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actualité - Page 5376

  • Est-on à la veille d’un nouveau krach boursier ?

    Un responsable de la Réserve fédérale américaine (Fed) [...] entrevoit des «feux orange» d’une possible surchauffe des marchés financiers et la possibilité d’une nouvelle crise financière.

    Richard Fisher, le président de la banque régionale de la Fed à Dallas (Texas), a estimé, dans un discours prononcé vendredi à Hong Kong, que le soutien monétaire exceptionnel de la Fed « avait aidé à nourrir un marché boursier rugissant ».

    Dans ce discours, il souligne que les indices boursiers ont «presque triplé depuis leur plancher de 2009 » et que la capitalisation du marché boursier américain atteint 145% du produit intérieur brut (PIB) du pays, soit deux fois plus que le dernier record en la matière qui date de mars 2000, avant l’éclatement de la bulle Internet.

    Citant d’autres signes, comme le ratio de rendement par action ajusté de l’inflation qui a grimpé à 26 – à quatre points du niveau atteint (30) à la veille du krach de 1929 -, M. Fisher s’alarme de ces « feux orange ».

    « Nous devons veiller à ces développements pour ne pas être accusés d’avoir ressuscité le fantôme de l’exubérance irrationnelle », a-t-il lancé. M. Fisher fait référence à la célèbre expression utilisée par l’ancien patron de la Fed, Alan Greenspan, en 1996, pour décrire une surévaluation du marché des actions, quatre ans avant l’éclatement de la bulle technologique.

    Alimenté par les achats d’actifs de la Fed, le marché du crédit américain est aujourd’hui «inondé de liquidités», affirme-t-il, ajoutant qu’«une large part de l’argent injecté par la Fed dans l’économie a été conservé à l’écart plutôt que dépensé dans les proportions souhaitées». Les banques ont accumulé « un montant énorme de réserves » : 2.700 milliards de dollars contre 2.000 avant la crise, souligne-t-il.

    Ce membre votant cette année du Comité de politique monétaire (FOMC) se dit «plus que partisan» de la décision du comité de réduire les achats par la Fed de bons du Trésor et de titres adossés à des créances hypothécaires qui sont passés de 85 milliards de dollars par mois en décembre à 55 milliards aujourd’hui. Il trouve toutefois cet abaissement «un peu léger».

    Le banquier central se dit aussi partisan d’un message d’orientation monétaire («Forward guidance») plus énigmatique qu’explicite, estimant que des engagements précis ou chiffrés ne sont «pas crédibles». Il prône ainsi un message d’orientation monétaire de type «delphique» qui rappelle les réponses ambiguës de l’oracle de Delphes.

    « Cela revient à dire : voilà ce que nous pensons faire si l’économie évolue comme nous pensons qu’elle va le faire », résume-t-il. « L’orientation delphique clarifie votre pensée sur la politique monétaire sans faire de promesses (…). C’est plus obscur, plus énigmatique ».

     

    L’Essentiel et Le Temps

    http://fortune.fdesouche.com/335633-est-on-la-veille-dun-nouveau-krach-boursier#more-335633

  • "Quand l'esprit est parti, la chair se décompose ! C'est vrai des sociétés comme des hommes"

    Dans le dernier Politique Magazine, Hilaire de Crémiers estime que, quel que soit le jeu de chaises musicales effectué par Hollande, le régime vit ses dernières heures de décomposition :

    P"Hollande ne peut plus gouverner. Quoi qu'il fasse et quelque « truc » qu'il invente, il est dorénavant dans l'impossibilité pratique de réussir personnellement à redresser la situation ; en aurait-il l'intention, il n'a plus la capacité de faire aboutir quelque projet que ce soit, sur tous les points où les Français sont en attente des réformes nécessaires. Lui et son gouvernement d'idéologues, en deux ans, n'auront fait que casser la France davantage, détruire les familles, briser les liens sociaux, épuiser les patrimoines, accabler les entreprises, tuer même l'esprit d'entreprendre, décourager les braves gens, appauvrir le peuple, désespérer la jeunesse qui n'est plus éduquée, ni formée, ni élevée, abandonnée aux sinistres pitreries d'un prétendu grand maître éducateur, aggraver les souffrances matérielles et morales des Français dont cette petite bande de paltoquets sans cœur, sans envergure d'esprit, centrés sur leur « moi » de médiocres politiciens aussi prétentieux que vains, se moque éperdument.

    D'ailleurs, pour aller jusqu'au bout de ce qu'il convient de signaler,Hollande était tout simplement aux ordres de quelques pervers « friqués »dont il est inutile de donner les noms, ses amis intéressés, pour certains ses copains de toujours, d'autant plus de gauche qu'ils se sont constitué des fortunes sans scrupule.Ce sont eux qui ont fait sa campagne électorale de 2012 et qui en ont assuré la trésorerie, sans que personne n'ait osé se pencher sur ce point litigieux, « l'affaire Cahuzac » servant opportunément de rideau de fumée.Hollande est donc totalement lié à cette clique d'hommes qui se croient tout permis, tandis qu'eux l'ont berné, le soutenant comme la corde soutient le pendu, l'ayant utilisé pour faire passer leur ensemble de lois et prêts à le lâcher à son triste sort de pauvre type, le nœud coulant au col, dans les semaines qui viennent, comme on jette un mouchoir souillé, dont on ne peut plus se servir, et comme lui, d'ailleurs, le grand humaniste, jette les femmes après usage.

    Telle est la réalité du gouvernement de la France aujourd'hui. Les Français en comprennent assez pour en avoir le dégoût.C'est l'explication principale du vote-sanction des dernières élections municipales. Ce point essentiel n'a pas été assez souligné, les commentaires s'attachant toujours à des justifications grossières et superficielles.Ce n'est pas seulement un gouvernement d'une nullité évidente qui est rejeté, ce sont des comportements, des manières d'être, des mauvaises mœurs, des mensonges et, enfin, des institutions qui ne représentent plus les Français et qui ne sont plus que des instruments au service d'appareils partisans, donc des procédés de gouvernement aussi scandaleux que néfastes, en un mot un régime dans sa totalité avec ses modes de fonctionnement et ses hommes stipendiés qui sont condamnés. Tant mieux !

    L'abstention massive, le discrédit où s'enfonce le Parti socialiste, la montée du Front national sont des signes qui ne doivent pas tromper. Le PS n'est jamais qu'un parti de « bobos » qui réussit encore à duper - mais de moins en moins - quelques électeurs qui s'imaginent être de gauche par sentimentalisme mal placé.

    [...] L'homme qui aura cédé au goût du pouvoir, s'y perdra, allant de murs branlants en murs branlants et découvrant partout des trous béants que personne ne voudra ni ne pourra combler. Quand l'esprit est parti, la chair se décompose ! C'est vrai des sociétés comme des hommes.

    Les élections européennes en mai, par un nouveau séisme d'amplitude plus forte, ébranleront encore davantage ce système déjà dévasté. [...] Dans tous les cas de figure envisagés, quel horizon politique pour la France ! Une agonie du système entretenue à dessein par une classe politique qui en vit. Alors que la France en meurt."

    Michel Janva

  • Manuel Valls, ou l’échec programmé

    M. Valls devra souscrire sans barguigner aux oukases du FMI, notamment en faisant passer le pays sous les fourches caudines de ce que l’on appelait naguère un « plan d’ajustement structurel ». 

    M. Valls, chef du gouvernement, est-il un homme de gauche ou un libéral sarkozyste mâtiné facho ? Se poser ce type de questio, c’est se condamner à ne pas y répondre. Parce que bien fort serait celui qui dirait aujourd’hui comment précisément distinguer la gauche politique de la droite idéologique ?

    Qu’est-ce en effet à présent qu’être « de gauche », à part se déclarer en faveur d’un « mariage pour tous » compris comme un formidable progrès et un substantiel accroissement de « droits » ? Sans que d’ailleurs personne ne dise, ni à gauche ni à droite, ni où ni comment doit s’arrêter la surenchère dans l’accroissement et la diversification sans limites des droits… ni où commence l’excessif, l’anormal, l’illégal, le pathologique, voire la délinquance et le crime. Les lignes bougent et les cervelles s’en retrouvent cul par-dessus tête.

    Ne comptons donc pas sur M. Valls, dans le court laps de temps qui lui est imparti avant la nouvelle Bérézina programmée des élections européennes, pour remettre de l’ordre dans lesdites « valeurs » républicaines dont il se gargarise si abondamment… et encore moins pour relancer le marché du travail, assainir des banlieues travaillées par un djihadisme ayant fait ses classes en Syrie avec la bénédiction du Quai d’Orsay. Ou encore pour alléger la pression fiscale et remettre l’économie à flot, par exemple en sortant sans fracas de la monnaie unique, c’est-à-dire en revenant au franc, qu’il serait alors loisible de dévaluer afin de regagner un peu de la compétitivité perdue. En l’occurrence un point et demi de croissance, postulent les experts.

    M. Valls ne fera rien de tout cela. Il fera certainement beaucoup de bruit en faisan, le cas échéant, coffrer et microficher quelques trublions des droites réputées extrêmes, avec ou sans l’aide de Mme Taubira, la miraculée du n°13 de la place Vendôme… tout en clamant martialement devant les caméras « No pasarán » ! Par conséquent, dire de M. Valls qu’il est une lumineuse incarnation du social-libéralisme planétarien, c’est enfoncer une porte ouverte. Mieux vaudrait préciser que M. Valls a pour vocation première, non point d’entendre les votes de protestation de ses concitoyens, mais d’appliquer la dure loi – dura lex sed lex – du redressement comptable imposée par la Commission de Bruxelles devant laquelle il devra se présenter incessamment sous peu. Dès la mi-avril, il devra en effet soumettre l’état des lieux d’une France désormais placée « sous surveillance renforcée ». Or, lundi 31 mars, l’INSEE révélait que le déficit public avait atteint 4,3 % en 2013 et non 4,1 % comme annoncé par le gouvernement Ayrault. La dette hexagonale aura ainsi progressé de 13,4 milliards d’euros au cours du quatrième trimestre 2013 pour atteindre 1.925 milliards d’euros, soit 93,5 % du PIB contre 90,6 % en 2012.

    Autrement dit, nonobstant les desiderata de Mme Merkel, M. Valls devra souscrire sans barguigner aux oukases du Fonds monétaire international, notamment en faisant passer le pays sous les fourches caudines de ce que l’on appelait naguère, et avec brutalité, un « plan d’ajustement structurel ». Il s’agissait d’une thérapie de choc que la Banque mondiale appliquait à ceux des pays africains qui rechignaient à sortir de l’ornière du sous-développement ! Remède de cheval consistant à tuer le patient pour que l’État retrouve au plus vite un bilan financier présentable. Aujourd’hui, grâce à quelques décennies de croissance à crédit – sans songer un seul instant que Shylock viendrait un beau jour réclamer sa livre de chair –, certains Européens particulièrement exposés peuvent espérer brûler les étapes en matière de tiers-mondisation accélérée… regardons du côté de la Grèce.

    Jean-Michel Vernochet

    Source : http://www.bvoltaire.fr/jeanmichelvernochet/manuel-valls-ou-lechec-programme,55688?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=5208b1e2fe-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-5208b1e2fe-30425913&mc_cid=5208b1e2fe&mc_eid=45f36b52ce

     

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFAylyEulkoZKhmDRr.shtml

  • Interview de Pascal Marchand, spécialiste de la géopolitique de l'Europe et de la Russie

  • Jour de Colère mobilise moyennement en province

    Les premiers chiffres des manifestants de ce week-end montrent qu’il y a clairement eû une baisse de participants si on compte ceux du 26 janvier: un peu plus de mille personnes dans toute la France.  Les deux villes, qui ont le plus mobilisées, sont Lyon et Nantes avec environ 500 personnes respectivement.Lille a rassemblé cent personnes comme Dijon ou Caen. Pour Montpellier, on a annoncé 250 personnes. Ils étaient quelques dizaines à Toulouse.Peut-on penser que la stratégie de diabolisation des médias et des politiques a marché ? Il est difficile de le dire. Pourtant, sur les réseaux sociaux, les gens annoncent leur participation et leur mécontentement mais concrètement on ne les voit pas dans la rue. Il y a une semaine, ils ont sanctionné le gouvernement dans les urnes et depuis la vie reprend son cours. Il faut croire que le gouvernement a réussi à empêcher la coagulation qu’il redoutait tant. Chaque mouvement est reparti dans son coin tandis que Mélenchon annonce déjà une manifestation contre le nouveau gouvernement Valls. Tant que les manifestations sont éparpillées, François Hollande n’a aucun souci à se faire. Il est tranquille jusqu’à la fin de son mandat.

    Bordeaux

    Bordeaux

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  • Le Centre Lesdiguières reçoit le jeudi 10 avril 2014 Hilaire de Cremiers sur "De la crise économique à la crise politique"

  • Paris (France) 03-04-2014 Manifestation contre Christiane Taubira Place Vendôme

  • Rwanda : 20 ans après, ce que vous ne lirez (toujours) pas dans la presse

    A l'occasion des 20 ans du génocide rwandais et alors que le président Paul Kagame accuse de nouveau la France d'être impliquée, Bernard Lugan anticipe l'entreprise de désinformation que vont nous servir nos médias. L'auteur deRwanda, un génocide en questions, livre donc, en libre accès sur son blog, de nombreux éléments sur l'enquête judiciaire en cours et tout ce qui est fait pour l'enterrer. Un long article passionnant, qui s'intéresse de près à l'élément déclencheur - l'attentat contre l'avion du président rwandais Habyarimana - sur lequel la Cour pénale internationale n'a jamais voulu enquêter. Et pour cause :

    "Comme l’a dit Madame Carla Del Ponte qui succéda à Louise Arbour au poste de Procureur du TPIR : « S’il était avéré que c’est le FPR [ndlt : la rébellion tutsie menée par Paul Kagame] qui a abattu l’avion du président Habyarimana, c’est toute l’histoire du génocide du Rwanda qu’il faudrait re-écrire »."

    On retrouve tous les éléments habituels d'une intervention américaine : intérêt géostratégique (pour des matières premières), diabolisation du régime en place, soutien à une rébellion présentée comme résistante et démocratique...

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/04/rwanda-20-ans-apr%C3%A8s-ce-que-vous-ne-lirez-toujours-pas-dans-la-presse.html