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actualité - Page 5379

  • L'emploi du terme «islamophobie» est une arme qui vise la liberté d'expression

    Michèle Tribalat, qui a mené des recherches sur les questions de l'immigration en France et aux problèmes liés à l'intégration et à l'assimilation des immigrés et de leurs enfants, répond au Figarovox :

    "Clairement, l'emploi du terme «islamophobie» est une arme qui vise très directement la liberté d'expression et la réintroduction de la condamnation du blasphème, à défaut d'avoir réussi à en faire un délit. L'OCI ( Organisation de la coopération islamique) milite activement auprès des Nations unies pour que la blasphème soit reconnu et vienne limiter la liberté d'expression. L'OCI déclare que l'islamophobie est une nouvelle forme de racisme caractérisée par la xénophobie, une description négative et des stéréotypes sur les musulmans qui se comparent à l'apartheid, apartheid qu'il faut incessamment démanteler. L'OCI se vante d'ailleurs des bons résultats qu'elle commence à obtenir auprès des dirigeants occidentaux auprès desquels elle fait miroiter les avantages en termes de paix civile qu'il y aurait à limiter la liberté d'expression lorsqu'elle offense les musulmans. [...]

    La grande habileté des militants musulmans engagés dans la lutte contre l'islamophobie (CCIF) a été d'étendre l'empire de ce terme aux crimes et délits commis contre des musulmans parce que musulmans. Actes évidemment odieux et condamnables. Ils ont établi un continuum entre la critique de l'islam et le fait de s'en prendre à des personnes de confession musulmane, ce qui permet de criminaliser tout ce qui se trouve sur ce continuum. Pour l'OCI, l'islamophobie c'est surtout les productions artistiques, littéraires ou autres et les décisions occidentales posant des limites à l'affirmation de l'islam en Occident (Minarets suisses, loi sur le voile en France…) qui, on se le rappelle valent à certains de vivre sous protection policière. C'est ce que vise l'OCI lorsqu'elle parle d'intolérance et non les bouffées de violence et de dévastation qui embrasent différents points de la planète à chaque fois que la liberté d'expression lui semble avoir dépassé les bornes du supportable. Malheureusement, le mal est fait. Pour la CNCDH, comme pour le CCIF et l'OCI, l'islamophobie est un racisme déguisé qui abuse de la liberté d'expression."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/04/lemploi-du-terme-islamophobie-est-une-arme-qui-vise-la-libert%C3%A9-dexpression.html

  • Pascal Lamy vous parle : vous êtes pauvres ? Réjouissez-vous.

    Pascal Lamy… En bon socialiste, il est proche du peuple, mais de loin.
    Pascal Lamy, ancien directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a daigné jeter un regard sur les problèmes du peuple, et a même eu une idée pour le sauver : des « petits boulots » payés « en dessous du SMIC ».
    Le problème majeur que soulève une telle proposition, c’est le coût de la vie, le genre de chose qui ne parle pas trop à Pascal Lamy… En bon socialiste, il est proche du peuple, mais de loin.
    Non, il lance cette idée de génie comme il avait demandé en 2009 une hausse de 32 % de ses rémunérations à l’OMC. Souvenons-nous : 2009, nous sommes au cœur de la « crise économique ». Pascal Lamy, dont le salaire annuel était alors de 316.000 euros (sans compter la prime retraite équivalant à 15 % de ce salaire), demande une augmentation de 32 %, qui lui sera d’ailleurs refusée.
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  • Pour Manuel Valls, il n’y a eu aucune répression policière contre les opposants à la loi Taubira

    Jacques Bompard avait adressé une question écrite au ministère de l’Intérieur sur le malaise des forces de l’ordre face à la répression excessive des opposants au mariage pour tous.  La réponse du ministre est pour le moins laconique. Il n’y a aucune illusion à se faire. « Corollaire de la liberté d’expression, le droit de manifester est une liberté garantie par la Constitution et par la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Les services d’ordre mis en place par les forces de sécurité de l’Etat ont pour but d’assurer la sécurité des biens et des personnes et donc le libre exercice de ce droit. S’agissant des manifestations contre le mariage pour tous, les forces de l’ordre, dans des situations souvent délicates et parfois dangereuses, ont parfois dû intervenir pour rétablir l’ordre public républicain et interpeller des auteurs d’infractions comme elles le doivent, dans le respect du droit, avec professionnalisme, sang-froid et discernement. Elles-mêmes ont été la cible de violences, ce qui est inacceptable. De telles situations de violences en marge de manifestations se sont, naturellement, déjà rencontrées par le passé.

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    ( Et les enfants dont ceux encore en poussette qui ont été gazés, ils tentaient eux aussi de franchir les barrières , menteur avec ça ! Pat)

  • La tyrannie de l’alternance

    Passons sur les lieux communs au sujet du « tsunami bleu » révélant la ridicule emphase des gratte-papier du Figaro [1], de la percée évidente du Front National et de son acquisition d’au moins dix municipalités [2] ou encore de la claque prise par Hollande et son gouvernement de bras cassés pour étudier ce que révèlent ces résultats.

    Ces municipales ne veulent rien dire sans mention de l’abstention massive, 38,5 % au second tour [3]. Dans cette optique, il paraît risible d’évoquer le mot même de démocratie. Plus encore, ces élections interrogent ce que Christopher Lasch avait bien noté dans La révolte des élites, à savoir l’absence de différences structurelles entre les deux partis majoritaires.

    Ralliés tous les deux au capitalisme financier, soumis à la politique étrangère atlantiste depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, aux diverses coteries industrielles ou militaires (groupes de pression agricoles, pharmaceutiques, armement etc.), aux dogmes de l’Union européenne (harmonisation des législations, libertés de circulation des personnes, des marchandises et des capitaux), aux exigences des minorités visibles et invisibles (homosexuels, antiracistes et francs-maçons) et convertis aux vertus de l’immigration de masse, l’UMP et le PS offrent à l’occasion de chaque élection le spectacle de leurs pseudo différences par le biais de la communication de masse et de l’abrutissement généralisé. Même sur les sujets sociétaux, les deux partis tendent à converger. Il aura fallu la Manif pour tous pour que certains cadres de l’UMP s’aperçoivent du potentiel électoral. Le mouvement est d’ailleurs en passe d’être récupéré.

    Si la combine semble avoir plus de mal à passer puisque le Front National a fait un bon résultat, bravant ainsi les amalgames douteux tentant de faire passer Marine Le Pen pour la réincarnation féminine de Benito Mussolini quand ce n’est pas de son pendant germain, il n’en demeure pas moins que la majorité croit encore à l’escroquerie de l’alternance politique. Sur la ligne de départ, lorsque les chevaux de course appartiennent au même propriétaire, il est évident que la victoire est nettement plus simple.

    La démocratie de marché et d’opinion produit deux types d’individus : les manipulés bêlant de candeur et professant un humanisme théorique et les désabusés refusant de participer à un système corrompu et malsain. L’enseignement de l’ignorance, selon l’habile expression de Michéa, dans tous les lieux d’ex-savoir n’arrange évidemment pas les choses. Le nivellement par le bas que produit notre organisation politique, reflet du Capital, pour qui le savoir constitue une entrave à son expansion, doit permettre une remise en cause du caractère sacré de notre démocratie. Il n’existe aucun système bon en soi car c’est bien la qualité des hommes qui font la qualité du système et non l’inverse. La cinquième République en est un bon exemple. Une fois De Gaulle éjecté par les manœuvres du trotskiste Cohn-Bendit — le financement des trotskistes par les américains étant connu depuis les révélations sur le syndicat Force ouvrière [4] —, la décadence de notre système a commencé à travers sa corruption généralisée, sa soumission aux intérêts bancaires et l’abaissement progressif des valeurs.

    Nous avons quasiment touché le fond. Si certains rêvent d’un dictateur nommé par la République pour rétablir l’ordre à l’instar du système romain, d’une démocratie directe à la suisse ou d’une Europe confédérale sur le modèle impérial allemand, il reste que le rêve révolutionnaire ou le changement par les urnes demeurent des solutions illusoires. Le pouvoir vient du haut malgré les pétitions de principes dégagées par les normes constitutionnelles organisant la pseudo séparation des pouvoirs en France. Si l’action demeure la mise en pratique de la volonté subjective ou morale selon le principe hégélien, elle doit servir à reconquérir dans un esprit maurrasso-proudhonien les espaces locaux, le tissu associatif, les solidarités locales, les communes ou les syndicats d’entreprise. Afin de reprendre la main sur l’espace national, la domination locale constitue un préalable nécessaire. Tout le reste n’est que vaine discussion.

    Karl Peyrade

    - [1]http://www.europe1.fr/Municipales/M...
    - [2]http://www.lemonde.fr/municipales/a...
    - [3] http://www.linternaute.com/actualit...
    - [4] http://www.bakchich.info/internatio...

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-tyrannie-de-l-alternance

  • Trois opérations militaires françaises en Afrique : trois échecs politiques. Par Bernard Lugan

     

    Editorial du N°52, avril 2014 de la revue l’Afrique Réelle

     

    Ces dernières années, la France a mené trois opérations militaires d’envergure en Afrique. Leurs résultats politiques sont autant d’échecs :

     

    1) En Libye, l’incompréhensible « croisade pour la démocratie » lancée par M.M. BHL et Sarkozy a provoqué le chaos. Le pays est aujourd’hui dans une situation de guerres régionales, tribales, claniques, religieuses et mafieuses. Un espace inespéré s’est ainsi ouvert pour Aqmi et toutes les forces terroristes qui prospèrent désormais au milieu de l’anarchie ambiante avec des répercussions dans toute la zone sahélo saharienne comme nous l’avons observé au Mali.

     

    Si le cataclysme régional ne s’est pas encore produit c’est parce que le Tchad du président Déby constitue un maillon de résistance. Pour combien de temps encore ? Là est toute la question car la situation du pays est plus que complexe :

     

     

     

    - Au Sud, les évènements de Centrafrique vont immanquablement connaître une contagion dans les régions limitrophes frontalières.
    - A l’Est, la question du Darfour est toujours brûlante.
    - A l’Ouest, le Niger apparaît bien fragile.
    - Au Sud-Ouest, le jihad de Boko Haram s’étend chaque jour un peu plus.
    - Au Nord, la tâche grise du Sahara libyen s’enfonce à l’intérieur du Tchad par le biais de la question toubou.

     

    2) Au Mali, après avoir bloqué les colonnes d’Ansar Eddine qui fonçaient sur Bamako, Paris n’a pas voulu conditionner la reconquête de Gao et de Tombouctou à l’acceptation par les autorités maliennes de l’impératif d’un changement constitutionnel qui aurait une fois pour toutes réglé le problème nord-sud. Tous les ingrédients d’un futur conflit demeurent donc.

     

    3) En Centrafrique, au mois de mars 2013, François Hollande a ordonné à l’armée française présente à Bangui de laisser les pillards du Seléka prendre la ville alors que, depuis plusieurs mois, il aurait été facile de les « traiter » par une opération limitée et ciblée. Résultat : les chrétiens – 95% de la population de souche -, furent persécutés.

     

    Début 2014, face au désastre humanitaire, le président français décida finalement d’intervenir, mais en ne donnant à nos forces ni les moyens nécessaires, ni une mission claire et en prenant bien soin de ne désigner ni l’ « ami », ni l’ « ennemi ». Résultat : les bandes du Séléka se sont repliées vers le Nord avec armes et bagages et adossées au Soudan, elles ont fait du triangle de Birao une zone de déstabilisation de toute la sous-région.

     

    Bernard Lugan

     

    Sommaire  de ce numéro

     

    Actualité :
    - Le Nigeria, pays « émergent » ou pays en cours de désintégration ?
    - La Tripolitaine et la Cyrénaïque peuvent être indépendantes

     

    Longue durée :
    Sahel : le grand retour du Maroc

     

    Dossier :
    Libye, Mali, Centrafrique : trois échecs politiques

     

    Histoire :
    Génocide du Rwanda : où en est l’historiographie ?

     

    Source: le blog de Bernard Lugan.

    http://fr.novopress.info/161744/trois-operations-militaires-francaises-en-afrique-trois-echecs-politiques-bernard-lugan/#more-161744

  • Chantal Delsol vs Frigide Barjot : non à "la légitimation de l'homosexualité" par l'union civile

    Figarovox publie un débat entre Frigide Barjot, qui souhaite toujours une union civile pour les homosexuels à la place de la loi Taubira, et la philosophe Chantal Delsol, qui lui répond ceci :

    "Je ne vois pas à quoi peut servir votre projet d'union, dans la mesure où existe déjà le pacs lequel, je vous le rappelle, a été inventé pour les homosexuels, même s'il a depuis fait la bonne fortune de nombre de professeurs qui ont pu, par ce biais légal, changer de ville sans avoir beaucoup de points d'avancement. Le pacs garantissant certains intérêts administratifs et financiers, remplissant donc nombre de vos conditions, pourquoi, dès lors, aller plus loin ? Parlons net: autant je suis favorable à la tolérance de l'homosexualité, autant je suis hostile à sa légitimation. Il y a deux types de tolérance, l'une qui vise au respect des personnes et de leurs croyances, c'est le sens chrétien, avec un sentiment intime de ce qu'est la vérité, l'autre qui respecte les opinions d'autrui car on n'est pas certain d'avoir raison ni que la vérité existe, c'est la vision de Locke, l'incertitude constante aboutissant au relativisme. On comprend dès lors pourquoi la tolérance conçue au sens chrétien est aujourd'hui si suspecte. Ainsi, par exemple, du philosophe slovène Slavoj Žižek, qui s'élève contre elle au prétexte qu'être tolérant signifie que l'on pense qu'il y a une vérité, et donc qu'il y a une bonne vie. Tout un mouvement de pensée s'attache à supprimer la tolérance pour la remplacer par la légitimité. Or ce n'est pas parce que des gens s'aiment qu'il faut instituer des unions civiles. Tolérance et légitimation sont deux concepts distincts qu'on ne saurait confondre ni intervertir sans aboutir à une profonde nuit de l'esprit. On peut tolérer quelque chose, tout en considérant que ce n'est pas la meilleure vie qui existe. Je suis donc contre la légitimation de l'homosexualité."

    Louise Tudy

  • Ce catholicisme que certains aimeraient réduire à néant…

    C'est la religion catholique qui a façonné notre pays. En tentant coûte que coûte de la réduire à néant, la République prend un risque considérable.
    « On ne peut construire un pays de libertés avec le catholicisme […] il faut fonder une religion républicaine. » Vous avez sans doute déjà entendu cette phrase désormais fameuse de l’ex-ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon. Aujourd’hui, le débat sur la place du catholicisme en France revient au moment où un rapport nous apprend que 250 églises sont menacées de démolition en France, que l’église Sainte-Rita (XVe) va être détruite pour laisser place à des HLM et que seuls 21 % des 18-24 ans se déclarent catholiques.
    Le ministre est parti, me direz-vous, mais l’idéologie reste, bien ancrée comme une tique à sa plaie. Depuis la Révolution française et l’instauration de la République, la France nourrit une profonde haine pour le catholique qui représente le royaliste, le réactionnaire, celui qui s’oppose au rythme immuable du progrès et à l’ordre républicain. En son temps, Gambetta disait déjà : « Le cléricalisme, voilà l’ennemi ! ». C’était il y a 130 ans, l’idéologie reste, on vous dit…
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  • François Hollande n'a rien compris

    La raclée des élections municipales n'a pas suffi. Le PS a perdu 155 grandes villes mais il n'a toujours rien compris. L'occupant de l'Elysée est forcé d'avaler une terrible défaite mais il n'en tire aucune leçon.
    Valls le rouge, l'homme du CRIF
    Au soir du second tour, Jean-Marc Ayrault a été sacrifié en gage de prise en compte du mécontentement général. Mais en le remplaçant par Manuel Valls, François Hollande prouve qu'il n'a toujours pas perçu les raisons de la colère des Français. La façon dont Manuel Valls s'est comporté en tant que ministre de l'Intérieur était précisément l'une des raisons de cette colère.
    Valls le partisan de la gestation pour autrui (GPA). Valls qui censure les spectacles de Dieudonné mais qui applaudit le spectacle blasphématoire « Golgota Picnic ». Valls le rouge, Valls le sectaire, viscéralement antichrétien et qui considère le « fait religieux » comme un danger en soi.
    Incapable de rétablir l'ordre à Marseille mais déterminé à transformer les forces de l'ordre en police politique chargée de réprimer ceux qui défendent la Famille ou ceux qui ont l'humour politiquement incorrect. Valls qui, ridicule, fait de la « quenelle » une affaire d'Etat.
    Valls méritait une sanction. Hollande lui offre une promotion.
    Le nouveau locataire de Matignon n'aime pas la France mais la République. Ce qui n'est pas la même chose. Il est un héritier des guillotineurs de 1789 et des macabres républicains de la guerre civile espagnole.
    Insensible à la France de Clovis et de Saint-Louis, Manuel Valls se dit par contre « lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël ». C'est le CRIF qui doit applaudir le choix de François Holande...
    Un gouvernement sous emprise maçonnique
    Quant au remaniement gouvernemental, c'est plutôt un lifting raté. Bien sûr, Civitas se réjouit du départ du laïciste obsessionnel Vincent Peillon et du fait que Najat Vallaud-Belkacem ne sera plus porte-parole du gouvernement. Mais c'est avant tout la théorie du genre qui doit être expulsée de l'éducation nationale et l'expérimentation des ABCD de l'Egalité qui doit cesser immédiatement si ce gouvernement veut donner un signe positif aux parents.
    Le maintien de Christiane Taubira à la Justice est insensé. Et, de façon générale, ce gouvernement est celui de la franc-maçonnerie. Le Grand Orient de France est comblé par la désignation de François Rebsamen au poste de Ministre de l'Emploi. Les initiés sont très majoritaires. Le fossé entre pays réel et pays légal est encore accentué.
    Il faudra leur infliger une nouvelle bérézina
    Le message des élections municipales n'a pas été entendu. Et mercredi soir, place Vendôme à Paris, la dictature socialiste a une fois de plus fait usage de la violence contre les Français. L'objectif à court terme des forces de résistance est donc clair : contraindre Manuel Valls à quitter Matignon au plus tard au lendemain des élections européennes qui doivent être la prochaine bérézina d'un système pourri jusqu'à la moelle.
    Alain Escada, président de Civitas
    Les rendez-vous de Civitas :
    11 avril: Nancy-Houdemont, Hôtel Arcole, Zac des Egrez, 20 heures: Conférence sur la théorie du Genre par Alain Escada
    1er mai: Bruxelles, Eglise St Joseph, Place Frère Orban, 19heures 20: Conférence sur le théorie du Genre par Alain Escada
    11 mai: Paris, Défilé en l'honneur de Ste Jeanne d'Arc avec dédicace à St Louis, 14h30, place St Augustin - 16h-16h30, arrivée place des Pyramides