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actualité - Page 5122

  • Le rôle de l'éducateur : transmettre

    A l'occasion de la sortie de son livre, "Les déshérités ou l'urgence de transmettre", François-Xavier Bellamy (normalien, agrégé de philosophie, homme politique) était interrogé dans l'émission Grand Angle, sur le malaise de la culture. Sur l'égalité garçons-filles à l'école, sujet ô combien crucial pour notre ministre de la déséducation nationale, il dit ce qui suit :

    "L'égalité garçons - filles à l'école, c'est que chacun ait accès aux mêmes savoirs pour être vraiment libre de choisir son métier. Arrêtons de faire peser une forme d'aliénation sur les femmes en disant que seules les filières choisies majoritairement par les hommes (finance, technologie ...) sont des filières d'excellence, et en dévalorisant ainsi les filières "féminines" (littéraire, médico - social ...). Les femmes peuvent développer une excellence dans le domaine qu'elles choisissent. Le salaire n'est pas le seul critère de réussite dans un métier. Créer des uniformités (autant d'hommes que de femmes dans les métiers) ne sert à rien."

    L'interview, qui dure 12'18", est intéressante :

      

    Marie Bethanie

  • Une « police de la charia » en Allemagne

    L’information ne vient pas de Mossoul, mais de la région de Wuppertal, en Allemagne.

    Là-bas, où l’islamisation semble être une rumeur aussi insistante qu’en France, des salafistes ont fondé une police de la charria.

    Dans leurs blousons rouges et fluorescentes estampillés « sharia police », ils sillonnent les rues pour faire respecter la loi islamique, au mépris des lois nationales bien entendu.

    Leur rôle ? Interpeller les jeunes musulmans qui auraient un comportement jugé « déviant ». C’est-à-dire des jeunes qui ne respecteraient pas les interdits religieux, à commencer par l’alcool que les fidèles ont interdiction de consommer et les épiciers de vendre.

    On les retrouve également aux abords des discothèques pour dissuader les jeunes musulmans d’y entrer. L’exigence est claire : les musulmans de la ville doivent mener une vie pieuse.

    Jusqu’à maintenant, la police n’a rien trouvé à redire à ces concurrents un peu spéciaux et les salafistes en question affirment qu’ils se limitent à discuter avec les jeunes pour les dissuader de faire de mauvaises choses.

    Et pendant que nos ministres continuent à nous chanter les louanges de« l’islam de France », les livres du djihad se vendent dans nos magasins, les drapeaux du djihad flottent dans nos rues, les recrues du djihad se trouvent dans nos villes et la police de la charria à nos portes.

    Le présent des Chrétiens d’Irak pourrait très rapidement devenir le notre.

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • EXCLUSIF. Le document confidentiel qui accable Najat Belkacem

    Théorie du genre. Après avoir menti aux Français sur la théorie du genre à l’école, Najat Vallaud-Belkacem, ministre déléguée des Droits des femmes, tente désespérément de se raccrocher aux branches en faisant signer aux partenaires sociaux, une tribune rédigée…par son propre cabinet !

    Valeurs actuelles révèle aujourd'hui les méthodes utilisées par Najat Vallaud-Belkacem et son cabinet. Loin de vouloir mettre un terme à la polémique sur la théorie du genre, le gouvernement tente coûte que coûte de l’imposer. Et cette fois en mouillant les partenaires sociaux, pourtant étrangers à ce débat.

    La teneur du document

    Il est proposé à des organisations de plusieurs sensibilités (CFDT, FO, CGT, CFTC, Medef entre autres), de cosigner un texte, défendant les ABCD de l'égalité. Les ABCD, très critiqués depuis le succès de La Manif Pour Tous du dimanche 2 février, ont pour but d'inculquer aux enfants la théorie du genre, de manière déguisée.

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  • UMPS, la panique, le ras-le-bol

    Encore et toujours  le double langage socialiste. Thomas Thévenoud, secrétaire d’Etat au commerce extérieur, a été  nommé il y a neuf jours. Ce  proche d’Arnaud Montebourg, membre de la commission d’enquête sur l’affaire Cahuzac, défendait il y a peu à l’Assemblée nationale la « république exemplaire » et  pourfendait  « les fraudeurs ». Il  a finalement été obligé de quitter le gouvernement car il a été révélé qu’il n’avait pas payé ses impôts pendant trois ans… Rien ne sera épargné aux Français!  « Il fut un temps pas si lointain, est-il écrit aujourd’hui sur le site des Echos, où des responsables socialistes avouaient se demander s’il serait possible de mener les réformes avec une cote de popularité durablement inférieure à 30%. Aujourd’hui, François Hollande rêverait d’être à ce niveau dans les sondages. Pour la première fois, le chef de l’Etat passe sous la barre des 20% de bonnes opinions dans le baromètre CSA pour  Les Echos  et Radio Classique . Les Français ne sont plus que 19% à dire lui faire  confiance pour affronter efficacement les principaux problèmes . Une chute de 4 points en un mois ».

    Pire encore, un autre sondage, TNS-Sofres-Sopra pour le Figaro Magazine, réalisé lui aussi avant la sortie du livre de Valérie  Trierweiler, est encore plus apocalyptique, enregistrant   un taux de popularité du chef de l’Etat  qui chute à 13% (- 5 points). Ce qui fait de luile président de la République  le plus impopulaire de l’histoire de ce baromètre, créé en 1978. Il entraîne dans l’abîme le Premier ministre Manuel Valls qui dévisse de 14 points pour atteindre 30% de bonnes opinions. Il est  désormais un chef de la majorité… nettement minoritaire dans son propre camp.

    Sur le site du Nouvel ObsOlivier Picard exhorte  les partis du Système a serrer les coudes dans la tourmente car « Marine Le Pen est prête à récupérer le rejet du politique qui n’atteint pas seulement le gouvernement et la gauche mais toute la classe dirigeante. La droite va mal, elle aussi, et a besoin de temps pour proposer au pays un projet d’alternance crédible. Une présidentielle en 2015 aurait toutes les chances de mettre la candidate Le Pen en tête au premier tour et lui garantirait un bon résultat au second quel que soit son adversaire UMP ou PS »….

    « Allons-nous lui offrir ce cadeau sur un plateau. Imagine-t-on un instant ce qu’une telle redistribution des cartes impliquerait pour la France et pour son image ? Ce serait un saut dans un inconnu particulièrement sombre dont nul ne peut présager aujourd’hui les contours et les limites ».  Nous citons ici les propos de M. Picard car ils  sont assez révélateurs del’état d’esprit d’un microcosme qui vacille sur son piédestal et qui est  en plein déni du réel.

    Une caste  et ses chiens de garde qui ne voient pas ou ne veulent pas voir  à quel pointl’image de la France justement,  entraînée vers le fond, paupérisée par les politiques menées, est déjà terriblement  abîmée à l’étranger.

    Devant cette crise du régime, le « peuple de droite » veut  pourtant le changement, maintenant!  Le scan du Figaro s’en est fait l’écho hier, « en février dernier, 40% des sympathisants de l’UMP (sondage TNS Sofres) se disaient pour des alliances locales avec le Front National. Un chiffre suffisamment élevé pour que le débat soit tranché à l’occasion du prochain congrès qui désignera le successeur de Jean-François Copé? Ça ne sera pas le cas ».

    C’était pourtant le voeu de Philippe Herlin, 46 ans, enseignant, docteur en économie se définissant comme  « libéral-conservateur » , spécialiste notamment du bitcoin et desmonnaies complémentaires. Officiellement candidat depuis juin dernier à la présidence de l’UMP, comme Bruno Le Maire et Hervé Mariton, M. Herlin a rallié l’UMP à la fin des années 2000.

    Ce  féru de musique classique  n’est pas un inconnu. Il fut candidat  du FN à Paris, participa  à la campagne de Marine lors des régionales de 2004, et collabora aux Commissions « Culture » et « Acteurs économiques » dans le cadre de la campagne présidentielle deJean-Marie Le Pen en 2007.

    Le Figaro précise que Philippe Herlin a eu l’audace de se dire « favorable à des alliances locales au cas par cas avec le Front National » tout en précisant sagement qu’il était « contre des accords nationaux » … Cela a été suffisant pour entraîner l’invalidation pure et simple de sa candidature!

    La présidente de la Haute autorité de l’UMP, Anne Levade,  a en effet expliqué dans un courrier adressé à M. Herlin que « le Bureau politique (de l’UMP, NDLR) a estimé, à l’unanimité, que ladite déclaration, dans laquelle vous vous présentez comme un favorable à des accords électoraux avec le FN portait atteinte à l’image de notre formation politique et constituait une faute grave de la part d’un potentiel candidat à la présidence de notre mouvement

     » L’élection serait justement l’occasion d’en parler » explique Philippe Herlin, tandis qu’ « un parlementaire membre du Bureau politique confirme qu’un débat a eu lieu à l’initiative deJean-Pierre Raffarin. Mais cet élu s’étonne et ironise: L’argument de droit me paraît léger. On se base sur la charte des valeurs de l’UMP. Mais les emplois fictifs de certains rentrent-ils en compte dans cette charte? Cet élu aurait préféré laisser Philippe Herlin candidater: Il n’aurait pas eu de parrainages de députés… ».

    Certainement.  Mais il aurait surtout rendu encore plus perceptible par sa démarche publique    l’alliance objective, implicite  qui lien entre eux les  dirigeants des  deux principales formations euromondialistes, UMP et PS,  qui se partagent le pouvoir à tour de rôle. Quant au  maintien du « cordon sanitaire » autour du FN, Bruno Gollnisch en a reçu de nombreux témoignages,  c’est peu de dire que  les électeurs de droite, mais aussi de nombreux cadres intermédiaires et élus de l’UMP,  sont très nombreux à ne pas le  comprendre et à s’en agacer.

    http://gollnisch.com/2014/09/05/vendredi-2/

  • « La sortie du capitalisme a déjà commencé » André Gorz

    La crise du système se manifeste au niveau macro-économique aussi bien qu’au niveau micro-économique. Elle s’explique principalement par un bouleversement technoscientifique qui introduit une rupture dans le développement du capitalisme et ruine, par ses répercussions la base de son pouvoir et sa capacité de se reproduire. J’essaierai d’analyser cette crise d’abord sous l’angle macro-économique [1], ensuite dans ses effets sur le fonctionnement et la gestion des entreprises [2].

    1. L’informatisation et la robotisation ont permis de produire des quantités croissantes de marchandises avec des quantités décroissantes de travail. Le coût du travail par unité de produit ne cesse de diminuer et le prix des produits tend à baisser. Or plus la quantité de travail pour une production donnée diminue, plus le valeur produite par travailleur - sa productivité - doit augmenter pour que la masse de profit réalisable ne diminue pas. On a donc cet apparent paradoxe que plus la productivité augmente, plus il faut qu’elle augmente encore pour éviter que le volume de profit ne diminue. La course à la productivité tend ainsi à s’accélérer, les effectifs employés à être réduits, la pression sur les personnels à se durcir, le niveau et la masse des salaires à diminuer. Le système évolue vers une limite interne où la production et l’investissement dans la production cessent d’être assez rentables.

    Les chiffres attestent que cette limite est atteinte. L’accumulation productive du capital productif ne cesse de régresser. Aux États-Unis, les 500 firmes de l’indice Standard & Poor’s disposent de 631 milliards de réserves liquides ; la moitié des bénéfices des entreprises américaines provient d’opérations sur les marchés financiers. En France, l’investissement productif des entreprises du CAC 40 n’augmente pas même quand leurs bénéfices explosent.

    La production n’étant plus capable de valoriser l’ensemble des capitaux accumulés, une partie croissante de ceux-ci conserve la forme de capital financier. Une industrie financière se constitue qui ne cesse d’affiner l’art de faire de l’argent en n’achetant et ne vendant rien d’autre que diverses formes d’argent. L’argent lui-même est la seule marchandise que l’industrie financière produit par des opérations de plus en plus hasardeuses et de moins en moins maîtrisables sur les marchés financiers. La masse de capital que l’industrie financière draine et gère dépasse de loin la masse de capital que valorise l’économie réelle (le total des actifs financiers représente 160 000 milliards de dollars, soit trois à quatre fois le PIB mondial). La « valeur » de ce capital est purement fictive : elle repose en grande partie sur l’endettement et le « good will », c’est-à-dire sur des anticipations : la Bourse capitalise la croissance future, les profits futurs des entreprises, la hausse future des prix de l’immobilier, les gains que pourront dégager les restructurations, fusions, concentrations, etc. Les cours de Bourse se gonflent de capitaux et de leurs plus-values futurs et les ménages se trouvent incités par les banques à acheter (entre autres) des actions et des certificats d’investissement immobilier, à accélérer ainsi la hausse des cours, à emprunter à leur banque des sommes croissantes à mesure qu’augmente leur capital fictif boursier.

    La capitalisation des anticipations de profit et de croissance entretien l’endettement croissant, alimente l’économie en liquidités dues au recyclage bancaire de plus-value fictives, et permet aux États-Unis une « croissance économique » qui, fondée sur l’endettement intérieur et extérieur, est de loin le moteur principal de la croissance mondiale (y compris de la croissance chinoise). L’économie réelle devient un appendice des bulles spéculatives entretenues par l’industrie financière. Jusqu’au moment, inévitable, où les bulles éclatent, entraînent les banques dans des faillites en chaîne, menaçant le système mondial de crédit d’effondrement, l’économie réelle d’une dépression sévère et prolongée (la dépression japonaise dure depuis bientôt quinze ans) . On a beau accuser le spéculation, les paradis fiscaux, l’opacité et le manque de contrôle de l’industrie financière (en particulier des hedge funds), la menace de dépression, voire d’effondrement qui pèse sur l’économie mondiale n’est pas due au manque de contrôle ; elle est due à l’incapacité du capitalisme de se reproduire. Il ne se perpétue et ne fonctionne que sur des bases fictives de plus en plus précaires. Prétendre redistribuer par voie d’imposition les plus-values fictives des bulles précipiterait cela même que l’industrie financière cherche à éviter : la dévalorisation de masses gigantesque d’actifs financiers et la faillite du système bancaire. La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis 150 ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur 3 ou 4 d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85% jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°, les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

    La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d’autres rapports sociaux. En leur absence, l’effondrement ne pourrait être évité qu’à force de restrictions, rationnements, allocations autoritaires de ressources caractéristiques d’une économie de guerre. La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer.

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  • Valérie Trierweiler crée l’événement politique de la semaine

    Valérie Trierweiler vient nous rappeler que la vengeance est un plat qui se mange froid. L’ex-première concubine de France, abandonnée comme une malpropre par le Président de la République, a attendu avec patience cette rentrée de septembre 2014 pour dégoupiller la grenade qu’elle réservait à François Hollande.

    L’arrivée en librairie ce jeudi 4 septembre de son livre « qui fait trembler l’Elysée » s’annonce un grand moment ! Avec habileté, Valérie Trierweiler a rondement préparé son coup. Elle a actionné tous ses réseaux dans le plus grande discrétion. Le livre a été imprimé en Allemagne pour limiter le risque de fuites. Les camions de livraison n’arriveront en France qu’aujourd’hui afin de garantir que le livre ne soit disponible qu’à partir de demain matin. Le choix de l’éditeur - Les Arènes -, petite structure indépendante, a également contribué à conserver la confidentialité de l’opération.

    L’effet de surprise est une réussite. François Hollande et ses conseillers angoissent. Valérie Trierweiler ne devrait livrer aucun secret d’Etat. Mais elle va sérieusement égratigner l’image de celui qui est déjà si impopulaire. C’est l’homme qui sera affaibli.

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  • Mistral : Hollande continue à tâtonner

    Que peut-on attendre d’un chef d’Etat qui n’est pas capable d’anticiper le déballage indécent de sa vie privée par une concubine aussi mauvaise que vexée ? Rien.

    Ce livre révèle une chose, outre la personnalité vulgaire et médiocre d’un homme affublé d’un costume trop grand pour lui, François Hollande ne maîtrise rien, ni dans sa vie privée, ni dans ses responsabilités publiques.

    L’affaire Mistral en est une preuve criante.

    En 2011, Sarkozy vendait deux navires Mistral à la Russie. Depuis quelques jours, les Etats-Unis, l’Angleterre et l’Allemagne font pression sur la France pour qu’elle annule ce contrat en réponse au comportement russe dans la crise ukrainienne. Pris entre deux feux, François Hollande ne change pas de stratégie et ne tranche surtout pas.

    « Malgré la perspective d’un cessez-le-feu qui reste à confirmer et à être mis en œuvre, les conditions pour que la France autorise la livraison du premier BPC ne sont pas à ce jour réunies » annonce l’Elysée, la livraison est donc « suspendue » jusqu’en novembre. Depuis février, la France annonçait que cette vente se ferait malgré tout, aujourd’hui rien n’est plus sûr.

    Qu’il s’agisse d’un mépris très clair du droit international ou d’un coup de bluff, c’est encore une fois la France qui en ressortira perdante.

    Les Etats-Unis ont décidé et la diplomatie française à rendue les armes de son indépendance depuis maintenant quelques années.

    Ils ordonnent, la France se couche. C’est vrai en Ukraine comme au Proche-Orient.

    Si la vente est annulée et que le rachat des Mistral se fait effectivement par le Canada ou l’Otan comme le préconisent les « alliés », la France perd la valeur de sa parole donnée et la confiance éventuelle de futurs partenaires commerciaux…

    Si tout cela n’est qu’un coup de bluff destiné à faire taire des partenaires un peu bruyants et que la vente se fait dans quelques mois, plus personne ne prendra la France au sérieux.

    Hollande continue à tâtonner, au détriment de la France.

    http://www.contre-info.com/mistral-russes-hollande-continue-a-tatonner

  • (BLOC-NOTES DE L’AF 2892) VALLS HUMILIÉ, VALLS FRAGILISÉ

    Faut-il s’étonner que, le pays traversant une crise économique, sociale et de civilisation sans précédent, la Ve république, avec à sa tête un disciple d’Henri Queuille, dont le nom seul incarne la médiocrité politique des IIIe et IVe républiques, et pour premier ministre un homme pressé à l’ambition dévorante,...

    ..traverse à son tour une crise d’une gravité extrême ? Si la Ve a pu faire illusion quelque temps, elle manifeste de nouveau le vice rédhibitoire de toute république : se dissoudre dans les divisions internes des partis politiques pour mieux épouser des ambitions personnelles déconnectées de toute prise en considération de l’intérêt national. C’est ainsi que la crédibilité de Manuel Valls, un homme que les commentateurs officiels présentaient il y a peu encore comme capable de parler le langage de la vérité aussi bien à la droite qu’à la gauche, a fondu, avec ce remaniement ministériel, comme neige au soleil. Trop pressé de remplacer Jean-Marc Ayrault, Valls s’est laissé hollandiser. Son discours de La Rochelle, le 31 août, n’avait pas pour objectif de convaincre de prétendus frondeurs qui, il le sait, ne franchiront pas, du moins massivement, le pas de la dissidence, de peur de perdre leurs responsabilités parlementaires en cas de dissolution de l’assemblée nationale : humilié, et donc fragilisé, par ses ministres passés et présents, il s’agissait seulement pour lui de sauver les apparences de son autorité. C’est un homme de parti désireux, comme sous la IIIe ou la IVe, d’aboutir à un compromis politicien, qui a parlé. Ce n’est pas un homme d’Etat.

    LE TROPISME GERMANO-ATLANTISTE DU PS

    Ne nous laissons pas duper, d’ailleurs, par le prétendu divorce doctrinal interne au PS entre les tenants d’un socialisme archaïque fidèle à ses principes et ceux d’un socialisme « de bon sens » qui prendrait en compte l’évolution du monde, puisque les premiers continuent de cautionner servilement les règles biaisées du jeu européen. Montebourg ne les a jamais remises en cause, inscrivant toujours ses rodomontades dans la logique de Maëstricht, de l’euro et de tous les traités adoptés depuis. Les « frondeurs » sont sur la même ligne contradictoire. Aussi le gouvernement Valls II n’a-t-il fait que gagner en cohérence libérale-libertaire avec la nomination à l’économie, pour rassurer autant le malnommé MEDEF, qui se moque des TPE-PME, que Merkel, d’Emmanuel Macron, un golden boy ami personnel du président, passé directement en 2012 de la banque Rothschild au secrétariat de l’Elysée, de Najat Vallaut-Belkacem à l’éducation — un comble ! — et le maintien de Christiane Taubira à la justice. [...]

    François Marcilhac - LA SUITE DANS L’AF 2892

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?BLOC-NOTES-DE-L-AF-2892

     

  • Un ayatollah peut en cacher un autre

    Lu dans Présent :

    A"Nos confrères deValeurs actuellestitrent leur numéro du 4 au 10 septembre : « L’ayatollah ». Ils parlent de Najat Vallaud-Belkacem. Toute ressemblance avec la une de Présent du 28 août dernier serait évidemment fortuite.

    Et le directeur général de Valeurs actuelles, Yves de Kerdrel, accusé d’incitation à la haine raciale (bienvenue au club !), invite, le dictionnaire à la main, les responsables du Parti socialiste comme de SOS Racisme à relire avec lui la définition que le dictionnaire Larousse donne du mot « ayatollah » : « personne aux idées rétrogrades qui use de manière arbitraire et tyrannique des pouvoirs étendus dont elle dispose ».

    N’est-ce pas que c’était bien trouvé ?

    « Il n’y a donc dans ce titre choisi par Valeurs actuelles, comme dans les huit pages que notre hebdomadaire consacre à la Ministre de l’Education nationale, pas la moindre allusion de nature raciste ou confessionnelle », conclut Kerdrel.

    Il aurait pu ajouter (mais la culture de sa famille d’idées est davantage celle du Figaro) qu’il y a quelques années, une personnalité du Front national tout ce qu’il y a de plus Français de souche avait été surnommée « l’ayatollah Cassoulet ». Ce qui est bien la preuve de la non-confessionnalité de l’expression.Qui d’ailleurs avait été prise avec humour.

    Nous ne demanderons pas de « droits d’auteur » à Valeurs actuelles qui fait le buzz avec cet emprunt. Après tout on ne copie que les meilleurs."

    Michel Janva

  • UMP : le Bureau Politique verrouille la succession

    En février, 40% des sympathisants de l'UMP se disaient pour des alliances locales avec le Front national. Un chiffre qui nécessite que ce sujet soit débattu et tranché par les prochains patrons de l'UMP. Mais non. Favorable à des alliances locales au cas par cas avec le Front national, Philippe Herlin, 46 ans, s'était déclaré candidat à la présidence de l'UMP. La Haute autorité et le Bureau politique de l'UMP ont invalidé sa déclaration de candidature :

    «Le Bureau politique a estimé, à l'unanimité, que ladite déclaration, dans laquelle vous vous présentez comme un ‘favorable à des accords électoraux avec le FN' portait ‘atteinte à l'image de notre formation politique' et constituait ‘une faute grave de la part d'un potentiel candidat à la présidence de notre mouvement'.»

    Un parlementaire membre du Bureau politique ironise:

    «L'argument de droit me paraît léger. On se base sur la charte des valeurs de l'UMP. Mais les emplois fictifs de certains rentrent-ils en compte dans cette charte?»

    Cet élu aurait préféré laisser Philippe Heurlin candidater:

    «Il n'aurait pas eu de parrainages de députés. Tandis que là il peut prendre un avocat et faire un référé.» 

    Michel Janva