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actualité - Page 5170

  • Najat Belkacem et le triple mensonge de l’IVG

    Le Conseil constitutionnel a validé la suppression de la notion de « situation de détresse » pour avoir recours à l’avortement. Le Nouvel Observateur a demandé la réaction de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits de la femme. Naturellement, elle s’en félicite, et en profite pour réitérer le triple mensonge, la triple imposture du droit à l’avortement, dans une seule phrase :

    « Je considère moi que pouvoir disposer librement de son corps est non seulement un droit mais est même le préalable à l’autonomie et à la liberté véritable des femmes. Ce texte permet de véritablement consacrer le droit à l’IVG. »

    IVG

    Non, Madame Belkacem. Comme on le sait encore dans votre (autre) pays, avec l’avortement la femme ne dispose pas de son corps mais du corps et de la vie d’un autre, d’un tout petit être humain sans défense.

    Non, Madame Belkacem. Ce n’est pas une liberté véritable que de pouvoir légalement tuer un enfant, son propre enfant.

    Non, Madame Belkacem. On n’a pas le droit d’utiliser le mot « consacrer » quand il s’agit d’un meurtre, et rien ne peut consacrer un droit qui n’existe que dans une législation illicite, car on n’a jamais le droit de tuer des innocents, et de camoufler le meurtre sous le sigle mensonger IVG. Comme s’il s’agissait de seulement interrompre un processus que l’on pourrait reprendre…

    Tout à l’heure dans mon épicerie préférée j’entendais deux jeunes femmes qui se disaient l’une à l’autre qu’elles ne voulaient pas d’enfants. L’une parlait d’une de ses amies qui avait eu un enfant « par accident », et qui était tombée enceinte une nouvelle fois « par accident ». Eh bien « celui-là aussi elle l’a gardé ». Elle a gardé quoi ? sinon son enfant, et non pas uneexcroissance de son corps.

    Mais ce qui m’a choqué était l’insouciance du propos. Cette amie pouvait garder ou ne pas garder son enfant. L’une ou l’autre possibilité était envisagée avec le même sourire. Elle pouvait le garder ou le jeter. C’est moralement équivalent.

    Et l’on parle encore de civilisation…

    Yves Daoudal

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/najat-belkacem-et-le-triple-mensonge-de-livg_113452.html#more-113452

  • Conflit israélo-palestinien : « divergences » au FN ?

    « Pour la première fois en 18 siècles, il n’y a plus de chrétiens dans la ville irakienne de Mossoul». Bruno Gollnisch a toujours apporté son soutien aux manifestations, rassemblements, initiatives diverses visant à interpeller nos compatriotes et le gouvernement sur le sort terrible qui frappe les Chrétiens d’Orient, et notamment ceux d’Irak depuis l’élimination du régime de Saddam Hussein. Ils sont aujourd’hui  chassés, persécutés, exécutés comme leurs frères de Syrie, par les milices djihadistes qui menacent désormais le Liban…La pétition soutenue parAleteia à l’intention de l’Onu et de la Ligue Arabe, pour leur demander d’intervenir au plus vite afin de mettre fin aux exactions commises par l’Etat Islamique (EI) et à l’éradication systématique des Chrétiens d’Irak, a déjà recueilli plus de 120000 signatures.

     Jacques Bordes le notait sur son blogue, la lettre Nûn (ﻥ) de l’alphabet arabe tracé sur les maisons chrétiennes par les miliciens de l’EI « est désormais le signe de reconnaissance et de solidarité de tous les chrétiens d’Orient et ceux qui les soutiennent. N pour Nazaréen, en référence à Jésus de Nazareth ».

     Comment en est-on arrivé là en Irak ? A cette question M. Bordes répond qu’ «il a été décidé au(x) plus haut(s) sommet(s) des États Occidentaux de ne pas bouger le petit doigt (…). Première raison à cela, la thalassocratie étasunienne, dans sa tension dialectique avec la puissance régionale montante qu’est l’Iran (avec laquelle il faudra bien qu’elle arrive à un partage des rôles) n’a pas directement intérêt à lui servir la part d’Irak qui relèvera d’un probable arc (ou croissant) chi’ite sur un plateau. Et pour l’aider à tempérer ces ardeurs iraniennes (les combattants de l’EI ) «dans le rôle de caillou dans le soulier persan,en valent bien un autre. À l’évidence, dans ce kriegspiel la peau de nos Chrétiens d’Orient compte pour des prunes… ».

     Enfin, outre le soutien financier du Qatar, d’émirs du Golfe, «une bonne partie du nerf de la guerre (des djihadistes), leur vient de l’argent des rançons payées par les lâches démocraties que nous sommes. En tête desquelles la République française ». Comme avant lui les calamiteux boutefeux Sarkozy, Juppé, BHL, François Hollande « était prêt à se jeter au col du seul État résolument laïc du Levant, la Syrie que, certes, notre pays (force de l’habitude, sans doute) a toujours poignardé dans le dos ».

     Nous le savons au moins depuis le Vietnam, on peut gagner une guerre sur le terrain mais la perdre sur le front médiatique. A cette aune les images des victimes civiles (dites « collatérales »en langage militaro-technocratique), dont de nombreux enfants, des attaques israéliennes sur Gaza, sont désastreuses. Par delà la réalité ou non des accusations de l’utilisation de civils comme bouclier humain, elles compliquent la tâche des diplomates et du gouvernement de l’Etat hébreu chargés de « vendre » et de justifier l’opération de Tsahal « bordure protectrice » en cours contre le Hamas.

     Si Benyamin Netanyahu s’est dit déterminé « à finir le travail », le Huffington Post Maghreb, publiait le 3 août un article qui soulignait que «malgré quelques remous dans la relation israélo-américaine, les Etats-Unis contrent toute initiative anti-israélienne aux Nations unies». Pour autant, «la campagne Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS) lancée en 2005 par 171 ONG palestiniennes », popularisée principalement en France par l’extrême gauche et  visant à sanctionner Israël,  prend de l’ampleur.

     « Les appels au boycott (…) gagnent en popularité au point d’inquiéter sérieusement en Israël, mais ils sont loin de faire l’unanimité. En France, François Hollande, encore loin d’être président, cosignait avec Manuel Valls, Bernard-Henri Levy, plusieurs intellectuels et une vingtaine d’autres personnalités dans Le Monde en 2010, une tribune intitulée: Le boycott d’Israël est une arme indigne».Plus mesuré, «le président de l’Autorité nationale palestinienne Mahmoud Abbas rejette le boycott généralisé d’Israël mais soutient celui des colonies israéliennes».

     Quelques articles paru dans les médias ont voulu noter un embarras des dirigeants du FN au sujet du conflit israélo-palestinien. Le Scan Politique du Figaro, le 29 juillet,  indiquait que si «le FN a pris des positions tranchées sur la Syrie, la Libye et l’Ukraine, (il) communique moins activement sur les évolutions récentes du conflit israélo-palestinien » notamment en raison de « divergences internes sur la question ».

     Divergences le mot est fort et n’est pas le plus adéquat.  Il est surtout plus prosaïquement question ici dans ce domaine particulier de sensibilités, qui existent plus largement  dans toutes les formations politiques et qui sont souvent structurées en « courants »,  et d’approches différentes du problème. Sachant que la position de fond du FN est invariable et partagée par tous ses dirigeants : le droit pour les Palestiniens comme pour les Israéliens de vivre en paix dans deux Etats viables, aux frontières sûres et reconnues. 

     « Au Scan du Figaro, Bruno Gollnisch a expliqué quen dehors de discussions informelles, l’exécutif (du FN) n’a pas pris de position officielle sur le conflit israélo-palestinien». Il a dénoncé les violences commises lors des manifestations pro-palestiniennes, « mais prône le droit de manifester et trouve normal que les arabophones s’identifient aux Palestiniens».

     Au nombre des divergences, il est cité le fait que Louis Aliot ait critiqué par exemple sur Sud Radio (la semaine dernière) le fait que «la France a plus de facilités à intervenir en Libye que de s’occuper de la guerre Israélo-palestinienne». Ou encore qu’il préconise «que la communauté internationale fasse pression pour obtenir une paix durable et le respect du droit». Alors que ce son côté  Bruno Gollnisch récuse tout interventionnisme: «Nous ne nous croyons pas tenus de prendre parti, c’est contraire à l’intérêt de la France. Aujourd’hui, c’est la mode, il faut toujours prendre parti sur tout».

     Sur le site de Marianne aujourd’hui, Romain Massa signe un article («Proche-Orient, lapatate chaude du Front National») qui voit dans le«silence inattendu » du FN (tout de même bien relatif !), «presque suspect » (sic),  la marque d’un tiraillement entre « pro » et «anti  sionistes»«Le Front est pris entre deux feux: celui de son histoire, marquée par une forte défiance envers Israël et symbolisée par Jean-Marie Le Pen ou encore Bruno Gollnisch et l’autre plus récente, pas encore totalement affirmée ni assumée, pro-israélienne,incarnée par Louis Aliot».

     A l’appui de cette « explication » qui ne s’embarrasse ni de finesse ni de subtilité, il est précisé que Marine Le Pen le 31 juillet, dans un entretien donné sur RMC, «a renvoyé Israël et le Hamas dos à dos » tout en refusant de condamner la LDJ, et en affirmant aussi quelques semaines plus tôt que  « le Front National est le meilleur bouclier contre le fondamentalisme islamiste pour les Juifs de France ». Dans le même temps, écrit M. Massa, «Louis Aliot affiche et assume son positionnement pro-israël», «s’y est d’ailleurs rendu et ne manque pas d’évoquer  ses origines juives pour dédouaner le FN d’un quelconque soupçon d’antisémitisme».

     Mais l’influence d’Alain Soral est il encore expliqué, de «la frange de l’extrême droite nationale-révolutionnaire, historiquement pro-palestinienne et très pourvoyeuse en militants» équilibrerait les deux plateaux de la balance. « Car oui, les musulmans sont aussi susceptibles de voter pour Marine Le Pen. La stratégie a été vendue à la direction du FN par Alain  Soral (…)   pour l’élection de 2007 », même si « la stratégie ne s’est pas révélée convaincante sur le plan électoral».

     Autre élément  à prendre en compte pour ce journaliste, qui acterait ainsi une marginalisation du courant antisioniste, «Marine Le Pen pourrait avoir la tentation de prendre le pas de sescollègues européens d’extrême droite. Les plus influents d’entre eux, défendent une ligne clairement sioniste».

     « Le FPO autrichien explique-t-il, les Démocrates suédois » (formation qui a  annoncé, contrairement aux autres partis cités ici, son  refus de faire un groupe au parlement européenavec le FN, NDLR) « ou encore la très sulfureuse Ligue du Nord italienne prennent fait et cause pour Israël, s’érigeant en défenseurs de la communauté juive contre l’islamisme. Sans oublier l’illustre Geert Wilders, leader du Vlaams Belang » (c’est faux, M. Wilders, Néerlandais, est président du PVV, le Vlaams Belang est un parti belge flamand présidé parGerolf Annemans, NDLR), « ultra sioniste, ami de l’ancien vice-Premier ministre d’Israël,Avigor Lieberman, adepte de la solution de  la bombe atomique sur Gaza. Tous ces partis qui font la cour à Israël ont un point commun : la virulence de leur propos sur l’Islam. Le Hollandais n’a pas manqué de comparer le Coran à Mein Kampf (… )». «Ces positions fermement pro-Israël induisent de fait la rupture totale avec l’électorat musulman ». 

     Pour autant, alors que la France compte les communautés arabo-musulmane et juive les plus importante d’Europe, il s’agirait pour le FN de « rassurer et séduire la communauté juive sans s’aliéner ni froisser la communauté musulmane » (« 2 millions de musulmans ont été appelés aux urnes en 2012 »): « la position est périlleuse et d’autant plus difficile à tenir quand les tensions sont vives là bas ».

     Nous le constatons, à l’appui de sa thèse, cet article de Marianne (comme d’autres du même métal) mélange avec approximation beaucoup de choses . «Le FN est pro-Français, occupons-nous des problèmes des Français d’abord» indiquait Louis Aliot sur Sud Radio.

     Une vérité comprise par tous les patriotes français, de toutes origines, qui a échappé pour le coup à l’académicien Alain Finkielkraut qui, réactivant  le slogan soixante-huitard de Daniel Cohn-Bendit  («nous sommes tous des juifs allemands »), déclarait  maladroitement il ya quelques mois que « face à la haine, nous sommes tous des sionistes !».

     Le FN lui, ne peut être par essence ni «sioniste» ou «anti sioniste», mais se veut en effet pro-Français tout simplement! Au sens ou les nationaux  ont  compris que si les Etats ont des intérêts permanents, des empathies particulières, civilisationnelles notamment,  comme avec nos frères Chrétiens d’Orient, ils ont aussi des amitiés transitoires et ne peuvent être éternellement liés 

     Nous le notions déjà en septembre 2011 sur ce blog, la grille de lecture du conflit israélo-palestinien par l’opposition nationale est beaucoup plus simple que les explications fournies par  les articles précités.

     Elle consiste à adopter le point de vue le plus conforme à la défense de nos intérêts nationaux qui doivent être la seule boussole d’un pays se voulant indépendant et non soumis aux intérêts géopolitiques de Washington, souvent liés à ceux de Tel-Aviv (et inversement) ; lesquels  ne sont pas toujours, très loin s’en faut, ceux des Français et des Européens.

     Certes, le plus dur pour un homme ou une femme, a fortiori pour un chef d’Etat,  n’est pas toujours de faire son devoir mais de le connaître. C’est pourquoi diriger un pays nécessite des qualités de clairvoyance, de courage et d’âme exceptionnelles qui font aussi actuellement défaut à la France sur la scène internationale.   

    http://gollnisch.com/2014/08/05/conflit-israelo-palestinien-divergences-au-fn/

  • Le communautarisme en maillot de bain

    Le personnel de deux des trois piscines de Châlons-en-Champagne menace de faire valoir son droit de retrait, tant les tensions sont fortes avec la communauté musulmane : insultes, menaces, chantage, requêtes communautaristes (port du voile, de la djellaba)... depuis quelques années, on ne peut pas dire que tout baigne. Après l'agression d'un agent de sécurité la semaine dernière (qui risque de perdre l'usage de son oeil), voici la goutte d'eau qui a fait déborder le bassin :

    "« un homme, qui s’est annoncé comme le représentant des jeunes qui posent problème » selon la direction de Régis-Fermier, a demandé s’il était possible de réaliser quelques entorses au règlement. En clair, qu’on laisse les jeunes qui le demandent entrer en short. « Selon lui, les tensions pourraient disparaître s’il y avait un assouplissement des règles pour certains mais égalementsi l’un des agents de sécurité pouvait être remplacé par un représentant de la communauté maghrébine choisi par eux-mêmes », s’étonne la responsable de Régis-Fermier."

    Louise Tudy

  • Gazapartheid par Zenit Belgique

    Vers rien
    Que vaut un soutient symbolique ou une indignation virtuelle ? Rien, absolument rien...
    A quoi servent les manifs et autres pétitions ? Strictement rien...
    La réinformation ? On ne répond même plus.
    Et si on ne montre, n'affirme pas, que l'on soutient Gaza avec un selfie ou une quenelle ? Et que veut dire soutenir Gaza, quand on a déjà du mal à soutenir son propre pays, à se soutenir soi-même ?
    On soutiendra la Palestine quand on se battra pour redresser l'Europe, peut-être que là, les palestiniens pourront nous croire, peut-être que là, toutes nos prières et bons sentiments arriveront jusqu'à Gaza, en attendant, ils restent coincés dans les anti-frontières de l'espace Schengen.
    On soutiendra la Palestine quand on rétablira la Diplomatie Française, quand on comprendra que nous sommes nous-mêmes colonisés.
    On soutiendra la Palestine, quand La France contre la République dépassera le stade d'incantation et de slogan, d'imprécations contre Israël, et combien de manifestants "pro-palestiniens" auront voté Hollande ? La Honte devrait leur interdire de sortir de chez eux en prétendant soutenir un peuple qui, lui, se bat, avec des bouts-de-ficelles. Des roquettes ? Des roquettes qui ne tuent jamais personne, ça s'appelle de la salade...
    Défendre la Palestine en brandissant le Droit international ? Les Droits de l'Homme ? C'est-à-dire le Système-monde occidental qui permet toutes les ingérences et qui est à la base de la tragédie palestinienne ? Cette position n'est plus tenable, après plus de 60 ans d'apartheid pour la Palestine et plus de 60 ans d'occupation étasunienne pour l'Europe, il serait peut-être temps de remarquer que le légalisme droitdel'hommistes des pseudo-humanistes n'a jamais sauvé personne et est précisément la matrice de nos incapacités. La logique de l'indignation est à vomir, c'est la pire de toutes les tiédeurs du monde moderne, Dieu vomit les indignés!
    Que Faire ?
    Restez dignes. Disparaître du faux-débat du mainstream politico-médiatique, s'organiser, envoyer des médicaments... Vous voulez inquiéter le gouvernement sioniste de la République anti-France ? Laissez les parler et mentir tous seuls. Quand vous cassez, vous leur rendez service, vous travaillez pour le CRIF, Valls se frotte les mains. Arrêtez le flux d'indignations et de promesses de vengeances virtuelles, stoppez les manifs, et organisez une chaîne de solidarité réelle... La Palestine n'a pas besoin de Spectacle, n'a pas besoin que l'on donne le change à la bande à BHL, elle a besoin de produits de première nécessité... Ignorons ces agents israéliens des troupes d'occupations mentales : Occupez les troupes d'occupations mentales! Sur internet, on occupe rien, à peine son temps. Dans les manifs on ne casse rien, on passe ses nerfs.
    Une "Croisade" du Front de la Foi "Islamo-chrétien" ? On peut manifester, on peut aussi marcher vers Jérusalem... Bien évidement, cette dernière assertion est quelque peu onirique et romanesque, c'est une mentalité, une autre vision de la situation palestinienne, une autre perspective diplomatique, une autre forme de soutien, on ne soutient pas la Palestine avec les valeurs de la république et tous ceux qui le font en ce nom, sont soit des cons, des menteurs, des hypocrites ou des manipulateurs.
    Dissidence ?
    Nous ferons court. La Dissidence emblématique, officielle et mainstream est schizophrène, dangereusement malade. D'un côté elle appelle et participe au phénomène de l'alya de tous les juifs en Israël (qui n'est rien d'autre que d’appeler à l’avènement de l' "ante-christ"), ce qui serait la fin de la Palestine (et/ou un embrasement mondial), de l'autre, elle prétend soutenir la Palestine ? Nous n'irons pas plus loin dans la démon-stration, et comme dirait Dieudo (que cette Dissidence là, dont il fait partie, cette "Dissidence" qui se met à insulter ceux qui la soutiennent quand ceux-ci se permettent de se poser quelques questions) : Aller vous faire enculer! (et Fermez-là à tout jamais.) (Vous excuserez notre grossièreté, mais ça ne sont pas nos mots...)
    Vous n'êtes plus crédibles avec de telles positions. Ceux qui soutiennent cette position et ne la dénoncent pas sont complices et seront responsables de ce qui se passe en Palestine. L'enfer est pavé de bonnes intentions et le Diable se cache dans les détails, n'est-ce pas ?
    La Réponse sera Métapolitique !

    Nasrallah Pendragon (Zenit)

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/08/01/gazapartheid-par-zenit-belgique-5421093.html

  • Une Irakienne réfugiée : "Au pèlerinage de Chartres, je me suis enfin sentie intégrée !"

    Famille chrétienne a recueilli le témoignage de trois jeunes Irakiens réfugiés en France depuis l'attentat contre la cathédrale de Bagdad en 2010. Ils racontent l'accueil glacial qu'ils ont reçu en France :

    "Ce fut, d’abord, le choc de découvrir une France qui n’est pas celle où ils avaient cru se réfugier. Non pas une société chrétienne, mais multiculturelle et athée. « J’avais imaginé la France et quand je suis arrivé à Paris, j’ai trouvé tout autre chose… »,témoigne Benoît.

    Ce choc, dont ils parlent volontiers, cache une autre amertume : celle de ne pas se sentir accueillis par les Français, particulièrement les chrétiens. Sur place, ils ont trouvé le traitement de l’administration française « froid et compliqué ». Aucune structure performante n’était présente pour les aider à s’insérer. Rita se souvient : « On a trouvé de l’aide auprès des Arabes, qui croyaient que nous étions musulmans. Mais quand ils apprenaient que nous étions chrétiens, ils partaient »."

    Et où se sont-ils enfin sentis accueillis ?

    "Ceux qui les reçoivent souvent et avec joie font partie de la frange la plus traditionnelle, comme la paroisse Saint-Eugène, le centre Saint-Paul ou encore la communauté Saint-Martin. « Au pèlerinage de Chartres, je me suis dit : enfin, je suis en France. Je me suis sentie intégrée ! On est mieux accueillis chez les traditionnalistes qu’ailleurs », confirme Rita. « Je ne sais pas pourquoi, mais on a senti quelque chose de différent. »"

    Louise Tudy

  • Rendre la France encore plus attractive pour les immigrés, voilà le projet de loi gouvernemental

    Le Conseil des ministres a profité de la période estivale pour faire avancer deux projets de loi, l’un sur l’immigration, l’autre sur l’asile, vus d’un prisme « éminemment de gauche » selon les mots du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.

    Présenté le 23 juillet en Conseil des ministres, le projet de loi sur l’immigration a notamment pour but de « renforcer l’attractivité de la France« . Au vu de la quantité impressionnante de personnes venues de tous les continents qui cherchent chaque année à s’établir en France, il ne fait pourtant aucun doute que celle-ci exerce déjà un extraordinaire pouvoir d’attractivité…

    Parmi les mesures envisagées, il y a la création d’un « passeport talents« , destiné par exemple aux « artistes ». Pourtant, on ne compte plus les affaires de filières à l’immigration clandestine reposant sur des faux contrats d’artiste (musiciens, danseuses, etc).

    D’autre part, le projet de loi  propose de « nouveaux outils en matière de lutte contre l’immigration irrégulière« . Dont une mesure phare d’une naïveté déconcertante : l’assignation à résidence qui doit devenir « la mesure de droit commun en matière de privation de liberté des étrangers« . On imagine déjà la franche rigolade des immigrés clandestins à qui on va « ordonner » de ne pas sortir de leur logement.

    Quant au projet de loi sur l’asile, on notera que le gouvernement veut répartir les demandeurs d’asile sur tout le territoire. Voilà qui fera plaisir aux communes quelque peu préservées.

    Pierre Henry, le directeur général de l’association France terre d’asile, a de quoi se réjouir, lui pour qui « tout ce qui organise l’immigration légale et ouvre des portes (…) est le bienvenu« .

    http://medias-presse.info/rendre-la-france-encore-plus-attractive-pour-les-immigres-voila-le-projet-de-loi-gouvernemental/13839

  • Le statut "CHAO" par Zenit Belgique

    « Nous devons donc distinguer deux types de chaos : le « chaos» postmoderniste équivalant à une confusion, un genre de post-ordre, et un Chaos grec, comme pré-ordre, quelque chose qui existe avant que ne naisse la réalité ordonnée. Seul le deuxième peut être considéré comme Chaos au sens propre du mot. Ce second sens (en fait, l’original) devrait être examiné avec attention d’un point de vue métaphysique. » Alexandre Douguine, La Métaphysique du Chaos, The Fourth Political Theory

    Poupée russe et cheval de Troie

    La Dissidence, cette aventure prérévolutionnaire, prolétarienne et systémique dans sa réalisation néo-souverainiste et son orientationnéo-patriotique, et, par extension et couplage des concepts de néo-souverainisme et de néo-patriotisme : une direction néo-antifasciste, se révèle, comme étant une pièce du Grand Jeu contre-initiatique du mainstream politico-médiatique. En refusant catégoriquement, dans l’habitude normalisée de son confort réifié, de dépasser le stade primitif de mouvement de convergence, de se radicaliser, et d’œuvrer pour atteindre le stade opératif de mouvement politique.Mouvement de convergence qui avait la vocation métahistorique dethéoriser une identité politique à part entière pour, et avec, laGénération dissidente, une identité complète et propre à définir laréalité de mouvement agissant à l’épanouissement de l’être dans une jouissance non-mercantile, et donc, d’accepter, de relayer toutes initiatives, spontanées et issues du peuple mythifié duquel se revendique les avants-gardes de la Dissidence, de faire avancer, en priorité, la critique positive de ce mouvement de convergence…Mouvement de convergence qui avait la prétention historique depratiquer cette identité politique radicale, cette philosophique intégrale, pour et dans la critique permanente de cette métapolitique totale vers une Révolution primordiale ; conservatricetraditionaliste etimpériale. Mais qui, après dix ans d’aventure, est resté un fourre-tout sans identité, sans doctrine, sans cohérence, sans politique, sans tradition, sans être… Un fourre-tout idéologique dont les avants-gardes fonctionnent comme des lobbys de pressions, d’intronisation et d’exclusion, à l’intérieur de la sphère dissidente : cette effervescence du monde des idées dans ce bouillonnement prérévolutionnaire à qui le post-libéralisme, le tout-argent sans morale, offre tous les débouchés numériques de la nouvelle i-conomie globalisante de la Marchandise liquide et du Spectacle stroboscopique.

    « Tous les lamentables experts syndicalo-politiques du pouvoir de la pourriture marchande appuyée sur toutes les machineries numériques de l’intoxication sont partout réunis en permanents conciliabules pluridisciplinaires de vacuité et d’ineptie pour tenter de trouver les moyens de donner à un ordre moribond une dernière apparence de survie…Mais rien n’y fera… » Francis Cousin, « Cette fracture qui approche…‏ »Scriptoblog

    « Métapolitique » authentiquement dissidente qui aurait pu s’exprimer, par exemple, au sein d’un Ordre secondaire et populaire opératif (Casapound) avec des orientations cohérentes et des avancements radicaux, mais factuellement, la Dissidence, sous influence et haute direction des Dissidences emblématiques, officielles et mainstream, dans l’incapacité de se remettre en question ou de proposer ce travail d’auto-critique, participe, de plus en plus clairement, aux nouvelles oppositions nécessaires au bon fonctionnement du système de croissance exponentielle (Oui, le « système » renouvelle lesoppositions nécessaires à son bon fonctionnement et/ou essaye deretourner les résistances éventuelles à ces oppositions nécessaires, car c’est bien à nos alliés potentiels, à l’intérieur et à l’extérieur de la Nation, qu’il faut mettre la pression. la Dissidence, n’échappe pas à la règle de cette tentative perpétuelle de retournement, et comment en serait-t-il autrement ? Mais ni la Dissidence, les militants du quotidien les avants-gardes, n’ont jamais évoqué cette éventualité et formulé cette critique positive…), ou, à la disputation interne sur la gestion du Libéralisme entre libéraux, et ce, dans la propension des dissidences emblématiques et officielles à assumer, parfois dans un culot monstre, que leurs critères d’adoubement, pour déterminer une dissidence effective, c’est-à-dire pouvant lui servir de marche pied, une Dissidence à usage unique, en dehors du fait qu’elle ne doit pas s’opposer au ronron néo-souverainiste - qui à autant à voir avec leprincipe de souveraineté que le libéralisme avec le principe de liberté- et/ou d’oser produire une critique, même positive, du mouvement, sont des critères marchands et spectalistes d’intérêts commerciaux gagnant/gagnant en terme de revenus, d’audience, de quantité et de publicité réciproque, ET, l’obligation de valider l’orientation néo-souverainiste républicaine et démocrate vers une révolution des masses prolétaro-quenelliennes, un modèle révolutionnaire post-bourgeois à l’image de la réaction de 1789, de Mai 68 ou plus récemment des Printemps arabes ou du Mariage pour tous,phénomènes révolutionnaires que les dissidences réfutent premièrement comme direction mais dont elles valident finalement toutes les subversions qui les générèrent comme méthode pour l’expansion de la Dissidence…

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  • Bloc-notes de L’AF 2891 : La leçon de Bouvines

    HOLLANDE A PERDU LES FRANÇAIS

    Ce 14 juillet au matin, c’est un silence de mort, entrecoupé de quelques sifflets et huées appelant à sa démission, qui l’ont accueilli, lorsqu’il est apparu, debout dans sa voiture, sur les Champs-Elysées.

    Des sifflets qui ne faisaient que rendre encore plus impressionnant ce silence glacial : pas un applaudissement. Seul résonnaient sur le pavé les sabots des chevaux des gardes républicains. L’homme était immobile, raide, le regard vide. Infiniment seul, en dépit du chef d’état major des armées, présent à ses côtés. Il ne se fait plus aucune illusion, et cela se voit.

    Oui, il a perdu les Français. Enfermé dans un déni permanent de réalité, comme cette annonce d’une reprise fragile, ce même 14 juillet, qu’il est le seul à entrevoir, il cristallise, à juste titre, d’ailleurs, puisque nul ne l’a contraint à exercer ses fonctions, plus encore qu’un mécontentement, une déception généralisée devant ce qu’il incarne : un Etat qui a renoncé.

    DES ÉLITES QUI TRAHISSENT

    Faire des sacrifices, les Français y seraient prêts, quoi qu’en disent les oligarques et leurs porte-parole, profiteurs du régime mais donneurs permanents de leçons, devant le prétendu refus de nos compatriotes de voir remis en cause leurs « acquis ». La France serait « irréformable » ! De là viendraient tous nos maux ! Encore faut-il savoir pour quoi, voire pour qui, accepter des sacrifices. Quand les élites passent leur temps à dénigrer la nation, à désintégrer la société, à diffamer son histoire ou à saper les fondements de sa cohésion, quand elles promettent, le plus rapidement possible, un traité transatlantique qui soumettra les Français aux intérêts américains et à la loi d’airain d’un marché dominé par le dollar, comment croire à leur souci du bien public, comment supporter qu’elles demandent à ceux-là même qui auront le plus à souffrir des conséquences de leurs reniements, de faire les sacrifices nécessaires ?

    LE TROU NOIR DE LA LAÏCITÉ

    Comment croire aussi nos hommes politiques lorsque, droite et gauche confondues, ils appellent à l’interdiction de manifestations sous prétexte de refuser l’importation sur notre sol de conflits étrangers, quand on sait qu’ils ont méthodiquement organisé, depuis plus de quatre décennies, via une immigration galopante, la communautarisation de notre pays, l’effacement de sa culture, le rejet de sa civilisation ? Il faut « faire France », disent les uns, dans le reniement de la langue et de l’histoire nationales, après que les autres ont plaidé que la France « dont nous défendons les couleurs [...] c’est une France à laquelle chaque nouvel arrivant, chaque nouveau Français apporte son histoire, les richesses de son origine, sa contribution » — nous ne rappellerons jamais suffisamment ces mots de l’imposteur Sarkozy.

    Comme le rappelait Marie-Madeleine Martin, dans son admirable et plus que jamais indispensable Histoire de l’unité française, si nos rois « acceptaient d’assimiler le plus promptement possible aux régnicoles [ie : les natifs], les nouveaux venus qui montraient leur accord avec nos coutumes et nos lois, et leur désir de s’intégrer dans la famille française, encore fallait-il le secours du temps, la preuve d’une longue fidélité ou l’éclat de quelque service extraordinaire pour justifier cette adoption. Le père de famille ne perdait jamais de vue l’intérêt premier de ses proches, s’il restait capable de se reconnaître comme membre du genre humain »... Mais à quelles coutumes ou à quelles lois peuvent s’assimiler de nouveaux venus, voire des immigrés de deuxième ou troisième génération à qui on n’a toujours pas appris ce qu’était être Français, lorsque ces coutumes ou ces lois se résument à une laïcité pensée comme la négation même de la France ancestrale, véritable trou noir où s’est désintégré le corps spirituel de notre pays, au profit d’une abstraction aussi indigeste que nihiliste ? Plus simplement, quelle signification peut avoir une nationalité qui est bradée ? Et fait l’objet de soldes permanents ?

    LA LEÇON DE BOUVINES

    La France est à la croisée des chemins. Entre des partis politiques qui étalent sans fard leur putride décomposition, des élites dont les Français n’attendent plus rien, un Etat qui a renoncé publiquement à assumer le bien public, une Europe qui exprime avec cynisme son asservissement, il est vrai originel, à l’empire américain, et un monde qui devient d’autant plus dangereux, que la France n’y fait plus entendre une voix différente, d’équilibre des puissances, mais a rejoint le camp atlantiste, il ne peut être question de nous masquer les raisons de nous inquiéter. Il y a cent ans, l’impérialisme allemand déclarait la guerre la plus dévastatrice de l’histoire européenne, sans que la république française ait su préparer un conflit, pourtant prévisible. Aujourd’hui, l’impérialisme américain souhaite enfermer les Européens dans une logique de blocs où, nous Français, avons tout à perdre car cette logique est la négation même de notre politique millénaire de refus de se soumettre à la loi des empires.

    Au contraire, s’appuyant sur un peuple qui manifestait pour la première fois de manière aussi flagrante son unité, Philippe-Auguste remportait le 27 juillet 1214 la bataille de Bouvines, « [s’occupant] d’en finir avec les alliés que Jean sans Terre avait trouvés en Flandre lorsque l’empereur Othon s’avisa que la France grandissait beaucoup. Une coalition des rancunes et des avidités se forma : le Plantagenêt, l’empereur allemand, les féodaux jaloux de la puissance capétienne, c’était un terrible danger national. Si nous pouvions reconstituer la pensée des Français en l’an 1214, nous trouverions sans doute un état d’esprit assez pareil à celui de nos guerres de libération. L’invasion produisait déjà l’effet électrique qu’on a vu par les volontaires de 1792 et par la mobilisation de 1914. » (Jacques Bainville, Histoire de France)

    En 2014, la situation est plus critique que jamais. Nous n’avons plus de roi, mais une république redevenue acéphale ; les vassaux des impériaux et des féodaux ont soumis l’Etat ; quant aux Français, s’il est criminel de croire qu’ils ont perdu les qualités de leurs ancêtres, la république leur a fait perdre leur unité. Plus que jamais, il est de notre devoir de concourir à l’armement moral de nos concitoyens en ces temps incertains pour le pays. Et de préparer le retour du roi. Car nous avons besoin d’un nouveau Philippe Auguste pour soumettre les ennemis de la France, tant de l’intérieur que de l’extérieur, avant qu’un nouveau saint Louis, petit-fils du précédent, ne redonne à notre pays le vrai visage de son universalité.

    François Marcilhac - L’AF 2891

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Bloc-notes-de-L-AF-2891-La-lecon

  • “Al-Qaïda en France”, le livre choc de Samuel Laurent

    Haletant, le nouveau livre de Samuel Laurent, “Al-Qaïda en France”, se lit comme un roman d’espionnage. Consultant international et homme de terrain, l’auteur s’était tout d’abord lancé dans une enquête sur les djihadistes français partis en Syrie. Mais il va rapidement découvrir l’existence d’un réseau bien plus large qu’il ne l’aurait imaginé, et qui va l’emmener jusqu’en Somalie pour finir dans les cités françaises où règnent en maître les salafistes.

    Profitant de ses contacts au Sahel et en Lybie, il va réussir à s’introduire dans la brigade de Mohammed Fizourou ou auprès de l’émir de Jabhat al-Nosra, au bout de plusieurs mois de négociations. C’est là qu’il va comprendre ce qui se trame…

    Constatant la disparition de certains français du camp où il réside du jour au lendemain, il en vient à découvrir que certains djihadistes français, ceux qui forment l’élite d’Al-Qaïda, après avoir passé un processus de sélection rigoureux sont envoyés en Somalie.

    Ni une ni deux, l’auteur s’envole pour la suite de son enquête à Mogadiscio puis dans les repaires de shebabs. Il découvre alors le point clé de ces réseaux: ceux ayant été identifiés comme les meilleurs français djihadistes sont exfiltrés dans ces camps islamistes afin de préparer leur retour en France où ils seront des agents dormants d’Al-Qaïda, prêt à frapper lorsque l’ordre leur sera transmis. Après des semaines de jeu de piste, il finira par rencontrer en France “l’émir” d’Al-Qaïda en charge de ce groupe terroriste.

    Décrivant dans le détail le fonctionnement de cette structure, ces méthodes, à grand renfort d’interviews exclusives et de témoignages passionnants, l’auteur fait des révélations fracassantes sur ces réseaux de l’ombre présents à l’heure actuelle en France. Glaçant.

    http://fr.novopress.info/173369/al-qaida-en-france-le-livre-choc-de-samuel-laurent/

  • Anglicanisme : conversions nombreuses au catholicisme

    Lu sur Riposte catholique :

    "environ un dixième des prêtres catholiques de l’Église anglaise sont des convertis de l’anglicanisme. Selon elle, les conversions ont commencé en 1994, lorsque les anglicans ont commencé à ordonner des femmes « prêtres », et n’ont cessé d’augmenter, notamment à partir de 2001. 389 prêtres catholiques, dont 87 appartiennent à l’ordinariat de Notre Dame de Walsingham, ont donc fait le choix de quitter une église percluse des maux du modernisme, un exemple très révélateur de l’état de déshérence où se trouve l’église anglicane actuellement, alors que la minorité catholique est de plus en plus dynamique dans le pays."

    Michel Janva