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actualité - Page 5169

  • Métier: Assisté!

    Les peu nombreuses mairies FN/RBM font beaucoup parler d’elles vu qu’elles sont les seules à annoncer des mesures qui divergent un tant soit peu de tout ce que nous sommes habitués à entendre. Récemment, c’est Joris Hébrard, maire du Pontet, qui a déclaré vouloir supprimer la gratuité totale de la cantine scolaire pour les familles « aux revenus les plus modestes » afin de «responsabiliser les parents d'élèves et leur montrer que tout n'est pas gratuit». Horreur ! Robert Ménard, à Béziers, ne veut plus quant à lui, que les élèves dont les deux parents sont au chômage puissent être accueillis avant le début des cours. C’en est trop !

    Levée de boucliers ! C’est horrible ! Stigmatisant ! Scandaleux ! On ose s’attaquer aux « pauvres » du pays ! Certes… mais de quels pauvres parle-t-on ? De ceux qui triment pour un smic ? De ceux qui sont au chômage et qui peinent à retrouver un emploi décent ? Evidemment non, nous parlons ici ceux qui ont été créés par le système ! En majorité, il s’agit de gens qui accèdent à des tonnes d’aides diverses et variées car simplement ils ne travaillent pas. Et qui considèrent la plupart du temps que tout leur est dû et que tout doit être gratuit. Eux n’ont aucune contrepartie à donner, ils veulent, ils exigent, on doit les servir, c’est normal : on les a habitués comme ça depuis bien longtemps. Alors que beaucoup d’entre eux vivent finalement mieux que des familles modestes où les deux parents bossent et ont largement moins d’aides, on arrive encore à les plaindre. Car oui, la France est devenu un pays d’assistés revendicatifs. 

    Cela a été encouragé par un Etat incapable qui n’a ni su ni voulu protéger l’emploi en France pour des raisons qui résident tant dans la forme (son incompétence, sa nullité) que dans le fond (soumission aux dogmes capitalisto-mondialistes). Résultat : des millions de chômeurs et d’oisifs qui ne peuvent compter que sur l’Etat pour subsister ! Comme sous l’empire romain où l’on tenait une bonne partie de la plèbe par du pain et des jeux ! Même chose aujourd’hui : l’Etat, complètement dépassé par ce qu’il a créé, est obligé de tout faire pour ses propres rejetons, ingrats et capricieux  avec ça ! Et comment ? En fournissant lui aussi du pain et des jeux !

    Au lieu de se révolter pour travailler et recouvrer un certain honneur et une certaine dignité (si tant est que ces mots veuillent encore dire quelque chose dans leur esprit…) chaque nouvelle fournée de chômeurs se voit mettre systématiquement des bâtons dans les roues quant à sa recherche d’emploi. Finalement, ceux-ci seront consolés par le miroitement des aides à outrance qui les feront entrer dans la spirale de l’assistanat facile et les rendront encore plus dépendants de l’Etat… Mission accomplie ! L’Etat corrompu que l’on connaît possède une « clientèle » immense qui lui doit désormais tout et ne voudra jamais, sauf cas exceptionnels, le voir tomber… vu qu’il les nourrit, les entretient… et leur lave le cerveau ! Chômage signifie temps libre. Et comment occupe-t-on le temps libre aujourd’hui ? Par la télévision, le shopping (des merdes produites par des esclaves chinois qui sont vendues à des chômeurs français), l’abrutissement constant et massif de la part des médias et des loisirs phares de notre époque. Tout cela est destiné à promouvoir chez ces individus toutes les tares en vogue dans notre belle société libérale (multiculturalisme, pornographie, tolérance maladive, hédonisme incapacitant…)… C’est l’apologie du QI bas, la Ribéry attitude, l’involution totale et assumée !

    L’assistanat, soit vivre « aux crochets de l’Etat », est devenu un mode de vie, away of life, qui, en ces temps de nihilisme et de renversement des valeurs, n’est plus honteux mais même revendiqué haut et fort par de plus en plus de personnes (et pas seulement chez les immigrés, loin de là)… Qui pensent niquer le système alors qu’elles n’en sont qu’un des rouages! Les cassos le revendiquent avec fierté, les « chances pour la France » également ! Quelle allégresse de pouvoir compter sur l’Etat pour pouvoir consommer tranquille chez Lidl et Apple ! Et être oisifs à n’en plus finir ! Ne considérant que leur intérêt immédiat (vivre sans travailler) et se moquant de ceux qui, pauvres fous, continuent à trimer pour un SMIC qui ne leur ouvre aucun droit aux chères aides ni aucune perspective de construction d’avenir (devenir propriétaire de son logement, se racheter une voiture correcte…). Pour notre part, le travail n’est certainement pas une valeur absolue mais nous trouverions logique que celui qui travaille mène une vie plus digne et plus gratifiante que celui qui ne fait rien…

    Nous en avions déjà parlé ici. Il est évident que les salaires de misère accordés par le capital à la majorité des travailleurs aujourd’hui sont quasiment équivalents aux aides accordées par l’Etat et ce pour un temps de travail nul. Et encore ! Sachant qu’un individu percevant le RSA bénéficie d’aides en chaînes car il ouvre des droits à l’APL, puis à la CMU qui débouche directement à une réduction des factures EDF et GDF, sans compter les aides aux vacances, au transport, à la rentrée scolaire, la prime de Noël et une fois par an, le secours exceptionnel renouvelable, les crédits à 0%, les tickets repas et on en passe ! En bref, les allocations perçues sont de l’argent de poche qui permet de consommer largement plus qu’un travailleur. Voyez le nombre de ces familles qui roulent en 7 places flambant neuf, qui vivent dans des logements sociaux spécialement réservés pour eux (bien meilleurs parfois que ceux que peuvent se payer des salariés modestes), qui changent d’Iphone tous les 6 mois et qui passent leur temps (et Dieu sait qu’ils en ont) à claquer leur argent dans les futilités merdiques que le système propose pour la distraction... Et tout cela, sans travailler ! D’autant que lorsque l’on parle d’assistanat, il s’applique à tout. Le référent qui fait tout, qui remplit tous les papiers, tire les ficelles insoupçonnées des aides, qui se fait le « tuteur » au nom de l’Etat bienfaiteur de familles entières qui sont loin d’être véritablement aidées puisqu’elles sont annihilées intellectuellement. Mais contentes avec ça ! Le sentiment de honte ou de gêne, on connaît pas, c’est tellement simple de glisser vers le bas aujourd’hui…

    Quand a-t-on vu une société qui place les fainéants au dessus des gens qui triment durement ? Non contents d’être considérés comme des esclaves par les gros profiteurs que sont les capitalistes, les honnêtes travailleurs sont également discrédités et dépréciés par des millions de petits profiteurs !

    Cette « générosité » maladive et compulsive de l’Etat providence amène depuis longtemps en France une immigration massive et avide venant simplement « prendre le pognon ». Normal après tout, le système le leur offre sur un plateau ! Car on a besoin soi-disant de davantage d’immigrés chez nous… pour l’économie, les retraites et tout ça… C’est bien mal barré vu que 95% d’entre eux vivent aux crochets de l’Etat et que ceux qui les font venir le savent très bien… Mais attention ! Les immigrés ne sont pas les seuls à se servir ! Une multitude de Français « de souche » font de même et leur nombre est croissant, exponentiel, infini ! La démographie des assistés explose suite à une reproduction intensive (pour les allocs et/ou par culture) et le pire dans tout ça, c’est que les générations se succèdent très rapidement, sans transmission de valeurs saines. Tout ce qui compte, c’est procréer quitte à ce qu’on leur retire les gosses, pas grave, les allocs tombent toujours… et le nombre des futurs assistés ne fait que croître… Le futur de la France: immigrés et assistés!

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    Dans l’idéal, le fait d’aider une personne dans le besoin, financièrement parlant, est tout à fait louable mais devrait rester un acte limité dans le temps jusqu’à ce que celle-ci puisse sortir de ses moments difficiles ou ait, au moins, l’intention de le faire ! Aider ad vitam eternam des gens qui ne veulent rien faire est stupide et montre bien qu’aujourd’hui, la société où nous vivons est mortifère.

    On entend déjà les hurlements de prétendus socialistes défendant corps et âme l’assistanat proposé par un système que souvent, ils prétendent dénoncer et combattre. Non, le socialisme ne signifie pas entretenir des cohortes de personnes ne voulant rien faire et vivre dans l’oisiveté. Quelle vision de la société ! Car le problème est là : la volonté. Et elle sépare deux types d’individus : ceux qui veulent réellement s’en sortir et souffrent du chômage, de la précarité et de la pauvreté et ceux qui se complaisent à ne rien faire, à attendre les aides de l’Etat et, le plus souvent, à railler ceux qui travaillent. Cette seconde catégorie pompe un fric et une attention maximums de la part des pouvoirs publics alors que la première comprend une bonne partie des « oubliés » de notre époque… dont l’Etat n’a rien à foutre vu qu’il a tout fait pour que l’on en arrive là, soumis au mondialisme destructeur et désireux de tout sauf du bien-être commun. Le peuple n’est plus considéré que comme un amas d’esclaves potentiels du capital, de consommateurs débiles ou comme une clientèle politique visant à assurer la perpétuation du Système.

    Pour nous, le socialisme, c’est la mise en place de la justice sociale pour les nôtres, pas la subvention à vie de tous les fainéants !

    Rüdiger et Ann / C.N.C.

  • Les vraies raisons de la guerre israélienne contre Gaza

    Tel-Aviv, qui se présente toujours en victime, voudrait faire croire que son but est de détruire des tunnels. 
En réalité, l’objectif politique est de diviser à nouveau les Palestiniens et empêcher la création d’un État.
    Vingt-cinq jours de guerre aujourd’hui contre la bande de Gaza. L’armée israélienne ne retient plus ses coups. Plus de 1 330 Palestiniens ont été tués et au moins 7 200 blessés. Des quartiers entiers de Gaza-ville ont été détruits, des villes comme Beit Hanoun ont été réduites à l’état de ruines. Des centaines de milliers de personnes sont obligées de trouver refuge dans les écoles de l’ONU, toutes peu sûres.
    Si l’on en croit la propagande officielle du gouvernement de Tel-Aviv, tout aurait été déclenché par le rapt puis le meurtre de trois jeunes étudiants d’une colonie de Cisjordanie. Selon Benyamin Netanyahou, le Hamas serait responsable, il faut le détruire. Il savait pourtant depuis le début que la direction de ce mouvement palestinien n’était en rien impliquée dans ces odieux assassinats. Le prétexte était tout trouvé pour une nouvelle guerre, approuvée par les chancelleries occidentales, Washington et Paris en tête, sous prétexte qu’Israël avait le droit de se défendre. Et les Palestiniens le droit de mourir, si l’on comprend bien  ! Si l’on en croit Netanyahou, l’opération israélienne viserait à détruire les tunnels qui passent sous la frontière. Comme s’il découvrait cette réalité  ! Pourquoi alors mène-t-il cette guerre et pourquoi précisément maintenant  ?
    Celle-ci n’a pas été déclenchée n’importe quand. Elle survient alors qu’après près d’un an, les «  négociations  » menées entre Palestiniens et Israéliens sous l’égide des États-Unis (souvent dans le plus grand secret des thèmes traités et des arguments avancés par les deux parties) ont échoué. Elles ont échoué parce qu’Israël a refusé de stopper son processus de colonisation des terres palestiniennes et n’a même pas respecté ses engagements quant à la libération d’un dernier contingent de prisonniers. Comment discuter des frontières du futur État palestinien quand c’est la politique du fait accompli qui prévaut sur le terrain  ? Année après année, sous prétexte de constructions dans le cadre du «  développement naturel des colonies  », celles-ci s’agrandissent et finissent par constituer un continuum que Tel-Aviv considère alors comme des blocs de colonies qu’il conviendrait d’annexer à Israël, réduisant toujours la Palestine, la transformant en un archipel non viable économiquement et politiquement. D’où l’importance de l’arrêt de la colonisation.
    Autre argument avancé jusque-là en substance par Israël dans ses «  discussions  » avec l’Autorité palestinienne (juridiquement c’est l’OLP qui est le signataire de tout accord)  : vous ne rayonnez que sur la Cisjordanie, vous ne contrôlez pas Gaza, donc vous n’êtes pas représentatifs. L’annonce de la réunification palestinienne scellée entre toutes les organisations palestiniennes – y compris, donc, le Hamas – a résonné comme un coup de massue dans la tête des dirigeants israéliens. L’argument tombait de lui-même  ! Cette division, politiquement mortelle pour le mouvement national palestinien, faisait les beaux jours de Tel-Aviv.
    Le calcul cynique de Netanyahou
    L’unité retrouvée, un processus s’enclenchait visant à l’intégration des mouvements islamistes au sein de l’OLP. Le Hamas et le Djihad islamique, de facto, reconnaîtraient ainsi les accords passés avec Israël, ce qui est une forme de reconnaissance. De cela, Netanyahou et sa coalition d’extrême droite – où certains partis sont d’ailleurs opposés à la création de l’État palestinien sans que personne parmi les Occidentaux n’y trouve à redire – n’en veulent pas. Le but est de conserver et d’étendre les colonies en Cisjordanie, de poursuivre la captation des terres et des puits palestiniens par la construction du mur de l’apartheid et surtout de contrôler les approvisionnements en eau, via le Jourdain et les nappes phréatiques.
    Quoi de mieux qu’une guerre pour attiser les haines, rendre les populations, meurtries, opposées à toute paix avec un tel voisin, diviser à nouveau les organisations politiques et renvoyer la création d’un État palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale aux calendes grecques  ? C’est le calcul cynique de Netanyahou. Voilà pourquoi il a déclenché la foudre sur Gaza. Malgré les morts et les destructions, il pourrait néanmoins être mis en échec. Le peuple palestinien n’est pas prêt à se diviser de nouveau.

    Pierre Barbancey

    http://www.michelcollon.info/Les-vraies-raisons-de-la-guerre.html

    via http://www.voxnr.com/cc/d_antisionisme/EupZkFpEZyxFpkXzYG.shtml

  • Immigration : l'inquiétant rapport de la PAF

    D'après le Figaro, un rapport de la PAF (Police aux frontières) résume une réunion de crise qui s'est tenue le 9 juillet à la Préfecture des Alpes maritimes, suite à un afflux inégalé de populations clandestines, majoritairement érythréennes. La pression de l'immigration clandestine devient intenable à la frontière entre la France et l'Italie. Cette réunion de crise rassemblait une trentaine d'agents de haut rang, dont des chefs de service de Menton, Nice, Marseille, Toulon, Avignon, et jusqu'aux Alpes-de-Haute-Provence. Des responsables locaux de la gendarmerie, des douanes et de la SNCF étaient également conviés.

    " Leur constat se veut clinique. Tout part d'un «état statistique des migrants par voie maritime en Italie»: «Entre le 1er janvier et le 30 juin 2014, 61.591 migrants irréguliers ont débarqué en Italie, ils n'étaient que 7913 pour la même période en 2013, et seulement 4301 pour les six premiers mois de l'année 2012. Les Érythréens représentent 31 % de ces migrants (18.282). Les Syriens arrivent en seconde position, avec 10.371 (17 %).»

    La suite? «Ce sont les répercussions en France, et nous les vivons maintenant», explique un agent de la Police aux frontière de la zone sud. Le rapport du 9 juillet indique ainsi que «les migrants en provenance de la Corne de l'Afrique et du Soudan sont au nombre de 5757 au 30 juin 2014. Il s'agit principalement d'Érythréens (ou de personnes se déclarant érythréens), pour 5235 (d'entre eux), soit 91 % des personnes interpellées»."[...]

    [...] "  Du jamais-vu depuis les vagues du printemps arabe de 2010.Il y a bien une explosion de passages d'illégaux en France. Selon un agent en poste dans la région niçoise, «les clandestins arrivent principalement par TGV, avec des billets en règle, par dizaines désormais dans certaines rames de train». Cette source confie que «pour le seul site de la gare de Menton, 3462 interpellations» ont été effectuées par la PAF «depuis le début de l'année». «Les forces de l'ordre constatent depuis plusieurs jours la présence plus marquée de femmes et enfants érythréens», ajoute un officier de police de cette direction spécialisée. Et les forces de l'ordre ne voient pas tout… 

    Beaucoup de migrants tenteraient de rejoindre l'Allemagne. Mais pas seulement. C'est, en tout cas, en France que l'essentiel des interpellés est relâché dans la nature. Car le document issu de la réunion de crise à la préfecture des Alpes-Maritimes révèlel'incroyable dénuement de l'administration face à ce phénomène d'ampleur inédite. Certes, les brigades mobiles de la PAF ont pu arrêter 26 passeurs localement, dont deux dans les Bouches-du-Rhône. Mais du point de vue des mesures administratives et judiciaires, les moyens d'action demeurent limités. [...]

    [...] «Au final, ceux qui restent s'ajoutent à ceux qui souvent reviennent», résume un fonctionnaire de la PAF. Car les procédures Schengen sont à ce point complexes que l'Italie et la France semblent en partie désarmées. 

    [...] «L'absence de document d'identité ou d'éléments objectifs justifiant la provenance d'Italie rendent la sollicitation auprès de ce pays d'une réadmission effective impossible. Dans le cas d'espèce, une obligation à quitter le territoire est notifiée à l'étranger.» Autrement dit, comme expliqué plus haut, une invitation à partir dont la suite dépend du bon vouloir du clandestin…

    Comme un certain nombre d'illégaux réclament, par ailleurs, le statut de réfugié. Et «une demande d'asile est alors instruite» avec logement «en centre d'accueil pour demandeur d'asile (Cada).» Dans ce contexte, on s'interroge sur les gains espérés de la future réforme Cazeneuve, censée «sauver» la procédure de l'asile en France, notoirement sur le point d'imploser.

    Ce n'est pas tout. La loi socialiste de 2012, qui interdit notamment de poursuivre ceux qui aident les clandestins de façon ponctuelle, achève de ruiner l'efficacité policière. [...]

    En bref, l'invasion s'accélère pendant que les Français sont en vacances, et le gouvernement ne peut faire face, s'étant lié volontairement les mains grâce à Schengen. Si les Français comptaient sur les Italiens pour s'occuper des immigrants et les empêcher d'entrer en France, ils en seront pour leurs frais, car les Italiens, dans la même situation que nous, sont trop contents de nous refiler le bébé. Il va bien falloir un jour que l'on remette des portes à la maison France ...

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/08/immigration-linqui%C3%A9tant-rapport-de-la-paf.html

  • Amnesty International est-elle complice de l’immigration-invasion ?

    Ces fauteurs des guerres à venir devront un jour être jugés.   

    Les réactionnaires ont été très actifs en matière de désinformation ces temps-ci ; d’ailleurs, l’association Amnesty International s’en est émue et a décidé de répondre à cette bête immonde, dont le ventre encore fécond accouche régulièrement d’histoires abracadabrantesques destinées à transformer le peuple européen en une masse aveugle et haineuse.

    Suite à un énième « hoax » des forces du mal, certains européens se sont déclarés inquiets de l’arrivée massive d’immigrants, toujours plus nombreux, sur les côtes italiennes.

    23.000 réfugiés sont morts en tentant de pénétrer l’Union européenne au cours des 15 dernières années. Pour Amnesty International, « la responsabilité de la mort de celles et ceux qui essaient de rejoindre l’UE est collective ». Veulent-ils encore culpabiliser les populations européennes condamnées à accueillir toute la misère du monde depuis des décennies, alors que dans le même temps nous subissons de multiples crises et, notamment, une terrible perte d’identité ? L’association humanitaire a au moins eu la décence de saluer l’opération Mare Nostrum qui a pu sauver pas moins de 93.323 réfugiés lancés à l’assaut des côtes transalpines en à peine … 6 mois !

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  • Pourquoi le végétarisme ne sauvera pas le monde

    Il est important de s’interroger sur la base même de ce qui construit notre vie, au fondement de la pyramide de Maslow, à savoir: l’alimentation. En effet, depuis des années, des débats passionnés ont lieu, où les camps ne semblent pas réellement définissables, voire à l’inverse de ce que l’on pense être de notre régime – quel qu’il soit.

    Rencontre avec l’ex-végétarienne extrême, écrivaine, Lierre Keith, pour une interview sur ce sujet très controversé. Le débat pourrait commencer ainsi: d’une part, un steak cultivé localement, d’une vache élevée sur de la bonne vieille herbe et sans hormones. D’autre part, un hamburger de soja hautement transformé qui a été cultivé quelque part très loin, avec beaucoup d’ingrédients imprononçable.

    Si on vous dit cela, même avec ces options avancées, le choix aurait été facile en tant que végétarien. Le hamburger de soja est assurément le choix « moral » – en s’appuyant sur le moins de souffrance animale, le moins d’utilisation de carbone/eau, et la meilleure façon pour beaucoup de dormir la nuit.

    Mais après avoir lu Lierre Keith et son livre particulièrement piquant sur « Le Mythe Végétarien », vous pourriez ne plus être sûr de rien.Ian Mackenzie, auteur de l’article original, se pensait comme un « mangeur » averti et bien-informé. Il a lu les travaux de l’activiste alimentaire Michael Pollan et Jonathan Safran Foer. Ian a aussi visionné Food Inc. (ou Les Alimenteurs) et Le Discours Le Plus Important De Votre Vie de Gary Yourofsky.Et pourtant, dans son manifeste réellement concis et poétique, Lierre, ex-vegan (végétalienne), fait valoir que les végétariens et les végétaliens ont été égarés. Elle ne nous dit pas que nous pouvons avoir une existence « libéré du meurtre », et que le chemin est pavé de régimes entièrement « végés ». Mais que c’est là où réside le mythe :La vérité est que l’agriculture est la chose la plus destructrice que les humains aient fait pour la planète, et ajouter plus [d'agriculture] ne nous sauvera pas. La vérité est que l’agriculture nécessite la destruction massive d’écosystèmes entiers. La vérité est aussi que la vie n’est pas possible sans la mort, que, peu importe ce que vous mangez, quelqu’un doit mourir pour vous nourrir.Suite à ce message fort et après que le journaliste ait lu le livre, il a été décidé d’interviewer l’auteure afin de savoir comment réellement nourrir le monde.

    Pourquoi était-ce si important pour vous que ce livre soit écrit ?

    La raison principale est que la planète est en train d’être détruite par cet arrangement social appelé civilisation. Et l’agriculture est l’activité fondatrice de cette civilisation. Elle est, en fait, la chose la plus destructrice que le peuple ait fait sur ce monde. Le pire est que ceux qui se charge de veiller sur la nature – les environnementalistes – n’identifient pas l’agriculture comme un problème.Le tout devient encore plus bizarre lorsque ce sont ces aliments issus de l’agriculture qui sont promus pour sauver la planète. Donc, je voulais atteindre les personnes les plus passionnés sur son état et essayer de leur expliquer que nous avons eu tout faux sur toute une génération. Ce ne sont pas les valeurs qui sont faussées, c’est purement informationnel.La seconde raison est que je ne voulais plus voir un nouveau groupe de jeunes gens idéalistes détruire leur santé. Le régime végétarien – et spécialement celui des végétaliens – ne prévoit pas le suivi à long terme et la réparation du corps humain. Donc, les végétariens encaissent en fonction de leurs réserves biologiques. Finalement, le bât blesse. Toute une génération d’entre nous qui a cru en ça et a essayé jusqu’à ce qu’à ce qu’il se produise des dommages irréversibles sur notre corps. Tout ça pour rien. De la souffrance inutile. Et je veux empêcher les jeunes de faire la même chose.

    Vous divisez chaque type de végétarien/végétalien en trois camps : moraux, politiques et nutritionnels. Pouvez-vous (brièvement) expliquer les croyances de chacun ?

    Les végétariens moraux croient que c’est possible de manger avec un régime qui n’inclut ni animaux ayant soufferts, ni animaux morts. Les végétariens politiques pensent que si tout le monde était végétarien, nous pourrions stopper une somme considérable de destruction environnementale. Et le végétariens nutritionnels tendent à croire que les aliments animaliers sont la source de tous les maux, causant loin devant le reste les maladies et les cancers.

    Je tombe dans la catégorie végétarien moral/politique – dans votre livre, vous révélez comment cet « activisme » ne saura pas sauver le monde, ou produire moins de souffrance animale. Pouvez-vous expliquer cela ?

    Premièrement, un style de vie n’est pas politique. La gauche (extrême gauche écologiste USA) s’est complètement effondrée en essayant de promouvoir telle ou telle style de ive, abandonnant le concept d’organisation se confrontant au pouvoir. Il n’y a pas de solutions personnelles aux problèmes politiques. Seuls les mouvements politiques peuvent se confronter aux instances injustes des systèmes de pouvoir.Plus précisément, l’agriculture est le nettoyage biotique. Elle nécessite la prise en charge et le déblaiement de communautés vivantes entières, puis l’utilisation de la terre pour l’homme seulement. Tout cela est le façon longue pour dire « extinction ». Aucun de nous ne peut vivre sans un endroit pour vivre, sans habitat. Une activité qui a détruit 98% de l’habitat de la plupart des animaux ne peut guère prétendre être à vocation des animaux.

    Vous écrivez « Dominer, ce n’est pas tuer : c’est l’agriculture » (p.246) et « l’agriculture est plus ressemblante à une guerre qu’autre chose… » (p.36). Pouvez-vous expliquer comment l’agriculture est le vrai « méchant » dans nos objectifs vers un monde plus juste et un monde durable ?

    Vous prenez un morceau de terre et effacez toute trace du vivant – et je veux bien dire jusqu’aux bactéries. C’est ce que l’agriculture est.. Richard Manning a cette grande phrase : « Un champ de blé est une coupe à blanc de la forêt de l’herbe ». Il a raison.Outre l’extinction de masse, c’est fondamentalement non-durable. Lorsque vous supprimez l’éternel polyculture – la prairie ou la forêt – le sol est exposé et il meurt. Finalement, il se transforme en désert.L’Afrique du Nord alimentait autrefois l’Empire romain. L’Irak possédait des forêts si épaisses que le soleil n’avait jamais touché le sol – personne ne se souvient aujourd’hui pourquoi on l’appelle la zone du « Croissant fertile ». Les tempêtes de sable en Chine sont si mauvaises que le sol est littéralement soufflé sur l’océan Pacifique, et au-delà, sur le continent, jusqu’à ce qu’il frappe les montagnes Rocheuses, où il est la cause de l’asthme chez les enfants à Denver.La planète a été écorché vive. Et la seule raison pour laquelle nous n’avons pas atteint l’effondrement complet, c’est parce que nous avons été mangés par les combustibles fossiles depuis 1950. Ce n’est pas un plan avec un futur positif dans le cas où le pic pétrolier serait probablement derrière nous et où nous serions dans la pente descendante de la courbe de Hubbert.

    Vous écrivez que « personne ne m’a dit que la vie n’est possible que parce qu’il y a la mort, que notre corps est un cadeau du monde, et que notre cadeau final est de nourrir les uns les autres ». (p.236) Pouvez-vous développer cette vérité, et comment pouvons-nous concrètement appliquer cette philosophie à nos vies et à la nourriture que nous mangeons ?

    Il n’existe aucune option sans donner la mort. Les seules options dont nous disposons sont de comprendre que la mort est une partie du cycle de la vie et que c’est la mort qui détruit le cycle de la vie. L’agriculture vient après.Si notre planète a un espoir, ce sera parce que nous réparerons les polycultures – prairies, forêts, zones humides – et prendrons place uniquement en tant que participant à ces communautés biotiques, plutôt que d’agir en tant que destructeur envers eux. C’est ce que nous avons fait durant nos quatre premiers millions d’années, nous étions participant à ces communautés de vie. C’est seulement dans les dernières 10.000 années que nous sommes devenus des monstres

    .Depuis la parution de votre livre en 2009, avez-vous été surprise par les réactions de la communauté végé/vegan ?

    J’ai été dans le monde végan durant près de vingt ans, mais je n’avais jamais réalisé que les végans serait en mesure de me traquer, me harceler, et capables d’agression à mon encontre. Je ne savais pas que j’avais affaire à des gens qui sont comme dans un culte et fondamentalistes dans leur mentalité. Je ne peux pas parler en public sans une garde rapprochée maintenant. Et ils m’ont fait savoir qu’ils savent où j’habite.Ils ont, ironiquement, prouvé ce que j’avance sur la psychologie du véganisme mieux que mes mots ne pourraient jamais le faire. Je ne vais pas changer à cause d’imbéciles, et d’ailleurs, ma planète est en jeu. Donc, je ne vais pas arrêter. Mais il y a une idéologie très effrayante qui traverse cette communauté.

    D’autre part, n’avez-vous pas eu des alliés impromptus qui sont arrivés par la suite et auxquels vous ne vous attendiez pas?

    Je reçois des courriels tous les jours d’ex-végétaliens me remerciant de leur avoir sauvé la vie. C’est pourquoi cela en vaut la peine. Et j’ai aussi rencontré des agriculteurs qui ont abandonné les monocultures annuelles et restauré leurs terres en faveur de prairies et savanes, en partie grâce à mon livre. Il y a des oiseaux qui nichent sur des terres dont l’espèce n’a pas été vue depuis plus de cent ans. Cela en vaut vraiment la peine. Je vais prendre l’hostilité des végétaliens en échange d’un nid d’oisillons par jour. C’est incroyable de penser que mon travail a eu ce genre d’impact.

    Compte tenu de votre réponse, si vous seriez revenues en arrière, auriez-vous fait autrement ?

    Non.

    « Afin de sauver le monde, nous devons savoir ça » (p.247). Vous écrivez tellement sur la destruction que nous infligeons au monde serait le résultat de notre déconnexion. Comment chacun de nous peut vraiment apprendre à connaître sa planète ?

    Nous devons établir des relations durables avec les créatures qui rendent notre vie possible et avec qui nous partageons cette planète. Et chacune d’entre elles – les bactéries, les plantes, les insectes, les oiseaux. Pas seulement les mammifères. Tout le monde. Les animaux sont seulement 15% de la vie.Biologiquement parlant, c’est une planète de bactéries. Ce sont les véritables gens qui mettent en place les briques de la vie. Ils maintiennent les cycles de base – cycle du carbone, cycle de l’azote,… – sans lesquels aucun animal ne serait ici. Nous devons demeurer profondément humble devant les travaux incroyables qui rendent nos existences possibles. Cette humilité doit être la base de notre culture, notre religion, notre réalité.

    Vous ajoutez que « Si vous ne voulez rien entendre de ce qu’il y a dans ce lire, écoutez ceci : il n’y a pas de solution personnelle » (p.264). En outre, « la tâche d’un militant n’est pas de négocier avec des systèmes de pouvoir avec autant d’intégrité personnelle que possible – c’est de démanteler ces systèmes » (p.265). Pourquoi sentez-vous que le grand public met l’accent sur des choix de vie personnels comme la voie principale à suivre vers un avenir meilleur, et pourquoi pensez-vous que ce chemin est trompeur ?

    C’est trompeur parce que c’est inutile. Le grand public s’est accaparé cette direction parce qu’elle est facile. Cela ne nécessite de prendre aucun risque. Les confrontations directes avec le pouvoir, d’autre part, nécessitent un sérieux courage.Comme Frederick Douglass a écrit, « Le pouvoir ne concède rien sans une demande. Il ne l’a jamais fait et ne le fera jamais ». Sauver la planète demandera un mouvement de résistance très important au capitalisme industriel et, finalement, à la civilisation.

    Vous dites dans votre livre que vous évitez des « réponses faciles » aux résistances complexe, mais vous offrez encore quelques directives de base. Une question intéressante que vous proposez est de se demander « Qu’est-ce qui pousse là où vous habitez ? ». Pourquoi est-ce si important ?

    J’ai offert ces lignes directrices sur ce qu’il faut manger parce que je savais que c’est ce que les gens veulent savoir. Je ne les ai pas appelés à la résistance, parce qu’ils ne sont pas résistants.La question « Qu’est-ce qui pousse là où vous habitez ? » est importante parce que pour y répondre il faut connaître l’endroit où vous habitez effectivement. Vous devez également savoir quelles activités et quels acteurs sont en train de le détruire. J’ose espérer qu’à partir de là, les gens pourraient se déplacer pour défendre leurs habitats. [...]Civilisation2

  • L'avortement n'est jamais une délivrance

    Réflexion de Gustave Thibon, lue dans L'Echelle de Jacob, écrit en 1946 :

    "Tous ces êtres qui s'agitent... Que cherchent-ils ? Ils ont tous soif d'avorter de quelque chose. Ils n'ont pas la force de laisser mûrir dans leurs entrailles leur douleur, leur solitude ou leur Dieu, et ils cherchent des moyens rapides et proches de se débarrasser de ces choses : qui les bras d'une femme, qui une vie facile, qui les vains jeux de la gloire ou du pouvoir. Ils ne veulent pas enfanter dans la douleur - et dans la douleur stérile et sans issue. Car l'avortement n'est jamais une délivrance, et le fruit vert arraché se survit dans les entrailles par une plaie qu'on n'arrache pas."

    Michel Janva

  • Profanation et sacrilège dans la basilique de Thonon-les-Bains

    Mardi matin, vers 7h45, un homme d’origine tunisienne muni d’une barre de fer a détruit les autels, le mobilier, les objets de cultes du XVIIème siècle et des vitraux de la basilique Saint François de Sales et de l’église Saint Hippolyte à Thonon-les-Bains en Haute-Savoie.

    Plusieurs heures après les faits, Jacky, le sacristain de la basilique, n’en revient toujours pas : « comment, en moins de quinze minutes, un homme peut-il faire autant de dégâts ? C’est un massacre ». Alerté par les bruits, Jacky a eu le temps de mettre un homme qui priait en sécurité dans la sacristie avant d’appeler la police.

    Immédiatement interpellé par les policiers dans le presbytère, l’individu a été placé en garde à vue. « C’est un acte isolé, il souffre d’un déséquilibre mental » explique le commissaire de Thonon. « Il parlait de l’enfer et du paradis » se souvient Jacky. Le dimanche 10 août, l’évêque viendra participer à la messe de réparation puisque le curé a affirmé : « il y a eu profanation mais aussi sacrilège, les saintes espèces ayant été piétinées ».

    Mardi soir, il a été interné dans un hôpital psychiatrique.Pour l’heure, ses gestes n’ont pas encore reçu d’explication même s’ils ont tous les aspects d’une crise de « démence », peut-être mystique… Selon le curé Le Tué, il s’agirait d’un « jeune musulman ».

    Le maire a indiqué que la ville, propriétaire des murs de la basilique et de l’église, allait porter plainte. Il a par ailleurs rappelé que l’église Saint-Hyppolite était classée monument historique depuis 1909 et que des spécialistes d’art sacré allaient donc venir pour savoir comment restaurer les objets détruits.

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Le jihad gagne le Liban

    Un article alarmant qui fait écho à ce précédent post. Depuis samedi, l'armée libanaise affronte plusieurs milliers de jihadistes (certains se cachant dans les camps de réfugiés syriens) à Ersal, près de la frontière syrienne :

    "Encore faut-il que la troupe puisse sortir victorieuse de cette bataille dont le sort est absolument déterminant pour l'avenir du pays. Si l'on en croit un haut responsable de l'armée, la situation était « très critique » et la bataille « extrêmement dure » durant les dernières 48 heures où les soldats devaient affronter « quelque 7 000 islamistes » bien entraînés, armés jusqu'aux dents et prêts à tout. La trêve « humanitaire » décrétée en soirée était toutefois porteuse d'espoir. Il reste à voir si les milices islamistes vont obtempérer et répondre favorablement aux conditions posées par l'armée.

    La bataille a été d'autant plus difficile que les jihadistes – un cocktail Molotov de takfiris de tout genre et de tout calibre – ont tenté par tous les moyens de prendre le contrôle de Ersal pour pouvoir accéder aux localités chiites environnantes, l'objectif ultime étant la bataille sunnito-chiite et la reddition de comptes par le sang, exigée du Hezbollah."

    Louise Tudy

  • "Israël" se prépare à la débâcle: retrait total de Gaza

    L'armée d’occupation israélienne s’est complètement retirée de la bande Gaza dès l'entrée en vigueur du cessez-le-feu mardi à 08H00 locales (05H00 GMT), a annoncé un porte-parole de l'armée d’occupation à des journalistes.
    Selon ce porte-parole, Peter Lerner, "aux termes des directives du gouvernement l'armée israélienne sera redéployée en dehors de la bande de Gaza sur des positions défensives dès l'entrée en vigueur du cessez-le-feu".
    Peu avant d'accepter la trêve de 72 heures, « Israël » a annoncé qu'il ne comptait pas encore se retirer.
    "Nous ne partons pas, nous restons dans la bande de Gaza, il y a encore beaucoup d'autres missions à terminer", a indiqué à la télévision Moti Almoz, le porte-parole de l'armée d’occupation, après avoir prétendu que "tous les tunnels repérés avaient été détruits".
    Un régiment de la brigade Golani arrêté, "Israël" craint une guerre d’usure
    Entre-temps, la hiérarchie au sein de l'armée israélienne vient de donner l'ordre d'arrestation de tous les membres d'un régiment de la brigade élite, Golani, pour avoir refusé de poursuivre la guerre, c’est ce qu’a rapporté le site israélien 0404.
    Rappelons que la brigade Golani a subi de très lourdes pertes dès le premier jour de l'offensive terrestre israélienne contre Gaza. Cette brigade élite a été décapitée et a aussi perdu son commandant adjoint tout comme 13 de ses soldats. Au total, 64 soldats israéliens et 3 colons ont été tués depuis le 8 juillet.
    Selon les informations qui parviennent de l'intérieur des territoires occupés, de nombreux militaires, soldats et officiers israéliens ont désormais peur d’entrer dans une guerre d’usure avec les combattants palestiniens !
    La plupart des forces israéliennes affirment pour leur part que le statu quo à Gaza est susceptible de plonger « Israël » dans une situation économique et sociale très critique. 
    Entrée en vigueur d'un cessez-le-feu de 72 heures
    Bien qu’au début de la guerre, « Israël » avait officiellement déclaré qu’il n’y a pas question de négocier avec le Hamas ou de discuter d’un cessez-le-feu. Or, la situation a changé après un mois au début de la guerre, de grands efforts sont actuellement déployés pour parvenir à un accord de cessez-le-feu sauvant la face d' « Israël ». Faute de quoi, il y aura une guerre d’usure.
    Dans ce contexte, l’Egypte a annoncé qu’« Israël » et le Hamas ont accepté lundi soir une proposition égyptienne d'une trêve de 72 heures.
    Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur mardi à 08H00 locales (05H00 GMT) dans la bande de Gaza.
    Lundi, un responsable égyptien a annoncé que "les contacts de l'Egypte avec les différentes parties ont permis d'obtenir une trêve de 72 heures à Gaza et que le reste des délégations se rendent au Caire pour de plus amples négociations".
    "Israël respectera le cessez-le-feu à partir de demain à 08h00 (05h00 GMT)", a ensuite déclaré à l'AFP un responsable israélien, qui a confirmé qu'une délégation de son pays se rendrait bien dans la capitale égyptienne.
    Alors que le Yediot Aharanot a déclaré qu’une délégation des renseignements israéliens se trouve au Caire depuis plusieurs jours. Les Israéliens prétendaient qu’ils avaient refusé d'aller au Caire.
    Côté palestinien, "le Hamas a informé il y a quelques minutes Le Caire de son approbation de la trêve de 72 heures pour demain", a pour sa part affirmé un porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri.
    Un autre mouvement de la résistance palestinienne, le Jihad islamique, qui doit également prendre part aux pourparlers au Caire a, quant à lui, fait savoir dans un communiqué que "le cessez-le-feu interviendra dans les prochaines heures".
    Echec des objectifs de la guerre sur Gaza
    Pour les experts israéliens, "Israël" a subi une nouvelle défaite. L'armée israélienne n'a pas réussi à stopper les tirs de roquettes contre les colonies.
    Or, quelques minutes avant l'entrée en vigueur du cessez-le feu, les médias israéliens ont fait état de plus de 26 roquettes tirées de l'enclave palestinienne vers dizaine de colonies israéliennes en riposte aux crimes israéliens ayant fait plus de 1850 martyrs, en majorité de civils dont plus de 400 enfants.
    L'aviation israélienne menait pour sa part une série de raids contre plusieurs localités de la bande de Gaza, a indiqué une porte-parole de l'armée d’occupation.
    Rappelons que l’arrêt des tirs de roquettes palestiniennes sur les colonies, et la destruction de tous les tunnels, étaient à la tête des objectifs de l'agression israélienne contre Gaza lancée le 8 juillet.
    Embarras international
    La guerre israélienne contre Gaza et les images des centaines d’enfants tués par l’aviation israélienne avaient ces derniers jours embarrassé les dirigeants occidentaux.
    "Israël peut faire davantage pour empêcher des victimes civiles", a ainsi martelé Jennifer Psaki, la porte-parole du département d'Etat américain. "Mais cela ne change pas le fait qu'Israël reste un partenaire important en termes stratégique et de sécurité. Il a le droit de se défendre", a-t-elle ajouté.
    Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a reconnu le droit "total" d'Israël à se défendre. "Mais ce droit ne justifie pas qu'on tue des enfants et qu'on massacre des civils", a-t-il dit.

    "Combien de morts faudra-t-il encore pour que s'arrête ce qu'il faut bien appeler le carnage de Gaza ?", a-t-il encore demandé. Le président français François Hollande a parlé, quant à lui, de "massacres".
    Devant l'ampleur des souffrances endurées par les 1,8 million de Gazaouis prisonniers de la guerre sur un tout petit territoire, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a joint sa voix à toutes celles ayant réclamé un cessez-le-feu.
    De son côté, l'Assemblée générale de l'ONU tiendra mercredi une "réunion informelle" de ses 193 membres, convoquée à la demande du groupe des pays arabes à l'ONU, pour examiner la situation dans la bande de Gaza, a indiqué lundi une porte-parole.

    source :

    http://www.almanar.com.lb/french/adetails.phpeid=185194&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=20&s1=1

    http://www.voxnr.com/cc/d_antisionisme/EupZkylyFZEfjvqAYz.shtml