeurs, un parti arrivé même en tête des votes lors des deux dernières consultations électorales (élections européennes et municipales) et qui prétend – quelle audace ! – se réunir dans une salle pour pouvoir tranquillement discuter de sa ligne et élire sa direction !

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  • Les comptes de l’ancienne ministre socialiste Marie-Arlette Carlotti invalidés

    La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a invalidé six comptes de campagne sur les 8 candidats marseillais.

    Le tribunal administratif de Marseille devra dire si aux rejets des comptes s'ajoutent une amende et/ou une peine d'inéligibilité.

    Michel Janva

  • Conférence : L'aventure du journal "Présent"

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    Le vendredi 5 décembre à 19 h 30, Dextra aura la joie et l’honneur de recevoir Francis Bergeron, directeur de rédaction, qui nous parlera de L'aventure du journal Présent. 

    Nous vous attendons nombreux pour cette conférence 

    au El Siete, 283 rue Saint Jacques, Paris Ve.

  • L’influence américaine dans le dispositif européen du TTIP

    Depuis juillet 2013, l’Union Européenne (UE) a entamé des négociations avec les Etats-Unis (USA) afin de conclure un accord commercial de libre-échange entre l’UE et les USA en 2015. Cet accord, baptisé « Transatlantic Trade and Investment Partnership »  (TTIP soit « Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement ») a donc pour objectifs de réduire, voire supprimer les droits de douane, d’uniformiser les réglementations de part et d’autres de l’Océan atlantique, d’ouvrir les marchés pour les services, l’investissement et les marchés publics et de mettre en place un mécanisme de règlements des différents entre entreprises et Etats.
    Les différents éléments du mandat de négociations n’ont été diffusés que tardivement (9 octobre 2014) et partiellement. De façon générale, ces négociations restent opaques pour la plupart des élus des États membres et du grand public, contrairement à ce qui a été affirmé récemment par la Commission européenne, alors même que ce Traité engagera la vie économique et sociale de millions d’européens à long terme.
    Les enjeux de ce traité pour les Etats membres de l’UE nécessite débat démocratique et transparence à tous les niveaux. Or le constat est que ni l’un ni l’autre n’existent.
    Une réelle démarche de transparence serait en premier lieu de permettre au grand public de savoir qui sont les négociateurs mandatés par l’UE pour mener les négociations.

    1-Une équipe de négociateurs européens sous influence?

    a. Qui est M. Ignacio Garcia Bercero négociateur en chef européen pour le TTIP ? Son curriculum vitae est introuvable. Qui peut croire que cet homme est sans passé ? D’où vient-il, qu’elles ont été ses précédents postes  et missions ?
    b. Quant aux autres membres de la délégation, certains d’entre eux ont travaillé dans des instances internationales fortement orientées pour la défense d’une certaine forme de modèle de libre-échange, le libéralisme économique, et l’ouverture des marchés (OMC, FMI, banque mondiale) tandis que d’autres ont réalisé leurs études aux États-Unis (Université de Berkeley, Harvad Business School…)

    2-Une étude aux arguments orientés ?
    L’Union européenne justifie l’importance et l’intérêt du TTIP par les résultats d’une étude qu’elle présente comme « indépendante » et qui lui sert de référence dans le cadre des négociations. Cette étude intitulée « Reducing transatlantic barriers to trade and investment : an economic assessment » (mars 2013) a été réalisée par leCentre for Economic Policy Research (CEPR).
    Au-delà des résultats issus de cette étude, on peut réellement contester l’indépendance et la neutralité des dirigeants du CEPR et des auteurs de ce rapport puisque, en effet ils ont, dans le passé, occupé des fonctions en lien direct avec les intérêts économiques américains. Ainsi :

    a. Richard Baldwin qui occupe depuis janvier 2014 le poste de Directeur du CEPR. était directeur des études sur les politiques publiques (Policy Director) au moment où l’étude a été réalisée. Professeur d’économie réputé, il a occupé différents postes en Europe et aux Etats-Unis. Jusqu’en 1991, année où il est arrivé en Europe, il était conseiller auprès du Président américain Bush sur les questions économiques (Senior Staff Economist for the President’s Council of Economic Advisors in the Bush Administration). A ce titre il a participé aux négociations de plusieurs accords de coopération économique : Uruguay Round,NAFTA, US-Japan Structural Impediments Initiative, et US-Japan Semiconductor Agreement. Richard Baldwin a donc défendu les intérêts économiques américains par le passé.

    Lors de la négociation relative au traité NAFTA, des arguments basés sur des modèles économiques promettaient de la croissance et des créations d’emplois aux États-Unis ainsi qu’au Mexique. Ces prévisions ne se sont pas concrétisées. Selon l’étude « Heading South U.S.-Mexico trade andjob displacement after NAFTA » datant de 2011 et réalisée par l’Economic Policy Institute, au cours de la période 1993-1999, les Etats-Unis et le Mexique ont perdu plusieurs centaines de milliers d’emplois. En outre, les inégalités de revenus ont augmenté et l’impact sur les salaires a été négatif. La fiabilité des prévisions issues des modèles macro-économiques qui ne rendent pas compte de la complexité du monde actuel, parait donc douteuse.

    b. Guillermo de la Dehesa, également président du CEPR et économiste réputé, a occupé au cours de sa carrière divers postes dans le gouvernement espagnol, à la Banque d’Espagne mais aussi à la Banque Mondiale. Il a par ailleurs travaillé dans le secteur privé, notamment bancaire. Il a été également conseiller international de la banque américaine Goldman Sachs. Enfin Guillermo de la Dehesa est membre du « Group of Thirty », ou G30, think tank basé à Washington. Ce G30 a été fondé en 1978 à l’initiative de la fondation Rockefellerqui a également fourni les premiers fonds. Son premier président a été Johannes Witteveen, un ancien directeur du Fonds Monétaire International. Son président actuel est Paul Volcker. Le G30 regroupe des financiers importants et des universitaires qui cherchent à approfondir la compréhension des problèmes économiques et financiers ainsi qu’à examiner les conséquences des décisions des secteurs publics et privés relatives à ces sujets.

    c. Joseph François directeur de l’étude dite « indépedante » du CPER,  a été pendant longtemps en poste aux Etats-Unis en tant qu’économiste au Bureau des statistiques du travail (Bureau of Labor Statistics )(1983-1987) et directeur du bureau « économie » de la commission du commerce international (1991-1993). Cette commission est une agence fédérale qui défend les intérêts des entreprises américaines dans le cadre de plaintes pour contrefaçon, d’instruction de concurrence déloyale, de viol des barrières douanières de la part d’entreprises étrangères. Elle fournit également des études sur le commerce et la compétitivité au congrès et au Président américains.

    En conclusion et en l’état actuel des informations disponibles, tout citoyen européen peut légitimement se poser la question de la capacité de l’équipe de négociateurs européens à défendre les intérêts de l’UE dans les négociations menées pour conclure le TTIP. Manifestement, ce dispositif ne permet pas de négocier à armes égales avec les États-Unis. La communication affichée n’atténue pas l’opacité caractéristique des négociations de ce traité, on ne lève pas l’opacité par des effets de communication.

    http://www.infoguerre.fr/culture-et-influence/edito-linfluence-americaine-dans-le-dispositif-europeen-du-ttip-5544

  • Selon un sondage, une majorité des sympathisants UMP et FN souhaitent des alliances entre les deux partis

    29/11/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
    Avant-hier, l’institut Harris Interactive publiait un sondage qui a croisé les regards des sympathisants de l’UMP et du FN à propos d’un rapprochement des deux partis politiques.

    Une majorité (6 sur 10) des électeurs de l’UMP comme du FN est favorable à des alliances au second tour des régionales, en particulier si ce rapprochement permet de battre le PS.
    Par exemple, une part significative des électeurs proches de l’UMP se dit prête à voter pour Marine Le Pen si la liste qu’elle conduit dans la région Nord‑Pas‑de‑Calais est en position de gagner les élections.

    « Dans l’électorat de l’UMP, l’idée que le FN puisse accéder au pouvoir n’est plus absurde » analyse Jean‑Daniel Lévy. Et l’hypothèse consistant à envisager qu’une et même plusieurs régions puissent être gagnées par le FN prend consistance, à la condition cependant de battre, avec l’UMP, une personnalité socialiste.

    http://fr.novopress.info/

  • Paniqués, ils voient tout dans le rétroviseur des années 30

    Le monde actuel est compliqué ? Plutôt que de reconnaître sa singularité, certains essaient de faire de notre époque un pur décalque des années 30. Et qu’importe les simplismes et les anachronismes. Pour ceux-là, la crise économique de 2008 c’est 1929, l’annexion de la Crimée c’est Munich, l’affaire Bygmalion c’est l’affaire Stavisky, "Valeurs actuelles" c’est "Gringoire", les JO de Sotchi en 2014 ceux de 1936 à Berlin

    Place de la Concorde, le 6 février 1934 - Wikimedia commons - cc

    A force d’être des réflexes, puis des rengaines, cela devient des livres. Le « retour des années 30 » est un refrain de librairie avec les ouvrages de Claude Askolovitch, Pascal Blanchard, Renaud Dély, Yvan Gastaut, Les années 30 sont de retour. Petite leçon d’histoire pour comprendre les crises du présent (Flammarion) et de Philippe Corcuff, Les années 30 reviennent et la gauche est dans le brouillard, (Textuel). Les couplets ? La crise économique de 2008 c’est 1929, l’annexion de la Crimée c’est Munich, l’affaire Bygmalion c’est l’affaire Stavisky, Valeurs actuelles c’est Gringoire, les Jeux olympiques de Sotchi de 2014 ont réédité ceux de 1936 à Berlin, le « populisme » est une réincarnation du fascisme, etc.

    Cette vulgate journalistique, peinturlurée sur des kilomètres d’éditoriaux politiques est connue. Peut-être même devient-elle trop banale, alors les assimilateurs augmentent la dose d’anachronisme comme Monsieur Plus la dose de chocolat dans les confiseries Bahlsen. Le Printemps français qui a fait défiler curés et enfants en poussette ? A rapprocher des cadavres de l’émeute liguarde du 6 février 1934. L’« islamophobie » dont Elisabeth Badinter est présentée comme une pionnière ? Assimilé à l’anti-communisme qui a conduit à l’engagement nazi dans la Légion des volontaires français. A ce rythme, Corcuff se retrouve vite à faire un « parallèle » entre Maurras et Finkielkraut : « Charles Maurras, père de l’Action française, pole d’extrême droite et d’antisémitisme dans les années 30, est élu à l’Académie française en 1938 dans un contexte antisémite. En 2014, Alain Finkielkraut est élu à l’Académie française dans un contexte islamophobe alors qu’il joue avec le feu sur des thèmes islamophobes ». De son œil exercé, Laurent Joffrin a d’ailleurs diagnostiqué dans l’indignation du philosophe une confirmation de la qualité du livre le dénonçant : « Ce livre énerve Alain Finkielkraut : il ne peut pas être entièrement mauvais ». La dialectique se renforce comme on disait plus récemment que dans les années 30…

    Une fuite... en arrière !

    Cette nouvelle mode intellectuelle trahit en fait une panique morale face au monde nouveau et à ses dilemmes. La réalité actuelle n’a rien de commun avec l’Europe des années 30. Face à la mondialisation financière, technologique (internet), culturelle, face au retour des nations à l’Est après la glaciation communiste, face aux convulsions musulmanes qui se réveillent après la parenthèse coloniale, face aux enjeux écologiques vertigineux, les catéchistes ont de quoi être désarmés. L’Histoire longue se remet en marche. D’où cette nostalgie pour le théâtre européen des années 30 : tout y est simple comme les slogans gauchistes qui ont baigné la jeunesse de nos auteurs. Perdus, ils préfèrent se plonger dans ce passée révolu pour s’y donner rétrospectivement le beau rôle plutôt que d’affronter ce monde qui bouge. [....]

    La suite sur Marianne

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Paniques-ils-voient-tout-dans-le