![]()
Au programme de cette édition, la guerre entre l’Iran et l’alliance américano-israélienne se poursuit. Malgré une relative accalmie des cours du pétrole, l’économie mondiale retient son souffle.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
![]()
Au programme de cette édition, la guerre entre l’Iran et l’alliance américano-israélienne se poursuit. Malgré une relative accalmie des cours du pétrole, l’économie mondiale retient son souffle.
C’est un article de France24 (source ici) qui titre « Air pollué, sols détruits, marées noires : la guerre au Moyen-Orient, un désastre écologique durable »…
Et de poursuivre alarmé… « Des infrastructures énergétiques visées, du phosphore blanc massivement répandu sur des terres agricoles, des pétroliers bloqués en mer… Le conflit au Moyen-Orient pollue l’air, les sols et les eaux avec des conséquences à court et à long terme pour la population, la biodiversité et le climat ».

Une majorité de maires socialistes de la Métropole, opposés à l’alliance conclue lors des municipales à Toulouse avec LFI, seraient hostiles à la présence de François Briançon dans leur groupe d’élus.

par Larry Johnson
«Des bureaux de Montezuma aux côtes de l’île de Kharg…» : Une lettre comme celle-ci ne peut signifier qu’une de deux choses :
• Il s’agit d’une campagne de désinformation élaborée visant à convaincre l’Iran que les États-Unis vont attaquer, dans l’espoir que l’Iran fasse marche arrière, ou

Alors que l’Occident est soumis à une entreprise systématique de repentance et d’auto-flagellation concernant son passé colonial, un silence assourdissant entoure d’autres entreprises impériales, tout aussi vastes et autrement plus durables. Les conquêtes arabes, ottomanes et mogholes ont modelé le visage de trois continents pendant plus d’un millénaire, laissant derrière elles des traces de violence, de destruction culturelle et d’oppression dont les effets se font encore sentir aujourd’hui. Cette histoire méconnue mérite d’être racontée pour restituer à la colonisation européenne sa juste place : celle d’un épisode parmi d’autres dans la longue et tragique histoire des dominations humaines.

C’est officiel, les finances françaises vont mieux, l’État peut gagner un cran à sa ceinture et pousser un soupir de soulagement : Sebastien Lecornu, dans un tweet manifestement écrit par ChatGPT qui laisse traîner des tirets cadratins un peu partout, annonce avec emphase un déficit moins énormissime que prévu ; ce sera 5,1% du PIB au lieu de 5,4%, ce qui camoufle très mal le fait qu’on va devoir emprunter plus de 150 milliards d’euros sur les marchés.
En tout cas, voilà qui rassure largement les Français. Heureux et rassérénés par ces excellentes nouvelles, voilà nos concitoyens qui… sortent leur argent du livret A.

Face à la flambée des prix des carburants provoquée par la crise au Moyen-Orient, le gouvernement français a choisi sa méthode habituelle : non pas alléger franchement la fiscalité à la pompe, mais empiler des aides ciblées et évoquer désormais le recours au chômage partiel pour les entreprises les plus touchées. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a ainsi annoncé le 30 mars que les sociétés confrontées à une baisse brutale d’activité liée à la crise pourraient bénéficier de ce dispositif, en plus d’une enveloppe déjà annoncée de 70 millions d’euros pour plusieurs secteurs exposés.