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anti-national - Page 1165

  • Nantes : Les opposants au projet de loi autorisant le mariage homosexuel agressés

    Nantes : Les opposants au projet de loi autorisant le mariage homosexuel agressés

    NANTES (NOVOpress Breizh) – A l’appel de l’association LMPT 44 (La Manifestation Pour Tous), près d’un millier de personnes se sont retrouvées en famille à Nantes samedi dernier avec leurs vélos ou leurs trottinettes, pour effectuer un parcours dans le centre ville. Une manifestation pacifique qui n’a pas été du goût de tout le monde.

    Comme lors des précédents rassemblements, les organisateurs entendaient faire une manifestation pacifique dans le cadre du débat démocratique et populaire sur le projet de loi relatif au mariage homosexuel. Partis de la place Viarme, les familles, venues en nombre, ont rejoint la Préfecture avant de gagner la place Royale, dans une ambiance conviviale, détendue et bon enfant.

    Alors qu’il arrivait à proximité de la Préfecture, le cortège a  croisé des manifestants rassemblés  à l’appel, entre autre, de l’Union démocratique bretonne (UDB)  en soutien de Djamal, le chômeur qui s’est immolé devant une agence Pôle Emploi la semaine dernière.

    Alors qu’ils continuent pacifiquement leur chemin, les familles du cortège LMPT 44 ont été violemment prises à parti par quelques participants de ce rassemblement  qui, après les avoir insultées et traitées de  « fâchistes »,  « nazis », « homophobes » (sic), les ont agressées physiquement. Les policiers, présents sur les lieux, ont du s’interposer pour protéger les membres du cortège.

    Cette agression fera dire à l’un de ces derniers : « Alors que le gouvernement met en avant des mesures sociétales – du type “mariage pour tous” – au lieu de traiter sérieusement, par exemple, les conséquences sociales du chômage, la réaction de ces manifestants témoigne de leur degré de conscience politique : proche du zéro ».

    Crédit photo : DR

    http://fr.novopress.info

  • Voyons comment la dette fonctionne et quel est son impact sur une économie

    Définissons tout d'abord l'inflation : l'inflation arrive lorsque la croissance monétaire est plus grande que la production de biens et services. La hausse des prix est la conséquence de l'inflation.
         Mettons-nous ensuite d'accord sur une définition simple et terre à terre de la dette : une dette est une créance sur de la richesse future. Or, toute richesse est le fruit d'un travail humain. La dette est donc une créance sur du travail humain futur
         Et comme la dette est fondée sur le principe du remboursement futur du principal et de l'intérêt, que celui-ci est général fixé, et que l'on paye des intérêts, puis des intérêts sur les intérêts non remboursés, ce service de la dette suit une fonction non linéaire qui est... exponentielle.
         Donc, si cette dette n'est pas remboursée ou n'est plus remboursable, il faut travailler pour toujours et, dans ce cas, la dette c'est l'esclavage.
         A chaque accroissement de la dette, on présume que, pour pouvoir payer la dette et ses intérêts, le futur sera plus grand que le présent. Et pas juste un peu plus grand, exponentiellement plus grand. Plus de voitures fabriquées et vendues, plus de maisons construites, plus de salaires payés, plus de taxes et d'impôts perçus, plus de pétrole consommé, exponentiellement plus. Toujours PLUS !
         Or, s'il faut plus et toujours plus et que l'on a la certitude que rien ne peut croître pour toujours, comment croyez-vous que cela va se terminer ?
         Le résultat inévitable est simple : une immense partie de ce que l'on considère comme richesse va devoir disparaître, se volatiliser, parce qu'il y a trop de créances pour un futur dont le potentiel de croissance est trop faible. Alors, comment sortir de la dette ? Il y a trois moyens :

    1. La payer.

    Pour cela, il faut plus de productivité et plus de croissance, ce sera difficile dans un monde aux ressources finies. En alternative, on peut augmenter les revenus de l’État en augmentant les impôts, ce qui est rarement populaire, surtout si ceux-ci sont utilisés pour rembourser les intérêts de la dette et non à un investissement qui bénéficierait directement aux électeurs. Un autre moyen est de réduire les dépenses de l’État en mettant en place une politique d'austérité, mesure qui ne sera pas non plus très populaire. 

    2. Ne pas la payer (faire défaut).

    Le défaut est facile : on ne rembourse plus les dettes. Simple. Redoutablement efficace. Prenons un exemple. Un fonds de pension possède pour 10 milliards de créances sur la dette d'entreprises comme Nestlé, l'Oréal ou Siemens. Si ces entreprises font faillite, leur dette est en défaut et, après liquidation des actifs, admettons qu'elle ne vaut plus rien. Dans ce cas, les retraités liés à ce fonds de pension ont 10 milliards de moins à se partager entre eux. Et hop ! Résultat : leur niveau de vie ou leurs revenus baissent. Pour un pays quel qu'il soit, c'est une politique très difficile à suivre sur la durée, car ce pays deviendrait immédiatement un paria. Personne ne lui prêterait plus d'argent, personne ne voudrait plus faire du commerce avec les entreprises de ce pays, sauf moyennant payement comptant et à l'avance. Avec un défaut sur la dette, il n'y aurait plus de refinancement des dettes publiques, il n'y aurait plus de liquidités monétaires, et le pays s'arrêterait net, il n'aurait plus d'autre choix que de recréer sa propre monnaie à un taux de change très faible. C'est politiquement vite sans issue car cela implique un risque de chômage de masse, de grande misère, et laisserait la voie ouverte aux politiques les plus extrêmes.

    3. Imprimer la monnaie.

    C'est la solution la plus facile à court terme. C'est aussi celle qui entraîne les pires conséquences. Parce que les effets destructifs de cette politique sont repoussés dans le temps (lorsqu'ils seront le problème de quelqu'un d'autre), c'est ce que l'immense majorité des nations qui ont eu une grande dette ont fait et feront toujours, tout en clamant que cette fois, ce sera différent ! Mais comme les lois de la physique et les lois de l'économie sont les mêmes où que l'on se trouve, au Zimbabwe ou à Washington, ce ne sera pas différent ! L'impression massive de monnaie crée toujours une vague d'inflation. C'est ce qui arrive encore lorsque les liquidités artificiellement créées se diffusent dans l'économie, lorsque les États sont obligés de monétiser leurs dettes publiques et privées alors que personne ne veut plus les financer. C'est aussi une forme subtile de substitut à l'impôt. Les premiers effets seront, contre-intuitivement, une baisse des prix de certains actifs. Ceci est dû à la concurrence sévère qui se met en place entre producteurs et distributeurs pour rester en vie. On bradera les actifs : voitures, équipements, stocks, etc. Ce sera les soldes toute l'année. Au début, l'effet sur le pouvoir d'achat sera positif, mais vite, la masse monétaire augmentant, l'inflation va galoper. Les produits alimentaires et de première nécessité seront surtout ceux qui vont augmenter de manière rapide. Comme c'est déjà arrivé entre 1930 et 1933, on bradera alors sa voiture contre un peu de nourriture. En général, cela risque de coïncider avec une phase de stagflation durant laquelle l'économie a une croissance faible ou négative alors que sévit également une forte inflation d'origine monétaire. En phase finale, c'est la dégringolade dans l'hyper-inflation - paroxysme de l'inflation - qui se caractérise par une perte totale de la valeur de la monnaie, laquelle finit par ne plus servir de moyen d'échange parce que ses utilisateurs n'acceptent plus de l'utiliser dans leurs transactions courantes ni de l'économiser. Dans cette situation, c'est le troc et le marché noir qui se substituent à l'échange monétaire, pendant que l'économie s'effondre. Pierre Leconte, président du Forum monétaire de Genève, déclare à ce sujet le 20 décembre 2010 : "Les banquiers centraux de ces dernières décennies sont les plus grands faux-monnayeurs de l'histoire, et les États n'ont plus aucun moyen pour éviter la dépression hyper-inflationniste et l'écroulement de toutes les monnaies fiduciaires de papier, les unes après les autres, qui précédera, coïncidera avec, ou suivra la chute des actifs de papier (actions et obligations), fondés sur une pyramide de dettes gagées sur le néant qui a commencé de s'écrouler en Occident. Écroulement qu'aucune mesure keynésienne ne pourra stopper mais seulement repousser pour quelque temps, tout en aggravant son issue finale du fait même des manipulations supplémentaires employées pour retarder l'inéluctable." Le résultat de l'expansion du crédit est toujours un appauvrissement général. La thérapie contre l'hyper-inflation est que l’État reprenne le contrôle de l'économie par la nationalisation de l'économie. Cette thérapie est souvent vouée à l'échec à cause de la bureaucratie et de l'inexpérience de l’État dans la gestion de ces entreprises. En attendant, la population s'appauvrira considérablement entre pénuries, économie parallèle et marché noir. Ludwig von Mises donne une bonne image de la situation : "Recourir à l'inflation pour surmonter les difficultés passagères équivaut à brûler ses meubles pour se chauffer."

    Piero San Giorgio, Survivre à l'effondrement économique

    http://www.oragesdacier.info/

  • La réforme constitutionnelle est enterrée

    Faute de majorité, le chef de l'État ne convoquera pas le Congrès à Versailles.

    Claude Bartolone l'affirme: «Nous n'avons pas la majorité des trois cinquièmes pour faire adopter une réforme de la Constitution, car les groupes UMP et UDI sont contre.» Le président de l'Assemblée nationale confie au Figaro qu'il n'y aura donc pas de réunion du Congrès à Versailles d'ici à l'été, comme l'avait évoqué le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies. Aucun des projets de révision constitutionnelle évoqués en début d'année par François Hollande ne verra le jour: qu'il s'agisse de la réforme du statut pénal du chef de l'État, du Conseil supérieur de la magistrature, de la suppression de la Cour de justice de la République, de la remise en cause du statut de membres de droit du Conseil Constitutionnel accordé aux anciens chefs de l'État, ou encore de l'inscription de la démocratie sociale dans la Constitution. 

    Jacob: «La Constitution, moins on y touche, mieux on se porte» 

    Le chef de l'État ne dispose pas non plus de la majorité des trois cinquièmes au Congrès pour faire adopter le droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales. Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui a consulté tous les présidents des groupes parlementaires, s'est heurté à un mur. «La Constitution, moins on y touche, mieux on se porte», rappelle Christian Jacob, le président du groupe UMP. Son homologue du groupe UDI, Jean-Louis Borloo, confie pour sa part qu'il «n'a pas trouvé le premier ministre particulièrement enthousiaste pour convoquer un Congrès». «En réalité, la majorité est assez peu unie sur tous ces sujets. Et le gouvernement essaie de revenir sur ses engagements en en faisant porter la responsabilité à l'opposition», estime l'ancien ministre. Le président de l'UDI, qui, «par principe, n'est pas favorable à ce que l'on touche à la Constitution», ajoute que le gouvernement a d'autres outils à sa disposition: les lois organiques, ou le référendum «sur les grands sujets». Les radicaux de gauche, eux, sont hostiles à deux pans de la révision constitutionnelle: la réforme du statut pénal du chef de l'État, («on ne va pas envoyer le président de la République devant le tribunal correctionnel», dénonce Alain Tourret) et la suppression de la Cour de justice de la République, «qui a prouvé son utilité, notamment lors de l'affaire du sang contaminé», ajoute le député du Calvados. 

    Source  http://www.oragesdacier.info/

  • Philippe Isnard : « Seul le lobby pro-avortement peut s'exprimer dans l'Éducation nationale »

    Professeur d'histoire à Manosque, Philippe Isnard a été suspendu par l'Éducation nationale pour quatre mois après avoir diffusé un film provie dans le cadre d'un débat sur l'avortement organisé en cours d'éducation civique. Monde et Vie l'a rencontré.
    Monde et Vie : Dans quel contexte et pour quelles raisons avez-vous fait l'objet d'une mesure de suspension de la part de l'Éducation nationale ?
    Philippe Isnard : Ce contexte est celui d'un lynchage médiatique. Mon fils ayant été victime d'un grave accident de la circulation le vendredi 19 novembre, je me trouvais à l'hôpital jour et nuit. C'est là que j'ai appris le lynchage médiatique dont j'ai été l'objet. Aucun média étatique n'a accepté de diffuser mon droit de réponse. Le ministre m'a suspendu, sans aucun égard pour ma situation et l'accident de mon fils, dont j'avais pourtant informé ma hiérarchie, et sans même attendre de m'avoir entendu.
    On nous demande, en éducation civique, juridique et sociale, d'organiser des débats contradictoires sur des sujets de société, notamment sur le droit de la famille. Pourtant, ma hiérarchie tente de m'empêcher depuis des années d'introduire un débat sur l'avortement, en arguant que cette pratique est légale : je dois donc laisser les officines de mort, Planning familial en tête, en assurer la propagande au lycée. Je rappelle qu'aux États-Unis - et au Royaume-Uni, me semble-t-il -, les associations pro-vie interviennent parfois dans les établissements scolaires, comme le Planning familial d'ailleurs. En France, le ministère de l'Éducation nationale distribue des millions de brochures aux lycéens pour faire l'apologie de l'avortement, dogme repris dans les manuels scolaires où cet acte de mort est présenté uniquement comme un droit et un progrès.
    Je précise que les instructions en ECJS demandent que le débat ait lieu entre les élèves, mais aussi entre le professeur et les élèves. Tous mes élèves ont pu s'exprimer librement. D'ailleurs, je ne leur donne pas de note en ECJS, car cela reviendrait à noter les opinions politiques, religieuses ou philosophiques des élèves, ce qui est la marque d'un État totalitaire désireux d'imposer la culture de mort à l'ensemble de la population. J'appelle donc le ministre, au nom de la liberté d'expression et des droits de l'homme, à cesser de faire noter les professeurs et les élèves dans le cadre de cet enseignement. J'ai été inspecté en ECJS, de façon non réglementaire, car ni mes élèves, ni moi n'avions été prévenus.
    J'attends ma note avec impatience ...
    En somme, le débat est permis à condition qu'on n'y entende qu'une voix ?
    Oui, seul le lobby pro-avortement peut s'exprimer dans l'Éducation nationale, c'est ce que le ministre appelle la « neutralité » ! Ainsi, le Planning familial, qui fait la promotion de l'avortement sous toutes ses formes, est seul habilité à matraquer les esprits des jeunes dans les établissements scolaires. Il est intervenu dans mes classes massivement. Les élèves ont aussi eu droit aux cours d'éducation sexuelle de l'infirmière, ou encore de la cellule de « soutien psychologique », le tout pour nier la réalité de l'avortement.
    En effet, une cellule de soutien psychologique a été mise en place pour les élèves. Il a été dit que le film que vous avez diffusé était violent ; qu'en est-il ?
    D'abord, j'ai utilisé aussi d'autres documents : le discours prononcé par Mme Veil à l'époque du vote de la loi légalisant l'avortement, le texte de la loi Veil, deux clips vidéo, SOS maman en détresse et Sois un homme, pris sur dailymotion... et une image d'un foetus de 12 semaines. Concernant No need to argue, ce n'est pas le film qui est violent, mais les avortements qui y sont décrits, y sont présentées les différentes procédures d'avortement en usage en France et à l'étranger, dont la méthode dite par « aspiration », la plus utilisée dans notre pays. Je rappelle qu'à 12 semaines, le foetus, qui mesure près de 10 centimètres, a une activité cérébrale, un cœur qui bat, ressent la douleur et des émotions et cherche à échapper au danger. Bref, il est notre prochain, à qui nous devons protection et respect. Il n' est pas étonnant que les élèves aient pu être choqués qu'un État massacre des millions d'innocents, et cela sans anesthésie ; j'en suis, moi aussi, horrifié.
    Moi aussi, je préférerais ne pas voir ces images, ni les montrer. Mais, puisque les élèves sont considérés comme majeurs sexuellement au lycée - et que les jeunes filles peuvent avorter, sans l'accord des parents -, il est normal qu'ils sachent ce qu'est un avortement. Le film primé par l'Éducation nationale en 2009 en montre d'ailleurs un. Et l'on montre à tous les élèves de troisième, plus jeunes que les miens, les images, tout aussi insoutenables, d'un autre massacre de masse, celui des camps d'extermination nazis.
    De toute façon, il s'est révélé difficile d'utiliser la vidéo, car le vidéo-projecteur réservé à l'enseignement de l'histoire a mystérieusement disparu du lycée avant ces débats. Et je remercie l'évêché de Digne d'avoir mis en ligne sur son site L'Odyssée de la vie, que je n'ai malheureusement pas eu le temps d'utiliser, ma hiérarchie m'ayant interdit de poursuivre ces débats.
    Quelles ont été les réactions de vos élèves et des autres professeurs ?
    Dans leur majorité, les élèves ont été heureux que le débat existe. Je suis admiratif devant le courage d'une classe qui a signé une pétition unanime en ma faveur. J'ai respecté tous mes élèves, y compris celui dont les deux parents professeurs m'ont dénoncé par haine anti-catholique, intolérance et fanatisme. Ce qui ne les a pas empêchés d'utiliser les services de l'Église pour inscrire leur fils au collège catholique local !... Je reçois par Internet des témoignages de soutien de mes élèves, que je n'utiliserai pas, sauf en les rendant anonymes, afin de ne pas nuire à leur scolarité. Mieux vaut qu'il n'y ait qu'une seule victime.
    Comment va votre fils ? Et comment votre situation va-t-elle maintenant évoluer ?
    Mon fils va mieux, il remarche. Je me languis de pouvoir refaire un sommet avec lui, car nous aimons faire de l'alpinisme ensemble. Il a été très courageux à l'hôpital, mais il faut maintenant être patient.
    Bien sûr, je souhaite rester professeur, mais si mon sacrifice permet de contraindre enfin l'État à venir en aide aux mamans en difficulté au lieu d'imposer à toutes un avortement traumatisant, j'en serai heureux. J'aimerais créer une structure (provie Alpes) pour aider les mamans enceintes en difficulté et lutter ainsi pour la vie. Le premier des droits, inaliénable, de tout être humain, de la conception à la mort naturelle, c'est le droit à la vie. Il faut l'inscrire dans notre Constitution.
    Propos recueillis par Eric Letty Monde et Vie décembre 2010
    Ses anciens élèves peuvent écrire à Philippe Isnard à l'adresse suivante : alienor30@gmail.com

  • Leurs obsessions contre nos libertés

    Le député FN Marion Maréchal-Le Pen a dénoncé hier  les profanations  perpétrées   dans la nuit de dimanche à lundi dans les  cimetières de Valréas et de  Courthézon. «  Le Front National a-t-elle déclaré, condamne très fermement ces actes et demande des sanctions exemplaires à l’encontre des profanateurs lorsqu’ils auront été identifiés, quelles que soient leurs motivations. Le Front National condamne également le mutisme complaisant de la caste politique en place qui aurait sans doute été beaucoup plus prolixe s’il s’était agi de sépultures autres que chrétiennes. » C’est en effet totalement exact. Selon les dernières statistiques en date, celles publiées par  Le groupe d’études sur la politique de prévention et de lutte contre les profanations des lieux de culte et des cimetières, présidé par le député UMP  Claude Bodin, le nombre de celles-ci  est passé de 304 en 2008 à 621 en 2010. Les faits concernent très majoritairement des lieux chrétiens (308 églises et 214 cimetières en 2010, des chiffres en augmentation de 33 % par rapport à 2009) puis les lieux musulmans (50 mosquées et 7 cimetières, +216%) et les lieux juifs (30 synagogues et 12 cimetières, -36%). Les chiffres pour 2011 font état de 434 actes de dégradation dans les sites chrétiens, 41 sur les sites musulmans et 34 sur les sites juifs. Pour prévenir ce type d’exactions, le rapport de M. Bodin,  proposait notamment  d’inclure dans les cours d’instruction civique un module abordant la thématique du respect dû aux morts…Ce respect qui paraît si évident, que l’on retrouve  dans toutes les civilisations ne serait donc plus « enseigné » et transmis par les parents ?

    Mais  il est vrai que dans notre Occident progressiste, les priorités sont désormais les « luttes contre les discriminations ». Le  site Correspondance européenne, donnait ainsi quelques exemples du combat  contre le sexisme, sur fond de théorie du genre, dans un pays comme la Suède, « une nation qui en 2010 a été reconnue par le Forum Économique Mondial comme le pays où l’égalité des sexes est la  mieux garantie (…). Les Suédois aspirent maintenant à un autre record, en passant de la notion d’égalité à celle de la neutralité entre les sexes. Les distinctions entre les sexes ne doivent plus être tolérées. » A cette fin « les Suédois ont l’intention de manipuler la grammaire (…). En suédois les pronoms personnels masculins et féminins seront officiellement abolis, donc han (lui) et hon (elle) feront place à un hen indéfini. C’est l’influente et sérieuse Nationalencyklopedin qui l’a communiqué. »

    De même, « l’on est en train de procéder à l’uniformisation des noms propres (les noms unisexe légalement reconnus en Suède sont déjà 170), les magasins de vêtements pour enfants et adolescents ont depuis longtemps éliminé les rayons pour les garçons et les filles, en introduisant l’uniformisation des vêtements. Pour les jouets c’est la même chose : dans un des plus récents catalogues du secteur, il y a un garçon qui pousse un landau rose et une fille qui conduit un tracteur jaune. Dans le sport, c’est la Fédération suédoise de bowling qui a commencé à supprimer la distinction entre équipes masculines et féminines, afin de rendre la compétition plus neutre en termes de genre. Il parait aussi que la proposition avancée par les politiciens du Parti social-démocrate d’éliminer la toilette séparée  afin de ne pas forcer les gens à la distinction entre les hommes et les femmes  va probablement être approuvée (…). Il existe déjà un livre pour enfants appelé Kivi och Monsterhund, totalement inspiré par la grammaire neutre, dans lequel l’auteur Jesper Lundqvist a introduit parmi les nombreuses nouveautés celle de remplacer les mots par lesquels les enfants suédois ont depuis toujours appelé les parents (mammor et pappor), avec les termes mappor et pammor. Traduit en français ceci deviendrait mapa et paman. » 

    Le phénomène se propage. « Au début de cette année, Mr. Tam Baillie, Commissaire du Parlement écossais pour les Enfants et les Jeunes (…), a officiellement déclaré que les garçons devraient avoir le droit de porter l’uniforme des filles, afin d’éviter  une discrimination injuste à l’égard des étudiants possédant une orientation sexuelle variable. L’automne dernier, le gouvernement australien a annoncé la possibilité d’indiquer le sexe par un X, pour tous les citoyens qui ne souhaitent pas être classés dans les catégories d’hommes et femmes. Depuis le mois de décembre dernier au Royaume-Uni les passeports des citoyens britanniques n’indiquent plus la paternité et la maternité selon les régimes classiques (père et mère), mais à travers les mots Parent 1et Parent 2 afin d’éviter la discrimination des couples homosexuels ayant des enfants .En Allemagne, même le célèbre Ampelmännchen, le petit bonhomme du feu rouge, portant un chapeau d’homme, utilisé par les piétons dans les territoires de l’ex Allemagne de l’Est, a été remplacé par une figure neutre. »

    « Tous ces faits sembleraient drôlement ridicules, si cela ne comporterait le risque d’une dangereuse dérive éthique et anthropologique » est-il indiqué fort justement alors que « le  24 mai 2012, le Parlement européen a adopté une résolution contre l’homophobie et la transphobie en Europe (par 430 voix contre 105 et 59 abstentions). Le texte  condamne avec force toutes les discriminations basées sur l’orientation sexuelle et sur l’identité de genre  et exhorte les Etats membres à garantir la protection des lesbiennes, des homosexuels et des transgenres à l’encontre des discours homophobes d’incitation à la haine et de la violence. »

    «  Le principe est nouveau seulement en apparence. En réalité, il ne s’agit de rien d’autre que du vieux concept jacobin d’égalité absolue, proposée avec un nouveau langage et adapté à la sensibilité contemporaine. Il est en effet difficile de trouver un terme aussi ambigu que celui de discrimination. L’idée même de justice, qui, dans sa formulation traditionnelle, signifie attribuer ce qui lui est propre (suum cuique tribuere) implique en soi une certaine forme de discrimination. Toute loi est contrainte, en quelque sorte, à discriminer du fait même qu’elle établit ce qui est juste et ce qui ne l’est pas, ce qui est permis ou défendu, favorisant les uns et gênant les autres. La prétention de ne pas discriminer les orientations sexuelles signifie appliquer un critère rigoureusement égalitaire à tous les choix, quels qu’ils puissent être, en matière de sexualité humaine. Un critère égalitaire cohérent portera à protéger juridiquement toute forme de désordre moral, allant des unions homosexuelles à la pédophilie et à l’inceste, au moins pour tous les sujets consentants, sauf bien sûr une violence explicite. »

    « En outre, toute critique publique d’un comportement considéré comme désordonné et immoral constitue une forme de  discrimination  (…). Le 9 novembre dernier, l’Observatoire sur l’intolérance et la discrimination contre les chrétiens en Europe a fait parvenir à l’OSCE (Organisation pour la Coopération et la Sécurité en Europe) un rapport sur la situation de la liberté religieuse dans le continent. L’Observatoire a enregistré au cours des six dernières années plus de 800 cas en Europe dans le cadre desquels la liberté des chrétiens d’exprimer publiquement leurs idées a été lourdement violée. Nombre de ces cas se réfèrent à l’interdiction de manifester publiquement leur contrariété à l’avortement ou au mariage homosexuel. »

    En septembre 2008 déjà,  Bruno Gollnisch  notait que le Parlement européen, au lieu de «  jouer à l’ONU et de prétendre  établir le règne des droits de l’homme partout dans le monde », « ferait mieux de balayer devant sa porte ». « En France, en Belgique, en Allemagne, en Autriche, des milliers de citoyens, y compris des universitaires, des publicistes, des élus mandatés par leurs compatriotes, sont poursuivis, condamnés, ruinés, privés de leur emploi, emprisonnés, accusés de racisme pour avoir critiqué l’immigration, de xénophobie pour avoir défendu la légitime préférence nationale, de négationnisme pour avoir critiqué les  vérités officielles  mais changeantes de l’histoire contemporaine, d’homophobie pour avoir exprimé une légitime préférence pour la famille naturelle, la seule à même de transmettre la vie. »

    Bruno Gollnisch s’inquiétait tout aussi officiellement, de «la multiplication et l’aggravation des législations françaises et des pratiques gouvernementales qui portent atteinte aux libertés publiques (qui) préoccupent de plus en plus de nombreux juristes français et européens. Il est vrai que sous le prétexte de policer le discours, s’instaure, dans notre pays, une véritable et implacable police de la pensée. La répression des libertés publiques, instaurée notamment par la loi Gayssot, vise dorénavant à priver de leurs biens, de leurs droits civiques, de leurs emplois et même de leurs droits familiaux, des personnes avec lesquelles on peut être en total désaccord, mais qui n’en sont pas moins des citoyens honnêtes ».

    Il appelait ainsi «  tous les Français à défendre simplement le principe de la liberté dans une société où elle ne cesse de se restreindre, sous prétexte de lutte contre le racisme, la xénophobie, le révisionnisme, l’homophobie etc… C’est par un combat de résistance aux pratiques répressives qui poussent à la criminalisation des personnes que nous ferons reculer l’obscurantisme et l’intolérance qui ont submergé la nation et l’Europe. Cette liberté qui, selon les propres termes de la Cour européenne des Droits de l’Homme (arrêt Hadyside du 7/12/1976), « vaut non seulement pour les informations ou  idées  accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent l’Etat ou une fraction quelconque de la population ». Nous en sommes loin !

    http://www.gollnisch.com

  • La république va-t-elle asphyxier l’armée française ?

    Défense : le livre blanc prépare un tsunami pour les armées

    Nouveau retard de quelques semaines du livre blanc qui est désormais attendu vers la fin mars, début avril. C’est en ce moment que les décisions sont prises sur l’avenir des armées. Mais les dépenses de défense vont passer sous la barre des 1,3 % du PIB, selon nos informations.

    En sport, quand on dit qu’on est dans le "money time", il s’agit en général des dernières minutes de jeu où chaque possession de ballon devient cruciale et où les joueurs clés sont censés s’exprimer. Aujourd’hui, on est exactement là pour le nouveau livre blanc sur la défense, qui devrait avoir un nouveau (léger ?) retard et est attendu désormais fin mars, début avril, selon des sources concordantes, en dépit du récent coup de gueule de François Hollande qui attend le plus rapidement possible cet ouvrage censé décaper toute la doctrine française en matière de défense... sous la contrainte financière. Car c’est le paramètre central de ce nouvel ouvrage, n’en déplaise à ceux qui disent le contraire. "Nous avons un outil opérationnel performant et jalousé même si nos armées ont bien sûr des lacunes, une industrie de l’armement parmi les meilleures au monde, qui emploie des salariés non délocalisables et nous allons vraisemblablement tout casser", regrette un général interrogé par "La Tribune".

    Un tsunami pour les militaires

    Le diplomate Jean-Marie Guéhenno, spécialiste des opérations de maintien de la paix à l’ONU jusqu’en 2008, est en train de terminer une deuxième version du livre blanc. Le conseiller spécial du ministre de la Défense, Jean-Claude Mallet, le rival de Jean-Marie Guéheno depuis le lancement de la rénovation de la doctrine française en matière de défense par François Hollande, va de son côté compléter la partie de Jean-Marie Guéhenno, qui s’est principalement intéressé à la partie générale, notamment tout ce qui concerne la géopolitique, explique-t-on à La Tribune. Jean-Claude Mallet, qui lui connait toutes les arcanes et les ficelles de ce grand ministère, s’attaquera aux contrats des armées. Le coeur du sujet pour les militaires, très inquiets sur leur avenir et sur leurs futures missions.

    C’est ce tandem (Guéhenno-Mallet), qui a été vendu à François Hollande. En tant que chef des armées, le validera-t-il ? Lui qui a connu son heure de gloire dans les rues de Tombouctou acclamé par des milliers de Maliens libérés du joug des islamistes. Car ce qui se prépare est un tsunami grandeur nature pour l’armée et, par ricochet, pour les industriels de la défense. Pourtant, "là où il y a une volonté, il y a un chemin" avait expliqué Lénine. Car comme le rappelle très justement l’ancien chef d’état-major des armées (2006-2010), le général Jean-Louis Georgelin : "la dépense publique, en France, représente 56 % du PIB. Quand on enlève 1,5 % pour la défense, il reste 54,5 %. Sans doute y a-t-il, dans cette masse, des marges de manoeuvre à explorer". Mais l’armée "n’est pas un enjeu électoral et n’apporte aucune voix lors des élections", regrette un autre général.

    La trajectoire Y, l’arme fatale ?

    Selon la trajectoire Y (nom de code du futur montant global des crédits ventilés lors de la prochaine loi de programmation militaire, qui va mettre en musique les orientations du Livre blanc), les dépenses de défense vont passer sous la barre des 1,3 % du PIB, selon une source proche du dossier. A l’origine, il y avait trois hypothèses de trajectoire et deux d’entre elles ont fusionné. D’où la trajectoire Y. La Loi de programmation militaire (LPM) extrêmement dure est bien pire que ce qu’avait imaginé cet automne le chef des armées, l’amiral Edouard Guillaud. "En 2012, il est de 1,55 %. A l’horizon de 2015, il dépassera à peine 1,3 %". la direction générale de l’armement (DGA) travaille elle aussi sur une trajectoire permettant de ne pas casser l’outil, explique-t-on à La Tribune. En utilisant les méthodes très classiques plutôt qu’une rupture : étalements des programmes et réduction des cibles, notamment. Pour les militaires, cela va être cataclysmique, estime-t-on dans les armées, qui se réjouissent de la démonstration du succès opérationnel de l’opération Serval au Mali, qui a mis end éroute les terroristes islamistes.

    Le Mali aura-t-il un impact sur le Livre blanc ?

    Une telle opération aura-t-elle un impact sur la rédaction du Livre blanc ? A la marge oui. Elle a notamment permis de faire taire (une bonne fois pour toute ?) les partisans de la suppression de tout ou partie de l’armée de terre (remplacée par des forces spéciales) et des forces prépositionnées, qui ont été lors de cette opération cruciales pour la réussite de Serval basée sur la rapidité d’intervention. "La manoeuvre aéroterrestre, dans un cadre d’une opération interarmée, est au coeur de la victoire, rappelle un collectif d’officiers à La Tribune. Cette victoire mérite d’autant plus d’être soulignée qu’à l’annonce du retrait d’Aghanistan, d’aucuns - entonnant les couplets éculés de la guerre à distance ou de la guerre zéro mort - chantaient un peu rapidement la fin des interventions terrestres". Et de préciser que Serval "ce sont des Rafale et plusieurs milliers de soldats engagés à terre à bord de plus de 200 engins de combat, de l’hélicoptère Tigre au char AMX 10 RC, en passant par toute la gamme des équipements blindés à roues".

    Serval a également permis de rappeler à certains que "l’opération au Sahel nous rappelle - s’il fallait - que l’espace méditerranéen reste dangereux : les explosions de violence s’y multiplient sans que leur caractère contagieux soit aisément prévisible". Enfin, l’opération au Mali sera-t-elle la dernière fois que les militaires français entrent en premier sur un théâtre d’opération ? Certains le souhaitaient. "Si d’aucuns, à l’occasion des travaux de préparation du nouveau livre blanc, n’hésitaient pas à s’interroger sur la nécessité de cosnerver les capacités d’entrée en premier et d’être nation cadre, les événements ont répondu à leurs questions", estiment ces officiers. Et de préciser que "l’opération Serval a confirmé l’aptitude à ouvrir un nouveau théâtre, dans l’urgence, avec une entrée en premier et dans unc adre pour l’instant presque strictement national. Condition de l’excellence, l’entrée en premier est un gage de crédibilité vis-à-vis de nos alliés, la reconnaissance explicite qu’il faut toujours compter avec la puissance française".

    Et maintenant ?

    Les quatre chefs d’état-major vont maintenant rapidement négocier les futurs contrats des armées. Ces derniers préciseront les missions qui seront affectées aux trois armées. Que vont-ils faire ? Faire une coalition pour ensemble gagner des marges de manoeuvres, comme le souhaitent les militaires, ou continuer à jouer "perso" pour favoriser leur arme. Que va faire l’amiral Guillaud, très fragilisé par le pouvoir en place (Elysée et Hôtel de Brienne) ? Mis à l’écart des briefings tenus à haut niveau pour l’opération Serval et exclu des travaux du Livre blanc, va-t-il être tenté par une sortie par le haut en ne souhaitant pas assumer la responsabilité d’une paupérisation des armées ? On est en plein dans le "money time"...

    La Tribune   http://www.actionfrancaise.net

  • Algérie : un musulman se convertit au christianisme et se retrouve devant les tribunaux

    Un jeune kabyle, I. Mohamed, est poursuivi par le tribunal de Bechar pour apostasie et incitation, avec pressions exercées sur des jeunes musulmans, à changer de religion. Ce jeune chrétien , originaire des At Wagnun (Ouaguenoun), et travaillant au sud de l’Algérie, vient ainsi d’être condamné par la justice algérienne à 100.000 DA d’amende et le payement de tous les frais générés par la procédure judiciaire.

    Ce n’est la première fois que des chrétiens sont condamnés par la justice algérienne : car cette dernière postule que les algériens ne peuvent être autre chose que musulmans. En réaction à cette condamnation, les responsables de l’EPA jugent que cette décision judiciaire est atteinte à la liberté de conscience et d’expression : l’injustice du verdict justifie donc, selon eux, leur décision de faire appel. Ils signalent que l’ordonnance régissant le culte autre que musulman n’est « qu’un instrument de pression sur les chrétiens ».

    A noté qu’en première instance, le jeune kabyle chrétien avait été condamné à une année de prison ferme assorti d’une amende de 50.000 DA.

    Curieusement, les élites françaises, si promptes habituellement à condamner l’intolérance qui sévit dans le monde entier, au point de na pas hésiter parfois à s’ingérer dans les politiques étrangères et à lancer leur troupes dans des guerres ou l’intérêt français n’est pourtant pas en jeu, restent étrangement silencieuses lorsque l’islam supprime, dans leurs anciennes colonies, le droit fondamental de croire, en l’occurrence dans la religion de leurs ancêtres. Le président français s’affiche volontiers avec le président algérien, le laisse facilement culpabiliser les français sur leur histoire coloniale, mais n’a jamais un mot sur le terrorisme que la justice exerce sur la conscience religieuse des algériens…

    http://www.contre-info.com/

  • Les Serbes sont persécutés ? On s’en fiche !

    C’est le genre d’info qui passe inaperçue. L’ambassadeur de Serbie en Russie s’exprimait à propos des négociations d’adhésion de son pays à l’Union européenne. Il a expliqué que Belgrade était disposée à accorder une plus large autonomie au Kosovo mais qu’il ne reconnaîtrait en aucun cas son indépendance.

    L’occasion de rappeler que le Kosovo n’est pas reconnu par l’ensemble de la communauté internationale et n’est toujours pas membre des Nations Unies. Bien au contraire, ce « pays », cet État tout à fait artificiel, reste une zone de très haute tension au cœur même de l’Europe. Une terre musulmane où la minorité serbe fait l’objet de discriminations, d’incessantes vexations, souvent violentes. De récentes profanations de tombes orthodoxes à l’explosif se sont déroulées dans l’indifférence générale de la communauté internationale. Comme si la barbarie devait toujours être mise sur le dos du même camp…

    Patrick Weber - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • Les professeurs d’histoire-géographie au lycée ou comment on embrigade la jeunesse

    L’enseignement de l’Histoire en France n’est pas un long fleuve tranquille. Il a toujours donné lieu à des polémiques tant sur les contenus que sur les méthodes : histoire événementielle contre histoire sociale, adeptes du respect de la chronologie contre les tenants des analyses sur la longue durée sans repères temporels…

    Néanmoins, conformément à ce qu’affirmait Napoléon : «Qu’est ce que l’histoire si ce n’est une fable sur laquelle tout le monde s’entend ?», la République avait réussi à imposer un formatage des esprits qui, même s’il avait la fâcheuse tendance à négliger tout ce qui avait précédé 1789, avait tout de même contribué à forger une Histoire-Mémoire collective. C’est pourquoi de nombreux enseignants d’Histoire, pas dupes, s’en étaient accommodés. Une certaine unité du peuple français (sans forcément tomber dans les excès du nivellement jacobin) pouvait justifier certaines libertés prises avec la véracité des faits historiques.

    Les effets du totalitarisme mondialist

    Aujourd’hui, le totalitarisme mondialiste qui tend à détruire à marche forcée les identités culturelles et sexuelles des peuples afin de mieux écouler ses gadgets dans un monde meilleur, peuplé de pacifiques citoyens-consommateurs interchangeables se propose de «déconstruire le roman national français». Les grands maîtres du pédagogisme s’en sont donné a cœur joie dans l’élaboration de nouveaux programmes d’Histoire-Géographie taillés sur mesure.

    Les procédés utilisés : intellectualisme déconnecté des centres de préoccupation des élèves, dénigrement systématique de notre culture et de notre civilisation, introduction de chapitres consacrés à d’autres civilisations, révisionnisme. Tout un corpus de chapitres de plus en plus indigestes qui auront été oubliés sitôt appris. Mais, au fond, n’est ce pas l’effet escompté ?

    L’intellectualisme débridé de nos bobocrates parisiens qui imposent à nos élèves de terminale, parfaitement inintéressés et indifférents, souvent ignares, une analyse du rapport des sociétés à leur passé à travers l’étude d’une ville : Jérusalem, Rome ou Paris. Ainsi le candidat au baccalauréat se devra de retenir les dates des lois relatives à la conservation du patrimoine alors qu’il ne sait plus identifier les grandes dates permettant de borner les périodes de l’Histoire (Antiquité, Moyen-Age, Temps Modernes, époque contemporaine).

    On paye les quarante années d’errance pédagogique qui ont privilégié l’éveil et les méthodes dites «actives» aux dépens de la transmission des savoirs et de la mémorisation. Les élèves, déjà complètement déstructurés par des situations familiales de plus en plus compliquées et une overdose télévisuelle sont  confrontés en cours à un zapping thématique dissocié de la chronologie. Une fois de plus l’école choisit d’accompagner la déliquescence de la société plutôt que de se poser en digue protectrice.

    Les maîtres mots des programmes sont la mondialisation et la gouvernance mondiale

    Les maîtres mots des programmes sont la mondialisation et la gouvernance mondiale qui devra en être l’aboutissement ultime.

    Ainsi, on ne recule devant aucune falsification des faits historiques  ni aucune manipulation des esprits pour former les «jeunes citoyens du monde», futurs consommateurs décérébrés et interchangeables.

    La première étape grossière de cet embrigadement consiste à dénigrer systématiquement tout ce qui pourrait  évoquer notre  identité française et européenne au nom du multiculturalisme et de l’ouverture au monde.

    On a beaucoup glosé sur l’éviction de Clovis, Charles Martel, Saint Louis ou Louis XIV des programmes de collège «pour ne pas braquer les populations d’origine étrangère ou heurter les enfants musulmans», mais au lycée le travail de sape se révèle plus subtil.

    Si la part des Européens dans l’histoire du peuplement du monde est abordée en classe de seconde, c’est pour en arriver à l’amalgame douteux entre les émigrés européens du XIXe siècle (Irlandais ou Italiens) avec l’immigration extra-européenne actuelle. D’autre part, ce chapitre introductif interdit à l’enseignant de réaliser des projections et de montrer à ses élèves que les Européens sont une espèce en voie d’extinction –  grand ethnocide par remplacement et métissage souhaité par toutes nos «élites»

    Ceci est confirmé lors du chapitre qui suit, consacré à la citoyenneté dans l’antiquité gréco-romaine où l’enseignant s’appliquera à démontrer la supériorité de  la conception juridique de la citoyenneté romaine qui ne souffrait aucune barrière ethnique – même si cette citoyenneté était devenue une coquille vide (comme aujourd’hui) – sur la conception politique athénienne «qui n’avait de commun avec notre démocratie que le nom». Les Athéniens qui associaient citoyenneté et nationalité régie par le droit du sang, ne partageaient pas l’exercice du pouvoir avec les femmes, les métèques et les esclaves! Imaginez Vichy en pleine Grèce classique !

    Cependant l’enseignant ne doit en aucune manière rappeler comment l’Empire romain s’est effondré, et pour cause !

    Le chapitre des Grandes découvertes

    Arrive le chapitre sur les Grandes découvertes de la Renaissance : Les Européens (par leur génie) s’ouvrent de nouveaux horizons. Ils entrent en relation avec l’Empire ottoman dont on doit expliquer qu’il n’a été qu’un prolongement  de l’Empire byzantin. Quant à la pratique du pouvoir de la dynastie Ming en Chine, elle expliquerait le massacre de la place Tien Anmen de 1989.

    Il s’agit de préparer nos élèves à l’entrée programmée de l’entrée de la Turquie dans l’UE et à être payés comme des Chinois. Notre bonne République ne recule devant aucun révisionnisme quant il s’agit de distiller les  hypocrisies et les cynismes du mondialisme. Comme disait le Docteur en propagande M Goebbels : « un grand mensonge passe mieux qu’un petit ».

    Quant au chapitre intitulé Libertés et Nations en France et en Europe vers 1850, il arrive en fin d’année scolaire. De ce fait il est condamné à être bâclé mais l’enseignant doit se débrouiller pour finir son programme en apothéose avec l’abolition de l’esclavage de 1848.

    La géographie

    Vous pourrez penser que la géographie qui est une discipline plus descriptive, presque scientifique échappe à un tel conditionnement des esprits et au viol des consciences. Pas du tout.

    Un exemple : le chapitre introductif au programme de terminale intitulé Des cartes pour expliquer le Monde. Il s’agit d’y développer l’esprit critique des élèves, on ne peut que s’en féliciter. Mais une fois de plus, la critique ne doit pas sortir des clous idéologiques. Ainsi ils doivent apprendre à se détacher de la carte du monde qu’ils ont l’habitude de voir depuis leur tendre enfance sous prétexte que celle-ci est centrée sur l’Europe et que l’Europe n’est plus le centre du monde. Même les noms des continents deviennent sujets à caution dans la mesure où ils ont été nommés par des Européens. Il faudrait vraiment que les Africains se prennent un peu en charge et rebaptisent leur continent d’un nom bien à eux!

    L’enseignement d’Histoire-Géographie n’a pas son pareil en France pour fourguer tout ce qui ne fonctionne pas, c’est la grande foire aux invendus. Il y a quelques années c’était la citoyenneté, aujourd’hui, c’est le développement durable dont le bulletin officiel précise «qu’il ne consiste pas à préserver la nature mais d’assurer le bonheur de l’homme en société». Nous voilà (presque) rassurés. L’explosion démographique des pays du Sud doit être abordée sans catastrophisme et sans inciter au néomalthusianisme (réduire le nombre d’enfants pour améliorer ses conditions d’existence) et surtout  ne pas envisager de décroissance… c’est qu’il va falloir équiper tous ces nouveaux petits terriens en I-Phon

    La nature a horreur du vide: une fois nos élèves dépossédés de leurs racines culturelles et de la connaissance de leur passé, il faut procéder à un remplissage qui tient autant à l’acculturation.

    Ainsi au collège, les débuts de l’islam, l’empire Monomotapa, la puissance des empires africains, à l’image du Kanga Moussa où Kankou Moussa remplacent  Saint-Louis dans le nouveau programme.

    Les élèves de terminale doivent potasser toute l’histoire du socialisme et du mouvement ouvrier allemand de Bismarck à nos jours ainsi que les mouvements religieux aux Etats-Unis depuis le XIXe siècle. Est-ce de la part des hauts fonctionnaires, des commissions et des universitaires qui élaborent les programmes une façon  de lorgner vers un socialisme efficace et patriote qui a fait ses preuves et cacher l’ineptie d’un socialisme français qui n’a de français que le nom ou pour masquer une laïcité spécifiquement républicaine qui prend l’eau de toute parts ?  Je rappelle, pour information, que tous ces délires ont été concoctés sous l’ère Sarkozy.

    Le vivre-ensemble

    Nous l’avons vu plus haut, ces programmes privilégient l’ouverture sur le monde au nom du sacro-saint «vivre ensemble». Ils doivent vider la France de toute âme, de toute personnalité ethno-culturelle pour la réduire à une simple expression géographique – le mot n’est plus de Metternich mais de M Besson, ministre de l’immigration de l’ancien président qui proclamait : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion. C’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble ».

    Cependant les objectifs clairement établis au bulletin officiel vont plus loin : « les programmes visent la socialisation démocratique et républicaine des jeunes en s’opposant à des idées qui pourraient mettre en péril la démocratie. » Vous pensiez immédiatement à l’islamisme ? Il n’en est rien.

    Cependant les objectifs clairement établis au bulletin officiel vont plus loin : « les programmes visent la socialisation démocratique et républicaine des jeunes en s’opposant à des idées qui pourraient mettre en péril la démocratie. » Vous pensiez immédiatement à l’islamisme ? Il n’en est rien.

    Eradiquer les esprits rétifs

    Il faut éradiquer tout esprit libre rétif au nouveau credo, annihiler toute velléité de résistance qui se développe aujourd’hui dans les mouvements populistes.

    La droite dite extrême fait donc son entrée très remarquée dans les programmes scolaires :

    En seconde, la Révolution française doit être survolée. Les révolutionnaires ont été incapables d’établir un régime stable, durable et apaisé, ils se sont laissés emporter par leurs passions qu’ils ont portées à un paroxysme jamais atteint depuis les guerres de religion et ils ont eu raison de… la Raison à laquelle ils se référaient. La Monarchie constitutionnelle a été un échec, La France a loupé le coche de la modernité politique, c’est exclusivement la faute de la contre-révolution, ancêtre de l’extrême droite. C’est tellement commode !

    En classe de terminale, on ressort les vieux plats et on les réchauffe pour les besoins de la cause :

    Dans un chapitre relatif aux rapports que les sociétés entretiennent avec leur passé, les élèves doivent retenir tous les historiens et cinéastes qui ont fait ressurgir l’histoire de Vichy et de la collaboration. Un peu plus loin, un autre chapitre inédit se propose d’étudier le rôle des médias dans les grandes crises politiques qui ont marqué la République depuis l’affaire Dreyfus (!) jusqu’au 21 avril 2002 en passant par le 6 février 1934, l’Occupation et la guerre d’Algérie. Tout élève un tant soit peu attentif à ses cours devra ressortir en soupirant : « décidément, que la France serait un pays de cocagne sans la présence de cette extrême droite immonde qui gâche toujours tout  et nous empêche de tourner en rond ».

    L’Education civique Juridique et Sociale

    Pour les élèves obtus ou dont les parents votent mal et peuvent exercer une mauvaise influence sur leur progéniture, il y a l’ECJS- Education Civique Juridique et Sociale qui est là pour enfoncer le clou : « les discriminations mènent au racisme », « SOS racisme défend les personnes discriminées »… à condition qu’elles ne soient ni de souche européenne, ni chrétienne ! Bien entendu, la HALDE fournit gracieusement les supports pédagogiques.

    Un amer constat

    Après plus de vingt ans de passion pour mon métier, je fais l’amer constat d’être devenu malgré moi un commissaire politique dont la mission consiste à couvrir le grand remplacement de population qui s’opère sous nos yeux sans aucun contrôle citoyen avec en corollaire la dépersonnalisation de notre pays. La connaissance et l’érudition ont été délibérément sacrifiées  au profit de ce totalitarisme mou qui bouleverse de façon radical nos sociétés. Fort heureusement les publications qui tentent de sensibiliser l’opinion à cette menace majeure pour notre survie en tant que peuple sont nombreuses. Je peux citer le numéro 4 du Figaro-Histoire ou l’ouvrage de Dimitri CASALI édité chez Lattès, L’Histoire de France interdite, pourquoi nous ne sommes plus fiers de notre histoire ?, publiés tous deux il y a quelques mois…

    Marc  Longobard
    Professeur  d’Histoire et géographie
    11/02/2013
    Résistance républicaine

    Les intertitres sont de la rédaction

    Correspondance Polémia- 19/02/2013

  • Sociologie du métissage, par André Waroch

    Que celles et ceux qui, comme nous, aiment la plume d’André Waroch ; et nous ont fait savoir qu’ils avaient apprécié de retrouver (ou de découvrir) son "De l’autre côté du péage" sur Fiertés Européennes… que ceux-là (donc) se réjouissent, puisque voici l’homme "de retour en nos murs" ; et ce via un texte totalement inédit à ce jour… dont il nous a fort gentiment fait l’honneur de la primauté !

    Sociologie du métissage

    Pour atténuer la catastrophe que représente pour les autochtones l’arrivée sur leur sol de dix millions d’immigrés venus du monde musulman et d’Afrique noire, et dont le mode de vie repose sur l’anarchie et la violence, le pouvoir a trouvé ce slogan, véritable formule magique de prévaricateurs : mélangez-vous ! Dit-on aux Français, comme un joueur de bonneteau fait la claque.

    Car il ne s’agit plus seulement, comme il y a soixante ans, de coucher avec l’envahisseur, mais aussi de lui faire des enfants.         

    Pourtant, et contrairement à ce que nos élites, qui ont juré notre perte, veulent nous faire croire, l’avenir n’est écrit nulle part. Ce qui est arrivé depuis la fin des années soixante-dix ne relève pas de la fatalité, mais de décisions politiques. D’autres décisions peuvent être prises. Et d’autres phénomènes que ceux prévus en haut lieu peuvent surgir des sables mouvants de la néo-France.

    Je me souviens de ma première histoire d’amour, à une époque où je n’étais rien d’autre qu’un adolescent stupide et perturbé, et où je traînais mon incapacité à vivre et à parler dans les couloirs sordides d’un lycée des Yvelines. Alors que ma bizarrerie d’esprit avait déjà signifié la nécessité, pour mes camarades, de l’établissement d’un cordon sanitaire autour de ma personne, il arriva un évènement extraordinaire : Mouni, une métisse qui était, selon moi et tous mes collègues masculins, la plus jolie fille de l’école, jeta son dévolu sur le paria. Personne ne sut jamais ce qui avait bien pu lui passer par la tête. Peut-être m’aimait-elle sincèrement. Je m’aperçus bien vite de son sourire extrêmement appuyé quand elle me voyait arriver le matin. Je lui parlai pour la première fois dans la cour. Je ne savais pas trop quoi dire et me sentais un peu gauche, mais cela ne semblait nullement la déranger. Nous nous embrassâmes, un soir, dans un train de banlieue. Par la suite, nos contacts physiques les plus rapprochés se produisirent chez elle, où elle m’amenait en l’absence de ses parents, et plus précisément sur le canapé du salon. C’était une fille bien, d’une gentillesse extraordinaire, qui cherchait l’amour comme toutes les filles. Ses parents rentraient tard le soir, alors souvent je restais chez elle plusieurs heures après les cours, et nous discutions pendant qu’elle faisait la vaisselle. Elle me parlait de ses parents, de ses copines, de ses études à venir. Elle m’expliqua ses origines, mélange d’Europe, d’Asie et d’Afrique, comme on en trouve à profusion sur ces îles du sud de l’Océan indien. Tout ce que je voyais, c’était sa peau mate recouvrant ses formes sculpturales, et sa poitrine orgueilleuse, quintessence de tout ce que peut désirer un garçon de seize ans, et qui était comme la touche finale à un tableau qui ne pouvait être que l’œuvre de Dieu. J’observais à la dérobée la juvénile magnificence de son cou, ses hanches de vahiné malgache dont le contour était comme dessiné à l’encre de Chine, l’innocente splendeur de ses yeux en amande. Sa beauté était brute, sans mémoire. Je lui faisais l’amour  comme l’on s’immerge, en certaines contrées, dans l’une de ces rivières sacrées et salvatrices. 

    Si je me laisse aller à ces quelques confidences, témoignage d’un passé révolu, ce n’est pas par gout de l’exhibitionnisme, mais pour illustrer par l’exemple, par le souvenir d’une expérience concrète et charnelle, ce qui est devenu le maître-mot de notre époque puante.

    Les raisons de l’inclination des Noirs de France à l’union mixte sont très différentes selon que nous parlons des femmes ou des hommes. Les motivations de ces derniers consistent d’abord et avant tout en une attirance physique et esthétique. Les unions qui en résultent sont très éphémères (l’enfant étant, dans les faits, élevé par sa seule mère blanche). L’homme noir est fondamentalement polygame : officiellement dans le cas des Sahéliens musulmans, officieusement dans le cas des Noirs christianisés qui sautent de maîtresse en maîtresse (vagabondage sexuel qui est la véritable raison – cachée bien évidemment par le politiquement correct – des ravages du sida en Afrique).

    Les femmes noires recherchent dans l’union avec un Blanc ce qu’elles ne trouvent pas chez les hommes noirs : la fidélité, la vision d’un avenir à deux, l’engagement, la responsabilité, notamment vis-vis des enfants.

    Chez les Blancs, les motivations sont elles aussi très différentes selon le sexe. Pour les femmes, il s’agit très souvent du résultat d’une l’influence idéologique à laquelle elles sont particulièrement perméables. On se met avec un Noir « pour faire bien » puisque c’est le schéma par excellence du métissage, tel qu’il est officialisé et promu par les élites.

    Pour les hommes, à l’inverse, le but de l’opération  est d’échanger une Blanche hystérique, lesbienne et féministe (pléonasme), contre une Noire venue d’un autre continent, c’est-à-dire non encore transformée par l’idéologie qui s’est imposée en Europe depuis la fin des années soixante.           

    Après trente ans d’immigration massive, les effets secondaires de ce métissage, comme celui de la consommation de haschich, deviennent clairement visibles pour un esprit un peu observateur.

    D’abord, faisons le constat du caractère industriel de ce phénomène, c’est-à-dire du nombre extrêmement élevé d’individus nés d’un mariage mixte au cours des trente dernières années. Attention : les couples Français/Arabe, relativement fréquents jusqu’au début des années quatre-vingt-dix, et qui  faisaient dire à Emmanuel Todd – véritable escroc intellectuel du Système grimé en « sociologue iconoclaste » – que nous nous dirigions vers des lendemains qui chantent, ont pour ainsi dire disparu. Mais si on veut bien considérer la race comme une notion scientifique, ces mariages unissaient en fait des Blancs à des Blancs, et ne relevaient donc en aucune façon du métissage proprement dit.

    La communauté musulmane ayant dressé entre elle et le reste du monde, comme elle le fait depuis toujours et sous toutes les latitudes, une muraille de fanatisme, de bêtise volontaire et de haine – après cette très courte parenthèse durant laquelle quelques femmes autochtones perdues acceptèrent que leurs enfants prennent le nom de Mouloud ou Mohammed – le vrai métissage, c’est-à-dire l’union des Blancs et des Noirs, est apparu comme le seul métissage finalement effectif.

    Les métis nés dans les années quatre-vingt correspondent, dans leur immense majorité, au schéma de la propagande d’Etat : leur père est noir et leur mère blanche. L’amour entre deux êtres serait-il soumis, lui aussi, au matraquage idéologique ? La réponse est oui. Notons d’ailleurs que la généralisation médiatique de ce schéma « mâle noir/femelle blanche » représente, dans le pays d’origine de ces populations d’importation (et plus largement dans la conscience archaïque de l’humanité)  l’image même de la soumission d’un peuple à un autre.

    Les métis nés de père noir se considèrent, fondamentalement, comme des Noirs. Car le père, tout aussi fondamentalement, même s’il est alcoolique ou dément, même s’il bat sa femme, même s’il abandonne sa famille, reste le référent culturel absolu de l’enfant. La mère représente les souvenirs, l’intime, le plaisir. Le père représente le modèle à suivre : modèle comportemental, identitaire, politique et racial.

    Il est tout à fait passionnant, à ce titre, de constater que, depuis dix ou quinze ans, le schéma de base du métissage s’inverse. Dans la majorité des couples mixtes durables qui s’imposent depuis cette période, c’est maintenant le père qui est blanc. De métis identitaires noirs, voire anti-blancs, et parfaitement intégrés à la « culture banlieue », nous sommes en train de passer à l’émergence d’une nouvelle jeunesse métisse culturellement et sociologiquement blanche, beaucoup plus intelligente, et dont beaucoup de ses membres, refusant d’exécuter les figures imposées de la propagande d’Etat, sont déjà en train de basculer hors de la bien-pensance.

    Malgré cette note d’optimisme, faire une analyse globale de la situation ne peut conduire qu’à constater que le ressort profond de ce métissage de masse, c’est que l’Européen porte en lui le rêve de sa propre disparition. Il ne supporte plus l’idée de ce qu’il fut, de ce qu’il pourrait encore être, et de ce qu’il ne veut redevenir à aucun prix. Il ne supporte plus la vision de ces châteaux, de ces vieux grimoires, de ces églises gothiques ou romanes, qui témoignent de sa grandeur passée, terrible, sanglante.

    C’est qu’il en a tué, des gens, l’Européen ! Au nom de Dieu, en général. Byzance fut mise à sac, les Noirs emmenés en esclavage, les Indiens d’Amérique exterminés. Et l’étendard cruciforme fut enfoncé dans le cœur de l’infidèle, sans le moindre regret, sans le moindre remords.

    L’histoire de l’Afrique, avant l’arrivée des Blancs, pourrait sans doute se résumer, si elle était mieux connue, à une litanie de haines inexpiables, de massacres et de génocides. Mais, faute d’écriture, la mémoire collective n’est qu’un amas confus de mythes, un océan trouble de rumeurs, traversé de part en part par des navires de mort dont le sillage s’efface. S’évanouit le souvenir de l’esclavagisme, des orgies cannibales, des peuples entiers passés au fil de l’épée, comme si rien de tout cela n’avait jamais existé. Alors, innocent de tout, l’Africain peut, jour après jour, tout recommencer.

    Mais l’Européen, lui, inscrit, note, enregistre ! Il indique où, comment, et combien. Il construit d’immenses monuments en pierre qui ne veulent pas mourir. Il érige des statues, inaugure de savantes académies et de grandes écoles ou l’on enseigne des siècles passés le feu et le sang. Au bout du compte, après avoir fait de son continent un immense mausolée, il n’en peut plus de traîner derrière tant de cadavériques réminiscences. Il y a de cela deux ou trois siècles, la seule solution lui sembla alors la fuite éperdue, à la recherche d’une terre encore vierge quelque part au-delà de l’horizon, au-delà des murs que la nature avait édifié pour lui barrer la route. Ainsi, après avoir défriché ses forêts, aplani ses montagnes, expulsé de ses temples les dieux de la pluie et de la foudre, après avoir forcé l’hymen de la Terre-mère, s’embarqua-t-il pour l’Ouest, en ligne droite sur la mer sans fin.          

    Après avoir défié et terrassé le colosse Atlantique, le voilà qui foulait le sol d’une terre qui jusque-là n’était parcourue que par une autre race d’hommes, éparse, à demi-nue, dont les membres naissaient et mouraient sans laisser plus de traces que des chiens de prairie. Après y avoir bâti ses villes d’acier, il s’aventura au-delà de la côte Est, puis encore plus loin. Et finalement, après avoir traversé le désert de Mojave, il parvint aux extrêmes de la Californie. A l’ultime finisterre.

    Là, écrasé par la majesté du ciel et l’immensité du Pacifique, n’entendant que le souffle du vent et le bruit des vagues qui s’écrasaient en rouleaux sur le sable blanc, ses yeux clairs, délavés par le soleil brûlant, se brouillèrent, noyés dans le bleu océanique.

    Ici s’arrêta la marche vers l’Ouest de l’Européen. Ici s’arrêta le Nouveau continent. Ici prit fin la quête de l’homme blanc.

    C’est peut-être à cet instant, cet instant où l’Occident s’achève, que l’histoire du monde se termine.

    L’Europe, la vieille Europe, voyant le combat cesser faute de combattants, ne voyant autour d’elle que des royaumes déjà conquis, ne trouva plus d’autre expédient à sa rage profanatrice que l’affrontement interne, la guerre tribale et fratricide. Ce fut alors l’avènement d’un siècle maudit, ou le Rhin, la Seine et le Danube se remplirent d’un même sang. Les villes les plus antiques furent réduites en cendres, anéanties par des armes d’une puissance jamais vue. Le Russe aviné envahit Berlin, et viola les femmes des Allemands morts au combat, pendant que leurs enfants se cachaient au milieu des ruines.

    Au bout de tant de désastres, de tant d’espérances anéanties, et alors qu’un nouveau millénaire approchait, l’Européen, tombé tout au fond de l’abîme, se sentit peu à peu envahi d’un désir nouveau, le désir maladif et morbide d’organiser lui-même sa propre extinction. Ne supportant plus de voir dans ses enfants la continuation de sa race, de son histoire, il appela à lui les peuples qu’il avait naguère dominés. Ainsi le métissage devint-il le processus ultime de son autodestruction.

    C’est dans ce monde que je suis né.          

    André Waroch. http://fierteseuropeennes.hautetfort.com/

    Vous pouvez fort régulièrement retrouver André Waroch sur l’excellent site Europe Maxima, dont il est un collaborateur attitré.

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