
Bons entendeurs, je vous salue !
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Bons entendeurs, je vous salue !
L'Assemblée nationale a adopté le projet de loi Taubira détruisant le mariage par 331 voix contre 225 (566 votants). En première lecture, le projet de loi avait obtenu 329 voix pour, 229 contre, sur 558 suffrages exprimés.
Détail des votes (source) :
Députés UMP ayant voté pour (à faire battre lors des prochains scrutins) :
A noter que M. Marcel Bonnot, M. Luc Chatel, M. Alain Chrétien, Mme Marianne Dubois, M. Henri Guaino qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu'ils avaient voulu "voter contre" (ils apparaissent comme ayant voté oui).
Députés UMP s'étant abstenus (à faire battre lors des prochains scrutins) :
Députés UDI ayant voté pour (à faire battre lors des prochains scrutins) :
Députés PS ayant voté contre (à féliciter pour avoir gardés leur liberté) :
Députés radicaux ayant voté contre (à féliciter pour avoir gardés leur liberté) :
Députés communistes ayant voté contre (à féliciter pour avoir gardés leur liberté) :
Les députés non-inscrits ont tous voté contre.
Le Printemps français ne lâche rien :
"Aujourd’hui, le gouvernement de François Hollande va lier son sort à la loi Taubira par un vote solennel à l’Assemblée. Il devra en subir les conséquences… François Hollande sera allé jusqu’au bout de l’illégitimité : seul Président de la République à tomber à moins de 25% d’opinion favorable, et ceci avec moins d’un an de présidence, il est aussi celui qui a le plus bafoué la démocratie en si peu de temps. François Hollande refuse d’écouter des millions de manifestants qui se mobilisent depuis six mois. Il rejette une pétition historique de 700.000 signatures. Il fait voter une loi inique et controversée à main levée au Sénat. Il bouleverse l’agenda parlementaire…
François Hollande trahit tous les idéaux républicains. Il restera dans l’histoire comme celui qui a provoqué la plus grave crise sociétale en France depuis mai 68. Celui dont les ministres se sont révélés menteurs, tricheurs et fraudeurs à peine nommés. Celui qui aura été incapable de lutter contre le chômage ou l’insécurité. Avec un pareil bilan, n’importe quel homme d’Etat renoncerait à ses chimères… Pas François Hollande ! Pourquoi ? En faisant voter la loi Taubira dans ces conditions, François Hollande révèle la vraie nature de cette loi. Elle est la marque d’une idéologie à laquelle il est prêt à tout sacrifier. En faisant cela, François Hollande livre son sort à la rue !
A partir d’aujourd’hui, nous entrons en dissidence contre le régime de François Hollande. Quand tous les moyens légaux ont été épuisés, il ne reste que l’insoumission ! On ne lâche rien".
En signe de deuil, le Printemps Français appelle à manifester ce soir avec un brassard noir et vous invite à porter désormais un ruban noir à la boutonnière.
Les cloches de nombreuses églises viennent de sonner le glas.
A Lyon, l'association Cosette et Gavroche composée de 600 membres pour la plupart universitaires, médecins, éducateurs, professeurs, déplore que par pure idéologie cette loi ait été votée contre l'avis MichelJanvades associations familiales, de l'Académie des sciences morales et politiques, de la majorité des Maires de France et de millions de Français. L'Association Cosette et Gavroche dont les seuls buts sont la défense de l'Enfant appelle les Rhônalpins à se mobiliser massivement pour la manifestation régionale de Lyon le 5 mai à 14 heures et pour la manifestation nationale de Paris le 26 mai.
Par souci de protéger les plus fragiles que sont les enfants, l'association Cosette&Gavroche enverra dès demain une lettre au Président de la République lui demandant de ne pas promulguer cette loi qui viole les consciences, perturbe les sentiments et bafoue l'intelligence.
Les sénateurs de droite (UMP, UDI) viennent d'annoncer avoir saisi le Conseil constitutionnel. ce recours est suspensif. La loi n'est donc pas adoptée.
Jean-Claude Gaudin, Président du groupe UMP du Sénat et François Zocchetto, Président du groupe UDI-UC et 138 de leurs collègues ont saisi ce jour le Conseil constitutionnel sur le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. Le recours s’appuie notamment sur les motifs suivants :
- Insuffisance manifeste des travaux préparatoires.
- Conflit de la loi avec les règles en vigueur du droit public international.
- La définition du mariage, principe fondamental reconnu par les lois de la République, ne peut être modifié par une loi simple.
- Les dispositions relatives à la filiation adoptive violent le principe du droit au respect de la vie privée familiale, le principe de la dignité de la personne et celui d’égalité de la personne, tous principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.
- Les règles de dévolution du nom de famille inscrites dans la nouvelle loi sont modifiées pour tenter de trouver une solution à l’établissement d’une filiation artificielle.
Manifestation LMPT à 19h à Sèvres-Babylone et dans la plupart des villes de France, suivies de veillées : on ne lâche rien.
Extrait du témoignage d'un manifestant qui prenait en photo les policiers en civils, paru sur Nouvelles de France :
"[...] vers Montparnasse, une dizaine de policiers en civil nous sont tombés dessus : « Donnez-nous votre appareil ! », nous ont-ils dit. Ils étaient à plusieurs sur moi et me l’ont finalement arraché des mains. « Ils prennent des photos des collègues », entendis-je à ce moment. Puis, ils nous ont sorti de la manifestation, par les bras et les jambes, au nez et à la barbe du service d’ordre de la Manif pour Tous, censé protéger les manifestants. Ils nous ont caché derrière les piliers du centre commercial, m’ont violemment jeté par terre. L’un a mis son pied sur ma tête, appuyant et bougeant. « Vous faites moins les malins, maintenant », m’a-t-il dit alors que, la mâchoire bloquée, je ne pouvais pas répondre. Un ami, qui avait l’épaule fêlée et des ligaments déchirés, leur a tout de suite signalé. Au lieu de faire attention, les policiers ont appuyé dessus afin qu’il réponde à leurs questions. Ils voulaient savoir si nous travaillions pour le site Copwatch. J’ai subi une fouille sommaire sur place avant d’être menotté puis conduit dans un panier à salade dans une rue à gauche. En route vers un commissariat du nord de Paris, les policiers se sont moqués de nous en visionnant les photos personnelles qui étaient sur ma carte. À un policier, j’ai demandé s’il n’avait pas honte de ce qui se passait depuis quelques semaines, de faire partie d’une police qui frappe et arrête des jeunes, dans leur immense majorité pacifiques. Il m’a répondu, sans la moindre ironie : « Je suis payé pour frapper et j’aime ça ». Au commissariat, nos identités ont été vérifiées et les policiers ont écrit que nous avions eu contre eux – l’un était de couleur, des paroles racistes, ce qui est évidemment totalement faux. Les seules paroles que nous avons pu avoir sont « fasciste », « vous n’avez pas honte ? »."
Alain Escada président de l’Institut Civitas muscle et radicalise son discours lors de la manifestation “Manif pour Tous” du 21 avril 2013 aux invalides à Paris. Il s’en prend également à Frigide Barjot.
Ce dimanche 21 avril à Paris, pro et anti-mariage pour tous étaient appelés à se réunir. L’appel des pro faisait écho, le 17 avril, à l’appel lancé le 15 par La Manif Pour Tous qui était aussitôt suivie par le Printemps Français et les nombreux mouvements nés de la mobilisation contre le projet de loi. Nous y étions, et s’il est une inégalité qu’on a pu constater ce jour-là, c’est bien le nombre de manifestants de part et d’autre ! Retour sur cette journée de mobilisation !
Faisant comme à son habitude dans l’excès, la caricature et le mensonge, c’est contre le refus de voir la rue abandonnée à des groupes violents et fascisants, homo-lesbo-transphobes, sexistes, racistes, islamophobes et antisémites (Ouf ! Ca s’arrête là!), qu’Act Up Paris avait donné rendez-vous à ses troupes Place de la Bastille à 15h00.
Nous nous sommes rendus sur place vers 15h30. Nous voulions nous rendre compte par nous-mêmes de ce que pouvait être un rassemblement Act Up… Nous ne connaissions ce groupuscule que par son site internet. Celui-ci faisant la promotion des prostituées et des salles de consommation de drogues, c’est avec quelques a priori que nous sommes allés écouter leurs arguments…
Première constatation, la foule. Peu nombreuse, celle-ci remplit tout juste un trottoir, le faisant à peine déborder sur la chaussée. Ce qui permet à la police de maintenir la circulation, aussi bien autour du rond point de la colonne de Juillet que sur les boulevards adjacents. La photo prise par nos soins tranche singulièrement avec les plans finement cadrés des quelques médias complices jouant le jeu des pro. Pour comparaison, nous sommes également aller chercher une vue satellite de la place de la Bastille pour permettre de prendre toute la mesure de la faible concentration de personnes (les traits rouges marquent le lieu de rassemblement). Nos quelques clichés pris, nous nous mêlons à la foule et observons.
Sexe, mensonges et politique
Qui sont ces militants qui ont répondu présent ? Des homos bien-sûr, mais aussi beaucoup d’hétéros. Ce qui n’est pas un problème en soi. Ce qui est plus gênant, c’est que beaucoup de ces hétéros sont venus chasser l’électeur. Vous avez dit 2014 ? Armés de leurs drapeaux PCF ou NPA, nous saisissons des bribes de conversations. « Si plus de monde avait voté pour nous… », « En 2017 ne vous trompez plus… », « Et aux municipales, n’oubliez pas que… »… Des drapeaux frappés du triangle rose sont également visibles. Ce parallèle avec les camps de concentration nazis est plus que douteux.
Soudain les conversations s’arrêtent, un orateur a pris la parole sur l’estrade. Un a un, cet homme va reprendre les arguments des opposants au mariage gay, et entre chacun d’eux, il invite la foule à répéter en chœur un slogan démontrant une fois de plus la faiblesse d’argumentation des pro : TA GUEULE HOMOPHOBE TU NOUS FATIGUES ! La messe est dite…
C’est ensuite autour d’un(e) transsexuel(le) sud-américain(e) de prendre la parole. Celui-ci (celle-ci) va raconter son quotidien de prostitué(e) et les violences subies au quotidien, les insultes, les humiliations. Ecouter ce discours glauque a quelque chose de dérangeant. Nous n’en nions pas la réalité, nous nous doutons que le milieu de la prostitution n’a rien de tendre. Mais faire intervenir un(e) prostitué(e) transsexuel(le) après avoir parlé égalité, droits, enfants, n’a rien de logique, et nous nous demandons quelle est la place de ce récit dans le débat actuel ? Une chose est certaine, cela tend à renforcer chez nous l’idée que non, jamais nous ne lâcherons l’idée que pour le bien d’un enfant, il faut un homme et une femme !
Alors que nous nous apprêtons à rejoindre « notre » manif, nous apercevons un groupe de jeunes-hommes portant l’étendard de la Fédération Anarchiste. Vêtus de noir, certains portent une triplex, ce ceinturon fait de chaînes de vélo et destiné à la castagne… Remarquant un policier en civil (trahi par la radio qui dépasse de sa poche) qui les scrute, nous allons à sa rencontre lui demander notre chemin pour rejoindre Denfert-Rochereau et lui faire comprendre de quel côté nous sommes. Avisant d’un œil les anarchistes plus loin, il nous confiera « On sait très bien qui sont les vrais casseurs ! ».
Il est 16h30 quand nous sortons du métro. Le début de la manifestation, allant de cette place aux Invalides, était programmé à 14h30, et deux heures plus tard, la queue du cortège ne s’est pas encore élancée ! Bien qu’annoncée le 15 avril, soit 6 petits jours plus tôt, cette manifestation laisse présager un franc succès !
Nous commençons à remonter le cortège. Les drapeaux désormais bien connus bleus et roses sont omniprésents bien-sûr, mais le tricolore n’est pas en reste non plus ! Nous apercevons également ci et là des drapeaux régionaux. La Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, bien qu’annoncé comme francilien, on dirait bien que cet appel ait été entendu en province ! Un groupe d’Alsaciens est également présent et ils n’ont pas oublié d’amener avec eux leur cigogne alsacienne. Cet oiseau est celui qu’on présente aux enfants dont on ne veut pas briser trop vite l’innocence comme apportant les bébés. Joli clin d’œil !
Dans la joie et la bonne humeur
Nous avançons toujours à travers le cortège familial. Toutes les générations sont représentées, les familles sont venues parfois au complet défendre leur conception de la vie. Ambiance joyeuse, des chansons s’élèvent, des slogans sont scandés. A intervalles réguliers des camions sur lesquels sont juchés des bénévoles de La Manif Pour Tous rythment la marche et motivent les troupes.
Soudain, les yeux se lèvent. L’hélicoptère de la préfecture, équipé de sa webcam 3 mégapixels achetée d’occasion, est au dessus de nous. Les drapeaux s’agitent de plus belle, la foule se fait plus bruyante, et les pancartes sont dressées vers le ciel. Au cas où ses occupants n’auraient pas compris, le message est sans ambiguïté : « On est là, et vos mensonges n’entameront en rien notre détermination ! ». Et de la détermination il en faut.
Même les déclarations parfois confuses de Frigide Barjot n’entament pas le moral. Désormais ce mouvement n’est plus celui d’une seule femme, il appartient à tous, comme nous le démontre la suite de notre parcours ! Faisant fi des propos tenus le matin-même par Frigide qui disait sur RTL que « le Printemps Francais, Béatrice Bourges, les Hommen et les groupuscules identitaires n’avaient pas leur place dans notre cortège », chacun s’estime bien au contraire tout à fait légitime dans cette manif, comme nous le dira un manifestant se sentant plus proche du printemps Français que de LMPT. Et « On lâche rien ! », comme le dit ce cri de ralliement désormais bien connu, est clairement affiché sur de nombreuses pancartes.
Où sont les nazis ?
Nous avançons toujours et voici que justement, les Hommen sont là ! Reconnaissables à leurs masques blancs, ils crient d’une même voix : « Taubira t’es foutue, les Hommen sont dans la rue ! ». Puis une vibrante Marseillaise s’élève et est reprise par tous. Ils sont jeunes, déterminés, et le visage découvert est celui de Monsieur tout le monde. Que ce soit chez les Hommen ou dans le reste du cortège, nous aurons beau chercher les têtes de nazi vues par Sihem Souid, nous ne les verrons pas !
Nous sommes maintenant dans le boulevard des Invalides, et nous savons que le terminus de la manif approche. Au passage de l’Eglise Saint François Xavier, nous sommes l’espace d’un instant transportés hors du temps. La musique du char près duquel nous étions cesse, les gens se taisent, le bruit fuit et chacun marque le respect face aux cloches de l’église qui sonnent pour saluer notre marche. Qu’on soit catholique ou non, ce petit moment de communion entre la manif et cette église a quelque chose de magique.
La fin approche
Nous commençons bientôt à piétiner, la fin du Boulevard des Invalides forme un goulet dont profiteront les organisateurs de La Manif Pour Tous pour effectuer leur comptage. Des bénévoles en t-shirt rouge sont munis d’un compteur qu’ils actionnent au passage de chaque rangée.
Un homme arrivant en sens inverse de notre progression prévient les impatients : « Ca ne sert à rien de continuer, les Invalides sont déjà complets ! ». Cela ne décourage personne, chacun continue d’avancer à petits pas. Bientôt la place Vauban et les Invalides s’offrent à nous. Même si le manifestant rencontré quelques instants plus tôt a un peu exagéré, il y a déjà énormément de monde, alors que le cortège est loin d’être fini ! Le décor des lieux est superbe et contribue à faire resplendir notre manifestation !
La camion sono de Frigide arrive à son tour, sa voix est reconnaissable de loin même si on ne l’aperçoit pas d’où nous sommes. Les jeunes-filles habillées en Marianne sont également sur le camion et hèlent la foule. Nous avançons encore, nous frayant un passage au milieu de la foule de plus en plus dense, et ce sont les élus que nous voyons faire leur arrivée. Nous les reconnaîtront à leurs écharpes tricolores mais il sera difficile de voir qui est qui, tant nous sommes maintenant serrés les uns aux autres.
Un bilan une fois de plus encourageant
C’est ainsi que prendra fin peu à peu cette nouvelle mobilisation réussie. Pour rappel, celle-ci est la suite d’une longue série d’actions. Manifestations régionales, nationales, rassemblements tous les soirs devant l’Assemblée Nationale, le Sénat, campings aux Luxembourg, ballades en Vélib, actions coup de poing des Hommen, rassemblements en régions, devant les préfectures, sur les routes avec les cortèges de voitures manifestantes, tractages, collages, on ne compte plus les initiatives !
La préfecture annoncera cette fois 45 000 manifestants, contre 270 000 pour les organisateurs. Depuis la manif du 24 mars, chacun sait que penser des chiffres manipulés de la police… Notons aussi qu’au grand désespoir de certains médias, aucun débordement n’est à déplorer. Aucun policier blessé, aucune voiture brûlée, aucune vitrine cassée non plus. Comme d’habitude…
Jamais à court d’arguments pour lancer la polémique, ils se contenteront de relayer que les élus UMP ont défilé aux côtés des élus FN. Et une classique agression de la France Orange Mécanique à Nice sera transformée en une agression homophobe…
Christophe et Rémi
Source : Le Bastion. Reproduit avec son aimable autorisation.
Crédit photos : Rémi, DR. Sauf la quatrième photo dans le texte, DR.
Le « flux migratoire serait ténu » et « l’immigration rapporterait plus qu’elle ne coûte ».
La propagande immigrationniste du gouvernement et des médias de l’oligarchie prétend deux choses : selon elle, le « flux migratoire serait ténu » et « l’immigration rapporterait plus qu’elle ne coûte ». Il ne s’agit là que de deux bobards aussi « savants » que mensongers. La réalité est autre : le flux d’entrée des immigrés est fort : de l’ordre de 180.000 à 200.000 personnes par an ; et le coût de l’immigration est considérable. Le consultant André Posokhow, diplômé d’expertise comptable, a chiffré à 16 milliards le coût sécuritaire de l’immigration pour le budget français : un chiffre facile à comprendre lorsque l’on sait que selon une déclaration du garde des Sceaux (Pascal Clément) du 16 septembre 2006 plus de 50% de la population carcérale en France est musulmane.
Sur ces 16 milliards, 7 milliards sont imputables aux dépenses du ministère de l’lntérieur, 4 milliards à celles du ministère de la Justice, 1 milliard à celles des collectivités locales. Il faut ajouter 1 milliard au titre de l’immigration irrégulière et 1 milliard comme conséquence de la sécurité privée sur les finances publiques.
Polémia
1/ – Les coûts directs de la sécurité
• Le ministère de l’Intérieur
Il sera retenu l’ensemble des coûts budgétaires pour 2011 des programmes du ministère de l’Intérieur pour la police et la gendarmerie avec les coûts de fonctionnement et les investissements qui ne peuvent manquer d’être affectés par l’immigration soit 16,805 Mds€. Les dépenses qui n’ont pas de rapport avec l’immigration – corps des pompiers, protection des personnalités, contrôles routiers, soit 2,70 Mds€ –sont retirées bien qu’une étude approfondie du taux d’accidents dans certains départements comme le 93 ou Paris pourrait infirmer cette prise de position. Le montant des coûts du ministère de l’Intérieur retenu pour l’étude s’élèvera donc à 14,105 Mds€.
Une statistique fait apparaître qu’en 2008 la proportion des étrangers détenus représentait 19,6% de la population carcérale alors que les étrangers représentaient 6,7% de la population française avec les clandestins. Le nombre des immigrés et descendants directs d’immigrés s’élève à 10,8M contre 4,5M d’étrangers soit 2,4 fois plus. Il convient d’ailleurs de noter qu’il ne semble pas que la délinquance des descendants directs d’immigrés soit inférieure à celle des immigrés de la première génération. Pour connaître la proportion d’immigrés détenus dans les prisons il faut affecter le ratio de 19,6% du coefficient de 2,4 soit 47%. Ce ratio correspond approximativement à un taux de surreprésentation des immigrés dans les prisons de 3 que nous étendons à la délinquance.
14,105Mds€ x 16,2% x 3 = 6,855Mds€
• La justice
L’aide juridictionnelle :
Le programme de l’aide juridictionnelle s’élève en 2011 à 0,312 Mds€. En appliquant la même méthode de calcul que ci-dessus on aboutit à un coût lié à l’immigration de 0,152 Mds€.
La protection judiciaire de la jeunesse :
Ce programme s’élève en 2011 à 0,757 Mds. Par application de la même méthode on aboutit à un chiffre de 0,368Mds€.
Le domaine carcéral :
Le programme carcéral du ministère de la Justice représente en 2011 un montant de crédits de paiement de 2,821Mds€.
En 2008 le quotidien américain Washington Post a constaté, dans un reportage paru dans son édition du mardi 29 avril, la surreprésentation des prisonniers musulmans dans le système carcéral. L’article, se basant sur des chiffres compilés par des responsables de la communauté musulmane, des sociologues et des chercheurs, estimait que 60% à 70% des détenus en France sont musulmans. A notre connaissance cette estimation n’a pas fait l’objet d’une réfutation de la part des autorités publiques ou des médias. Constatant que l’article ne vise que les musulmans et non les immigrés qui constituent une population plus large, nous retiendrons la fourchette haute, soit 70%.
Ce ratio appliqué au montant du programme carcéral aboutit à un chiffre de 1,975Mds€.
La justice judiciaire :
Les crédits de paiement de la justice judiciaire s’élèvent à 2,960 Mds€. En appliquant la même méthode de calcul avec un coefficient de surreprésentation de 3 on aboutit à un montant de 1,439Mds€.
Au total on arrive, pour le ministère de la Justice, à un chiffre de coût relevant de l’immigration de 3,934Mds€.
• Les polices municipales et la vidéosurveillance des collectivités locales
Un rapport de la Cour des comptes de juillet 2011 a fait le point sur les polices municipales.
Le nombre des policiers municipaux s’élève à 19.370 en 2010. Il faut y ajouter 1450 gardes champêtres, 5180 personnels de l’ASVP et 2330 membres du personnel de surveillance de la Ville de Paris, soit un total de 28.300 agents.
Ce rapport ne donne pratiquement aucune indication sur le coût de ces personnels. Il indique seulement que le coût de fonctionnement de la vidéosurveillance, qui s’élève à 300M€, représente le coût de 6500 policiers municipaux. Il apparaît possible d’en déduire que le coût total de ces personnels s’élève à 300M€ x 28300 / 6500 = 1,300Mds€.
À cela s’ajoutent les dépenses de fonctionnement de la vidéosurveillance : 300M€ et les investissements afférents : 300M€ de 2010 à 2012, soit 100M€ sur une année. Au total les dépenses de cette nature s’élèvent à 1,700Mds€.
Selon la même méthode de calcul que ci-dessus le coût lié à l’immigration se monte à 0,826Mds€.
• La sécurité privée
Le marché de la sécurité privée représente un chiffre d’affaires de 5,3Mds€ et s’adresse surtout aux entreprises. Le budget de l’Etat n’est affecté qu’indirectement au travers des comptes de charges de celles-ci et des pertes d’impôt sur les bénéfices.
Le calcul est le suivant : 5,3Mds€ (chiffre d’affaires de ce secteur économique) x 33,3% (taux de l’IS) = 1,750Mds€.
L’application du même mode de calcul que ci-dessus aboutit à un surcoût de 0,850Mds€.
• Le coût sécuritaire de l’immigration irrégulière
La monographie n° 27 de Contribuables associés présente les chiffres suivants qui s’appuient sur l’expertise de J.P. Gourévitch :
- structures de lutte contre l’immigration irrégulière : 0,085Mds€
- coût des reconduites : 0,674Mds€
- centres de rétention : 0,079Mds€
- délinquance de l’immigration irrégulière : 0,367Mds€
Le coût sécuritaire global de l’immigration irrégulière s’établit à 1,205Mds€.
Au final le coût sécuritaire de l’immigration s’élève à :
- ministère de l’Intérieur : 6,855
- ministère de la Justice : 3,934
- collectivités territoriales : 0,826
- sécurité privée : 0,850
- immigration irrégulière : 1,205
Total : 13,670 Mds€
2/ – Les coûts sécuritaires indirects
La revue Capital de mars 2013 a produit un article sur « Le vrai coût de l’insécurité en France ». Selon cette revue, qui soutient avoir puisé dans toutes les ressources disponibles : entreprises, consultants spécialisés, ministère de la Justice, services de l’Etat, Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales, ce coût, qui s’élève à 30Mds€, se décompose ainsi :
- particuliers : 5Mds€
- entreprises : 15Mds€
- secteur public : 10Mds€
En principe ce coût s’impute sur la richesse nationale. C’est le cas du coût pour les particuliers qui s’impute sur leurs revenus : vols de voiture, atteintes à la vie humaine, cambriolages, usurpations d’identité, etc. Ce que ce chiffre de 5Mds€ ne reflète pas ce sont les traumatismes personnels et les vies gâchées.
Pour ce qui concerne les entreprises on peut considérer que le coût de la protection a été pris en compte plus haut au travers de la sécurité privée. En revanche, le coût des agressions : vols en magasin, cyberattaques, fraude et vandalisme des transports en commun, qui est estimé dans l’article à 8,3Mds€, demeure à évaluer :
- Les vols en magasin et les cyberattaques représentent 6,1Mds€, soit un déficit d’impôt sur les sociétés d’environ 2Mds€. Selon la même méthode de calcul que ci-dessus, le coût s’élèverait à 0,972Mds€.
- Le vandalisme et la fraude dans les transports en commun s’élèvent au total à 2,2Mds€. Il s’agit d’argent public du fait du poids des subventions dans le compte de résultat de la RATP, de la SNCF et de toutes les sociétés de transports en commun. Selon la même méthode de calcul le surcoût serait de 1,069Mds€.
Dans le cas du secteur public les dépenses de protection ont déjà été abordées plus haut. En revanche, le coût de la malveillance informatique et du vandalisme dans les communes et les bailleurs sociaux qui pèse sur des comptes publics se monte à 1,520Mds€. Selon la même méthode de calcul le surcoût serait de 0,739Mds€.
Au total le coût budgétaire résultant de l’insécurité et fondé sur les chiffres de l’article de Capital, avec toutes les réserves à l’égard d’un article de presse mais qui sont vraisemblables, s’élèverait à 2,780Mds€.
3/ – Conclusion
Le coût sécuritaire en termes de finances publiques peut donc s’établir à :
- sur la base des chiffres du premier chapitre: 13,670Mds€
- sur la base de la revue Capital : 2,780Mds€
Total : 16,450Mds€
Il convient de souligner que ce coût contribue au déficit des finances publiques en général et à celui engendré par l’immigration. Mais cela relève d’une étude plus large.
André Posokhow
Diplômé d’expertise comptable
Auditeur et consultant
11/04/2013 http://www.polemia.com
[Tribune libre de Christine Dol]
Oui, j’estime que ce bon bricoleur fait de son mieux avec les outils qu’il a. Pas facile en effet de réaliser « le changement » promis avec si peu d’outils, lorsque l’on sait que l’UE lui a quasiment tout pris. Hollande est trop timide pour les réclamer alors, il fait ce qu’il peut, ne lui jetons pas la pierre.
« Le changement, c’est maintenant » : il semble qu’il s’efforce de tenir cette belle promesse notre président ! On le voit bien, ça bouge, et ça va peut être changer ! Le projet de loi Taubira et l’inaptitude des hommes politiques provoquent du mouvement, c’est le moins que l’on puisse dire.
Mais, concernant le changement, il ne faut pas tout attendre de notre François. Quand même, il paraît qu’en démocratie, le peuple est acteur de sa politique : il faut y mettre un peu du sien. Si Hollande nous a bien aidés en nous donnant une belle raison de nous bouger, il faut maintenant participer à ce changement tant attendu par le peuple français. La question est de savoir si nous le voulons vraiment.
Il y a bon nombre de Français dans la rue, mais souhaitent-ils réellement du changement ? Beaucoup, à l’image de cette chère Frigide Barjot et de ses amis UMPistes, sont de véritables conservateurs qui – justement- ne veulent pas de changement. Ils ne veulent pas changer le mariage (ils ne pensent pas non plus le ressusciter) et ne veulent pas non plus changer radicalement de système politique, économique et social; ils ne veulent pas restaurer une civilisation digne de ce nom. Ils souhaitent garder ces institutions, et collaborer avec les élites. Ils jouent le jeu du système en condamnant « les violences de groupuscules d’extrême droite en marge » (sont-ils moins Français que les autres?), et en dénonçant sans cesse l’ignoble homophobie ou d’autres crimes contre la divine démocratie moderne. Pourquoi ? Parce qu’ils aspirent au pouvoir politique ou médiatique, et non au bien commun.
D’autres Français, que nous espérons de plus en plus nombreux, suivent – en quelque sorte – le gouvernement dans sa volonté de changement !!! Eux veulent retrouver une vraie civilisation, bouger les institutions, balayer les politiques, dénoncer les médias et les lobbies, promouvoir une morale.
Personnellement, lors de la campagne présidentielle de François Hollande, je ne saisissais pas quel était le changement programmé par celui-ci, et je pense que lui non plus d’ailleurs. Il semble aujourd’hui que nous pouvons y voir plus clair.
Oui mais voilà, si nous pouvons remercier Hollande de cette amorce, nous ne pouvons pas espérer qu’il fasse tout le boulot.
Ainsi, descendre dans la rue peut être une bonne chose, cela peut être légitime. Mais attention de ne pas tomber dans certains pièges ! Le piège de ce beau mouvement populaire n’est pas la violence « monstrueuse ». Le vrai danger est de faire confiance et de considérer comme chef l’élite politico-médiatique qui souvent mène les manifs. Il paraît désormais important de se détacher, se libérer du système et de ses faux symboles, ils ne représentent pas la France, mais ce qui l’a détruite. Le second gros danger se trouve chez nous et concerne notre potentielle incohérence : en effet, il est temps d’orienter notre volonté et de savoir faire certains sacrifices. Il ne sert à rien de lutter contre les nouveaux projets de destruction de la morale et de la famille si nous n’avons pas nous-même la volonté d’installer dans notre entourage une saine conception de celles-ci. Nous nous devons d’être crédibles et cohérents.
Manifester sans but vraiment sain et sans chef fiable peut être très dangereux. A nous de nous décider quelle France nous voulons pour nos enfants, en espérant que de bons chefs se présentent devant nous d’ici peu.
Chanson originale : Jean-Pax Méfret. (merci à E.)
![]() |
| Richard Roudier |