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Reportage au Salon Marjolaine, auprès de Kokopelli et d'artisans
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Discours de Bruno Gollnisch au Congrès de Lyon
Discours de Bruno Gollnisch,
Député européen,
Président du Groupe FN au Conseil Régional Rhône-Alpes
à l’ouverture du Congrès du Front National.
Chers Gaulois, de souche ou d’adoption, d’origine ou de conviction, bienvenue à Lyon, capitale des Gaules ! Bienvenue dans l’antique Lugdunum.
Bienvenue à Lyon, où fut reçu pour la première fois par Irénée, chez nous, le message de ce christianisme que l’Europe ne veut pas connaitre, bien que les Nations qui la composent lui doivent une part essentielle de leur identité, ainsi que le pape François nous l’a encore rappelé ce mardi à Strasbourg.
Bienvenue à Lyon ouverte aux arts, et au meilleur des influences de l’extérieur, comme la Myrelingue de la Renaissance.
Bienvenue à Lyon, capitale de la Résistance à tous les totalitarismes, depuis notamment qu’elle s’est héroïquement levée contre la dictature des robespierristes furieux et sanguinaires, qui entreprirent en représailles de la détruire méthodiquement, pierre à pierre, ayant décrété que « Lyon fit la guerre à la liberté- Lyon n’est plus »… Premier exemple des totalitarismes modernes auxquels tous les autres se sont abreuvés.
Lyon ville d’art et d’industrie, travailleuse et inventive, pionnière successivement dans l’imprimerie, la fabrique des tissus, la teinture, la chimie, la biologie.
Lyon bourgeoise et populaire à la fois, empreinte de spiritualité et gourmande, inexplicablement prisonnière de notables de centre droit ou de centre gauche, mais unis dans les mêmes cercles, les mêmes loges ou les mêmes sacristies, et se croyant prudents quant ils ne sont que timorés.
Lyon capitale de cette région Rhône-Alpes que je préfère voir comme agrégat de nos belles provinces du Lyonnais, du Dauphiné, de Savoie et auxquelles, comme si cela ne suffisait pas, les socialistes dans leur délire veulent encore ajouter l’Auvergne…!
Lyon, où nous sommes entrés depuis 1986 – il y a presque trente ans- au Conseil Régional de Rhône-Alpes, où nous pouvons rendre compte avec fierté de chacune de nos interventions, de chacun des millier de votes que nous avons émis, protestant ici contre le gaspillage financier, réclamant là la légitime priorité nationale, protégeant encore la liberté d’expression et de l’enseignement, défendant non seulement l’incomparable patrimoine régional, mais aussi la vraie création artistique orientée vers le Beau contre les coûteuses fumisteries que des élus dévoyés payent à prix d’or, avec l’argent de leurs concitoyens les plus pauvres-
Mais au passage, ici comme ailleurs ; que de sacrifices ! que d’efforts surhumains ! Que d’outrages de persécutions personnelles, professionnelles, sociales, que d’agressions souvent même physiques, subies par ceux qui furent ici derrière Jean-Marie Le Pen les pionniers de la Résistance Nationale.
Beaucoup déjà de ces militants ont quitté cette terre, et je voudrais leur rendre hommage. Nous chérissons leur souvenir et nous savons nous en montrer dignes.
Mes Chers Amis, avant de conclure, je voudrais quitter un instant l’évocation de cette ville et de cette région où m’attachant encore tant de liens, malgré mes occupations à Paris Bruxelles et Strasbourg, et malgré l’accueil que me firent aux dernières élections les Varois que je suis venu visiter, pour une fois autrement que lors des vacances qui me conduisirent depuis mon enfance à descendre vers eux.
Permettez-moi de dire un mot de politique nationale, ce qui après tout nous réunit ici.
Il y a presque quatre ans j’étais comme Marine Le Pen candidat à la lourde succession de Jean-Marie Le Pen. J’étais donc concurrent de Marine.
C’est elle qu’une majorité d’entre vous a choisie. Je me suis incliné, considérant que, lorsqu’on participe à une élection, on en accepte le résultat. Mais surtout considérant que ce qui nous unit est bien plus important que ce qui nous distingue. Que l’amour de la France et le service de notre cause sont bien plus importants que les ambitions, même légitimes. Je vois dans la tenue de ce Congrès à Lyon, décidée par notre présidente, un signe d’amitié. En tous cas je ne regrette pas mon attitude. Aujourd’hui, notre mouvement est plus fort que jamais.
Je vois bien qu’avec un ensemble qui témoigne de leur méconnaissance de notre fonctionnement et surtout de leur grégarisme stupéfiant, certains commentateurs, se copiant les uns des autres pour ne pas être en reste, de ce qu’ils ont lu cher leur confrères, essaient à tout crin d’opposer tel ou telle d’entre nous, comme tenant d’une « ligne », d’un « courant, d’une « faction » que je ne leur ai cependant jamais entendu exposer dans les instances suprêmes de notre mouvement !
Ah ! Comme ce serai bien si le Front National pouvait se diviser comme le PS ou l’UMP et présenter le même spectacle pitoyable des querelles d’ego et des discussions personnelles ou politiciennes.
Mais non, ce n’est pas le cas, et c’est bien ce qui leur fait peur !
Oui, Chers Amis, nos adversaires ont peur, au fur et à mesure que l’espoir grandit chez nous, et chez les Français qui nous rejoignent. J’espère que vous croyez tous qu’il est à présent possible que les Français nous confient leur destin.
Beaucoup d’observateurs en tous cas y croient, et qui n’ont pas pour nous de sympathie particulière ! En témoignent presque chaque semaine des articles de journaux ou de magasines. J’en ai ici quelques-uns que je vous montre :
L’express…
Marianne…
Libération « Peur sur les villes ».
Ils ont peur, les pauvres. Rassurez-vous, nous ne vous ferons aucun mal ! Tout au contraire, nous allons seulement remettre la France au travail, donner un avenir aux jeunes, pacifier nos rues, nos quartiers, nos banlieues, protéger notre économie, retrouver notre indépendance, restaurer notre influence : celle d’une des cultures les plus brillantes que le monde ait jamais porté, et dont cette Région est l’un des fleurons.
Vive Lyon, le Front National et Vive l’Union des patriotes, Vive la France !
http://gollnisch.com/2014/11/29/discours-bruno-gollnisch-congres-lyon/
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Résolution sur l'avortement : Marion Maréchal Le Pen aurait voté contre
Marion Maréchal-Le Pen était absente mercredi lors du vote de la résolution sur l'avortement. Présent lui a demandé pourquoi. Extrait :
"Je n’ai pas été volontairement absente. J’ai eu un impératif personnel qui m’a empêchée d’être là. Je l’ai beaucoup regretté. Et je n’ai pas pu déléguer mon vote parce qu’il ne s’agissait pas d’un vote solennel, ce n’était pas une loi.
Est-ce que si vous aviez été là vous auriez voté contre ?
J’aurais voté contre. Gilbert Collard a préféré voter l’abstention. Cette résolution est une évolution et même une rupture très violente, parce qu’avec cette apparition du « droit fondamental » de l’avortement, on va remettre en cause l’ensemble de son encadrement comme une entrave à son accès. C’est vrai, mea culpa, j’ai regretté mon absence et je m’en excuse."
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En marge du Congrès du FN, la violence ordinaire de l’extrême gauche et des antifas
Venus à Lyon manifester contre le FN réuni en congrès, les « antifas » en profitent comme à leur habitude pour démolir mobilier urbain et vitrines.
Abribus ravagé pendant la manif des#antifa#CongresFNpic.twitter.com/cvIfV21g26
— ن icolasن (@lilili69lilili)29 Novembre 2014
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Bruno Gollnisch dans le quotidien Présent : « l’espérance est nôtre »
À la veille du Congrès de Lyon, le journal Présent a interrogé Bruno Gollnisch, nous reproduisons ici cet entretien.
- Selon vous, quels sont les enjeux que représente ce Congrès pour le Front National ?Il est évident que les enjeux y sont assez limités ; je serais tenté de dire : heureusement ! À la différence des habituels congrès fratricides de nos concurrents politiques, cet évènement sera, je l’espère, un grand moment d’amitié française, alternant travaux des tables-rondes thématiques avec animations, banquets et rencontres.
En outre, ce XVe congrès du Front National permettra tout d’abord de respecter les règles juridiques et statutaires qui s’imposent à notre mouvement : voter le quitus (la confiance sur les bases du bilan passé) au président sortant (Marine le Pen), réélire un président pour un nouveau mandat de trois ans (là non plus, il n’y a guère d’enjeu, car contrairement à 2011 je ne suis pas candidat) ; élire le nouveau comité central. Les questionnaires envisagés initialement n’ayant pas été envoyés à nos adhérents, et les propositions de motions thématiques n’ayant pas été retenues, il n’y a pas non plus d’enjeu doctrinal. J’ai pu regretter que le Congrès ne soit pas l’occasion d’une mise à jour de notre ancien programme, très complet et très cohérent, mais qu’il faut assurément adapter à la situation actuelle du monde et de notre pays, qui a évolué, et pas en bien ! Mais j’ai du convenir qu’il était difficile d’y procéder en moins de 48 heures. Du moins y aura-t-il un certain nombre de forum qui peuvent apporter des éclairages inhabituels, comme celui consacré à l’écologie, une grande idée de notre famille d’esprit depuis ses origines, « récupérée » et totalement dévoyée par les militants de gauche et d’extrême gauche qui s’en sont emparé.- Cité par l’Express en date du 5 novembre, vous disiez votre regret de ne pas avoir accepté la vice-présidence du FN que Marine Le Pen vous avait proposée au Congrès de 2011. Pourquoi ce refus ?
Je répondais en effet à la question d’un de vos confrères. La formule ne doit pas laisser penser à quelque amertume que ce soit de ma part. Lors de la succession de Jean-Marie Le Pen, Marine Le Pen tout juste élue m’avait proposé, dans un très louable souci d’unité, je suppose, de devenir le seul et unique vice-président du FN. Deux raisons m’avaient alors poussé à décliner cette offre : la première était que je souhaitais laisser les coudées franches à Marine, avec laquelle nous avions exprimé pendant notre campagne interne des points de vu divergents sur la gestion interne du parti. À partir du moment où elle avait été élue, et où je m’inclinais devant ce résultat, je pensais préférable de la laisser constituer son équipe. La seconde était liée à mon souhait de ne pas réduire à un seul le nombre de vice-présidents, fonction occupée par d’autres personnes de qualité. Mon regret est plus lié au fait que cette situation ait été interprétée à tort comme l’abandon de mes responsabilités au niveau international, ce qui n’était pas dans mes intentions et n’a pas été discuté entre nous. J’aurais aussi sans doute pu avoir plus de visibilité ou de responsabilités thématiques. Mais comme le dit Shakespeare, « qui n’a plus d’espoirs n’a plus de regrets ». J’entends bien compter dans les prochaines batailles de France, et mon « regret » ne s’est exprimé que pour signifier cet état d’esprit toujours disponible et combatif !
- Dans le même article, vous déploriez le fait qu’on « aille chercher en dehors du FN des compétences qui s’y trouvent ». Comment expliquer un tel état de fait ?
Déplorer est un terme excessif, que je n’ai pas prononcé. Mais il est vrai que nous n’avions pas attendu ces dernières années pour faire appel à des compétences : experts divers, chefs d’entreprise, ingénieurs, hauts fonctionnaires, universitaires, etc. En témoignent, entre autres, les remarquables travaux de notre Conseil Scientifique d’alors, qui, sous la direction du regretté Pr. Jacques Robichez, de la Sorbonne, de Hugues Petit, Maître de Conférences à l’Université de Grenoble, de Thibaut de La Tocnaye, ingénieur centralien, innovateur et créateur d’entreprises, a produit des colloques, des publications, des travaux remarquables. Toutes les compétences ne viennent pas de l’extérieur. Les ralliements récents sont de beaux signes d’encouragements, et pour montrer notre ouverture on donne beaucoup d’importance à ceux qui nous rejoignent ainsi. Mais il est vrai que je suis aussi et surtout un fervent partisan d’une école qui permette de former intégralement nos cadres, avec la solide colonne vertébrale de notre école de pensée. Une école militante au sein même de notre mouvement, qui lierait à la fois les compétences universitaires ou professionnelles de nos adhérents les plus qualifiés avec les épreuves ou les défis auxquels nous sommes tous confrontés. Une vraie et belle méritocratie française, empreinte de dévouement et de fidélité.
- Il y a peu, vous preniez votre distance avec les commémorations de la mort de De Gaulle par des membres du FN, notamment de jeunes militants tels que le nouveau président du FNJ, Gaëtan Dussausaye. Verrait-on monter en puissance un « gaullisme frontiste » alors que vous estimez que des « dizaines de milliers d’adhérents du FN » ne pourront jamais se reconnaître dans l’héritage de De Gaulle ?
Nous constatons un phénomène indépendant de notre volonté : s’estimant à juste titre trahis par leurs aînés, de plus en plus d’héritiers du gaullisme se rapprochent du Front National. Cela ne me gêne en aucun cas, puisque il est du principe même du FN d’être un grand rassemblement, cherchant toujours ce qui unit et rejetant autant que possible les ferments de la division. Mais il ne faut pas oublier aussi ce qui a fondé l’engagement de beaucoup d’entre nous, et justement éviter de raviver les plaies encore mal cicatrisées du passé. Pour ma part, j’ai déjà dit que je mettais irrévocablement trois fautes graves au passif du général De Gaulle: 1) Il a couvert à la Libération la terrible et mensongère fiction selon laquelle ceux qui avaient servi le gouvernement légal de la France, et souvent accompli des prouesses pour assurer la survie du pays, étaient tous des traîtres. 2) Revenu au pouvoir pour conserver l’Algérie à la France, et s’y étant solennellement engagé, il a abandonné nos compatriotes, européens ou musulmans, au FLN, dans des conditions d’une brutalité effroyable. 3) Il y a aussi sa complaisance à l’égard du communisme et du marxisme, auxquels il a abandonné les sphères intellectuelles et culturelles du pays, ce qui a conduit inéluctablement aux évènements de mai 68.
Ceci étant dit une fois pour toutes, j’avais bien précisé que j’avais été heureux de travailler au Parlement Européen avec le petit-fils du Général, Charles De Gaulle, patriote indiscutable, et qui défendait honorablement la mémoire de son grand-père, ce qui ne l’avait pas empêché de rejoindre nos rangs. Je me souviens de discussions animées et intéressantes avec lui et avec Jean-Marie Le Pen au Parlement. C’est très bien que tous les patriotes puissent se réconcilier, mais il me semble que ce sur ce sujet du gaullisme les mythologies prospèrent plus vite que la réalité. Des jeunes gens, qui n’ont pas du tout connu l’époque, créditent le général d’une volonté d’indépendance et d’affirmation de la souveraineté nationale. Mais le personnage est bien plus clivant qu’il n’y paraît : je leur conseille donc la retenue sur ce sujet, et en tous cas d’éviter ces signes ostentatoires. Cela me semble sage.- Marine Le Pen peut-elle gagner la présidentielle de 2017 ?
L’état de délabrement du pays, la défiance vis-à-vis des appareils politiques du système, leur république bananière à bout de souffle: les ingrédients semblent prêts pour une belle révolution patriotique en mai 2017. Il nous faudra veiller, comme je vous le disais, à chercher à unir, à rassembler, et à convaincre. L’espérance est nôtre! A nous, hommes et femmes de bonne volonté, à batailler. Et gardons la confiance dans ce qui suit cette prédiction de Jeanne…
http://gollnisch.com/2014/11/28/bruno-gollnisch-esperance-est-notre/
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Douze raisons de ne jamais voter Sarkozy, par Henry de Lesquen
Henry de Lesquen est président du Club de l’Horloge
♦« Adopté en 2007 par le Parlement à la demande du nouveau président de la République N. Sarkozy, c’est, écrite autrement, la constitution européenne repoussée par référendum en 2005 ».
Les électeurs votent souvent sur des promesses. Mais peut-on passer sous silence les bilans ? Ce n’est pas l’avis d’Henry de Lesquen. Farouche contempteur de Nicolas Sarkozy, Henry de Lesquen relève ici douze points de faiblesse dans la direction des affaires d’Etat de l’ancien président de la République. Un texte polémique mais d’une précision chirurgicale.
Polémia.1 Accélération de l’immigration
200.000 immigrés légaux par an, sans compter les illégaux, alors que ce n’était « que » 150.000 par an avant 2002, du temps où le socialiste Jospin était premier ministre. Cela fait plus de deux millions en dix ans, de 2002 à 2012 (Sarkozy a été ministre de l’Intérieur de 2002 à 2007, à quelques mois près, président de la République de 2007 à 2012, et c’est lui qui, pendant ces dix années, a eu la haute main sur la politique de l’immigration).
2 Forfaiture du Traité de Lisbonne
Adopté en 2007 par le Parlement à la demande du nouveau président de la République N. Sarkozy, c’est, écrite autrement, la constitution européenne repoussée par référendum en 2005.
3 Réintégration dans l’OTAN et soumission aux Etats-Unis
Comment un souverainiste ou un gaulliste pourrait-il voter pour Sarkozy sans se renier ?
4 Accroissement de 600 milliards d’euros de la dette publique
De 1.200 milliards en 2007 la dette publique passe à 1.800 milliards en 2008. Soit 10.000 euros de plus par Français.
5 Explosion des dépenses publiques, qui ont atteint 56% du PIB en 2012
Comment un libéral pourrait-il voter Sarkozy sans se renier ?
6 Institution du Conseil français du culte musulman
Les socialistes en avaient rêvé, Sarkozy l’a fait.
7 Droit de séjour perpétuel pour les délinquants et criminels étrangers
Dès 2002, abolition de la prétendue « double peine » à l’initiative de Sarkozy, ministre de l’Intérieur.
8 Financement sur fonds publics des associations antiracistes comme SOS-Racisme
9 Introduction de la théorie du genre à l’école
La théorie du genre est introduite à l’école en septembre 2011, par Luc Chatel, son ministre de l’Education nationale.
10 Création du délit d’homophobie
C’est la loi Sarkozy du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure (Sarkozy est alors ministre de l’Intérieur), suivie de la loi du 30 décembre 2004 portant création de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, la HALDE (Sarkozy est alors président de l’UMP, formation majoritaire à l’Assemblée nationale).
11 Nomination du pédophile Frédéric Mitterrand comme ministre de la Culture
12 Financement sur fonds d’Etat de spectacles sacrilèges et christianophobes et répression brutale des manifestants
Notamment, en 2011, pièces de Romeo Castelluci, Sur le concept du visage du Fils de Dieu (Paris, Théâtre de la Ville) et de Rodrigo Garcia, Golgota Picnic (Paris, Théâtre du Rond-Point).
Henry de Lesquen
Source : Polémia – 27/11/2014
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Le monde associatif : une représentation pyramidale socialiste
« Étrangement les trois quarts des personnalités siégeant au « mouvement associatif » sont socialistes ».
Le monde associatif est présenté comme l’enfant chéri du gouvernement – en tout cas le monde associatif subventionné. Il y a des raisons à cela : sa représentation pyramidale fait la part belle aux socialistes.
Le système est assez simple : des associations se regroupent en coordination. Les coordinations se regroupent en conférence permanente… des coordinations associatives. Le tout se dénomme « mouvement associatif » et est érigé en interlocuteur des pouvoirs publics. Étrangement les trois quarts des personnalités siégeant au « mouvement associatif » sont socialistes. Et les associations qui y sont représentées sont perfusées de subventions publiques de l’Etat, des régions, des départements, des intercommunalités, des communes. Polémia publie ci-dessous une étude de Julius Muzart sur la « Conférence permanente des coordinations associatives ».
Polémia , 27/11/2014Lire la suite (pdf) en cliquant ICI
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Mercredi 3 décembre à 19h30 : Opération #Sentinelles à l’Assemblée Nationale
Mercredi 3 décembre à 19h30 : Opération #Sentinelles à l’Assemblée Nationale, à la veille d’une proposition de loi contre la #GPA devant les députés. Venez nombreux !
Cette proposition de loi « visant à lutter contre les démarches engagées par des Français pour obtenir une gestation pour autrui » a déjà été rejetée par les députés socialistes et écologistes, majoritaires, en commission parlementaire le 26 novembre dernier. Elle sera discutée en séance publique à l’A.N. le jeudi 04 décembre.
Cette proposition de loi comprend deux articles :
- Le premier renforce les sanctions contre les entreprises proposant des contrats de mère porteuse.
- Le deuxième prévoit de punir d’une amende et d’une peine de prison les parents effectuant des démarches en vue d’une GPA.
Les #Sentinelles vous invitent en outre à signer la pétition de La Manif Pour Tous pour l’abolition de la #GPA au niveau européen. La France doit montrer l’exemple !
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Islam et barbarie : le pire est à venir. France en première ligne ? Par Guillaume Faye
Le surgissement de ce monstre politico-militaro-religieux qu’est l’État islamique en Syrie et en Irak (le ”Califat”, ou ” Dae’ch”) n’est que le dernier épisode d’une montée en puissance, partout dans le monde, d’un islam qui revient à ses origines, qui régresse pour mieux progresser. Comme les éruptions solaires et les volcans assoupis, l’islam (surtout sunnite, c’est-à-dire originel) est entré dans une phase de réveil, c’est-à-dire de retour vers sa véritable nature qui est totalitaire, conquérante, intolérante et violente.
Véritable ou faux islam ?
Partout la tension monte : jeunes Français fanatisés s’enrôlant dans les rangs de l’État islamique, attentats du Hamas en Israël, Talibans afghans qui reprennent joyeusement les attentats, massacres de non-musulmans perpétré du Nigéria au Kenya, chaos terroriste quotidien à Bagdad, bandes armées qui ravagent la Lybie et l’Afrique saharienne, etc. La liste est interminable. 90% des guerres civiles, des affrontements armés, des attentats terroristes dans le monde impliquent l’islam. Simple coïncidence ?
Face à ces atrocités – surtout celles de ”Dae’ch – à cette barbarie innommable, à cette sauvagerie bestiale, il faut tout de même se poser des questions. Il ne suffit plus de dire : ”tout cela est certes commis au nom de l’islam, mais…ce n’est pas l’islam ! Pas le véritable islam !”, selon la vulgate partout rabâchée. Ah bon ? Vous croyez ?
Imaginez qu’on massacre des gens, massivement, dans le monde, et à grande échelle, qu’on fomente des guerres civiles au nom du bouddhisme, du christianisme, du judaïsme, du taoisme de ou n’importe quel ”isme”. On se poserait des questions en légitime suspicion, non ? On assassine, on tue, on s’entretue, on massacre, on torture, on pille, on brûle, on détruit, on viole, on se fait exploser (en martyr), on pose des bombes, bref, on fait couler le plus de sang possible…au nom d’Allah le miséricordieux et de son prophète si sympathique. Il n’y aurait donc pas de lien de cause à effet ?
Il faut en finir avec cette hypocrisie géante : ” il ne s’agit pas du véritable islam !” Et si, justement, il s’agissait d’un retour au véritable islam, tel qu’il a été pratiqué à ses origines par Mahomet et ses successeurs ? Cette incroyable indulgence, aveuglée par la naïveté, des élites occidentales envers ces crimes perpétrés ”au nom” de l’islam (en réalitéparl’islam) ressemble, en plus grave encore, à l’indulgence qui avait été manifestée envers les crimes de masse du communisme stalinien, maoïste, albanais, cambodgien. Ce n’était pas le ”communisme” qui était en cause, mais une ”dérive”…Toujours le même sophisme.
Comme le démontre l’enquête de terrain de Samuel Laurent, sur le ”Califat Dae’ch”, qu’il a pénétré de l’intérieur, les exactions et les exécutions sanguinaires,« les massacres de populations civiles considérées comme non musulmanes », y compris les chiites, la mort immédiate réservée aux apostats, les pillages, etc.« relèvent d’une obligation pour tous les musulmans qui agissent en plein accord avec la charia ». Les crucifixions, par exemple, couramment pratiquées par Dae’ch correspondent à une peine« parfaitement en règle avec l’islam, Sourate 5 dite de la table servie, verset 33 ». (Samuel Laurent,L’État islamique, Seuil). De multiples autres versets – appris par cœur par les adeptes – confortent ce constat.
Faiblesse intrinsèque de l’islam ”modéré”
Bien sûr, il existe, notamment en Tunisie et ailleurs, dans l’opinion publique éclairée et cultivée, des fractions de la population qui rejettent avec horreur l’islam radical. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt. Certes, les musulmans se combattent entre eux et surtout, il existe nombre de ”musulmans modérés ” anti-islamistes. En Égypte, le maréchal-président Abdel Fattah al- Sissi, copie conforme de Moubarak, n’éradique-t-il pas les Frères musulmans ? Les régimes de plusieurs pays musulmans ne combattent-ils pas l’islamisme ? Ces remarques doivent être atténuées par deux faits : tout d’abord, il y a des retournements spectaculaires de situation, comme par exemple les militaires irakiens de l’ancienne armée de Saddam Hussein, appartenant au pari Baaslaïc, qui forment maintenant les cadres de l’armée fanatisée du ”Califat”, État islamique en Syrie et en Irak. Ensuite, dans tout le monde musulman et jusqu’en France, on assiste partout à une montée de la radicalisation des esprits, extrêmement préoccupante. En silence, on approuve les exactions barbares du Califat, ou même de plus en plus ouvertement. C’est le syndrome du stade de football : les joueurs sont peu nombreux mais dans les tribunes, les supporters sont innombrables.
Sans parler du double jeu de l’Arabie et des Émirats, ainsi que du régime turc du satrape Erdogan. Les régimes qui luttent contre l’”islamisme” et ses factions terroristes ne le font pas par conviction, par idéal, mais pour préserver leur pouvoir de caste au sommet de l’État. Ceux qui leur obéissent peuvent facilement se retourner comme un gant.
Les raisons de ce facile retournement des esprits et de la radicalisation se trouvent dans la nature même de l’islam, au cœur du Qoran. Je m’explique : on peut parfaitement avoir une interprétation violente, fanatique du christianisme. Ce fut, jusqu’à l’Inquisition et à Savonarole, parfois le cas dans l’histoire – bien qu’assez rarement. Mais il est impossible de trouver dans le Nouveau Testament des textes qui incitent à la violence, à l’intolérance directe. Ces interprétations fanatiques du christianisme sont donc facilement récusables et assimilables à des dérives schismatiques. Il n’en va pas du tout de même avec l’islam où, tout à l’inverse, c’est l’interprétation tolérante de ce dernier qui peut être accusée de schismatique.
En effet, le Qoran, les Haddiths et la jurisprudence religieuse depuis des siècles (notamment les fatwas de mise à mort) valident explicitement l’intolérance et la violence. Donc, il n’y a pas de distance entre les comportements barbares observés et l’enseignement religieux et son prolongement juridique. La Pakistanaise chrétienne, Asia Bibi, qui est dans le ”couloir de la mort”, accusée (sans preuves) de blasphème par les tribunaux officiels de son pays membre de l’ONU, n’ont pas l’air d’émouvoir les Occidentaux. Tous les pays qui appliquent peu ou prou lacharia, ou loi islamique, violent en permanence la Charte de l’Onu et la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Mais on préfère diaboliser Poutine ou les Israéliens.
Extension du domaine des métastases
Avec la naissance de ce Califat EI, on vient d’assister à un précédent extrêmement grave, à fort pouvoir de fascination sur tout le monde musulman. L’EI (”Dae’ch”) dispose d’un vaste territoire, d’une armée et de fonds ; même s’il finit par être battu (pas sûr), il fait rêver, donne l’exemple et fait des émules partout. Bien sûr, la responsabilité américaine est écrasante avec la diplomatie et le bellicisme infantiles de Washington qui ont embrasé le Proche Orient depuis 2003. Mais, même sans cela, le chaos se serait installé.
On peut parier, sans risque de se tromper, que telles des métastases, des mouvements armés comme le Califat vont se multiplier partout. Ça commence. Mais le plus inquiétant, c’est que des États, comme le Pakistan (qui dispose d’une capacité nucléaire) peuvent se radicaliser. Le XXIe siècle sera inévitablement un siècle d’affrontement global avec l’islam.
Il est très difficile et peu crédible d’expliquer à un musulman ou à un converti que les très nombreuses sourates du Coran en appelant explicitement au djihad ne sont pas à prendre au pied de la lettre mais à être ”réinterprétées” dans un sens humaniste. Le problème de l’islam, c’est que tout est dans sa génétique, dans son logiciel fondateur, dans son ADN. Son message, son idéologie sont très clairs et sa dynamique expansive aussi. En histoire, c’est comme en chimie cellulaire : il y a des programmes.
En Europe occidentale et notamment en France, l’embrasement du Proche Orient va immanquablement avoir des effets de radicalisation sur une jeune population musulmane croissante. Comme je l’ai toujours dit, ce phénomène aura deux conséquence : les revendications abouties d’islamisation de pans entiers du territoire avec capitulation des autorités (ça commence) ; et la multiplication d’émeutes, d’exactions, d’actes terroristes. Nous n’avons encore rien vu. Mais au moins ces hypothèses plus que probables provoqueront peut-être un réveil des Européens et la prise de conscience qu’ils sont agressés sur leur propre sol.
Menaces sur la France
Les autorités molles qui nous gouvernent ont mis en place des mécanismes de ”veille” pour détecter les jeunes qui basculent dans le fanatisme islamiste (”musulman” serait plus approprié) dont près de 2.000 (dont nombre de convertis) sont partis combattre en Syrie ou plutôt s’y livrer à des massacres. On fait de même, sans succès, dans les prisons, pour contrer le prosélytisme – 60% des incarcérés sont musulmans ! De même, on ferme les yeux sur toutes les mosquées (France, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Grande Bretagne…) où la propagande se développe, en parallèle avec Internet. Mais on traite la conséquence, pas la cause. La cause, c’est l’islam lui-même et son enseignement littéral.
« Les cités d’immigration sont explosives. Des guerres civiles se profilent.[…]Le salafisme se propage dans les banlieues avec l’appui de certaines mosquées »note Ivan Rioufol (Le Figaro, 28/11/2014). Pour un réseau fondamentaliste démantelé, des dizaines d’autres surgissent. La radicalisation islamique se propage dans les prisons, islam et délinquance faisant très bon ménage. Et, compte tenu de l’impunité judiciaire renforcée par les lois Taubira, la répression de l’État français est considérée comme une piqure de moustique.
Mais l’islamisation de la France a ses collabos ahuris, non seulement dans cette gauche qui fait les yeux doux au mouvement terroriste islamique Hamas et veut reconnaître unilatéralement l’État palestinien, mais aussi à droite, chez un Alain Juppé. Ce prototype du politicien godilleur qui se donne des postures d’homme d’État, candidat de la gauche bobo à la tête de la droite, se reconnaît deux ennemis : l’”islamophobie” et le Front national. Sans commentaires.
Le problème est le suivant : sur les plateaux TV, dans tous les médias, on se bouscule pour nous répéter qu’il faut bien distinguer entre ”islamisme” et ”islam ”. Les autorités musulmanes, gouvernées par l’hypocrisie, vont évidemment dans ce sens, en se frottant les mains. Certaines sont évidemment sincères, mais minoritaires ; les autres, non.
Symbole de l’aveuglement du pouvoir mou français, cette déclaration du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, à la suite des émeutes de Nanterre et de Barbès, avec drapeaux palestiniens, attaques de synagogues et de magasins juifs :« sur le fond, il est évident que la cause pour laquelle les manifestants se sont mobilisés était juste »(déclaration du 15 août à Mediapart, dirigé par l’islamophile Plenel). François d’Orcival eut ces mots justes :« Comment combattre un adversaire quand on pense qu’il a raison ? » (Valeurs actuelles, 20-26/11/2014).
Retour au réel : le tonneau de poudre
Selon René Marchand, islamologue et arabophone, la religion mahométane représente la forme la plus parfaite de totalitarisme, bien avant les mouvements politiques du même acabit du XXe siècle. Ce mot (”totalitarisme”) ne doit pas être pris de manière péjorative mais descriptive. Pour le musulman, la foi se confond avec la loi ; l’existence privée, la vie civique et politique, la vie religieuse se fusionnent en une totalité ; la pensée personnelle n’a ni liberté ni autonomie par rapport aux prescriptions coraniques ; à terme, l’objectif est l’homogénéisation de l’humanité sous un carcan de soumission uniforme, autoritariste, excluant toute liberté et créativité. C’est pourquoi cette vision du monde, à la fois violente, intolérante et simplificatrice, a séduit en Europe une certaine extrême-gauche parce qu’elle présente (en plus radical encore) des similitudes avec le totalitarisme communiste marxiste.
L’islam est un tonneau de poudre sous nos pieds, y compris en France, et dont la mèche est déjà allumée. Du fait d’une immigration de masse, des millions de musulmans résidant en Europe et en France sont travaillés par un islam de plus en plus sourdement hostile et agressif. Des chrétiens de Syrie et d’Irak persécutés et lucides, ont récemment évoqué leurs inquiétudes sur ce qui pourrait nous arriver, malgré notre aveuglement et notre insouciance.
Il n’y a pas de ”lecture guerrière du Coran ”, il y a une lecture tout court du Qoran, qui est un texte simple et clair, direct, qui ne se prête à aucune interprétation vaseuse. Sauf à se renier, l’islam ne peut procéder à aucune autocritique. Il doit vaincre totalement, soumettre ou disparaître. Sa puissance, c’est sa volonté inébranlable et sa mémoire. Sa faiblesse – comme celle du communisme – c’est de finir par dégoûter même ses adeptes quand il est appliqué et s’impose. Il est temps qu’un orage éteigne la mèche et éventre le tonneau.
Guillaume Faye
Source : le blog de Guillaume Faye.
http://fr.novopress.info/179118/islam-barbarie-pire-venir-france-en-premiere-ligne-guillaume-faye/
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