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actualité - Page 5378

  • La loi Taubira n'est pas une loi de tolérance mais une loi de dictature

    Le philosophe Bertrand Vergely considère que le Parti Socialiste a payé au prix fort la loi Taubira :

    "Quand ce mariage a été présenté tous ses partisans ont cru qu'il s'agissait là d'une mesure de tolérance. Les homosexuels ayant été réprimés par le passé, ceux-ci allaient enfin pouvoir s'aimer sans subir de vexations et la société allait enfin pouvoir être plus humaine et plus paisible. Or, depuis la promulgation du mariage pour tous à quoi assiste-t-on?

    Sous prétexte d'égalité nous sommes en face d'un bouleversement sans précédant non seulement de la société mais de l'humanité, ce bouleversement se traduisant

    1) par le projet de supprimer la différence sexuée homme-femme comme donnée fondamentale de la vie en ramenant cette donnée à une pratique sexuelle au même titre que l'homosexualité

    2) par la volonté non seulement de confondre l'homosexualité et l'hétérosexualité comme genres mais les sexes masculin et féminin, un enfant devant avoir la possibilité dans l'avenir de choisir non seulement sa sexualité mais son sexe,

    3) par le projet avancé puis ajourné d'éduquer dès le plus jeune âge les enfants à la confusion des genres et des sexes

    4) par une manipulation du langage, les termes de père et de mère étant remplacés par ceux de parent I et de parent II

    5) par le fait de déclarer nauséabonde l'idée que pour faire un enfant il faut un homme et une femme et pour l'élever un père et une mère

    6) par le projet de légaliser prochainement la PMA pour les couples de femmes alors qu'il avait été promis de ne pas aller au-delà de l'adoption

    7) par l'assimilation des adversaires du mariage pour tous à des religieux, réactionnaires, fascisants voire nazis.

    Autrement dit, le mariage pour tous a menti et il ment encore, son projet étant non pas un monde de tolérance, mais la dictature d'une nouvelle norme proprement transsexuelle en matières de moeurs. Se rendant compte de ce mensonge, l'électorat musulman, très attaché à la famille et votant traditionnellement à gauche, a basculé à droite ou s'est très largement abstenue. Quant à la gauche, ne sachant plus quoi dire, gênée, elle a choisi de se taire et pour une partie d'elle-même, de se retirer sur la pointe des pieds, en pressentant que tout cela sentant le roussi, il était temps de quitter un navire qui ressemble de plus en plus au Titanic."

    Michel Janva

  • Jour De Colère à Lyon - 6 avril

    500 personnes à Lyon contre le matraquage fiscal, pour la famille et la liberté d'expression ! Valls dégage !
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  • Damien Rieu, porte-parole de Génération identitaire, sur Radio Courtoisie

    À écouter ici => http://www.radiocourtoisie.fr/18928/libre-journal-de-paul-marie-couteaux-du-2-avril-2014-commentaire-de-lactualite-politique-developpement-du-mouvement-identitaire-actualites-syriennes-chronique-culturelle/

  • Les illusions perdues du front républicain

    L’appel au « front républicain » face au risque d’une victoire du Front national (FN) a longtemps été un classique de l’entre-deux tours à gauche mais depuis quelques années, le doute s’est installé quant à l’efficacité sinon la légitimité d’une telle ficelle tactique.
    L’idée d’une mobilisation de tous les républicains contre un parti et des candidats qui ne le seraient pas est ancienne.Elle renvoie au contexte des années 30 et au danger fasciste qui pesait alors sur la République. Elle a été utilisée comme arme électorale à partir des années 80 face à la montée en puissance du FN.
    Cette fois, l’installation dans le paysage politique local du parti lepéniste comme troisième grande force nationale a transformé cette échappatoire traditionnelle de la gauche en impasse.
    L’appel au rassemblement anti-FN est en effet devenu beaucoup moins efficace. La stratégie « morale » de lutte contre le parti lepéniste, lancée avec l’antiracisme militant des années 80, se heurte désormais à la « banalisation » du FN dans le paysage politique. On l’a encore constaté lors des élections législatives et cantonales partielles qui ont eu lieu l’an dernier.
    L’évolution concomitante d’une partie de la droite vers des positions proches de celles du FN sur certains sujets, de société notamment, a entamé l’efficacité de la digue mise en place par un l’UMP qui l’avait jusqu’ici conduit à participer, bon an mal an, au « front républicain » avec la gauche. Le choix d’une stratégie du « ni ni » (ni gauche ni FN)sous la houlette de Jean-François Copé en témoigne.
    Côté gauche, le front républicain est devenu beaucoup plus difficile à « vendre » à l’électorat et à imposer aux candidats issus de ce camp. Comment en effet demander à des électeurs d’aller voter et à un candidat qui a mené le combat politique pendant des semaines de se désister en favorisant ainsi l’élection d’un adversaire ? Surtout si celui-ci a été désigné comme crypto-lepéniste ! Ni la radicalisation et le brouillage idéologiques, ni l’illisibilité et la crispation des situations électorales ne favorisent le « front républicain ».
    Sur l’électorat potentiel du FN, celui-ci finit même par provoquer un effet inverse à celui recherché. En mettant en avant l’opposition au FN comme seul élément commun de leur appartenance au camp des « républicains », les partis de gauche et de droite renvoient à leur isolement les électeurs lepénistes. Ils les dépeignent de facto soit comme des citoyens qui s’excluent du champ démocratique, soit comme incapables de comprendre les enjeux pour lesquels ils se prononcent. Et tout cela uniquement en raison du bulletin qu’ils choisissent de déposer dans l’urne.
    Bref, cette posture de défenseurs de la démocratie et des valeurs républicaines qui, par-delà leurs différences partisanes,entendent faire « front »finit par passer pour arrogante et méprisante. Elle mobilise contre ceux qui l’adoptent les électeurs qui se sentent floués, incompris ou rejetés par une telle attitude. Dans ce cas, le FN n’a plus qu’à ramasser la mise en montrant que « l’UMPS » qu’il dénonce constamment est une collusion non seulement en raison de la similitude des projets politiques des deux partis mais encore de leur stratégie électorale.
    Le « front républicain » est donc devenu une stratégie incertaine car peu légitime et peu efficace, à la fois peu mobilisatrice pour ceux qui entendent la pratiquer et potentiellement mobilisatrice pour ceux qui en sont la cible. Elle doit donc être abandonnée au profit d’un travail d’argumentation et de conviction politiques. C’est évidemment plus exigeant mais la légèreté stratégique et l’absence de réflexion dans la lutte contre le FN depuis des années à gauche rend un tel effort désormais incontournable.
    Laurent Bouvet
    Source : Article paru dans Le Figaro du 26 mars 2014
    http://www.voxnr.com/cc/d_france/EFAyyZAAFZdmPgMUiu.shtml

  • Aujourd’hui, la Hongrie vote

    Le paysage politique hongrois est peut-être annonciateur de nouvelles recompositions politiques en Europe.
    Demain dimanche, c’est jour d’élections législatives en Hongrie. Ce sont les élections les plus importantes car le président de la République, en Hongrie, n’est élu qu’au suffrage indirect, justement par l’Assemblée nationale.
    Le Jobbik, parti qui veut dire « les meilleurs » et « à droite », est dirigé par un homme jeune, Gábor Vona, historien de formation. Jobbik se donne une ligne sociale. Son objectif affiché est d’aider les familles nombreuses, et celles qui ont été victimes de l’endettement immobilier, particulièrement de 2002 à 2010, quand la gauche gouvernait. Jobbik avait réuni 17 % des votes en 2010. Entre-temps, le parti s’est « dédiabolisé » : fini les défilés évoquant le style des années trente.
    Un sondage donne Jobbik à 21 %, loin derrière le parti de Viktor Orbán, le Fidesz, donné à 47 %, mais non loin de l’opposition « de gauche », en fait l’opposition libérale et bruxello-compatible, donnée à 23 %. Si les intellectuels parisiens parlent beaucoup de Jobbik pour se donner des frissons, ils voient rarement que l’essentiel est ailleurs.
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  • Vidéo Conférence-débat : LE Front National, parti des ouvriers ?

    Ce 25 février 2014, l’Observatoire des radicalités politiques a consacré une conférence-débat à la relation entre vote ouvrier et vote frontiste. Afin de déconstruire quelques représentations en trompe-l’oeil, Jean-Yves Camus et Sylvain Crépon recevaient Florent Gougou et Nonna Mayer. Outre la vidéo de la soirée ci-dessous, vous pouvez trouver un compte-rendu de cette conférencesur les sites de Médiapart et des Inrocks.


    Le FN, parti des ouvriers ? Rencontre de l... par fondationjeanjaures

  • Laïcisme : même Marine Le Pen s'y met

    Le laïcisme n'est pas la réponse adéquate aux revendications musulmanes en France, laquelle France reste un pays aux racines chrétiennes. Medias-presse écrit :

    "Marine Le Pen, présidente du Front National recevait cette semaine à Nanterre les élus des onze communes gérées par son parti depuis les dernières élections municipales. Au menu, il a été question des repas servis dans les cantines scolaires de ces municipalités. A ce sujet la présidente du FN a été très claire: « Nous n’accepterons aucune exigence religieuse dans les menus des écoles.« 

    Si les médias du système n’y ont vus qu’une énième provocation à l’égard des musulmans, personne ne s’est en revanche inquiété de l’impact d’une telle mesure sur les catholiques. Car si certains musulmans ne mangent pas de porc, certains catholiques ne mangent pas de viande le vendredi…

    De plus, communiquer autour de détails organisationnels dans des cantines scolaires, est-ce prioritaire quand pendant ce temps le gouvernement socialiste fait tout pour pervertir les enfants avec l’enseignement de la théorie du genre via les « abcd de l’égalité » dans les écoles ?

    Au lieu de cantine, n’eut il pas été préférable de communiquer sur une légitime préoccupation quant aux associations qui  sont /seront autorisées à intervenir dans les écoles dépendant de ces municipalités ?

    Chacun ses priorités, le Front National a les siennes, Marine Le Pen préférant faire remarquer qu’ « Il n’y a aucune raison pour que le religieux entre dans la sphère publique, c’est la loi. »

    La laïcité et la lutte contre les « communautarismes » figureront donc parmi les priorités des nouveaux édiles du Front National. Car « UMPS » oblige: « Bien souvent la laïcité n’est pas appliquée » se plaint Marine Le Pen. Quoi qu’il en soit, il est évident qu’il faudra autre chose pour faire la différence et ne pas décevoir les français…

    Néanmoins dans cette logique, on en arrive à se demander si les processions catholiques du 15 août, les parvis de messe le dimanche, les écoles privées ou le port d’habits religieux ne seront pas prohibés à l’avenir dans les municipalités FN au nom de la « laïcité »?

    Ces prises de positions démagogiques du FN dé-diabolisé sont alarmantes pour les catholiques qui préféreraient entendre, avant d’être contraint d’aller la chercher ailleurs, une réaffirmation  claire et ferme des racines chrétiennes de la France.

    Malheureusement, on dirait de plus en plus que Jean-Luc Mélenchon a un sérieux concurrent à gauche avec le Front National dé-diabolisé de Marine Le Pen."

    Michel Janva

  • Après échec cuisant aux municipales, Aurore Bergé, militante UMP pro-mariage gay, cherche place aux européennes

    Cette jeune femme de 27 ans s’est fait connaitre à l’UMP en participant à une manifestation de soutien à la loi Taubira sur le mariage homo, et en soutenant le droit du sol. Benoist Apparu, ancien ministre délégué au Logement sous Sarkozy, a dit d’elle qu’elle “tient la route” et a un “fort potentiel”, elle “sort du lot” “même si c’est un peu tôt pour parler de relève”.

    Après un cuisant échec aux municipales (17 % derrière le vainqueur) Aurore Bergé voudrait être en 6ème position sur la liste UMP d’Île-de-France pour les européennes (les places précédentes étant déjà prises).

    http://fr.novopress.info/

  • La franc-maçonnerie s’inquiète de votre vote aux élections européennes

    La franc-maçonnerie semble consternée par le résultat des dernières élections et, plus encore, par ce qui s’annonce être le résultat des élections européennes. Ce n’est pas la déroute socialiste qui inquiète les sociétés secrètes. Leurs réseaux s’étendent aussi bien à l’UMP qu’au PS. Non, ce qui angoisse les « grands maîtres », c’est la progression d’un sentiment de profond rejet du système politique actuel. Ce réveil d’un pays réel que les francs-maçons ne maîtrisent pas, voilà ce qui leur fait peur.

    Du coup, les différentes obédiences viennent de co-signer un énième communiqué appelant les Français à bien voter ! Surtout pas d’abstention ni de vote « extrémiste ».

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