
Voir le premier article => Scandale de l''hydroxychloroquine
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Aujourd’hui bien oublié, dans le second septennat Mitterrand, l’Iman Khomeiny tenta une stratégie de Djihad – guerre sainte – pour la conquête du Maghreb à partir de la France. Elle allait avoir des conséquences dramatiques que nous payons encore et la décapitation de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie à Conflans‚ vient nous le rappeler.
Pour comprendre l’engrenage, il faut se souvenir de pourquoi Khomeiny voulait cette conquête du Maghreb, comment il comptait s’y prendre et avec qui.
Nous avons déjà parlé du « conseil de surveillance mondial » de Facebook. Un passionnant article d’Antipresse sous la signature de Julien Di Gregorio cerne les profils de certains de ses membres, la plupart liés aux réseaux Soros.
FACEBOOK • Un conseil de surveillance chimiquement pur à 90%
« Nous venons de tous les horizons politiques ! » Les coprésidents du « nouveau » conseil de surveillance de Facebook sont fiers de la « diversité » de leur board. « Les membres du conseil d’administration sont issus de différents milieux professionnels, culturels et religieux et ont des points de vue politiques variés », écrivaient-ils dans une tribune du New York Times le 6 mai 2020. Les médias de grand chemin ont repris ces autocompliments en applaudissant des quatre mandibules.

Extraits d’une tribune de Marion Maréchal dans le Figarovox :
Voici donc la 267e victime de l’islamisme depuis 2012. Après les enfants, les militaires, les policiers égorgés devant leur petit garçon, les journalistes, les adolescentes à Marseille, le chef d’entreprise décapité, le curé dans son église, les innombrables victimes du Bataclan ou de Nice, c’est au tour du professeur.
L’histoire semble se répéter dans l’horreur mais celle-ci se distingue en ce qu’elle met en exergue les multiples complicités, la chaîne humaine qui a désigné la cible à abattre, la fatwa 2.0 avant que l’assassin ne passe à l’acte. On y découvre des élèves, des profs, des associations locales, des imams, de multiples relais anonymes sur le net. Un cas de dénonciation qui ne semble pas isolé dans l’Éducation nationale mais qui, cette fois, a trouvé le bourreau pour la mise à mort.
Eric Zemmour : “Il faut un référendum sur l’immigration et agir comme si la Cour de justice européenne et la CEDH n’existaient pas. Que vont-ils faire, envoyer des chars ?”. Face à l’info sur CNews avec Éric Zemmour – Émission du jeudi 22 octobre 2020.
La mort par décapitation du professeur français d’histoire-géographie Samuel Paty, près du collège où il enseignait, oblige dramatiquement la France à regarder les choses en face : l’islam gangrène l’école. Le fait que les musulmans bénéficient d’un statut particulier au sein de l’école est un secret de polichinelle. Champ de bataille et de conquête des musulmans, l’école a été le lieu de tous les reculs devant l’islam depuis 40 ans. Les exemples d’activisme musulman sont légion et anciens : cela n’a jamais cessé depuis l’affaire du voile des collégiennes de Creil en 1989. La situation n’a fait que s’aggraver ; que l’on se souvienne du comportement de nombre d’élèves après les attentats contre Charlie Hebdo, refusant de respecter la minute de silence, comportements répétés par certains élèves du collège de Samuel Paty, considérant que le professeur avait « insulté le prophète » ou jouant à se montrer des photos de sa tête décapitée. Une aggravation due au prosélytisme mais aussi à la complicité des pouvoirs publics.

17/10/2020
Facebook présente le reportage comme contenant de fausses informations en se basant sur un article de USA Today qui parle lui d’absence de preuve. James O’Keefe leur répond.
07/10/2020
Le responsable de l’enquête sur Ilhan Omar répond point par point à un reportage à charge l’accusant de désinformation. Sous-titres en anglais disponibles pour aider à la compréhension.
Le reportage de Fox 9 :

Tandis que les hommages à Samuel Paty se succèdent en France depuis quelques jours, le maire de Béziers Robert Ménard s’est lancé dans un « J’accuse » à la Émile Zola lors de sa prise de parole lundi dernier.
Robert Ménard appelle à ne pas accepter la « barbarie »
L’actualité française est occupée ces derniers jours par les différents hommages et manifestations suite à la décapitation du professeur d’histoire-géographie Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine vendredi 16 octobre par un tchétchène âgé de 18 ans.
Ce 21 octobre était prévu dans la soirée, une cérémonie d'hommage à la 267e victime du terrorisme islamique en France. On allait rassembler 400 invités, triés sur le volet, dans la cour de la Sorbonne, haut lieu, réel ou supposé, de la culture française, de l'université française, et même nous dit-on, le mot revient en boucle dans tous les discours : de la république.
Tout semblait se présenter sous les auspices de la plus nécessaire et de la plus salutaire fermeté. On allait assister à la riposte, dans la dignité, d'une nation agressée sur son territoire, choquée dans sa conception de la liberté.
La journée au départ avait d'ailleurs bien commencé.
À 7 heures, le magazine Marianne mettait en ligne une enquête, dévastatrice pour tous les capitulards, les dhimmis, complices objectifs de la conquête mahométane. Ça s'intitule "Renseignement, rectorats, politique… Conflans : ces petites lâchetés qui ont mené au grand désastre" sous la signature d'Anthony Cortes, Étienne Girard, Paul Conge, Bruno Rieth et Laurent Valdiguié.

“Honnêtement je vais vous dire un truc, tous mes confrères médecins qui ont été touchés par le covid-19 ont tous pris de la chloroquine.Donc il y a une espèce d’hypocrisie à dire que l’on va attendre des études pour savoir ce que l’on fait.Ma foi, je pense qu’il faut vraiment se donner toutes les chances pour les malades.”
La #chloroquine, bannie officiellement mais utilisée par des médecins infectés par le #COVID__19 #FoutageDeGueule