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actualité - Page 5828

  • Oui, j'irai à Paris, le 26 janvier prochain !

    Oui, j'irai à Paris, le 26 janvier prochain et, avec moi, tous ceux qui, pour paraphraser de Gaulle, ont encore une certaine idée de la France !
    Déjà, j'entends, ici ou là, s'élever des voix qui parlent d'union de la carpe et du lapin, qui placent en tête de gondoles nos brouilles anciennes ou qui doutent de la pertinence de ce qu'ils considèrent comme une énième démonstration sans lendemain ...
    Oui, et j'en conviens, il y a des divergences mais ne sont-elles pas aussi notre richesse ! Oui, et je le reconnais, il y a, parfois, quelques accrochages mais ils restent de pure forme, bien plus souvent dictés par les ego que les idées ! Oui, et j'en suis sûr, ce peut être une manifestation comme une autre ou bien autre chose mais c'est en agissant que l'on peut connaître le résultat de l'action !
    Et derrière ces différences, il y a désormais cet esprit qui nous anime et nous rassemble, celui de la colère face à des dirigeants devenus autistes; et je dis bien dirigeants quand, de droite comme de gauche, ils ne sont plus que les produits et les marionnettes d'un même système; seul l'emballage change !
    Et derrière ces tiraillements internes, il y a désormais cet espoir que nous portons, celui de redonner enfin la parole au Peuple et, avec lui, a ce qui l'a toujours fortifié, l'esprit de grandeur et de liberté de la France !
    Et dans cet élan qui envahira Paris le 26 janvier prochain, il y aura désormais tous ceux qui, comme moi, ont fait leur cette maxime " L'avenir est dans nos burnes, plus dans leurs urnes !"

    "Libre, Social & National "

    FRANCE, RÉVEILLE TOI !!

    Klaus http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EFlluEFEFpSJGsiaKc.shtml


  • Délinquance des étrangers, œillères et laxisme

    par Augustin Debacker

    Si la récente annonce des chiffres de la délinquance étrangère a fait l’effet d’une bombe dans le microcosme politico-médiatique, ils n’ont cependant rien de nouveau.

    Déjà sous le gouvernement Sarkozy, la sur-représentation des immigrés dans les statistiques pénales avait été régulièrement pointée du doigt, que ce soit par l’Observatoire National de la Délinquance et de la Réponse Pénale ou directement par la Police Judiciaire, sans compter les récurrentes sorties du Ministre Claude Guéant.

    Pourtant, malgré les preuves irréfutables, le couple délinquance-immigration reste tabou dans les hautes sphères politiques, ceux-ci redoutant la dangereuse chute de l’épée de « l’amalgame », comme l’illustre si bien la dernière tirade du Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls : « Un responsable politique public qui se respecte doit voir la réalité telle qu’elle est sans céder à ces facilités et à ces amalgames ». Politique de l’autruche donc, qui fera fi de la donnée immigrée dans la lutte contre la délinquance... [...]

    La suite sur Politique Magazine

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Delinquance-des-etrangers

  • Dossier, l'échec économique et social des gouvernants: cinq articles du journal "Les Echos"

    Chômage : le pari perdu de François Hollande
    Par Jean-Marc Vittori (les Echos)
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    « Si l’inversion se confirme dans les mois à venir, elle viendra d’abord des dizaines de milliers d’emplois aidés. – Reuters »

    Si le chômage monte, c’est qu’il ne baisse pas. Sur la forme, François Hollande a donc perdu son premier pari sur l’emploi. La courbe du chômage ne s’est pas retournée en 2013, en dépit de l’engagement présidentiel proclamé en septembre 2012 et réitéré avec force lors de ses vœux aux Français. Le nombre de demandeurs d’emploi n’aura pas reculé deux ou trois mois d’affilée cette année, condition nécessaire pour parler sérieusement d’inversion.
    Sur le fond, la réalité est plus nuancée. Ministres et partisans de François Hollande soulignent que la montée des bataillons de sans-emploi ralentit de trimestre en trimestre, et ils n’ont pas tort. La fameuse inversion, qui a commencé pour les moins de 25 ans au printemps dernier, pourrait se généraliser début 2014, même si elle sera difficile à distinguer avec certitude dans le brouillard statistique tombé sur les chiffres du chômage, en effectifs comme en taux.
    Mais l’essentiel est ailleurs. Si l’inversion se confirme dans les mois à venir, elle viendra d’abord des dizaines de milliers d’emplois aidés. Des CDD créés dans le public remplacent des CDI qui disparaissent dans le privé : ce n’est pas exactement l’idéal dans un pays où les dépenses publiques sont parmi les plus élevées au monde avec une efficacité trop faible, même si ces créations peuvent se justifier ponctuellement. Le gouvernement ne compte d’ailleurs pas aller beaucoup plus loin dans cette direction. A l’été prochain, l’effet positif de ces créations de postes se stabilisera. Puis il cédera la place à un effet négatif au cours de l’année 2015, quand ces CDD viendront à terme.
    C’est ici que François Hollande a pris son second pari sur l’emploi, plus discret mais plus important. Le président est convaincu que la reprise économique deviendra assez puissante d’ici là pour relancer la création d’emplois dans les entreprises et faire reculer durablement le chômage. Or ce pari est osé, pour trois raisons. D’abord, la croissance prévue pour 2014, proche de 1 %, ne sera pas assez forte pour déclencher l’embauche. Ensuite, les entreprises ont encore beaucoup de salariés en sureffectifs : plus de 200.000 selon l’institut OFCE, qui n’est pas réputé pour exiger des licenciements. Elles emploieront mieux leurs employés avant de recruter.
    Enfin, la crise longue et profonde de l’activité, sans équivalent depuis les années 1930, a détruit du capital humain autant que physique. Parmi les quelque 2 millions de chômeurs qui n’ont pas eu d’emploi à temps plein depuis plus d’un an, beaucoup auront du mal à retrouver un vrai poste, sauf à envisager un effort de formation colossal. Une remontée du chômage risque donc de se produire après une inversion artificielle. De quoi alimenter tous les extrémismes.

    L’inversion de la courbe du chômage attendra encore
    Par Guillaume de Calignon (les Echos)
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    Le nombre de demandeurs ­d’emploi de catégorie A a augmenté de 17.800 en novembre.
    Le gouvernement met en avant une tendance de long terme à la baisse.

    C’est « l’objectif premier » de François Hollande. Et il n’est pas atteint. L’inversion de la courbe du chômage, promesse emblématique du chef de l’Etat, attendra encore. Le ministère du Travail a indiqué, hier, que le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, c’est-à-dire n’ayant exercé aucune activité, avait augmenté de 17.800 en novembre. Une très nette hausse. Et une déception après un recul de 20.500 en octobre, le premier depuis avril 2011, hormis celui intervenu en août mais qui avait été affecté par le « bug SFR ».
    Cette contre-performance est d’autant plus problématique que le chômage des jeunes a remonté en novembre, alors qu’il était orienté à la baisse depuis six mois. Le mois dernier, la métropole comptait 3,293 millions de demandeurs d’emploi (catégorie A), dont 537.400 jeunes de moins de 25 ans.
    Au gouvernement, c’est un peu la méthode Coué qui domine. Le ministre du Travail, Michel Sapin – fidèle du chef de l’Etat –, a préféré hier mettre en avant le fait que le nombre de demandeurs d’emploi en incluant les catégories B et C (ceux qui ont un peu travaillé) a reculé de 6.900 en novembre. Et il a surtout beaucoup insisté sur le fait qu’il fallait mieux s’intéresser aux variations trimestrielles du chômage plutôt qu’aux chiffres mensuels, « plus volatils ». Ainsi, « alors que le chômage progressait d’environ 30.000 par mois en moyenne au premier trimestre 2013, il progressait de 18.000 par mois en moyenne au deuxième trimestre, puis de 5.500 au troisième trimestre. Sur les deux premiers mois du quatrième trimestre, l’évolution est à la baisse de 1.350 en moyenne par mois », avance le ministère. « Il est clair et net que l’inversion de la courbe du chômage est engagée au quatrième trimestre », a martelé Michel Sapin, même s’il avoue qu’elle demande « à être ­confirmée dans la durée ».
    Seul point noir que le ministre accepte de mentionner, la situation des chômeurs de plus de 50 ans et celle des demandeurs d’emploi de longue durée. Le chômage des seniors a, il est vrai, grimpé à nouveau de 1,3 % en novembre. Et le nombre de Français au chômage depuis plus d’un an continue à ­augmenter : il atteint désormais 2,035 millions de personnes. « Il y a des efforts à faire sur le chômage des seniors et les demandeurs d’emploi de longue durée. Il va falloir polariser la politique de l’emploi sur ces catégories-là », a admis le ministre.

    Prévisions peu optimistes de l’Insee

    Sur le plan politique et économique, le gouvernement va toutefois avoir beaucoup de mal à convaincre, au moins à court terme, que le chômage va durablement baisser dans les prochains mois. La Commission européenne, l’OCDE et l’Insee doutent ouvertement que la courbe puisse s’inverser l’an prochain. Les dernières prévisions de l’Insee font d’ailleurs état d’un taux de chômage en légère hausse à la mi-2014, à 11 % de la population active, soit une hausse de 0,1 point par rapport à fin octobre 2013. « Sous l’effet du retour de la croissance et du crédit d’impôt compétitivité emploi, la baisse de l’emploi marchand s’atténuerait progressivement d’ici à mi-2014 », selon l’Insee. L’emploi du secteur non marchand continuerait d’augmenter d’ici à mi-2014, notamment du fait de la progression du nombre des bénéficiaires de contrats aidés. Entre octobre 2013 et juin 2014, « les créations nettes d’emplois (+ 76.000) ne seraient en effet pas suffisantes pour absorber la hausse anticipée de la population active (+ 113.000) », estime l’institut statistique.
    Michel Sapin récuse cette analyse. Pour lui, « compte tenu de l’accélération de l’activité, les créations d’emplois dans le tissu éco­nomique prendront le relais des emplois aidés. A partir de mi-2014, la croissance ­suffira à soutenir l’emploi », veut-il croire. Lentement mais sûrement, le calendrier est en train de glisser.

    Certains postes ont toujours autant de mal à trouver preneur
    Par Frédéric Schaeffer (les Echos)
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    Au total, 132.700 emplois n'ont pas été pourvus au troisième trimestre, selon une étude du Medef.
    Former davantage de chômeurs, en ciblant notamment les moins qualifiés, pour les orienter vers les métiers les plus créateurs d'emplois : c'est l'un des objectifs de l'accord sur la formation professionnelle conclu voilà deux semaines par les partenaires sociaux et que le gouvernement doit encore transcrire dans la loi. Avec, pour point de départ, le constat d'un gâchis : alors que la France fait face à un chômage élevé, 132.700 postes sont restés non pourvus au troisième trimestre, selon une enquête du Medef. Soit pas loin de 1.500 par jour... Dit autrement, sur les quelque 835.000 procédures de recrutements lancées cet été, 16 % n'ont pas abouti. C'est plus qu'au printemps (104.000 emplois non pourvus).
    Ces recrutements abandonnés s'expliquent pour partie par des raisons conjoncturelles (le PIB a reculé de 0,1 % au troisième trimestre, vient de confirmer l'Insee), mais « pas davantage que par absence de candidats répondant aux attentes », note le Medef. Lancé il y a un an auprès d'un panel de 44.000 établissements, l'observatoire du Medef vise précisément à déterminer quels sont les secteurs où le manque d'adéquation entre l'offre et la demande est le plus criant, et à en connaître les raisons. Employés et agents de maîtrise de l'hôtellerie et de la restauration, cuisiniers, assistantes maternelles, conducteurs de véhicules sont ainsi les principaux postes non pourvus. Des métiers qui, au-delà des questions de rémunération, présentent des contraintes propres.

    Manque de compétences

    Reste que le manque de compétences des candidats fait partie des principales raisons mises en avant par les entreprises ayant éprouvé des difficultés de recrutement (qu'il y ait eu embauche ou pas). Le manque de connaissance des techniques du métier est pointé du doigt, avant le manque d'expérience professionnelle ou l'absence du diplôme lié au métier. Des difficultés de « savoir être » (manque d'autonomie, de ponctualité et d'implication) sont également signalées, mais dans une moindre mesure.
    « Les difficultés d'embauches confirment la nécessité d'associer les partenaires sociaux à la gouvernance des filières de formation des demandeurs d'emploi », estime Michel Guilbaud, directeur général du Medef. C'est précisément l'un des points de l'accord entre les partenaires sociaux.

    Temps partiel : la réforme pourrait peser sur l'emploi
    Par Marie Bellan (les Echos)
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    A partir du 1 er janvier, la durée de travail hebdomadaire ne pourra être inférieure à 24 heures pour les nouveaux contrats, sauf exception.
    C'est une disposition contenue dans l'accord sur la sécurisation de l'emploi signé il y a un an. A partir du 1er janvier 2014, tout nouveau contrat signé entre un salarié et son employeur devra avoir une durée hebdomadaire de travail de 24 heures minimum. Cette disposition a été prise pour lutter contre le travail à temps partiel subi. En France, plus de 4 millions de personnes travaillent à temps partiel (80 % sont des femmes), dont un tiers de manière « subie ». Sur ces 4 millions d'emplois, la moitié ont une durée inférieure à 24 heures par semaine.
    Pour autant, tous ces salariés ne seront pas concernés par la réforme. Jusqu'au 1er janvier 2016, la loi ne s'applique qu'aux nouveaux contrats signés et prévoit plusieurs exceptions. Les jeunes de moins de 26 ans ne sont pas concernés, de même que les particuliers employeurs et les intérimaires. Enfin, si le salarié en fait expressément la demande écrite auprès de son futur employeur, il peut demander à travailler moins de 24 heures.
    Si un accord de branche est signé, l'entreprise peut également s'exonérer de cette obligation, y compris après la date du 1er janvier 2016. Mais, pour l'heure, les accords se comptent sur les doigts d'une main. L'enseignement privé en a signé un, de même que le secteur sanitaire et social et celui de la chaussure.
    Les organisations patronales qui ont signé l'accord sur l'emploi, et donc cette disposition sur les temps partiels, comptaient beaucoup sur ces accords de branche pour pouvoir déroger à la règle. Mais c'était sans compter sur la résistance des syndicats, qui estiment que le recours au temps partiel de courte durée est souvent la solution de facilité pour les employeurs et qu'une réorganisation du travail pourrait permettre d'augmenter les heures travaillées par un même salarié.
    « L'idée de faire travailler plus les salariés en poste lorsqu'ils sont à temps partiel est très bonne, mais c'est inapplicable dans certains métiers », juge Jean-Eudes du Mesnil du Buisson, secrétaire général de la CGPME. Dans la propreté, par exemple, 70 % des emplois sont aujourd'hui à temps partiel. Et les heures travaillées sont souvent morcelées (très tôt le matin ou très tard le soir lorsqu'il s'agit de ménage dans les bureaux par exemple). Idem dans l'hôtellerie et la restauration, ou encore la boulangerie. « Il va y avoir un manque à gagner en termes d'emplois, c'est certain, poursuit Jean-Eudes Du Mesnil. E t à partir de 2016, des licenciements pourraient aussi intervenir dans ces secteurs. »

    Les effets pervers du recul de l'âge de la retraite
    Par Vincent Collen (les Echos)
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    Le recul de l'âge de la retraite, résultat des réformes de 2003 et 2010, a eu un effet spectaculaire sur l'emploi des seniors. Le taux d'emploi des 55-59 ans est passé de 55 % à 67 % entre 2007 et 2012, selon les statistiques de l'OCDE publiées le mois dernier. Beaucoup plus faible, celui des 60-64 ans a progressé lui aussi, passant de 16 % à 22 % en cinq ans. Longtemps lanterne rouge pour l'emploi des salariés âgés, la France se situe désormais au-dessus de la moyenne des pays développés. C'est un facteur favorable à la croissance et au pouvoir d'achat, et cela limite le coût des retraites.

    Retour à l'emploi difficile

    Revers de la médaille, les seniors sont aussi plus souvent qu'avant frappés par le chômage, même s'ils le restent toujours moins que les autres catégories d'âge : 8 % des plus de 50 ans étaient inscrits à Pôle emploi au troisième trimestre 2013, contre moins de 7 % un an plus tôt. « Le nombre des demandeurs d'emploi de plus de 55 ans n'a cessé de s'accroître, dans des proportions plus importantes que pour les autres catégories d'âge, souligne l'Inspection des affaires sociales (Igas) dans un rapport publié en septembre, en particulier depuis le deuxième semestre 2011. » C'est-à-dire depuis l'entrée en vigueur de la réforme de Nicolas Sarkozy, qui relève progressivement l'âge légal de 60 à 62 ans.
    Principale explication, les chômeurs âgés ont plus de mal à retrouver un emploi que les plus jeunes. La durée d'inscription moyenne à Pôle emploi dépasse 440 jours pour cette tranche d'âge, contre moins de 260 jours pour les moins de 50 ans. « Quelles que soient les études, le taux de retour à l‟'emploi des chômeurs seniors est deux fois moindre que celui des moins de 50 ans », poursuit l'Igas, et cet écart « croît depuis 2008 ».
    L'une des raisons avancées par l'Inspection est la perception qu'ont les employeurs des salariés âgés : « Leur niveau de rémunération est considéré comme un frein à l‟'embauche. » Certes, l'âge auquel les entreprises considèrent qu'un salarié est âgé recule, mais il reste nettement inférieur à celui de la retraite. « 58 ans et demi, c'‟est l'‟âge moyen à partir duquel les employeurs considèrent les salariés comme âgés en 2008 », montre une étude de la Dares. Cette perception changera-t-elle avec l'augmentation de l'âge de la retraite ? Le gouvernement Fillon affirmait que ce serait le cas lorsqu'il a fait voter la réforme de 2010, mais rien ne permet de le confirmer pour l'instant.

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFllukkupEaTfagHjA.shtml

  • L'équivalent de la population de Lille exterminée chaque année

    Homélie prononcée par Monsieur le Chanoine Gérard Trauchessec, ICRSP, le 28 décembre en la fête des Saints Innoncents :

    "L’Evangile retenu pour la messe de ce jour relate le massacre des enfants qui n’avaient pas plus de deux ans ordonné par Hérode. Sans doute le total des innocentes victimes de Bethléem et des environs ne dépassa-t-il pas la vingtaine. Toutefois ce sang versé engendra bien des souffrances dans les cœurs de celles et ceux qui avaient perdu un être cher !

    Aujourd’hui encore se produisent de tels massacres de par le monde et à une beaucoup plus grande échelle dans une indifférence quasi généralisée. En effet pour la France seule ne déplore-t-on pas 225.000 avortements par an, selon les chiffres communiqués par l’Institut National des Statistiques, soit l’équivalent de la population d’une ville comme Lille, soit 600 avortements par jour !

    De tels crimes abominables, ainsi qualifiés il y a 50 ans par le Concile Œcuménique Vatican II, appellent réparation. C’est la raison de notre présence en ce sanctuaire érigé à cette intention à l’initiative du regretté Docteur Christian-Michel Doublier-Villette et des Croisés du Sacré – Cœur.

    La centaine de petites croix blanches qui l’entourent, depuis 1997, représente chacune 10 millions d’enfants avortés, soit un milliard d’enfants comme il est écrit sur le socle de la croix érigée, la même année, auprès de la chapelle placée sous le vocable de Saint Joseph, père nourricier de la Sainte Famille, comme le rappellent les vitraux.

    Ces chiffres communiqués d’une part par l’Institut National des Statistiques et d’autre part par l’Organisation des Nations Unies ne sont pas majorés. Espérons qu’ils ne sont pas minorés ! 16 ans après ceux communiqués par l’Organisation des Nations Unies combien de victimes faudrait-il ajouter ?

    D’année en année il semble toujours plus nécessaire de venir en pèlerinage en ce lieu de mémoire et d’offrir le Saint Sacrifice de la messe - le plus beau et le plus efficace qui soit puisqu’il renouvelle invisiblement mais réellement le sacrifice de la croix - en réparation  de ces meurtres et pour implorer la miséricorde divine envers tous ceux et toutes celles qui, de près ou de loin, ont participé à ces abominations.

    En effet le Seigneur ne veut pas la mort du pécheur mais qu’il se convertisse. En chacune de ses apparitions Notre Dame ne nous demande-t-elle pas de prier pour la conversion des pécheurs ? Alors prions pour la nôtre et celle des autres afin que la vie soit respectée du premier instant de la conception à la mort naturelle comme l’a demandé le Bienheureux Jean-Paul II dans son admirable encyclique Evangelium vitae qu’il nous faut lire, méditer et diffuser.

    Si l’Eglise nous invite à fêter, le 8 décembre l’Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge Marie, depuis la promulgation du dogme, le 8 décembre 1854, par le Bienheureux Pie IX, c’est parce qu’Elle reconnaît son existence humaine dès cet instant dans le sein de Sainte Anne.

    De nos jours la science a prouvé qu’il y a un nouvel être humain dans le sein maternel dès le premier instant de la conception et pas seulement quelques cellules dont on pourrait disposer librement. Le rejet du rapport Estrela, au début de ce mois, par le parlement européen est une victoire encourageante pour tous ceux qui militent pour le respect de la vie. Toutefois il faut rester très vigilants pour que le résultat de ce vote ne soit pas détourné comme d’autres l’ont été !

    Au centre de la conférence des Evêques de France, le Cardinal Poupard déclarait le 13 décembre : « La baisse croissante de la fécondité européenne s’accompagne d’une promotion de l’avortement et même de la tentative, en Belgique, de légaliser une euthanasie de mineurs que même la barbarie nazie n’avait pas osé afficher. » Conférence pour le 50eme anniversaire de la mort de Robert Schuman.

     

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    Michel Janva

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • L’armée sécurise Volgograd, les terroristes islamistes ont été identifiés

    Depuis les deux attentats commis à Volgograd, la population locale, effrayée, évite de se servir des transports en commun.

    Le régime renforcé a été introduit à Volgograd et dans plusieurs autres régions russes suite à la menace terroriste islamique, a annoncé le chef du Service fédéral de la sécurité (FSB) Alexandre Bortnikov. « Nous avons pris des mesures supplémentaire de sécurité. Il s’agit notamment des troupes intérieures qui patrouilleront à Volgograd conjointement avec la police », a expliqué M. Bortnikov. Des dizaines de camions transportant des soldats ont fait leur entrée à Volgograd.

    Toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi ayant déjà été prévues, aucune mesure supplémentaire ne sera mise en place malgré les attentats de Volgograd, a annoncé le président du Comité olympique de Russie Alexandre Joukov

    Terroristes identifiés

    L’attentat commis ce lundi matin contre un trolleybus à Volgograd, dans le sud-ouest de la Russie, est l’œuvre d’un kamikaze membre d’un groupe terroriste du Daguestan, Pavel Petchenkin. Pavel Petchenkin aurait adhéré à cette organisation islamiste en 2012 après s’être converti à l’ islam et avoir pris le nom d’Ansar Ar-russi.

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  • La Russie frappée par deux attentats meurtriers

    Deux attentats meurtriers ont frappé la Russie en moins de 24h.

    Dimanche, quinze personnes ont été tuées et 35 autres blessées dans l’explosion qui a frappé la gare de Volgograd, a déclaré sur les ondes de la chaîne « Rossiya 24″ le gouverneur de la région, Sergueï Bogenov.  

    Le délégué aux droits des enfants, Pavel Astakhov, a de son côté indiqué à la presse qu’un enfant avait trouvé la mort dans cette explosion, déjà qualifiée d’attentat par le Comité national antiterroriste.  

    Le porte-parole du Comité d’enquête de Russie, Vladimir Markine a expliqué que le système de barrière installé à la gare a empêché la femme terroriste kamikaze d’avoir accès à la salle d’attente. Sans quoi le nombre de victimes aurait été bien plus important..  

    Selon le Comité d’enquête, la puissance de l’engin explosif était d’au moins 10 kg d’équivalent TNT.

    L’explosion en question s’est produite dimanche à 12h45 (heure de Moscou) au deuxième étage d’une gare ferroviaire de Volgograd.

    Mais ce lundi matin, c’est un trolleybus qui a explosé dans un attentat commis ici encore à Volgograd (sud de la Russie). Le dernier bilan fait étai de 10 morts et 28 blessés, a annoncé le ministère russe de la Santé publique.

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  • Des médiateurs socio-religieux diplômés d’État ! Ne riez pas, c’est avec nos sous !

    À défaut de faire baisser le chômage avant la fin de l’année, l’État socialiste n’a pas été en manque, cette année, d’initiatives ubuesques.

    À défaut de faire baisser le chômage avant la fin de l’année, ainsi qu’il s’y était engagé, l’État socialiste n’a pas été en manque, cette année, d’initiatives ubuesques : ainsi l’ouverture de la première Faculté libre d’études politiques dédiée à l’économie sociale et solidaire (FLEPS) : tout un programme ! Et du bien lourd, donnant un diplôme d’université, reconnu par l’État.

    Le diplôme en question s’intitulant « diplôme universitaire en médiation socio-religieuse », on se demande si on ne prend pas, une fois de plus, les contribuables du bon Dieu (et tous les autres aussi !) pour des pigeons sauvages !

    L’entretien que la philosophe Isabelle Ullern, doyenne de la FLEPS, a donné au Parisien, nous le confirme, puisque « la création de nouvelles activités en économie solidaire peut être un moyen de pallier la baisse des financements dans le secteurs médico-social »… Soit donc simplement de récupérer des subventions perdues via des justifications universitaires : « Au moyen de cette formation, des cours pratiques doivent aider [les étudiants] à développer leur projet, mais les étudiants suivront également des cours de philosophie politique : au-delà de leur projet, nous voulons leur donner les moyens d’engager une vraie réflexion », explique Isabelle Ullern. « Nous voulons être le Sciences Po de l’économie solidaire. »

    Comme un correspondant quelque peu indigné l’écrit à Boulevard Voltaire : « Il s’agit certes d’un organisme privé, reconnu par l’académie de Versailles, mais il n’est pas difficile de voir, au nom du jargon utilisé pour le justifier (voir son site Internet), avec quelle gloutonnerie le millefeuilles administratif des régions, départements, communes va, avec notre argent, salarier des bouches inutiles, versées dans le bla-bla communautariste… »

    Effectivement, Isabelle Ullern n’en fait pas mystère : « Les travailleurs sociaux sont de plus en plus confrontés à des revendications religieuses, comme les lieux de prière, les restrictions alimentaires… Et à des demandes de plus en plus souvent collectives, alors qu’ils avaient l’habitude de travailler au cas par cas… »

    Le dossier de presse de la FLEPS (disponible sur son site) nous apprend ainsi qu’un médiateur socio-religieux recruté par une collectivité territoriale va « replacer dans une perspective d’intérêt général – et non partisane – une économie religieuse propre aux habitants : créer des réseaux, trouver des lieux et des agendas de rencontre, oser l’animation novatrice comme se raconter les rites les uns des autres, etc. » Et Isabelle Ullern de bien préciser encore : « Il s’agit, par exemple, de répondre à la demande potentiellement conflictuelle de lieux cultuels par des groupes qui vont se constituer sur des marqueurs religieux : qui va le plus occuper la salle d’un foyer dédiée par intermittence à des temps de prière ? [...] À l’hôpital, il y a des pratiques incantatoires collectives qui gênent l’exercice médical parfois, etc. etc. »

    Apprendre à négocier et transgresser sur notre laïcité, donc, façon « accommodements raisonnables » à la québécoise… Sûr que former des « diplomates de la laïcité », cela manquait, sinon à la gloire de notre pays, du moins au changement tant vanté par notre Président normal !

    Philippe Randa

  • Pour en finir avec la collaboration…

    … Et ceux qui par pacifisme refusent la résistance réelle et corporelle et finissent par collaborer, sans parfois s’en rendre compte (1).

    Réponse à Maxime de La Devèze.

    Il semblerait que La Manif pour Tous, ou du moins l’un de ses fidèles soutiens, se décide enfin à se poser des questions quant à la raison de la concurrence dont elle fait l’objet.

    Monsieur de La Devèze reproche à l’agitation des blogs réactionnaires de ne rien produire du tout en termes de mobilisation insurrectionnelle concrète. C’est vrai, mais ne voit-il pas que toute cette nébuleuse est en train de former ses lecteurs ? Ne voit-il pas que cette nébuleuse révèle la véritable nature du régime républicain, qui saigne la France depuis 1791 (2) ? Pour l’instant, les Français sont domptés par l’intérêt personnel, la menace fiscale, la menace policière, mais combien de temps cela tiendra-t-il ? L’explosion est inéluctable, et le régime le sait très bien, aussi abat-il son dernier jeu. À voir Manuel Valls hausser son menton comme un guignol mussoliniesque, on ne doute plus de son fascisme (= fascination du pouvoir) et on ne serait pas étonné qu’il fasse tirer dans la foule, afin de sauver sa Putain-République avec qui il continue d’entretenir ce qui s’apparente à une véritable passion. Telle Salomé demandant à Hérode, contre une belle danse, la tête de saint Jean-Baptiste, la République continuera d’exiger le sang français (le carnage républicain est surtout spirituel, mais l’histoire a montré qu’il est aussi corporel) pour maintenir son idéologie, en échange du désir du pouvoir et du fric tous les deux rassasiés. [...]

    La suite sur NdF

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Pour-en-finir-avec-la

  • Pour terminer l’année en souriant…

    C’est Libération dans son édition du 29 décembre 2013 qui nous l’apprend : le conflit qui ensanglante le Soudan du Sud est « plus une rivalité de mafieux qu’un conflit ethnique ». Nous voilà donc renseignés nous qui avions naïvement cru que les nilotiques Dinka massacraient les nilotiques Nuer et que tous faisaient tomber leurs machettes sur les occiputs des nilo-sahariens Murle cependant que les Nuba en voulaient aux Dinka de ne pas les avoir rattachés au Soudan du Sud …
    Nous voilà d’autant plus informés que c’est un spécialiste de la question qui l’affirme dans les colonnes d’un quotidien subventionné par nos impôts et qui aurait depuis longtemps disparu des kiosques dans une économie concurrentielle. Ce spécialiste qui a pour nom Marc Lavergne et qui est chercheur au Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient du CNRS a longtemps vécu au Soudan. Il sait donc de quoi il parle. Comme Jean-Pierre Chrétien, autre éminent membre du CNRS qui, lui, a longtemps vécu au Burundi, et pour qui Tutsi et Hutu sont des fantasmes racialisants inventés par les missionnaires et les colons.  
    En plus de sa profonde connaissance de la région, Marc Lavergne sait ne pas être prisonnier d’un paradigme. Le 16 juillet 2004, il expliquait ainsi que « le conflit du Darfour n’est pas racial ». Quant aux janjawid qui massacraient les populations, ils n’étaient rien d’autre que des victimes. En effet ces « miliciens sont tout simplement des gens prolétarisés. Ils se retrouvent sans travail, le gouvernement  les arme et leur dit vous pouvez faire ce que vous voulez, voler, piller ».

  • EADS : Leur silence aura été acheté !

    par Pierre HERVIEUX, membre du bureau du SIEL (Paris)

    10 déc. 2013 - Le ministre du Travail assure qu’il n’y aura "aucun licenciement" chez EADS, qui a annoncé 5 800 suppressions de postes sur 3 ans. Cette information est probablement exacte car, en 30 ans, les soi-disant « Ministres du travail » qui se sont succédé ont trouvé des astuces permettant d’empêcher de crier les gens que l’on égorge !

    A ces « non-licenciés » sera proposé un peu d’argent (pécule et/ou retraite anticipée). Leur silence aura été acheté !

    Cette façon de traiter un problème qui ronge notre pays ne le résout pas. Elle n’est rien d’autre que l’utilisation du vieux principe des vases communicants ! En effet, que feront les enfants des 5800 « éliminés » ? Ce ne sont pas seulement les personnels éliminés qui sont rejetés, ce sont les postes de travail qui sont supprimés... Quel est l’avenir des jeunes qui viennent lentement mais sûrement augmenter le chiffre des chômeurs parce qu’ils ne parviennent pas à trouver d’emploi.

    La suite .... SIEL