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actualité - Page 5187

  • Appel à un rassemblement pour les Chrétiens d’Irak

    Absent pour cause d’agenda, Bruno GOLLNISCH appelle tous nos amis du Front National qui seraient disponible à se rassembler ce samedi à Lyon ou dans les autres lieux prévus en France.

    « On a détruit le régime baasiste en Irak, et d’une façon plus générale le nationalisme arabe, qui était un rempart contre l’islamisme radical, au nom de la lutte contre ce même islamisme, dont les bases se trouvaient plus à New York, à Londres et à Hambourg qu’à Bagdad!

    On invite Kadhafi à Paris, puis on participe en direct à l’organisation de son assassinat. On prétend combattre le salafisme, et l’on reste au mieux avec l’Arabie Saoudite et le Qatar, qui en sont les principaux bailleurs de fonds. Est-ce qu’il s’agit d’erreurs grossières, ou de machiavélisme ?

    paris.chretienIrakAvons-nous affaire à des éléphants piétinant avec lourdeur ce magasin de porcelaine délicat qu’est l’Orient ? Ou à des comploteurs subtils qui y jouent un coup de billard à trois bandes ? J’hésite encore. La fréquentation des milieux politiques depuis un quart de siècle m’a appris qu’il ne faut jamais exclure l’hypothèse de la bêtise. Dans la deuxième hypothèse, celle des calculs cyniques, il faut reconnaître que ces combinaisons savantes et ces stratégies tortueuses ont généralement manqué leur but. Mais à quel prix pour les peuples ! »

    Retrouvez l’archive du précédant post (parmi de nombreux autres), contenant le texte plus haut, et traitant du sujet ICI

    http://gollnisch.com/2014/07/24/appel-rassemblement-les-chretiens-dirak/

  • Pas de repas hallal en prison

    La Cour administrative d’appel de Lyon vient d’annuler un précédent jugement du tribunal administratif de Grenoble, qui avait été saisi par un détenu, datant du 7 novembre 2013, obligeant le directeur du centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier, dans l’Isère, à servir des repas hallal.

    La Cour a simplement estimé que « compte tenu de la possibilité pour les détenus de bénéficier de repas sans porc ou de repas végétariens, de la possibilité de disposer de repas adaptés lors des principales fêtes et de la possibilité d’acheter de la viande hallal par l’intermédiaire de la cantine, un juste équilibre était ménagé entre les nécessités du service public et les droits des personnes détenues en matière religieuse ».

    Elle s’est contenté de suivre l’avis du rapporteur public qui avait demandé l’annulation du jugement incriminé le 2 juillet dernier, qui avait réclamé de suspendre « provisoirement » le jugement du tribunal à cause du « coût financier et organisationnel élevé »

    La moindre des choses en France… Il ne viendrait pas à l’idée d’un Chrétien occidental emprisonné en Arabie Saoudite d’aller réclamer du poisson le vendredi…

    http://www.contre-info.com/

  • Cazeneuve conchie les chrétiens d’Irak

    Alors que l’actualité internationale met en lumière le sort désastreux réservé aux chrétiens de Mossoul(et dans le « califat » en général), le sinistre de l’intérieur insulte les chrétiens d’Irak et de France par son silence.

    Ce matin il a tweeté « Quand on est Républicain on ne distingue pas entre les enfants de Gaza, les chiites de Mossoul et les jeunes Syriens»

    Si à priori il distingue les chrétiens des musulmans en omettant volontairement de faussement s’émouvoir du sort des irakiens fidèles à la foi, il ne fait effectivement pas de distinction entre les syriens , les chiites de Mossoul et les gazaouites.

    La République maçonnique soutient Israël contre la Palestine, elle finance et équipe les djihadistes qui massacrent les chrétiens et les chiites de Syrie et d’Irak.

    Ce gouvernement doit tomber et vite.

    http://www.contre-info.com/

  • «De nombreux musulmans hésitent désormais à se déclarer musulmans»

    Mgr Jean-Clément Jeanbart, archevêque d’Alep en Syrie, témoigne à l’AED :

    « De nombreux musulmans hésitent désormais à se déclarer musulmansJ’ai entendu plusieurs musulmans me dire : « J’ai honte – je ne comprends pas que l’islam soit comme ça »Je pense donc que c’est le bon moment pour un vrai dialogue. Je dois donc prendre ma croix en main et recommencer ma mission. Même si j’ai 70 ans, j’ai l’impression d’en avoir 45. »  

    L’Église catholique fournit de l’aide aux familles musulmanes.

    « C’est un beau témoignage, et même les musulmans nous demandent d’intercéder pour eux pour qu’ils obtiennent de l’aide de la Croix-Rouge ou du Croissant-Rouge – ils comprennent que nous sommes une référence en matière de charité et de miséricorde. »

    « Cela fait maintenant 18 ans que je suis évêque. J’ai fait tout mon possible pour aider nos fidèles à rester. Il y a deux ans, j’étais déprimé ; ça allait très mal, mais alors le Seigneur m’a aidé à voir les choses sous un autre angle, ce qui m’a permis de reprendre courage, de retrouver espoir, et de me battre contre la fuite des chrétiens. J’ai réalisé que ce qui se passait ne dépendait pas de nous. Même si les pauvres sont les seuls à rester, nous les aiderons à grandir et à être le peuple dont nous avons besoin comme témoins ».

    Michel Janva

  • Silence médiatique sur l’agression des rugbymen à Millau…

    À Millau, dans les Midi-Pyrénées, des rugbymen clermontois ont été agressés sans raison par une bande armée de couteaux, sabres et machettes.   

    Méthode de propagande numéro un : l’occultation. Principe de base : communiquer l’information sous des dehors objectifs, tout en dissimulant les éléments délicats, même (et surtout) s’ils mettent en lumière l’insoutenable complexité de l’être : ceux qui écorchent le mythe de la société plurielle baignant dans la béatitude du Grand Mélange, ceux qui pourraient réfuter la thèse de l’immigration providentielle et toute-bienfaisante, etc.

    Les faits : à Millau, dans les Midi-Pyrénées, des rugbymen clermontois ont été agressés sans raison par une bande armée de couteaux, sabres et machettes. L’ « altercation », qui a mené trois sportifs à l’hôpital, « serait due à la volonté d’un des trois joueurs blessés de s’interposer pour éviter une dispute conjugale ». Point. Ne rien ajouter à cette relation qui serait de nature à réveiller les démons populistes. Ne pas s’étendre sur la forme de cette agression « d’une rare violence ». Ne pas épiloguer sur l’usage tout pyrénéen de la machette. Éluder. Tronquer. Couper au montage.

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  • Le gouvernement en remet une couche sur la famille

    La loi famille, dite « loi APIE », a été adoptée le 27 juin par l'Assemblée nationale, au terme d'un feuilleton législatif révélateur des véritables priorités politiques du gouvernement socialiste. Elle crée le statut de « beau-parent » qui, dans les familles recomposées et, bien sûr, dans les ménages « homoparentaux » qui eux aussi ont vocation à se recomposer, se verra reconnaître des droits de plus en plus proches de ceux des parents biologiques.

    Cyniquement intitulée « loi sur l'autorité parentale et l'intérêt de l'enfant », la loi socialiste sur la famille a subi bien des reports, à commencer par l'édulcoration du projet à la suite de la mobilisation contre le « mariage pour tous ». On annonçait l'arrivée de la procréation médicale et même de la gestation pour autrui ; elles ont été abandonnées.

    Cela ne suffisait pas à rendre la loi APIE consensuelle. Elle prévoyait un assouplissement - encore un - de l'accès au divorce. A peine la « Manif pour tous » de février dernier s'était-elle achevée que, désavouant le projet défendu par le ministre de la Famille d'alors, Dominique Bertinotti; le gouvernement socialiste annonçait la remise du texte aux calendes grecques. Il fallait laisser passer les élections municipales...

    Mais dès la mi-mai, la proposition PS-écologiste, délestée de quelques-unes de ses dispositions - sur le divorce notamment - revenait devant les députés. Ce fut l'occasion pour l'Entente parlementaire pour la famille de monter au créneau, non sans panache. Ce qui passait pour un texte technique ayant pour objectif de régler des problèmes pratiques a été dénoncé avec force et raison comme un plan lourd de conséquences néfastes pour la famille, pour l'enfance, pour les libertés.

    Aucune étude d'impact

    Revenue sous forme de proposition, la loi a échappé du même coup aux études d'impact, à l'examen du Conseil d’État et du Haut Conseil pour la Famille. En aurait-elle était améliorée ? Ne rêvons pas. Reste que tout a été mis en œuvre pour faciliter l'avancement du texte.

    Les amendements se sont pourtant succédé par centaines. L'opposition a dénoncé un texte qui se préoccupe avant tout des adultes en autorisant le partage de l'autorité parentale avec un tiers partageant la vie de l'un des parents biologiques. Jusqu'à lui confier la garde de l'enfant.

    Est-il vraiment dans l'intérêt de l'enfant que les actes importants - ou non - le concernant soient cosignés par les deux parents ? Que l'un puisse assigner l'autre au moindre désaccord ? Que la garde alternée devienne la quasi norme en cas de séparation ? Qu'un « mandat » puisse confier au moins une partie de l'autorité parentale au « beau-parent » ? Qu'un juge puisse ne pas donner la priorité à la parentèle d'un enfant mais le confier à un étranger, en cas de placement ?

    Faux espoirs

    Le nouveau ministre de la famille, Laurence Rossignol, a dû baisser les armes. Une nouvelle fois, la loi était reportée sine die. On imaginait la partie presque gagnée : le texte ne reviendrait pas avant l'été, pensaient les observateurs.

    Le texte est tout de même revenu devant les élus, à marches forcées. Le 16 juin, le revoici à l'ordre du jour. Deux nouvelles séances de discussions s'achèvent alors que 207 des 700 amendements déposés par les élus de l'Entente parlementaire pour la famille n'ont pu être examinés. Philippe Gosselin, Hervé Mariton, Nicolas Dhuicq et d'autres bataillent ferme. Les discussions s'éternisent. Une nouvelle fois, le texte est reporté à une « date ultérieure ». Partie gagnée ?

    À marche forcée

    Non. Le 27 juin, lors d'une séance annoncée seulement quelques jours auparavant, le dernier chapitre, celui de la médiation familiale, a été voté par une poignée de députés. Beaucoup n'avaient pu - paraît-il - se libérer à temps. La gauche, unie comme toujours autour de ses projets « sociétaux », était là suffisamment nombreuse pour assurer l'adoption in extremis avant l'été. Il y a eu une escarmouche autour du projet de parler de la séparation et de la médiation lors de la cérémonie de mariage : on l'a finalement abandonné. Xavier Breton, au nom de l'UMP, a fait observer que cela risquait de « plomber la cérémonie ». Bien modeste victoire...

    Partis sabre au clair, pugnaces et lucides comme on n'a pas l'habitude de les voir - un fruit des mobilisations pour la famille de l'an dernier ? -, les députés de l'opposition n'ont pas pu tenir sur la distance. Il est vrai que la volonté des socialistes était forte et que l'avantage du nombre aidant, il n'était pas possible d'espérer autre chose que de gagner du temps.

    Une révolution « anthropologique »

    Du moins la loi a-t-elle été dénoncée pour ce qu'elle est : « Une révolution anthropologique dont on ne mesure pas encore les conséquences », comme l'a déclaré l'Entente parlementaire pour la famille, puisqu'elle fait déjà céder le parent biologique devant le « parent social » cher au rapporteur Erwann Binet. Voici l’État et le juge dotés d'un droit de regard sans précédent sur ce qui se passe à l'intérieur des familles.

    En attendant que le Sénat soit saisi de la proposition, on retiendra cet article qui la caractérise : « Les parents et les enfants se doivent mutuellement respect, considération et solidarité. » Disparaîtront du code civil ces mots quirappellent trop l'autorité parentale de papa :« L'enfant, à tout âge, doit honneur et respectà ses père et mère. » Si l'enfant, victime desstéréotypes d'un autre âge, a encore un père etune mère, ils n'auront de toute façon qu'à biense tenir...

    Agathe Basset monde & vie 

  • France : totalitarisme rouge

    On apprend de-ci de-là le limogeage d’un haut fonctionnaire. Fait divers… Or Éric Brunet de Radio Monte Carlo (RMC) à partir de divers journaux et d’une liste établie par Luc Chatel a rassemblé un incroyable écheveau. Il nous livre les données d’une effroyable épuration diligentée dans la Haute Administration ; il dénonce une stupéfiante chasse aux sorcières instituée par les socialistes depuis mai 2012 Qu’on en juge ! Que déclarait-il avec son franc-parler dans son émission Carrément Brunet du 5 février ? Il est possible d’imaginer ce que cela peut être cinq mois plus tard.

    Il faut savoir que 30 % des préfets et sous-préfets ont été limogés. Que la moitié des recteurs d’universités ont été remerciés et remplacés par les « copains » socialistes souvent d’origine d’extrême-gauche ; ces derniers commencent à s’en prendre à l’enseignement catholique notamment en fermant les unités professant la philosophie et de l’histoire. Des subventions aux universités catholiques ont été discrètement supprimées.

    Mais c’est dans la police que l’épuration a été la plus importante ainsi que dans la Justice, un monde qui n’est guère connu du grand public. Il faut se souvenir de la tentative faite par Taubira pour limoger François Faletti le Procureur général de Paris.

    Selon Brunet, il est facile de retrouver ces chiffres sur les documents officiels ; ce qu’il a fait.

    On n’a jamais vu une telle épuration, depuis le début de la cinquième République en mai 1958. Nous ajouterions, depuis l’après-guerre de 1940-1945 ainsi qu’aux débuts de la Quatrième. De Gaulle en 1962 s’en était pris principalement aux cadres militaires.

    Quand on voit comment La Manif pour tous a été réprimée : plus de 1.000 arrestations, des centaines de gardes à vue. Un Premier Ministre Valls niant que des enfants aient été gazés alors que des photos sans équivoque ont circulé sur Internet. Une malheureuse fille ayant eu le malheur de comparer Taubira à un singe ; elle se voit jugée par les personnes que cette dernière a mises en place elle-même, et condamnée à neuf mois de prison ferme. On se croirait sous Ceausescu ou Castro. Pendant ce temps les délinquants « bien connus de la police » courent les rues après avoir été condamnés pour des dizaines de délits. Les casseurs après différents matches, et autres manifestations de rues (comme à Sarcelles ou a Barbès) s’en tirent avec des trois mois de sursis. Ils ne demanderont qu’à recommencer.

    Il n’y a qu’une seule conclusion à tirer. Oui, effectivement notre pays est sous une dictature qui ne veut pas dire son nom ! Oui, la Justice de Madame Taubira couvre les malfrats et va bientôt vider les prisons.

    Jean-Pierre Dickès

    http://medias-presse.info/france-totalitarisme-rouge/13333

  • Thomas Piketty : Le capital au XXIe siècle

    Nicolas Poincaré, Axel de Tarlé et Martial You reçoivent Thomas Piketty, économiste et auteur de “Le capital au XXIe siècle” (éd.du Seuil) dans les grands débats d’Europe Soir.

    Réunion-débat avec Thomas Piketty organisée par les Amis du Monde diplomatique de Paris. Le jeudi 13 mars 2014 à l’École Normale Supérieure – Paris :

     

    http://fortune.fdesouche.com/

  • L'avortement devient un "droit" sans opposition

    Lu sur le blog de Jeanne Smits :

    "Le Sénat et l'Assemblée nationale ont adopté le même jour, en seconde lecture, la loi sur l'égalité entre hommes et femmes. Le Sénat, c'était ce matin ; l'Assemblée nationale tard dans la soirée.Personne n'a voté contre. Dans l'opposition, la plus grande partie de l'UMP s'est contentée de s'abstenir, même si d'aucuns ont osé dénoncer l'introduction dans la loi d'une disposition qui fait disparaître du droit toute référence à une condition de « détresse » pour la femme qui veut obtenir une « IVG ». Ainsi l'avortement devient un droit en France sans contestation possible. Ce qui était vrai déjà dans les faits et assez largement dans la loi est entériné. Et le projet de loi est définitivement adopté.

    Texte idéologique par excellence, la loi sur l'égalité « femmes-hommes » prévoit notamment un partage obligatoire du congé parental de trois ans, droit ouvert à compter du deuxième enfant, entre les parents, le père devant en prendre au moins 6 mois. Dès le premier enfant, chaque parent pourra prendre 6 mois. Manière de souligner que papa et maman, c'est tout comme.

    Pour les couples éclatés, l'Etat-nounou prendra le relais d'une nouvelle manière, puisqu'un fonds de garantie pour pensions alimentaires impayées verra le jour.

    De nouvelles mesures pour la parité viennent compléter le dispositif déjà existant, avec des sanctions alourdies.

    Car on veut changer non seulement les mœurs, mais aussi les « mentalités ».

    La mesure symbolique qui fait disparaître la notion de détresse de la loi sur l'avortement n'est pas le seul aspect contestable de la loi, mais elle est le plus tragique. L'UMP, par la voix d'André Reichardt, a annoncé la saisine du Conseil constitutionnel sur ce point."

    Michel Janva