Un regard nationaliste sur l’actualité. Vu sur radio-resistance.com :
Animateur : Sylvain Maubranches.
Invités : Paul Thore, Alexandre, T. de Chassey. Durée : 1 h 9 min.
Pour télécharger cette émission, cliquer ici.
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Un regard nationaliste sur l’actualité. Vu sur radio-resistance.com :
Animateur : Sylvain Maubranches.
Invités : Paul Thore, Alexandre, T. de Chassey. Durée : 1 h 9 min.
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François Hollande et Manuel Valls, au plus bas dans les sondages, se paient le luxe d’un remaniement alors que le chômage et la délinquance continuent à exploser : 48h de discussions en tous sens pour aboutir à un changement aussi insignifiant que provocateur.
Emmanuel Macron à l’Economie, Najat Vallaud-Belkacem à l’Education Nationale et Fleur Pellerin à la Culture.
Voilà les trois grandes nominations du gouvernement Valls II, annoncé en fin de journée par le secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet. Ils prennent respectivement les places des démissionnaires Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti.
Trois changement seulement mais une provocation de plus avec le poste de Najat Vallaud-Belkacem, sans compter le fait que François Hollande nomme à l’Economie un ancien banquier d’affaires chez Rothschild, deux ans et demi après avoir clamé que la finance était son ennemi…
En Mars, Hollande avait choisis de reconduire Christiane Taubira quelques jours après qu’elle ait ouvertement menti devant les Français et quelques mois après qu’elle ait donné son nom à une loi inique qui n’aura eu de cesse de diviser le pays.
Il la garde encore une fois et va plus loin : Najat Vallaud-Belkacem, grand maître de la théorie du genre et des luttes contre l’ordre établi et la loi naturelle au ministère de l’Education Nationale.
Quelques jours avant la rentrée scolaire ils balaient d’un revers de main les inquiétudes de milliers de parents qui avaient retiré leurs enfants de l’école l’année dernière lors des Journées de Retrait de l’Ecole et font la promesse d’une place toujours plus grande faite à l’idéologie dans les écoles, après avoir terminé l’année scolaire en promettant l’extension des ABCD de l’égalité rebaptisés à toute la France.
Le message du gouvernement est clair : on garde les mêmes, on garde le cap, mais il est certains sujets sur lesquels on accélère…
Nous sommes prévenus.
Gouvernement Valls II :
Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du développement international
Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie
Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Christiane Taubira, garde des Sceaux, ministre de la Justice
Michel Sapin, ministre des Finances et des comptes publics
Emmanuel Macron ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique
Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé et du Droit des Femmes
François Rebsamen, ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social
Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense
Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur
Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports
Marilyse Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique
Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication
Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt
Sylvia Pinel, ministre du Logement et de l’Egalité des territoires
George Pau-Langevin, ministre de l’Outre-mer.
En 2011, une coalition armée emmenée par la France a attaqué la Libye du colonel Kadhafi. Officiellement, il s’agissait d’intervenir au nom des Droits de l’Homme. Mais un document a circulé, stipulant que Total pourrait exploiter 35% du pétrole libyen, en cas de changement de régime.
L’accès aux hydrocarbures était-il, au fond, la véritable raison de cette guerre ? Déjà en 2003, quand les États-Unis ont envahi l’Irak de Saddam Hussein, le doute a plané.
Patrick-Charles Messance a rencontré des hommes de l’ombre qui témoignent pour la première fois devant une caméra, et lèvent un coin du voile sur ces opérations à hauts risques.
Les élus locaux crient au scandale après que l’État a fait voter une loi leur enlevant leur principal argument de recours contre les banques dans ce dossier à 17 milliards.
David contre Goliath ! Dans la guerre qu’ils ont lancée contre les banques, les élus locaux viennent de perdre une bataille. Avant la crise, de nombreuses collectivités se sont endettées en souscrivant des emprunts dont les taux d’intérêt étaient libellés en devises étrangères ou en matières premières. Des emprunts qui sont vite devenus « toxiques », les taux souscrits grimpant en flèche et entraînant des niveaux de remboursement insurmontables pour les collectivités fragiles.
En juillet, le Conseil constitutionnel a validé une loi protégeant les banques de multiples recours. Avec ce texte, un établissement ne pourra plus se faire condamner pour ne pas avoir mentionné ou avoir mal mentionné le taux effectif global (TEG, mesurant le coût total du crédit) ou d’autres indicateurs (taux de période, durée de la période) dans les documents échangés avec un client. Les communes, départements et régions se voient donc désormais privés d’un argument d’attaque efficace, qui avait permis à plusieurs collectivités de gagner des procès face aux banques.
Deux courants sont désormais à l'œuvre au sein du FN : l'un souverainiste-étatiste et peu libéral, l'autre libéral-identitaire et assez peu étatiste.
Avec ce que l’on peut baptiser « doctrine Chauprade », le Front national devient un parti national-identitaire, un peu moins souverainiste et jacobin, un peu plus tourné vers les valeurs et les racines. La chose se sentait : le FN ne fait que suivre le mouvement de son électorat et de l’opinion publique tout entière. Le succès phénoménal du site Fdesouche, de type identitaire à n’en pas douter, est là pour le prouver. Les prémices en avaient été établies par le Bloc identitaire et par la Ligue du Sud, mais la paternité en revient à la Ligue du Nord italienne, au parti de Pim Fortuyn aux Pays-Bas et à l’UDC helvète. On trouve encore d’autres partis identitaires modérés comme la CSU bavaroise.
Le soutien à Israël ou la protection des juifs français plutôt que la vieille connivence avec les pays arabes ? Une évidence, pour la raison simple que nous sommes héritiers d’une tradition judéo-chrétienne et gréco-latine plus proche du judaïsme que de djihadistes engagés dans une conquête faite à nos dépens. Je l’expliquais clairement dans un article à succès dont je ne savais qu’il précéderait de quinze jours celui de M. Chauprade.
La prudence de Marine Le Pen sur le mariage homosexuel ? Pour ménager les clivages identitaires au sein même de son parti. Les alliances du FN avec d’autres partis européens ? Pour dépasser les antagonismes nationaux et se rapprocher de partis frères qui lui ressemblent. La recherche d’une implantation locale des élus FN, dans le Midi, le Nord ou la Lorraine ? Parce que les identités sont enracinées dans le local : la terre et la culture de proximité.
C’est hier que sortait le livre de Cécile Duflot, De l’intérieur, voyage au pays de la désillusion (Fayard).
L’ex-ministre du Logement y flingue François Hollande, « président de personne« .
« J’ai fait le même chemin que des millions de Français. J’ai voté François Hollande, j’ai cru en lui et j’ai été déçue. Son problème n’est pas de ne pas savoir décider, c’est de toujours vouloir trouver la solution qui ne fait pas de vagues. Résultat, ça ne fait pas de vagues, mais cela crée un tourbillon qui aspire tout le monde vers le fond.«
Voilà un commentaire qui tombe à pic en plein remaniement gouvernemental… D’autant que Manuel Valls en prend aussi pour son grade.
Derrière ce livre se perçoit l’énorme envie de Cécile Duflot de se profiler dans le rôle de fédératrice des déçus du PS. Il lui reste à recruter Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filipetti…
http://medias-presse.info/cecile-duflot-sen-prend-a-francois-hollande-president-de-personne/14498
Entretien avec M.Thierry Meyssan, journaliste français: « Drone israélien abbatu par l’Iran » – 25/08/2014
Entretien avec M.Pierre Dortiguier, spécialiste des questions internationales: « Drone israélien abattu, démonstraton de force d’Iran » – 24/08/2014
Au point de vue militaire la situation libyenne a considérablement évolué depuis mon précédent communiqué en date du 17 août dernier :
A l’Est, en Cyrénaïque, l’offensive du général Haftar a été bloquée par les milices islamistes ; le 22 juillet, à Benghazi, le quartier général de ses forces spéciales a même été pris d’assaut.- A l’Ouest, en Tripolitaine, les milices de Misrata (Frères musulmans) et les salafistes de Tripoli surarmés par le Qatar et par la Turquie, paraissent prendre peu à peu le dessus sur les milices berbères de Zenten dans la région de l’aéroport principal de Tripoli. Le second aéroport de la capitale, celui de Maïtigua, est déjà contrôlé par les islamistes d’Abdelhakim Belhaj.

La stratégie des salafistes, des Frères musulmans et du Qatar est désormais claire : faire de la Libye une base de déstabilisation régionale. De fait, l’Egypte et l’Algérie sont directement menacées cependant que la Tunisie n’arrive pas à liquider les maquis des monts Chaambi. Quant au Maroc, il va être dans les prochains mois la cible d’un nouveau mouvement fondamentaliste baptisé Unicité et jihad au Maghreb al-Aqsa. Au Sud, le Mali, le Niger et le Tchad vont automatiquement subir la contagion de la situation libyenne.
Le processus de déstabilisation de la Libye a été très largement pensé et supporté par le Qatar qui, dans un premier temps, a utilisé Al-Jazira pour diaboliser le régime Kadhafi. Le bras armé de cet insatiable et arrogant petit émirat fut Nicolas Sarkozy qui, subverti par BHL, imposa l’intervention internationale en reprenant à son compte les mensonges d’Al-Jazira au sujet d’une menace inventée sur les populations de Benghazi.
La situation étant aujourd’hui ce qu’elle est, est-il encore possible d’empêcher la création d’un "Etat islamique d’Afrique du Nord " avec toutes les conséquences régionales qu’aurait un tel événement ?Les Européens n’ont comme d’habitude qu’une seule solution à proposer : encore et toujours la démocratie. Le 4 août, jour de sa première réunion à Tobrouk, ils ont ainsi reconnu la légitimité du nouveau parlement pourtant élu par à peine 10% des électeurs, et ils ont appelé ses membres à une "gouvernance démocratique"... Il est difficile d’être davantage déconnecté des réalités, d’être plus prisonnier des nuées, de l’idéologie...
La solution réaliste comporte deux volets, l’un est militaire, l’autre politique :[....]
La suite sur le blog officiel de Bernard Lugan
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Libye-est-il-encore-possible-d
Non, les robots ne nous volerons pas nos emplois. Et oui, les énormes progrès technologiques actuels, si inquiétants soient-ils, vont transformer notre monde comme l’avait fait le première révolution industrielle, estime Andrew McAfee, chercheur au MIT.
Force des images, du rouleau compresseur médiatique et de sa capacité à créer l’indignation sur commande. Un meurtre peut être présenté comme le sommet de la barbarie et dans le même temps, exemple parmi d’autres, la mort de centaines de milliers d’enfants irakiens du fait de l’embargo américain des années 90 comme une simple et froide statistique… La vidéo montrant (?) l’exécution par égorgement du courageux et expérimenté journaliste américain James Folley (collaborateur de l’AFP, du Global Post, du journal des forces armées yankees Stars and Stripes…) par un milicien (à l’accent britannique) de l’Etat islamique (EI) a créé un légitime émoi. Opinions occidentales à qui ces mêmes médias n’ont pas voulu relater, ou très confidentiellement jusqu’alors note Bruno Gollnisch, les massacres de chrétiens, d’alaouites, de chiites et de sunnites modérés auxquels se livrent depuis des mois les miliciens djihadistes en Syrie. Pays dans lequel James Foley a été séquestré par ces mêmes terroristes égorgeurs, armés par l’axe du bien atlanto-wahhabite visant au renversement du régime de Bachar el Assad. Minorités religieuses aujourd’hui persécutées en Irak par ce même Etat islamique financé par le Qatar et l’Arabie Saoudite, alliés des Etats-Unis. L’Amérique d’Obama demande aujourd’hui le soutien de la communauté internationale pour limiter l’expansion militaire de l’EI sur le sol irakien, alors que certains experts évoquent déjà la nécessité de frappes aériennes en Syrie…. Oncle Sam sort par la porte mais veut déjà rentrer par la fenêtre…
Si les agissements du duo Sarkozy-Juppé puis Hollande-Fabius dans le dossier syrien sont emblématiques de toutes les dérives de nos « élites » atlantistes, les pitoyables gesticulations des politiciens qui actuellement tirent à boulet rouges sur la politique sociale et économique de l’actuel chef de l’Etat trompent-elles les Français? Elles émanent ces derniers jours des rangs mêmes de ceux qui ont appelé à voter Hollande en 2012 et même qui ont participé ou participent encore à ce gouvernement.
Avant l’annonce, tombée aujourd’hui, de la démission du gouvernement Valls, acceptée par François Hollande, et avant la présentation demain de l’équipe Valls II, dans un entretien auMonde, le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg avait rejoué, un cran au dessus peut être, son habituel numéro de velléitaire schizophrène.
Il y prenait l’exact contre-pied des orientations…économiques définies par MM. Hollande, Valls et Sapin. Une guerre ouverte qui rendait ce remaniement inévitable. Le bateau coule, lesrats qui pensent aux fromages à venir donnent de la voix avant de quitter le navire.
M. Montebourg appelait à « faire évoluer nos choix politiques », à « apporter des solutions alternatives », à » donner la priorité à la sortie de crise et faire passer au second plan la réduction dogmatique des déficits, qui nous conduit à l’austérité et au chômage ». Une « absurdité financière », qui « rend impossible le rétablissement des comptes publics », une « sinistre politique, car elle jette les Européens dans les bras des partis extrémistes » (sic) en Europe.
Et notamment du « Front National » en France a-t-il précisé hier dans son discours depuis laFête de la rose à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire) où, en compagnie du ministre de l’Education Benoit Hamon, il a appelé à un « leadership alternatif » français à l’idéologie européiste qui serait celle de la « droite allemande » selon lui. Un peu (très) court comme explication…
Plus pathétique encore, Cécile Duflot, évoquant son « devoir de sincérité » pourfend violemment François Hollande et Manuel Valls dans un livre à paraître aujourd’hui dont les « bonnes feuilles » circulent déjà, où elle narre ses deux ans au sein du gouvernement Ayrault. « Faute d’avoir voulu être un président de gauche, écrit l’ex ministre du Logement, il n’a jamais trouvé ni sa base sociale ni ses soutiens. À force d’avoir voulu être le président de tous, il n’a su être le président de personne. Cela n’est pas une question de tempérament, c’est la conséquence d’une succession de choix souvent inattendus et, parfois, incohérents entre eux. »
Un « devoir de sincérité » qui, logiquement, aurait dû conduire a minima Mme Duflot à évoquer sa pleine et entière responsabilité dans son seul « fait d’arme ». A savoir l’élaboration de la catastrophique et incohérente loi portant son nom, dénoncée par l’ensemble des professionnels, loi qui regroupe un panel de mesures nocives, totalement contre-productives, encore plus contraignantes pour les propriétaires bailleurs de biens immobiliers …
«Mme Duflot, elle a enlevé la muselière, je la félicite. Il lui a fallu deux ans de plus qu’à nous pour comprendre de quoi il retournait ». Telle est la conclusion que Jean-Luc Mélenchon a tiré ce samedi, à Grenoble (Isère), lors de l’université d’été du Parti de Gauche (PG), du livre de cette dernière.
Après avoir annoncé vendredi qu’il quittait la coprésidence du PG mais pas le «combat», lui qui milite pour une alliance avec les Verts déclare désormais que « Monsieur Hollande, c’est pire que monsieur Sarkozy », qu’il est hors de question de se « rassembler » avec les socialistes, « des gens qui sont en train de ruiner le pays et d’étrangler ceux qui ne peuvent pas se défendre ».
Bref constate Bruno Gollnisch, il aurait donc fallu trente ans de plus à M. Mélénchon qu’au FN pour comprendre de quoi il retournait, l’identité profonde de vue liant la gauche et la droite euromondialites?
Enfin, la petite sensation du moment à l’UMP et l’affirmation par Alain Juppé de ses ambitions présidentielles, fort de sa popularité dans les sondages et loué par leSystème pour sa la lutte constante contre une opposition nationale qu’il déteste.
Nicolas Bonnal le rappelait avec à propos le 22 août sur le site Boulevard Voltaire, il existe des raisons fortes pour ne jamais voter Juppé, « mondialiste passionné », quand on est un Français patriote. Et de citer les commentaires indignes de l’ex complice de Jacques Chirac sur le conflit russo-ukrainien, son bellicisme aux effets effroyables en Libye et en Syrie.
Ou encore le fait que » Juppé considérait comme normal de faire refaire son appartement de la rue Jacob à nos frais, pour 1,5 million de nos anciens francs nouveaux », qu’il ait » augmenté nos impôts de 140 milliards à l’automne 95, démentant toutes les promesses du Chirac (la fracture sociale…), pour nous mettre aux ordres de Bruxelles ». « Cet agrégé énarque est aussi peu différent que possible des autres agrégés-énarques façon Fabius ou Gaspard qui nous ont mis par terre à partir de Giscard« .
Même au regard de la Bérézina socialiste, les Français attendent autre chose en effet!