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anti-national - Page 1162

  • Sciences éco ? Non : pensée unique !

    La réforme du lycée se met doucettement en place dans la plus grande impréparation. Il faudra parler plus à fond de cette initiative du gouvernement de Sarkozy visant à moderniser l'enseignement sur fond de technologies nouvelles et d'abandon de plus en plus appuyé de la culture littéraire. En attendant, je viens de découvrir le programme de « sciences économiques et sociales » sur lequel nous allons nous arrêter aujourd'hui. La grande nouveauté de la classe de seconde par laquelle la réforme commence est la mise en place d'« enseignements d'exploration » (où l'on a casé le latin et le grec, objets d'une précédente chronique) qui sont au libre choix des élèves, pourvu qu'ils optent pour au moins une matière économique. Si le programme est assez succinct, les nouveaux manuels de sciences économiques et sociales ne le sont pas moins... À quoi s'ajoute un fort penchant idéologique qui mériterait (une fois de plus) une levée de boucliers des parents.
    Le voici donc, le tout nouveau manuel à peine sorti des presses des éditions scolaires Belin, trop tard pour coïncider avec la rentrée scolaire et bien trop tard pour que les professeurs affectés à cette nouvelle matière aient eu le temps de préparer leur cours... Comme tant de manuels actuels, sa surface est occupée au bas mot au tiers (un tiers qui se rapproche de la moitié) d'illustrations, de bulles, de schémas envahissants ; quant aux textes, une belle part en est puisée dans la presse quotidienne et magazine. Courts, surtout, les textes. Dès qu'il y a plus de deux ou trois paragraphes, comment attendre de nos jeunes lycéens qu'ils s'attellent à la lecture ?
    C'est pourquoi, sans doute, le manuel est visuellement conçu comme un site Internet, avec ses mots-clefs et sa mise en page incitative au zapping.
    Je ne vous parle même pas du goût des illustrations qui varient du moche au banal en passant par la photo digne de figurer à l'examen de passage du code de la route ici, c'est pour faire dire à l'élève qu'un radar est un « bien public » qui « produit un service » sur les routes.
    L'idée du programme est de fournir à tous les élèves de seconde des notions d'économie et de sociologie aptes à les aider à bien choisir leur orientation future dans des études qui « débouchent sur des postes d'encadrements nombreux et variés aussi bien dans la fonction publique que dans le secteur privé » (Bulletin officiel de l'Education nationale, numéro spécial du 29 avril 2010). Mais point trop n'en faut... « Les objectifs d'apprentissage retenus pour cet enseignement d'exploration sont volontairement limités et ne doivent pas conduire à une étude exhaustive des notions et des outils figurant dans le programme », assure le même numéro du BOEN.
    Le résultat ? Une série de « thèmes » qui seront effleurés tout au long de l'année et où l'accent est mis - c'était à prévoir - non sur l'esprit d'entreprise et le rôle social et humain du travail ; mais, comme on le voit dans la traduction en manuel des exigences du programme, sur les inégalités, le réchauffement climatique, et même l'idéologie de genre. La discrimination positive affleure, la tarte à la crème est partout.
    Idéologie de genre, mais oui : au chapitre de la « socialisation » (page 148 du manuel Belin), on apprend « comment la famille "fabrique" filles et garçons ». On laisse la parole à Christian Baudelot et Roger Establet, sociologues de gauche et grands pourfendeurs de « l'école capitaliste en France ». Ils expliquent comment, par la description pleine de préjugés des garçons et des filles, les exigences différentes, les encouragements à l'autonomie réservés à ces messieurs plutôt qu'à ces demoiselles, les « jouets sexués », on « fabrique » les sexes. « Bref tout cet ensemble de comportements différenciés, de stimulations, d'attentes, d'injonctions, de récompenses ou de désapprobations contribuent à forger peu à peu des identités de genre qui, pour n'avoir rien de naturel, finissent par coller à la peau des garçons et des filles comme une seconde nature. »
    Comme si c'était la chose la plus normale du monde, voilà donc niée la fondamentale différence et la bienfaisante complémentarité entre l'homme et Ia femme. Au détour d'un manuel proposé aux gamins de 15 ou 16 ans, on explose ainsi la notion du réel. Il faut bien voir que ces imbécillités assénées avec tout le sérieux apparent d'un manuel scolaire s'adressent à des jeunes dont le sens critique n'est pas des plus développés (quand ils savent lire). Et l'affaire est d'autant plus pernicieuse que, par ailleurs, le propos des auteurs semble être de mettre en garde les lycéens contre le poids des marques et du consumérisme : il y a donc un fort moralisme dans la présentation qui se traduit aussi par la constante référence au réchauffement climatique. Il faut croire ce que le programme et le manuel enseignent.
    S'agissant de l'idéologie du genre, cette seule page, ce seul article véritablement révolutionnaire devrait disqualifier le manuel Belin, mais on suppose que les autres sont pareils...
    Ce qui est sûr, toutefois, c'est que le programme de sciences économiques et sociales permettra aux jeunes de jargonner à qui mieux mieux. Ils sauront dire « élasticités-revenu » (pas forcément en sachant ce que cela veut dire) et, avec un peu de chance, comprendre en quoi la photo d'un automate de vente de tickets de métro et celle d'une file de passagers attendant de recharger leur pass-navigo au guichet « illustrent la substituabilité de deux facteurs », et même de dire lesquels.
    Nos chers adolescents apprendront pourquoi il faut une taxe carbone, combien peu l'arrivée de l'euro a poussé les prix à la hausse depuis 2001 (lesquels ? en France ? dans l'UE ? mystère !), ils sauront que les délocalisations sont relativement moins dangereuses pour l'emploi qu'on ne pourrait le croire. Amusant : dans le graphique sur les coûts du travail dans le monde, le manuel Belin ne présente que ceux de l'OCDE (où la France caracole en tête) et point ceux de la Chine ou de l'Inde ou du Vietnam, dont, il est vrai, le salaire de base risquerait d'être invisible à l'échelle retenue.
    Chapitre après chapitre, les jeunes sont invités à découvrir comment leur origine sociale influe sur leurs choix, leurs goûts, leur réussite future. À voir que des gens de petite naissance (ce n'est pas dit comme cela !) ont réussi : ainsi les auteurs rendent-ils leur hommage de caste à Pierre Bourdieu, porté aux nues et plusieurs fois cité par ailleurs, et leur hommage démagogique à Mohamed Dia, « gosse de Sarcelles », « créateur franco-malien de vêtements de sport et de tenues de ville (sportswar et streetwear) ». L'article cité est de Libération, vous aurez compris que la « tenue de ville » n'est pas celle à laquelle on pense d'emblée. Nos jeunes ont-ils vraiment besoin d'apprendre que des « genres musicaux hybrides nés dans les grandes mégapoles » s'appellent le « baile funk », le « coupé décalé », le « cumbia digital »? Et est-ce si étonnant, ensuite, de les faire constater que dans les familles les plus riches ou les mieux instruites on va plus au théâtre ou au concert classique que dans les autres - alors même que l'école pourrait, théoriquement, leur donner le goût du beau ?
    Je vous laisse pour finir méditer sur cet « exercice », où il s'agit de trouver « les agents participant à la socialisation de Grégoire » et le « mode de transmission des normes et des valeurs (par inculcation ou par imprégnation) ». Voici le texte Dure journée pour Grégoire : « Fichue "'panne" de réveil (...). Une fois remis de ses émotions, il envoie un sms à sa copine pour lui signaler qu'il passe sous la fenêtre de sa classe, dans la cour. Quel romantique ! Un surveillant le regarde gesticuler en fronçant les sourcils. Grégoire le salut (sic) poliment et rejoint sa classe. (...) Enfin la récréation, l'occasion de serrer la main à ses potes, ils forment ensemble le noyau de l'équipe de basket du lycée. Mais aujourd'hui ils vont se retrouver après les cours pour jouer à la Wii ... Ben quoi, c'est du sport, non ? Ils se sont organisés hier soir sur Msn... Pour l'heure, on se raconte le dernier sketch de Gad Elmaleh, on se moque des "bouffons" qui s'assoient toujours au premier rang... »
    Nul ne saura jamais l'auteur de ce texte immortel. On sait seulement qu'il n'emmènera pas les lycéens bien haut.
    JEANNE SMITS PRÉSENT  Vendredi 15 octobre 2010

  • La nouvelle lutte des classes : les nations contre les marchés financiers

    Par Aristide Leucate *

    Les nations sont devenues les nouveaux prolétaires de la mondialisation, exploitées, vidées de leur substance et, finalement, aliénées entre les mains irresponsables de la haute finance apatride, des marchés financiers, des banques, des fonds monétaires et autres fonds de pensions, tous concourant à ce mortifère turbo-capitalisme d’arraisonnement du monde.

    Depuis que l’ancien Premier secrétaire du PS, devenu locataire de l’Elysée le 6 mai 2012, a ratifié, les 28 et 29 juin2012, le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), notre pays est littéralement placé sous tutelle de la Commission de Bruxelles. Un peu comme nos communes l’étaient sous celle de l’Etat, avant les lois Deferre de décentralisation. Flamby Normal ne fit, cependant, qu’emboîter le pas de son prédécesseur qui, le 21 février 2012, ratifia le Mécanisme européen de stabilité (MES), sorte de FMI européen que la France devra abonder à hauteur de 142,7 milliards d’euros et qui prohibe les déficits publics au-delà de 0,5% du PIB des Etats. Or, dans son dernier rapport public annuel, la Cour des comptes a estimé irréaliste la politique du gouvernement socialiste de tenir le déficit public de la France en dessous des 3% du PIB. Partant, la France, ayant vraisemblablement atteint, fin 2012, un déficit proche de 90% de son PIB (environ 1700 milliards d’euros, soit 11 151,27 milliards de Francs), s’expose, à un programme drastique d’ajustement structurel, « comportant une description détaillée des réformes structurelles à établir et à mettre en œuvre pour assurer une correction effective et durable de son déficit » (art. 5 du TSCG).

    En d’autres termes, notre pays est, volens nolens, condamné à une politique libérale d’austérité sans précédent, coincé dans l’étau incoercible de Bruxelles et de Francfort, sous l’œil vigilant de la Cour de justice de Luxembourg. Dès lors, que pèsera la pâle réforme des banques promises par François Le Normal ? Ayant déclaré emphatiquement, hier, que son « ennemi sans visage » était la « Finance », le voilà, aujourd’hui, embrasser les dogmes libre-échangistes de la Banque centrale européenne. L’économiste, Gaël Giraud, a raison de dire que « ce projet n’est pas du tout ce que prétendent ses promoteurs, [quand] ils affirment qu’il s’agit de séparer les activités utiles à l’économie [dépôt et épargne, NDLR] des activités inutiles [spéculation, NDLR], et de sécuriser les dépôts des Français ». En réalité, note-t-il, « il s’agit d’un projet qui (…) déploie un filet de sécurité supplémentaire pour les banques, qui, en cas de malheur, risquent d’être à nouveau renflouées par le contribuable ! (…) En cas de faillite d’une banque, le gouverneur de la Banque de France et le directeur du Trésor disposent de la majorité absolue pour décider comment et par qui elle sera renflouée. (…) C’est un projet qui a été rédigé sous la dictée des grands banquiers français. Il y a une collusion d’intérêt évidente entre le Trésor, Bercy et les banques » (L’Expansion, 8 février). [...]

    La suite dans L’AF 2857

    *Aristide Leucate est rédacteur à L’Action Française

    http://www.actionfrancaise.net

  • INDECT : un projet européiste totalitaire

    INDECT est un projet de recherche qui doit déboucher à l’élaboration d’outils innovants, permettant d’assurer la protection des citoyens européens.

    Un priorité donc : renforcer la vidéosurveillance, automatiser la reconnaissance des menaces via une analyse intelligente du comportement des citoyens. Dans cette optique, le projet Indect vise aussi à renforcer la surveillance du web : analyse des données, des vidéos, des photos, des textes…

    Bref, sous couvert de protection des citoyens, Big Brother is watching you !

    http://www.contre-info.com/

  • La fin du PCF

    pcf.pngSURPRISE pour les délégués au XXXVIe congrès du Parti dit communiste dit français, le 7 février 2013 à Aubervilliers (93) : des drapeaux arc-en-ciel (homosexuels – si Jeannette Vermeersch voyait ça…), mais plus de faucille ! Plus de marteau ! Ces beaux outils ont été mis à la casse par la direction, une nuit sans lune, sans consulter personne. Et ça, c’est encore du stalinisme bien sanglant, bien abject…

    N’en demandez pas plus. « La fin du PCF » est annoncée dix ans plus tôt (2002-2003) par la revue “Communisme” n° 72/73. Et par quels experts ! Stéphane Courtois, directeur du “Livre noir du communisme” (100 millions de morts), note « l’effondrement communiste » sous l’étiage électoral de 1932. Puis Anicet Le Pors, ancien ministre PCF de la Fonction publique (1981-84), remarque que « le PC ne produit plus aucune idée ». Et se fait hegelien – « Tout ce qui naît est digne de périr » – pour philosopher : « C’est dramatique. Tout ça n’existe plus. Non seulement ça n’existe plus mais il faut que des choses meurent pour que d’autres vivent. »

    C’est l’époque où j’ai croisé Le Pors : il arrivait à une réunion souverainiste dans une crypte (!) de Paris XIIIe (où il est né en 1931), et me voyant crier “Le Libre Journal” de Serge de Beketch à la porte, il a tenu à me serrer la main ; à ma vive surprise. C’est aussi l’époque (25 février 2003) où “Le Parisien” affirme que la revue du PCF “Économie et politique” aurait « bénéficié de rentrées douteuses en 1990 et 1991 » (240 000 € versés par de grandes entreprises publiques) en règlement de « factures fictives ».

    Ben quoi ? L’or de Moscou s’est tari. Le PCF n’est plus communiste, mais demeure un parti de larbins. Les pourboires de grandes entreprises, publiques et privées, lui sont indispensables. Les petits cadeaux de Lagardère, marchand de canons, ne sont pas dédaignés. Dès 2001, 20 % du capital de “l’Humanité” sont aux mains du Capital. C’est l’année où je me vois expulsé violemment de la fête de “l’Huma”, dans la compagnie honorifique de Louis Dalmas et “Balkans-infos”, pour faire place au patronat (Medef) et à… Coca-Cola !

    Le 23 mai 2001, j’explique dans “Minute” « Pourquoi et comment, sans le savoir, vous renflouez “l’Huma” ». Oui, vous : vous la financez en tant que contribuable, quand l’État lui remet une dette de 13 millions de francs (MF). Si vous avez un livret de Caisse d’épargne (5 MF), si vous êtes actionnaire de TF1 (8 MF) ou Hachette (8 MF), vous serez heureux de savoir que ces entreprises, sans vous consulter, confient vos picaillons aux… pourfendeurs du capitalisme ?

    Aux nouveaux laquais du capitalisme, bien sûr ! Leur employeur soviétique les a licenciés de fait en décédant, et ils ont couru à la botte du Capital. À sa table de bridge, ils sont le mort.

    PATRICK GOFMAN  http://fr.altermedia.info/

     

  • Ligue du Midi : NON au projet de village Rom à Montpellier

    Communiqué de la Ligue du Midi : « Village Roms » de Veyrassi, restons mobilisés face à la duplicité de la municipalité

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    in janvier 2013, la mairie de Montpellier, par la voix de son premier adjoint socialiste, Serge Fleurence, avait fait connaitre son intention de créer un « village d'insertion » pour des familles Roms sur le terrain de Veyrassi, à proximité immédiate de l'UFR STAPS (étudiants en sport) et du quartier tranquille du Plan des 4 seigneurs. Cette initiative a soulevé un certains nombres de questions légitimes.¢

     

    En effet, alors que ce quartier accueille de nombreux étudiants qui ont énormément de difficultés à trouver des logements, on peut se demander quel est la priorité de la mairie en terme d'aménagement surtout lorsque l'on connait l'importance que revêt l'enseignement supérieur pour le développement de notre cité. Sommes-nous encore dans une ville universitaire ou bien Montpellier va-t-elle devenir le centre d'accueil pour tous les Roms vivant en France?

    Cette interrogation est d'autant plus compréhensible que ce projet est loin de faire l'unanimité même au sein de l'équipe d’Hélène Mandroux. D'ailleurs Serge Fleurence avait lui-même déclaré : « Montpellier ne va pas devenir la capitale des Roms. J'ai atteint le seuil de tolérance ». Malgré ces déclarations, nous avons assisté à un véritable retournement de veste de la part du premier adjoint qui ne s'explique que par le changement de gouvernement.

    Nouvelle volte-face : devant la levée de bouclier de la population -plusieurs milliers de pétitions-, Serge Fleurence déclarait hier, que ce projet ne verrait pas le jour à Veyrassi, tout en ouvrant la porte sur un autre site.

    EPourquoi, cette volonté, d’encercler, notre bonne ville d’une ceinture de camps insalubres, ouverts à tous les trafics et peuplés de populations inintégrables ?

    EPourquoi toujours taxer les populations de souche et les classes moyennes, alors que le pays s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise ?

    Face à cette initiative contestée par les riverains et par une large partie des montpelliérains, la Ligue du Midi tient à dénoncer une politique anti-identitaire qui démontre la rupture abyssale entre les élus et les préoccupations populaires. La Ligue du Midi se réserve le droit de mener à l'avenir des actions pacifiques à l'encontre de ces projets car nous refusons de voir nos quartiers détruits par des décisions politiques aux conséquences dramatiques et parce que, plus que jamais, nous voulons rester Maîtres chez nous !¢

    Ligue du Midi

    Membre du Réseau-identités

    BP 1-7114

    30912 – Nîmes cedex 2

    Tel: 04 34 40 41 29 / 06 83 25 36 10

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Le lobby homosexuel en action

     

    Pour certaines associations comme l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL) et le Conseil national des associations familiales laïques (CNAFAL), l’adoption de la loi sur le « mariage pour tous » ne suffit pas. D’où leur idée d’organiser des colloques dans toute la France afin de sensibiliser l’opinion sur la pluriparentalité et la question du genre [1].

    L’APGL a même été reçue le 23 janvier dernier par le premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir [2]. De son aveu, elle a pu rencontrer les divers participants à l’élaboration de la loi : cabinet du Président et du Premier ministre, ministres, députés et groupes parlementaires (PS, PG et EELV).

    D’après l’association :

    « L’objectif de ces rencontres est de continuer à faire entendre la voix de l’homoparentalité, des parents gays et lesbiens et de leurs familles, dans les instances les plus proches du gouvernement, afin de favoriser la prise en compte de nos situations et de nos idées pour la prise en compte réelle de nos familles. »

    En réponse à un questionnaire [3] envoyé par l’APGL à François Hollande, alors qu’il était encore candidat, ce dernier se déclarait pour l’extension des possibilités de partage de l’autorité parentale en cas de décès ou de séparation, pour l’adoption par des couples homosexuels, pour la procréation médicale assistée à destination des couples de femmes, pour l’introduction de l’homoparentalité dans les programmes scolaires et dans les formations des professionnels de la famille et de l’enfance. Selon lui, les « homoparents » devraient bénéficier des mêmes avantages sociaux que les parents hétérosexuels.

    Ces associations, qui ne sont pas les seules, ne représentent sans doute pas grand monde parmi les homosexuels déjà peu nombreux par rapport à la population totale. Pourtant, elles semblent être largement intégrées au processus soi-disant démocratique d’adoption des différentes lois sociétales promises par Hollande. Ceux qui pensent qu’il n’existe aucun lobby en France feraient bien de méditer sur ce point.

    Quant aux allégations selon lesquelles le mariage pour tous n’implique pas l’adoption, le candidat Hollande semblait penser le contraire. Madame Guigou disait elle-même en 1998 que le mariage homosexuel n’avait pas lieu d’être puisqu’il y avait le PACS. On l’entend moins aujourd’hui, étrangement.

  • Italie : « Nous vivons une crise sans équivalent depuis la guerre »

    Une grande majorité des chefs d’entreprise italiens, principalement des PME, sont en colère. Ils dénoncent la bureaucratie tatillonne, l’alourdissement de la fiscalité et la difficulté à trouver des crédits. Reportage auprès de ceux qui restent encore le fer de lance de l’économie de la Péninsule.

    Manifestation contre les réformes à l’occasion de la participation de Mario Monti à une réunion politique à Bologne, le 16 juin 2012

    « Ne le dites pas, mais la crise est si grave que je conseille aux entrepreneurs de ne pas payer la location des machines et de privilégier le paiement des salaires des ouvriers. » Ce président de la Chambre de commerce d’une grande ville industrielle regarde les chiffres de la croissance et l’augmentation rapide du chômage, avant d’expliquer : « Les sociétés de leasing ont déjà plein de machines sur les bras et cela leur coûterait trop cher de venir en démonter d’autres et de les entreposer dans un hangar. Il vaut mieux ne pas les payer plutôt que d’être obligé de licencier du personnel qualifié. Mais ce petit jeu ne pourra pas durer longtemps. On peut encore tenir six mois, mais si la demande ne repart pas, ce sera la catastrophe. »

    La plupart des entrepreneurs italiens vivent désormais dans l’urgence. Depuis le début de l’année, cinq entrepreneurs du nord du pays se sont suicidés. « Nous vivons une crise sans équivalent depuis la guerre », s’alarme le constructeur Paolo Buzzetti. « Le secteur est en train de mettre la clé sous la porte. Les entreprises ne licencient pas seulement les ouvriers, mais aussi les secrétaires et même les ingénieurs. » Depuis le début de la crise, le BTP a ainsi perdu plus de 500.000 emplois. « Personne n’a jamais affronté une crise de cette ampleur », confirme Maurizio Torreggiani, président de la section de Modène de la Confédération nationale des artisans.

    Pendant des années, ce territoire qui s’étend jusqu’à la ville de Ferrare et représente 2% du PIB italien, a accumulé les performances économiques grâce au développement de pôles industriels dans le textile, la céramique, l’agroalimentaire et la mécanique. « Il y a peu, le taux de chômage ne dépassait pas les 3%. Aujourd’hui, il est au-dessus de 8% », s’inquiète Maurizio Torreggiani.

    Les remèdes trop sévères de Mario Monti

    La cure d’austérité du gouvernement de techniciens de Mario Monti a permis de redresser les comptes publics et de calmer les marchés. Mais au prix d’une récession qui contraint nombre d’entreprises à réduire la voilure, à licencier, voire à fermer. D’autant que la pression fiscale demeure l’une des plus élevées du monde. En Italie, le taux de prélèvement global sur les sociétés atteint 68,3%, dont 22,9% d’impôts sur les sociétés et 43,4% de charges sociales. La réintroduction d’un impôt foncier très lourd à la fin de 2012 a fini par affaiblir la consommation des ménages. « Les impôts sur les habitations s’élèvent au total à 44 milliards d’euros, est-ce normal ? », s’indigne Paolo Buzzetti. « Pour verser un salaire mensuel de 1.500 euros à un ouvrier, il faut verser en brut 4.200 euros », résume-t-il.

    De manière générale, chez les petits patronaux [sic], on reconnaît que l’assainissement des comptes est nécessaire mais on estime que la cure du « Professore » est trop drastique. « La situation a empiré avec la recherche de l’équilibre budgétaire, c’est une politique complètement erronée. C’est le témoin de l’idiotie des choix politiques effectués jusqu’ici », conclut Paolo Buzzetti.

    À demi-mot, certains entrepreneurs lâchent aussi que la lutte contre l’évasion fiscale, en période de crise, a aggravé la situation : « Les gens qui ont de l’argent ne le dépensent pas car ils craignent de se retrouver avec les inspecteurs du fisc sur le dos », confie Paolo Buzzetti. En 2012, l’agence de recouvrement des impôts Equitalia a régulièrement été prise à partie par des artisans et des commerçants, qui ne parvenaient plus à régler les impôts réclamés par l’État. En mars dernier, devant le siège d’Equitalia à Bologne, Giuseppe C., un petit entrepreneur, s’est installé dans sa voiture et s’est immolé par le feu.

    La garantie de l’État ne suffit plus aux banques

    La situation est d’autant plus ubuesque que l’État qui réclame le versement des taxes ne paie pas, lui, ses fournisseurs qui n’ont très souvent même plus accès au crédit. Les banques ont en effet fermé le robinet des prêts. « J’ai décroché un contrat pour produire une fiction pour la Rai [la télévision publique italienne, ndlr] mais la banque qui me connaît depuis des années refuse de m’accorder un crédit pour faire démarrer le tournage », s’indigne cette dirigeante d’une petite société de production qui compte pourtant une dizaine de films à son actif. « Ils nous étranglent », s’exclame-t-elle, dans l’attente d’obtenir un prêt à 7% d’un autre institut de crédit.

    Les cas similaires sont légion. Même les garanties de l’État ne suffisent plus. « Le dernier gouvernement Berlusconi avait approuvé une loi pour aider les jeunes à emprunter de l’argent pour acheter un logement. L’État se portait garant pour obtenir des prêts. Mais presque tous les couples qui se sont présentés au guichet se sont vus refuser les crédits », fulmine l’agent immobilier Paolo Righi.

    « Ce qui tue le pays, c’est la multiplicité et la complexité des règlements », juge Marco Achili, patron d’une petite société milanaise de photovoltaïque. « Chaque organisme administratif a sa propre interprétation d’une même procédure et réclame d’autres documents et justificatifs que ceux que l’on a pu vous demander auparavant. C’est sans fin », se lamente-t-il. À tel point que certains entrepreneurs envisagent sérieusement de délocaliser.

    D’autres n’hésitent plus à dire qu’ils voteront les 24 et 25 février pour le mouvement populiste « 5 étoiles » de l’humoriste Beppe Grillo qui propose d’envoyer balader tout le système. Il y a quelques jours à Trévise, dans cette très industrielle région du nord-est, une délégation de petits patrons et d’artisans est venue rencontrer le tribun. Emmenés par Massimo Colomban, fondateur du groupe de construction Permasteelisa, ils ont expliqué : « Nous ne croyons plus les partis traditionnels. Nous ne parvenons plus à payer les impôts et les fournisseurs. » Et d’ajouter à l’adresse de Beppe Grillo : « Soit tu fais la révolution, soit nous descendrons dans la rue avec les fourches à la main. »

    Dans ce contexte dramatique et tendu, rendu encore plus difficile par une succession de scandales mêlant la politique et des grands groupes comme Finmeccanica et la banque Monte Paschi di Siena, quelques sociétés dynamiques, innovantes et compétitives parviennent néanmoins à tirer leur épingle du jeu et à relancer les exportations italiennes. Le groupe alimentaire de Trévise Pasta Zara (qui exporte 92% de sa production) vient par exemple d’annoncer 60 millions d’euros d’investissements d’ici à 2018 et l’embauche d’une cinquantaine de personnes. Quant aux dirigeants de Ferrari, emblème de la technologie et du design italiens, ils viennent d’annoncer, pour 2012, le meilleur résultat historique de la marque avec un chiffre d’affaires de 2,43 milliards d’euros, en hausse de 8%…

    La Tribune

    http://fortune.fdesouche.com

  • Le rôle de la Franc-maçonnerie dans la réalisation de l’idéologie mondialiste…

    L’idéologie, c’est-à-dire la logique d’une idée, est souvent séduisante, mais la réalité ne plie pas devant elle. Celle-ci doit donc s’imposer par la violence. Elle a, pour cela, besoin de relais et de bras armés. Il est une officine qui n’a eu de cesse de promouvoir l’idéologie mondialiste, en favorisant notamment la destruction de l’ordre social traditionnel. C’est la Franc-maçonnerie. Le thème est abordé lors d’une émission sur radio courtoisie :

    http://www.contre-info.com/


  • Syrie : violence, pauvreté, enlèvements…et l’aide de l’AED

    « Nous nous sommes habitués à l’horreur du quotidien ». C’est ainsi que l’archevêque d’Alep des Arméniens catholiques, Mgr Boutros Marayati, décrivait à l’Agence Fides la situation vécue par les habitants d’Alep.  « Et nous percevons qu’il existe une déformation de toutes les informations », continuait-il, devant les renvois de balle permanents entre les forces de l’ordre et les rebelles armés.

     

    Les chiffres, signes des effets collatéraux du conflit, sont dramatiques:
    - 700 000 émigrés (principalement Turquie, mais aussi Liban, Egypte, Jordanie, Irak)
    - 3 millions de réfugiés à l’intérieur du pays (la plupart ont tout perdu )
    - 80% de la population dans l’incapacité d’aller travailler.
    - 70% de la population vivant sous le seuil de pauvreté.
    - manque de pétrole, de mazout, de pain, d’eau, de couverture etc…

    Le 19 février 2013, un chrétien arménien a été abattu à bout portant par des terroristes qui, l’ayant arrêté et fouillé pour son nom de famille, l’ont criblé de balle à l’endroit de la croix qu’il portait autour du cou.
    Le 9 février, trois prêtres ont été séquestrés à Alep et Damas. En date du 21 février 2013, nous sommes toujours sans nouvelle. Il s’agit du prêtre arménien-catholique Michel KAYAL, du prêtre grec-orthodoxe Ishaac MAHFOUD et du prêtre grec-catholique Hassan TABARA.
    La suite sur le site de l’AED

  • Rap anti-blancs : 10 ans de retard pour Copé et Nathalie Goulet

    Rap anti-blancs : 10 ans de retard pour Copé et Nathalie Goulet

    PARIS (NOVOpress) - Il y a plus de dix ans, les militants des Jeunesses Identitaires avaient souhaité briser un tabou en montrant la réalité de cette haine antiblanche s’exprimant impunément dans notre pays. Ils avaient, pour cela, cherché, compilé et diffusé une liste de textes de rap explicites, s’en prenant ouvertement aux Blancs et à la France.

    Succès garanti ! De multiples fois reproduites sur les blogs et forums, cette liste finira à l’Assemblée nationale en 2006 lorsque le député UMP François Grosdidier s’appuiera sur celle-ci pour proposer un texte de loi visant à condamner pénalement les auteurs de chansons incitant « à la discrimination, à la violence où à la haine” “anti-blancs ».

    Sept ans plus tard, cette liste de textes de rap fait une entrée fracassante au Sénat avec la sénatrice de centre gauche, Nathalie Goulet, s’appuyant intégralement sur cette liste pour demander, lors des questions orales au gouvernement, au ministre de l’Intérieur Manuel Valls, d’agir contre « ces chansons, entendues sur les radios » appelant « à la violence et à la haine contre les autorités publiques et la police qui s’efforcent de faire respecter la loi, notamment dans ces zones grises où le risque de perte de contrôle n’est pas exclu, ce que la Représentation nationale ne peut tolérer. »

    Moralité de l’histoire : bien avant Jean-François Copé, François Grosdidier ou Nathalie Goulet, les Jeunesses Identitaires avaient, déjà à l’époque, 10 ans d’avance sur les politiques de ce pays. Dernier point pour les mauvais copieurs :  le nom exact du groupe de rap lyonnais n’est pas Smala mais Bougnoul Smala….

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