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L'oligarchie : la comprendre et la combattre
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Municipales 2014 – Acte 2 - Vraies victoires et fausses défaites…
Il nous a semblé inutile de revenir en détails sur l’intégralité des municipales. La « vague bleue » s’est confirmée puisque la droite remporte des villes symboliques comme Toulouse, Roubaix ou encore Saint-Etienne, Marseille reste plus que jamais ancrée à droite et la communauté urbaine de Lille serait aussi en passe de basculer à droite et de mettre en difficulté Martine Aubry, réélue à Lille.
Cela dit, ce qui nous intéressera ici c’est de commenter le résultat des listes patriotes, nationalistes et identitaires.
Une vraie victoire électorale
Les 15 mairies gagnées par les listes FN (+ Robert Ménard) et la Ligue du sud constituent une véritable victoire, n’en déplaise à certains, puisqu’il s’agit d’une progression par... 15. En effet en 2008 seule la liste Bompard à Orange s’était imposée. Par ailleurs nous constatons une progression dans de nombreuses régions et de nombreuses villes (comme Lille où la liste FN passe de 5 à 18 %...). Les différentes listes permettront aussi à plus de 1700 conseillers municipaux de siéger, et donc d’accumuler de l’expérience, et de faire remonter un certain nombres d’informations capitales aux électeurs dans le combat contre la caste au pouvoir (attribution des marchés publics, collusions diverses, etc…). Par ailleurs, parmi les conseillers municipaux, certains militants ultranationalistes, localistes, identitaires ou solidaristes ont été élus, ce qui constitue un élément important pour la synergie révolutionnaire et la professionnalisation des futurs cadres de la « droite radicale ».
Bien sur cela ne doit pas masquer le fait que le « camp national » ne fait que revenir à son niveau de la période 1995-2002. Celui-ci a perdu une grosse dizaine d’années entre l’errance du Front National et les écueils successifs des différents groupuscules et partis (on songera au fiasco du MNR qui avait pourtant tous les cadres et les militants de qualité à disposition). 2014 constitue donc le retour des idées nationales sur le devant de la scène et nous devons tout mettre en œuvre pour ne plus perdre de temps et d’énergie.
Une victoire idéologique ?
Osons pousser l’analyse jusqu’à écrire qu’il y a aussi une première victoire idéologique derrière les élections de ce dimanche. En effet, à l’exception de Robert Ménard et de la Ligue du Sud, l’ensemble des mairies le sont sous l’étiquette FN. Le RBM n’a pas convaincu et les unions avec la droite n’ont pas permis de remporter les élections. Ni RBM, ni union des droites ? Il est trop tôt pour le dire, mais les résultats doivent être pris en considération par la direction du parti de Marine Le Pen. Autre élément à ajouter au dossier, la razzia dans le sud de la France sur les thèmes classiques du FN, à laquelle nous pouvons ajouter celle de la Ligue du sud. Plus que jamais l’immigration et l’identité sont des thèmes clefs du paysage politique. Les images ahurissantes de Fréjus enterrent les espoirs réconciliateurs dans une mairie détenue par un ancien compagnon de route d’Alain Soral. Bien que nous déplorions l’affrontement horizontal des prolétaires, le racisme primaire et l’énergie gaspillée à se faire la guerre entre pauvres plutôt que contre le système qui nous oppresse, il est évident que si seule la crise était en jeu, le Front de gauche ferait des scores bien supérieurs. Le peuple manifeste donc des aspirations à la fois sociales et identitaires / nationales.
Ajoutons à ces victoires, Hayange, Hénin-Beaumont ou encore Villers-Cotterêts, villes populaires, qui sont un point de départ de la conquête progressive du quart nord / nord-est de la France. A Hénin-Beumont comme à Villers-Cotterêts (et à Lille) se sont des frontistes historiques qui ont mené la bataille électorale. Mentionnons également la victoire –surprise- à Mantes-la-Ville dans les Yvelines, qui montre que la France périurbaine manifeste de plus en plus son ras le bol.
Enfin, de nombreux bastions communistes commencent à tomber, pour le moment au profit de la droite, mais pour combien de temps ? Si certains milieux populaires votent à droite, ils ne pourront pas longtemps favoriser des partis qui œuvrent contre leurs intérêts à d’autres échelles.
Les divers droite, une victoire ?
Mais les grands gagnants des élections sont les maires divers droite qui sans s’afficher d’aucun parti ont récupéré l’immense majorité des sièges de conseillers municipaux de France. Elus de proximités, nouvelle génération, attachement aux valeurs traditionnelles, autant d’éléments qui peuvent expliquer cette réussite. Il me paraît totalement arbitraire de fusionner ce vote avec celui de l’UDI-UMP car certains maires DVD sont surement bien plus proche des lignes souverainistes et patriotes que de la ligne libérale de l’UMP. Ce réseau d’élus DVD constitue aussi un vivier pour la reconstitution d’un bloc de droite, ce qu’il faudra surveiller de près. Les alliances du FN se sont d’ailleurs réalisées, malgré l’échec signalé plus haut, avec des listes DVD et certains DVD se sont retrouvés sur des listes patriotes. Les européennes seront un bon moyen d’étudier vers quels partis se dirige le vote DVD : UMP, FN, autre ? Et ainsi de savoir un peu plus quelles sont les préoccupations de cette France de droite, qui l’est peut-être par défaut ou par résignation.
Fausses défaites électorales
Les défaites des cadres du FN/RBM ont été saluées par beaucoup comme une claque pour l’entourage de Marine Le Pen. A bien y regarder, si Saint-Gilles peut apparaître pour une vraie défaite et un échec du RBM dont Gilbert Collard est l’incarnation (franc-maçon, gaulliste, hostile à la ligne traditionnelle du FN) les défaites à Perpignan et Forbach apparaissent beaucoup plus comme des quasi-victoires. Le FN, seul contre tous, réalise 44% à Perpignan, c’est donc le premier parti de la ville et environ 35% à Forbach, ce qui en fait le seul parti d’opposition. Ce type de cas de figure se présente dans d’autres communes où le FN malgré la défaite se positionne comme la seule alternative face au PS (ou parfois face à l’UMP). Nous songerons par exemple à Avignon. Quant à Marseille, bien que le FN finisse 3e derrière l’UMP et le PS, il remporte le 7e arrondissement de la ville (quartiers nord – 150 000 habitants) et aura plus d’élus que le PS !
Aussi, même si les cantons où les députés FN ont été élus n’ont pas permis l’élection de maires FN (comme Carpentras), les scores y sont élevés et se sont des villes voisines qui ont franchis le pas, illustrant la diffusion du vote à partir d’un centre. Dans le Pas-de-Calais, on songera aux bons résultats à Montigny-en-Gohelle, ville voisine d’Hénin-Beaumont où le FN réalise régulièrement des scores entre 35% et 40%.
Enfin, les comparaisons hasardeuses avec le PC et le Front de gauche sont caduques car non seulement il est bien plus difficile de s’assumer comme patriote ou nationaliste à des élections mais en plus aucune alliance de structure ne profite au « camp national » à l’inverse des accords passés avec le PS.
Vers les européennes…
Les européennes seront l’occasion d’envoyer un nouveau signal de mécontentement par les urnes aux oligarques euro-atlantistes dont il ne faudra pas se priver. Cela ne dispense d’aucun travail de terrain dans des structures non électoralistes, bien au contraire car aucun score à deux chiffres n’est une aide concrète à nos compatriotes et une reprise de notre souveraineté réelle. Il y a aussi une bataille des idées à mener au moment des européennes, aspirons-nous au repli national ou à une autre Europe ? Pour notre part, c’est un autre projet européen qu’il faudrait défendre, car les Européens sont des frères et ont tous en commun de lutter contre l’oligarchie et de subir l’immigration massive et la mise en coupe réglée par le néo-libéralisme.
Jean/C.N.C http://cerclenonconforme.hautetfort.com/
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Orbán bat Sarkozy par K.-O.
S’il s’avérait que la Hongrie ait donné à l’Europe un nouveau Charles de Gaulle, il est clair qu’il a bien plus de chance de s’appeler Viktor que Nicolas.
Les deux champions originaires de Hongrie se jaugent depuis des années, même s’ils ne boxent pas exactement dans la même catégorie : Sarkozy est un poids coq qui combat en France chez les lourds, alors qu’Orbán est un poids lourd qui boxe dans une fédération poids coq : la Hongrie. Le tout s’équilibre et, de fait, le premier round fut équilibré : à l’âge de 28 ans, Nicolas Sarkozy était élu plus jeune maire de France tandis que Viktor Orbán devenait, au même âge, le plus jeune député du Parlement hongrois.
À 38 ans, le premier occupait le poste de ministre du Budget à Paris tandis que le second devenait Premier ministre à Budapest. Enfin, en 2007, à l’issue d’une brillante campagne frappée du sceau du bon sens, c’est-à-dire du populisme et du conservatisme, Nicolas Sarkozy fut élu président de la République française avec un confortable 53 %. Trois ans plus tard, son challenger Orbán était élu chef du gouvernement de Hongrie sur un score équivalent et à l’issue d’une campagne électorale similaire.
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Le remaniement des vaniteux
Pas de plan B, pas de réserves
Ce remaniement n’est pas vraiment un non-évènement, c’est un révélateur. Le président n’a pas de politique de rechange. La gauche est usée au niveau de son personnel politique. Le gouvernement à peine formé, a révélé ce qu’est la politique française : des vaniteux dans un bocal parisien.
J’étais à paris, j’ai vu frétiller le monde des politiciens, des journalistes et communicants se croyant le centre de la France et le centre du monde. Des faiseurs, des pédants qui expliquent, puisque c’est eux le pouvoir, l’incapacité de notre pays à s’en sortir.
Il n’y aura pas de changement de cap. Le gouvernement français reste un gouvernement captif. Il y a bien sûr Manuel Valls, choisi car François Hollande n’a trouvé personne d’autre. Il y a l’invraisemblable maintien de Christiane Taubira, sauvée parce que femme, parce que noire et la madone du mariage pour tous. Tous ceux qui avaient dit qu’elle ne pouvait rester, n’ont plus osé le dire par peur d’être taxés de racisme et de sexisme…Voila pourquoi Taubira est restée, icone caricaturale mais forte des fausses valeurs de la République. La République est captive aussi de ses idéologies sociétales. Le départ de Cécile Duflot confirme bien que l’écologie politique est un gauchisme travesti.
Montebourg et Sapin, nouveau couple maudit et Benoit Hamon, l’idéologue de gauche face à l’échec total de l’Education nationale, on a le droit de craindre le pire et dans … tous les genres.
Et puis il y a le retour de Ségolène. C’est la seule chose qui a intéressé la presse étrangère. Le roi de France qui fait revenir son ancienne favorite, mère de ses enfants, après avoir répudié celle qui l’avait chassé du palais avant de se trouver à la porte elle aussi, tout de même il n’y a que dans notre République que l’on peut voir ça.
La Stampa par exemple note le retour à la politique de la « vedette principale », celle qui avait été « confinée dans les limbes après la défaite face à Nicolas Sarkozy », à la présidentielle de 2007. Le quotidien italien qualifie ainsi ce retour de « vengeance consommée froide ». Il faut être François Hollande pour accepter dans un gouvernement celle qui voudra lui faire payer un certain nombre d’humiliations.
Un « retour spectaculaire », selon The Telegraph, pour qui la nomination de Mme Royal est le signe d’« un rapprochement avec son ancien compagnon ». Le journal britannique retient qu’elle avait dénoncé l’inaction de François Hollande en 2011 : « Est-ce que les Français peuvent citer une seule chose qu’il ait accomplie en trente ans de vie politique ? », avait-elle demandé « avec désobligeance », selon l’article. The Telegraph rappelle qu’il était « hors de question pour elle d’entrer au gouvernement alors que le président était encore en couple avec Valérie Trierweiler ». Quant au journal espagnol El Mundo, il lui consacre un portrait en titrant « Ségolène sort du couvent ». El Pais considère cette nomination comme « une tentative de coup médiatique pour améliorer la popularité du gouvernement, après la débâcle des socialistes aux municipales ».
C’est raté car les Français pensent qu’il est dangereux de prendre un tel risque et les Françaises sourient en savourant à l’avance la vengeance de Ségolène. Dans le bal des vaniteux, la princesse de la vanité, humiliée, est de toute évidence la reine du bal tragique à Matignon.
Raoul Fougax, 4/04/2014
Source : Metamag.fr
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Compte-rendu de la soirée de solidarité du samedi 5 avril 2014
Les militants et sympathisants du Cercle Non Conforme (réseau MAS) se sont retrouvés samedi soir avec les membres de l’association Zenit pour une conférence intitulée « Souveraineté populaire, solidarité nationale, fraternité européenne ».
Les camarades de l’association Zenit ont débuté la conférence en présentant leur position sur le thème du soir, leur association, leur travail au sein de Solidarité Identités et en répondant à diverses interrogations du public.
Puis les deux responsables du projet Entraide Solidarité Famille ont expliqué et présenté les projets du MAS dans l’aide aux familles et ont également éclairé le public sur d’autres actions de Solidarité Populaire, l’association du MAS en charge de l’action sociale.
Très belle soirée marquée par une sincère et belle camaraderie européenne et qui nous aura permis de récolter de nombreux dons qui seront utilisés pour les Français en grande précarité.
Le Cercle Non Conforme http://cerclenonconforme.hautetfort.com/
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L’AFE Bordeaux à Jour de colère
Ils étaient plus de 200 à s’être rassemblés à l’appel de Jour de Colère pour rappeler l’exaspération et l’agacement des Français à l’égard de la politique menée par l’Etat socialiste depuis bientôt deux longues années. Un rassemblement jeune et déterminé, un rassemblement mêlant petits commerçants et petits patrons, rassemblant étudiants et patriotes. Les camelots bordelais étaient bien sûr de la partie, la vente du journal au début et à la fin de la manifestation fût un véritable succès.

Aux cris de "Dictature socialiste", "Hollande démission", "Valls démission", "Aujourd’hui l’anarchie, demain la monarchie", ou encore Jeunesse de France contre la finance", le rassemblement s’est achevé devant la statue de Jeanne d’Arc, celle qui n’a jamais baissé la tête devant la perfidie, la corruption, la lâcheté, le mensonge et surtout la soumission. Le camelot sait tout cela, et un jeune royaliste arborant un de nos autocollants en a payé le prix. Il a été placé en garde à vue au début de la manifestation. La ploutocratie ripoublicaine n’a donc que ça à nous répondre.
L’AFE Bordeaux
http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-AFE-Bordeaux-a-Jour-de-colere
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Les fantômes de Facebook, ces amis dont on ne reçoit plus les messages
Le site fait un tri de plus en plus drastique dans les posts affichés sur votre fil d'actualité. De fait, nombre de vos amis n'y apparaissent plus. Facebook est-il en train de perdre tout son intérêt ?
Vous êtes amis avec des centaines de personnes et êtes abonné à des dizaines de pages. Pourtant, votre fil d'actualité ne mentionne les posts que d'une poignée d'entre eux, toujours les mêmes. Pire encore, cette liste se réduit comme peau de chagrin au fil des semaines. Voilà à quoi ressemble désormais Facebook pour l'écrasante majorité de ses membres : une fête très privée où l'on ne discute plus qu'avec un cercle restreint de contacts.
Où sont passé les autres ? Rassurez-vous, ils se portent bien et continuent pour la plupart d'alimenter leur profil. Ils ne vous ont pas plus bloqué et espèrent même sans doute que vous "likerez" et commenterez leurs messages. Le réseau social considère simplement, à tort ou à raison, que leurs publications ne vous intéressent pas. Zoom sur un phénomène de plus en plus prononcé sur la plateforme.
Sur Facebook, les règles du jeu ont changé
"Il n'existe pas de statistiques" pour mesurer la multiplication de ces amis fantômes mais "n'importe qui peut observer sur son profil que les posts de nombreux amis n'apparaissent plus ou peu", constate Isabelle Mathieu, consultante et formatrice en réseaux sociaux et marketing web.
"Facebook a communiqué récemment en expliquant qu'un utilisateur est en moyenne exposé à 1500 histoires qui viennent d'amis ou de pages quand il se connecte", poursuit-elle. Face à cette profusion, le réseau social a décidé de faire le ménage. En moyenne, 80% des messages d'amis ou de pages sont désormais écartés du fil d'actualité d'un membre. Les 20% qui restent ne sont pas tous lus pour autant, loin de là. Le deuxième niveau de tri, qui consiste à les classer par ordre d'"importance", est donc primordial.
Comment Facebook distingue-t-il le bon grain de l'ivraie ? Jusqu'à 2013, trois critères entraient en compte :
1) L'affinité. Plus j'ai interagi (le terme interaction regroupe les mentions j'aime ou likes, les commentaires et les partages) avec le créateur d'un post par le passé, plus ses contenus ont des chances de remonter sur mon fil.
2) Le type de contenu. Liens, photos, statuts texte, et vidéos sont traités différemment, dans des proportions qui varient au fil du temps.
3) La fraîcheur du post. Plus il est récent ou suscite des d'interactions au moment présent, plus il remonte.
Deux nouvelles règles se sont ajoutées en 2013. La première, baptisée story bumping, fait qu'un post peut remonter dans votre profil quand bien même il date un peu, à condition que vous ayez beaucoup interagi avec son créateur. La deuxième, last actor, donne beaucoup plus de poids à vos 50 dernières interactions.
Des conséquences pour les marques... et les utilisateurs
Cette nouvelle donne fait qu'un utilisateur avec lequel on n'échange pas ou peu a tendance à disparaître de son journal au fil du temps. Phénomène qui inquiète énormément les marques, furieuses d'atteindre de moins en moins de fans -d'autant plus qu'elles ont souvent payé pour les attirer.
Une étude du groupe Ogilvy publiée le 6 mars dernier montre ainsi que le reach, c'est-à-dire le nombre de personnes qu'une page Facebook arrive à toucher avec ses posts, a diminué de moitié ces six derniers mois. "Ce serait juste une question de temps avant que les pages aient perdu toute visibilité naturelle" (comprenez gratuite), s'inquiète le site spécialisé Blog du modérateur.
Les membres lambda en subissent aussi les conséquences, bien qu'ils n'aient pas vocation à payer pour être lus. La place accordée à leurs messages a diminué avec le temps, jusqu'à faire disparaître de nombreux amis des fils d'actualités - ce qui peut paraître étrange pour un réseau qui se veut au départ "social".
"Facebook doit gérer plusieurs types de publics: ses utilisateurs, ses annonceurs mais aussi ses actionnaires", énumère Guilhem Fouetillou, co-fondateur de Linkfluence, une startup spécialisée dans l'écoute et l'analyse des médias sociaux. "L'un des mouvements initiés par le réseau social c'est d'en faire une page d'actualités, en privilégiant les articles au détriment de contenus jugés plus creux".
Poste des photos de chatons ou disparais de mon journal
Trier les messages est sans doute une nécessité - qui ira jusqu'à lire des milliers de posts chaque jour ? - mais le fait que Facebook ait la main mise sur ces choix pose question. "Il y a une certaine frustration chez les utilisateurs à ne pas comprendre pourquoi leurs relations disparaissent", analyse Isabelle Mathieu.
Il existe bien, selon elle, des solutions pour reprendre la main sur son flux: faire des listes d'amis par thématique (amis proches, collègues, famille...), interagir avec ceux qu'on veut faire remonter, indiquer "je ne veux pas voir ça" voire se désabonner quand un contenu ne nous plaît pas... Mais "tout le monde ou presque laisse les paramètres par défaut car c'est très complexe", constate-t-elle.
Pire encore, les récents changements de Facebook nous poussent implicitement à être racoleurs pour ne pas disparaître des fils de nos contacts. "Aujourd'hui, les usagers comme les entreprises sont en concurrence pour être lus. Chacun fait donc ce qu'il peut d'une manière limite infantile pour chercher la rétribution du like", regrette Guilhem Fouetillou. "Cela pose des questions sur l'évolution du réseau".
Adrien Sénécat
http://www.voxnr.com/cc/di_antiamerique/EFAylkEZlESVipzcQd.shtml
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Elections législatives en Hongrie : le JOBBIK progresse encore

Gabor Vona, président du Jobbik
Ce dimanche avaient lieu en Hongrie les élections législatives.
Il existe là-bas un parti nationaliste et chrétien, dynamique et radical, dont nous vous donnons régulièrement des nouvelles : le Jobbik (« Mouvement pour une meilleure Hongrie »).
Alors que le pays est gouverné depuis quelques années par la droite dure (incarnée par Viktor Orban, présenté par les médias français comme un quasi-fasciste), les pronostics officiels pariaient sur une chute ou sur un résultat médiocre du Jobbik : en effet, la droitisation continue de la politique (populaire) d’Orban et de son parti (Fidesz) coupait l’herbe sous le pied de la formation nationaliste.
Il n’en a finalement rien été. Le Jobbik a obtenu ce dimanche 20,5 % des voix (contre 16,5% aux dernières législatives, en 2010), poursuivant sa progression.
Le Fidesz, vainqueur de ce scrutin, en a obtenu pour sa part 44,5 % (contre 53% en 2010).http://www.contre-info.com/elections-legislatives-en-hongrie-le-jobbik-progresse-encore
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Est-on à la veille d’un nouveau krach boursier ?
Un responsable de la Réserve fédérale américaine (Fed) [...] entrevoit des «feux orange» d’une possible surchauffe des marchés financiers et la possibilité d’une nouvelle crise financière.
Richard Fisher, le président de la banque régionale de la Fed à Dallas (Texas), a estimé, dans un discours prononcé vendredi à Hong Kong, que le soutien monétaire exceptionnel de la Fed « avait aidé à nourrir un marché boursier rugissant ».
Dans ce discours, il souligne que les indices boursiers ont «presque triplé depuis leur plancher de 2009 » et que la capitalisation du marché boursier américain atteint 145% du produit intérieur brut (PIB) du pays, soit deux fois plus que le dernier record en la matière qui date de mars 2000, avant l’éclatement de la bulle Internet.
Citant d’autres signes, comme le ratio de rendement par action ajusté de l’inflation qui a grimpé à 26 – à quatre points du niveau atteint (30) à la veille du krach de 1929 -, M. Fisher s’alarme de ces « feux orange ».
« Nous devons veiller à ces développements pour ne pas être accusés d’avoir ressuscité le fantôme de l’exubérance irrationnelle », a-t-il lancé. M. Fisher fait référence à la célèbre expression utilisée par l’ancien patron de la Fed, Alan Greenspan, en 1996, pour décrire une surévaluation du marché des actions, quatre ans avant l’éclatement de la bulle technologique.
Alimenté par les achats d’actifs de la Fed, le marché du crédit américain est aujourd’hui «inondé de liquidités», affirme-t-il, ajoutant qu’«une large part de l’argent injecté par la Fed dans l’économie a été conservé à l’écart plutôt que dépensé dans les proportions souhaitées». Les banques ont accumulé « un montant énorme de réserves » : 2.700 milliards de dollars contre 2.000 avant la crise, souligne-t-il.
Ce membre votant cette année du Comité de politique monétaire (FOMC) se dit «plus que partisan» de la décision du comité de réduire les achats par la Fed de bons du Trésor et de titres adossés à des créances hypothécaires qui sont passés de 85 milliards de dollars par mois en décembre à 55 milliards aujourd’hui. Il trouve toutefois cet abaissement «un peu léger».
Le banquier central se dit aussi partisan d’un message d’orientation monétaire («Forward guidance») plus énigmatique qu’explicite, estimant que des engagements précis ou chiffrés ne sont «pas crédibles». Il prône ainsi un message d’orientation monétaire de type «delphique» qui rappelle les réponses ambiguës de l’oracle de Delphes.
« Cela revient à dire : voilà ce que nous pensons faire si l’économie évolue comme nous pensons qu’elle va le faire », résume-t-il. « L’orientation delphique clarifie votre pensée sur la politique monétaire sans faire de promesses (…). C’est plus obscur, plus énigmatique ».
http://fortune.fdesouche.com/335633-est-on-la-veille-dun-nouveau-krach-boursier#more-335633
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"Quand l'esprit est parti, la chair se décompose ! C'est vrai des sociétés comme des hommes"
Dans le dernier Politique Magazine, Hilaire de Crémiers estime que, quel que soit le jeu de chaises musicales effectué par Hollande, le régime vit ses dernières heures de décomposition :
"Hollande ne peut plus gouverner. Quoi qu'il fasse et quelque « truc » qu'il invente, il est dorénavant dans l'impossibilité pratique de réussir personnellement à redresser la situation ; en aurait-il l'intention, il n'a plus la capacité de faire aboutir quelque projet que ce soit, sur tous les points où les Français sont en attente des réformes nécessaires. Lui et son gouvernement d'idéologues, en deux ans, n'auront fait que casser la France davantage, détruire les familles, briser les liens sociaux, épuiser les patrimoines, accabler les entreprises, tuer même l'esprit d'entreprendre, décourager les braves gens, appauvrir le peuple, désespérer la jeunesse qui n'est plus éduquée, ni formée, ni élevée, abandonnée aux sinistres pitreries d'un prétendu grand maître éducateur, aggraver les souffrances matérielles et morales des Français dont cette petite bande de paltoquets sans cœur, sans envergure d'esprit, centrés sur leur « moi » de médiocres politiciens aussi prétentieux que vains, se moque éperdument.
D'ailleurs, pour aller jusqu'au bout de ce qu'il convient de signaler,Hollande était tout simplement aux ordres de quelques pervers « friqués »dont il est inutile de donner les noms, ses amis intéressés, pour certains ses copains de toujours, d'autant plus de gauche qu'ils se sont constitué des fortunes sans scrupule.Ce sont eux qui ont fait sa campagne électorale de 2012 et qui en ont assuré la trésorerie, sans que personne n'ait osé se pencher sur ce point litigieux, « l'affaire Cahuzac » servant opportunément de rideau de fumée.Hollande est donc totalement lié à cette clique d'hommes qui se croient tout permis, tandis qu'eux l'ont berné, le soutenant comme la corde soutient le pendu, l'ayant utilisé pour faire passer leur ensemble de lois et prêts à le lâcher à son triste sort de pauvre type, le nœud coulant au col, dans les semaines qui viennent, comme on jette un mouchoir souillé, dont on ne peut plus se servir, et comme lui, d'ailleurs, le grand humaniste, jette les femmes après usage.
Telle est la réalité du gouvernement de la France aujourd'hui. Les Français en comprennent assez pour en avoir le dégoût.C'est l'explication principale du vote-sanction des dernières élections municipales. Ce point essentiel n'a pas été assez souligné, les commentaires s'attachant toujours à des justifications grossières et superficielles.Ce n'est pas seulement un gouvernement d'une nullité évidente qui est rejeté, ce sont des comportements, des manières d'être, des mauvaises mœurs, des mensonges et, enfin, des institutions qui ne représentent plus les Français et qui ne sont plus que des instruments au service d'appareils partisans, donc des procédés de gouvernement aussi scandaleux que néfastes, en un mot un régime dans sa totalité avec ses modes de fonctionnement et ses hommes stipendiés qui sont condamnés. Tant mieux !
L'abstention massive, le discrédit où s'enfonce le Parti socialiste, la montée du Front national sont des signes qui ne doivent pas tromper. Le PS n'est jamais qu'un parti de « bobos » qui réussit encore à duper - mais de moins en moins - quelques électeurs qui s'imaginent être de gauche par sentimentalisme mal placé.
[...] L'homme qui aura cédé au goût du pouvoir, s'y perdra, allant de murs branlants en murs branlants et découvrant partout des trous béants que personne ne voudra ni ne pourra combler. Quand l'esprit est parti, la chair se décompose ! C'est vrai des sociétés comme des hommes.
Les élections européennes en mai, par un nouveau séisme d'amplitude plus forte, ébranleront encore davantage ce système déjà dévasté. [...] Dans tous les cas de figure envisagés, quel horizon politique pour la France ! Une agonie du système entretenue à dessein par une classe politique qui en vit. Alors que la France en meurt."