Tous les jours depuis le début de l’été, une nouvelle attaque au couteau endeuille la France. Qu’ il s’agisse de clandestins ou de racailles, leur volonté de tuer est manifeste. Est-ce insigne d’ensauvagement ou le symptôme d’un mal encore plus grave ?
25 août, un jour ordinaire en France un homme meurt poignardé dans le métro, un autre est entre la vie et la mort à Toulouse, agressé à coups de machette et de batte de base-bail. Deux jours auparavant, un homme fiché pour radicalisation islamique tue deux membres de sa famille et en blesse grièvement une troisième, un acte revendiqué par l'État islamique. Ce faisceau d'éléments pointant vers la piste terroriste n'empêche pas Gérard Collomb de nous servir l'habituelle rengaine du « déséquilibré ».









