
Combat royaliste 105
Par Philippe Germain
L’affaire Mandon, toujours… Partie d’une petite phrase « si notre pays flanche parce qu’il n’est pas prêt à accepter de perdre ses enfants… », l’affaire Mandon a immédiatement viré sur l’opinion du pays réel que la petite musique d’« un engagement majeur de nos forces armées en dehors du territoire national » n’est qu’une diversion orchestrée par le président de la République pour masquer la nullité de l’État techno-socialiste. L’affaire Mandon a ainsi mis à nu la structurelle « question militaire », puisqu’en république, les intérêts de l’État et ceux de l’armée sont divergents.







