Elle s’était fait connaître pour avoir dénoncé le viol qu’elle avait subi, en 2023, dans le hall de son immeuble par un étranger sous OQTF. Depuis deux ans et un livre plus tard (elle était notre invitée le 7 février dernier), le combat de Claire Geronimi a bien évolué. Après s’être engagée contre les violences sexuelles puis avoir rejoint Éric Ciotti en devenant vice-présidente de son parti, l’UDR, la jeune femme, qui privilégie les batailles concrètes, choisit aujourd’hui d’entrer sur le ring des municipales. « Quand j’ai commencé à prendre la parole après mon agression, j’ai vu énormément de défaillances institutionnelles, administratives et judiciaires. J’ai donc décidé de m’engager pleinement pour faire bouger les choses. »





