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anti-national - Page 925

  • Manif pour Tous à Nantes

     

    Aujourd'hui, les Nantais sont dans la rue contre la loi Taubira.

     

    NLudovine de La Rochère, présidente de LMPT, est sur place.

     

    "nous sommes absolument opposés au matraquage fiscal des familles. En période de crise c'est la famille le refuge".

     

    Le bonnet rose est de rigueur :

     

    B

    Les gauchistes, adeptes de la violence, sont tenus à distance :

     

    E

     La fin ici

     

  • Idéologie du genre : décryptage d'un dossier de La Croix

    Sur le blog de l'Homme Nouveau, Adélaïde Pouchol analyse un dossier de La Croix sur l'idéologie du genre. Extraits :

    "Le quotidien La Croix offre dans son édition du 12 novembre dernier un dossier de 8 pages sur les enjeux de la théorie du Genre, « non pour alimenter les controverses mais, au contraire, pour aider ses lecteurs à y voir plus clair et à se forger leur propre opinion ». Sont réunis dans ces pages sociologues, philosophes, essayistes et théologiens pour expliquer à la fois les enjeux de cette désormais fameuse théorie et esquisser quelques réponses. Le dossier se refuse à adopter un ton alarmiste et se pose comme arbitre entre les promoteurs du Gender et « des citoyens (qui) pourfendent ce qu’ils appellent la théorie du Genre ». À croire que l’inquiétude d’un nombre de parents qui va croissant, que les alertes répétées d’experts de la question sont le fait d’une lecture un peu rapide des « études de Genre ».

    Ignorance ou imprudence ?

    C’est dans ce même état d’esprit que La Croix se fait l’écho du Secrétariat général de l’Enseignement catholique qui se dit peu inquiet de l’intrusion du Gender à l’école. De fait, la notion de « théorie du Genre » n’apparaît pas explicitement dans les programmes scolaires et les professeurs demeurent relativement libres d’utiliser ou non les manuels scolaires. Éduquer les enfants à l’acceptation de la différence sexuelle : tel est le motif officiel des nouveaux programmes scolaires. Mais comment éduquer au respect de la différence lorsqu’elle est niée ? Et comment accepter, comme chrétiens, la banalisation de l’homosexualité ? Ce qui n’est pas explicite n’en est pas moins pernicieux et la volonté de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des Femmes, de faire étudier les auteurs de littérature a travers le prisme de leur orientation sexuelle n’est qu’un exemple parmi d’autres de l’état d’esprit qui anime l’Éducation nationale, autant d’ailleurs que la liste des associations mandatées par ledit ministère pour intervenir dans les écoles afin de compléter l’enseignement donné en biologie sur la reproduction et la sexualité : SOS homophobie, le Planning Familial… la liste est longue ! Ignorance ou manque de courage, en tout état de cause, l’enseignement catholique n’a pas pris la mesure de la révolution anthropologique qui se joue à l’école de Vincent Peillon, celui-là même qui veut « arracher les enfants à tous les déterminismes »… [...]

    En revanche ce dossier, qui prétend pourtant montrer les enjeux politiques de la théorie du Genre ne montre nulle part comment cette idéologie – puisqu’il faut bien appeler les choses par leur nom – infiltre tous les niveaux de la politique, comment des directives d’application de la notion de Genre sont imposées aux pays par les instances internationales et spécialement l’Onu. Nulle part n’est évoquée la conférence de Pékin en 1995 qui marque le début de ce qu’on appellera ensuite le « Gender meanstreaming », soit l’application dans tous les domaines sociaux et politiques d’une certaine conception de la liberté, de l’égalité, de l’identité et du corps… Il suffit pourtant de lire le rapport sur l’éducation publié par l’Onu en 2011 pour y trouver tout ce qui est actuellement appliqué à l’école en France. Les enjeux politiques du Gender, c’est aussi cela : une idéologie insidieusement imposée aux nations par une élite qui se cache derrière ses objectifs affichés de paix et d’aide au développement.

    [...] Le dossier de La Croix présente des analyses intéressantes de la théorie du Genre, il est moins efficace dans les réponses qu’il apporte et ne fait qu’esquisser des pistes. Certains faits problématiques sont exposés sans plus d’explication, notamment le cas d’enfants transsexuels allemands qui ont la possibilité de ne pas choisir de sexe sur leur état civil : un cas concret qui mériterait une analyse en plus du simple exposé des faits. On attend d’un journal catholique qu’il ne se contente pas de décrire mais qu’il donne un éclairage sur ces questions, qu’il prenne clairement position contre une idéologie dont on sait qu’elle est en opposition totale avec le magistère de l’Église. Si certains articles du dossier sont clairs, d’autres le sont beaucoup moins et prêtent le flanc à un certain relativisme où détracteurs et promoteurs du Gender ne sont que deux camps qui s’affrontent mais se valent. [...]"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Il manque 2 ordonnances d'application de la loi Taubira

    Communiqué de LMPT :

    "L’article 14 de la loi Taubira sur le mariage et l’adoption au profit des couples de même sexe prévoyait la prise d'ordonnances dans un délai de six mois au plus tard après la promulgation de ladite loi. La loi Taubira ayant été promulguée le 18 mai 2013, les ordonnances devaient être paraître au Journal Officiel (JO) au plus tard le 18 novembre 2013.

    Deux ordonnances étaient prévues : l’une pour adapter 16 codes comportant les mentions de « père » et de « mère » et l’autre, dans le même objectif, pour l’Outre-mer.

    Le gouvernement aurait-il enfin pris conscience du scandale de cette loi qui conduit à nier l’existence, incontournable pour tout être humain, d’un « père » et d’une « mère » ? Et ceci au profit d’un lobby ultra-minoritaire et au détriment de l'intérêt général. Ces ordonnances, tout comme la loi, seraient évidemment contraires à la réalité de l’humanité et contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant. A l’évidence, faire disparaître les notions de « père » et de « mère » de l’ensemble du système législatif français revient à nier la réalité de la filiation humaine. Le Conseil d'Etat, saisi par ailleurs de six requêtes pour excès de pouvoir contre le décret, l'arrêté et les deux circulaires d'application de la loi Taubira se serait-il avisé que les opposants à la loi Taubira avaient aussi raison du point de vue juridique !? Quoiqu'il en soit, voilà un débat qui risque de se rouvrir au Parlement !"


    PAris (France) 22/11/2013 Ludovine De La... par ltlnews

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/il-manque-2-ordonnances-dapplication-de-la-loi-taubira.html

  • MICHEL COLLON APRES LA SYRIE C'EST NOUS

    http://www.youtube.com/watch?v=9GDFi4KP6bE

  • Toute la presse europeene annonce la fin de François Hollande

    Si nos petits journalistes aux ordres essaient de minimiser le mandat catastrophique de Hollande et la multiplications des scandales, la presse étrangère ne se gêne pas et prévoit très vite la fin de cet individu.

    QUELQUES EXEMPLES :

    - En Espagne, El Pais considère que François Hollande « se trouve en première ligne des critiques, accusé d’ingénuité excessive dans le meilleur des cas, et de complicité dans les mensonges de son ministre, au pire ».

    - En Allemagne, le Frankfurter Allgemeine Zeitung parle d’une « odeur de fin de règne [qui] plane au-dessus de François Hollande avant même qu’il n’ait achevé la première année de son mandat ».

    - « Jusqu’à quel point la France est-elle pourrie ? » s’interroge également le Süddeutsche Zeitung, qui estime que « la plupart des Français ne croient plus que le président socialiste François Hollande arrivé au pouvoir il y a moins d’un an puisse stopper le déclin ».

    - En Irlande, le Irish Times considère que le scandale est « au moins aussi dommageable pour le socialisme français » que pour le président de la République.

    - En Angleterre, le Financial Times estime que ce genre d’affaires,« en France ont trop souvent été accueillies avec un haussement d’épaule fatigué (…). La tolérance publique est en train de s’épuiser ».

    - En Belgique même les belges nous prennent pour des pigeons et prennent Hollande pour un incompétent. « Economie en berne, manque de leadership, cote de popularité au plus bas auxquels viennent s’ajouter un scandale de corruption et de mensonge devant l’Assemblée nationale, la France est en pleine crise du pouvoir », s’indigne ainsi Le Soir, tandis que La Libre Belgique titre « Cahuzac ébranle Hollande ».

    - Aux États-Unis les observateurs sont scandalisés par la gouvernance socialiste française. « Même dans un pays qui a une longue histoire de débauche à haut niveau, l’impact politique (des retentissantes confessions de l’ancien ministre du budget) est dévastateur », souligne le Times.

    Heureusement que Hollande nous jure qu’il met en place une République moralement irréprochable, on n’ose imaginer ce que ça aurait donné sinon…

    Remercions, monsieur François Hollande, les encartés socialistes et les 10 millions de Français lobotomisés qui ont voté Hollande, pour la belle image de la France qu’ils renvoient.

    http://francelibre.tumblr.com/post/67742018376/toute-la-presse-europeene-annonce-la-fin-de-francois

  • Paysans en colère ! En cause : la fiscalité et la politique agricole commune imposée par l’Europe…

    Les agriculteurs d’Ile-de-France organisent depuis le début de matinée un blocus de Paris. Des barrages filtrant encerclent la capitale. Les agriculteurs d’autres régions manifesteront successivement les 26 et 29 novembre. Cette fronde des agriculteurs s’oppose notamment à la nouvelle Politique agricole commune (PAC) décidée à l’Europe qui se fera au détriment de la France. Le mouvement s’accentue depuis des années : la politique agricole commune est influencée par l’élargissement de l’Union européenne. Lire la suite => http://medias-presse.info/paysans-en-colere-en-cause-la-fiscalite-et-la-politique-agricole-commune-imposee-par-leurope/

  • Quand « l’adversaire de la finance » décrète en catimini l’amnistie des banques

    « Dans la nuit du 14 novembre, en catimini, le gouvernement du président le plus impopulaire de France a purement et simplement amnistié d’avance les banques de toutes malversations sur l’octroi de crédits. Avec effet rétroactif, cela va sans dire.
    Une « aide » tordue

    Bien évidemment, l’articulation de cet article (n° 60) de la loi des finances est à la hauteur de l’hypocrisie affichée par notre petite bande de malotrus. Le motif officiel : protéger les collectivités territoriales asphyxiés par les prêts toxiques de Dexia, la banque franco-belge faillie.

    Avec une condition qui ne manque pas de sel : on vous accorde une « aide » de 1,5 milliards d’euros au total… à condition que vous remboursiez Dexia de vos dettes, même illégitimes, pénalités incluses, et de manière anticipée.

    Avec pour finir une modalité assassine qui achève de pieds et mains lier les infortunées collectivités locales : renoncer à « toute possibilité de contestation légale en cas de défaut de mention du taux effectif global dans les prêts » (Mediapart).

    Henri Emmanuelli en acolyte zélé

    Il va de soi que les collectivités locales devront AUSSI rembourser le généreux prêt de survie de 1,5 milliards consenti par la bande à Ayrault.

    Plus piquant encore, c’est le député auto-revendiqué de gauche Emmanuelli, acolyte zélé, qui s’est chargé lui-même de justifier le coup de force de ses comparses de Matignon : rassurer les marchés qui risquaient de se sentir paniqués par les menaces de poursuites… et couper leurs robinets ! Henri Emmanuelli :

    « Supprimer [l’article 60 et ses mesures d’amnistie, ndlr] reviendrait à semer la panique sur les marchés. C’est tout le système [du financement des collectivités locales] qui s’effondrerait alors. »

    Moyennant quoi nos grands prêtres de la Vertu financière ont absous leurs ouailles indélicates pour tous leurs péchés.
    A propos de fourches et de piques

    Car cette affaire lamentable ne s’arrête pas aux seules collectivités locales. La mesure d’amnistie a été généralisée pour TOUS les crédits douteux octroyés à qui que ce soit, particuliers comme groupes constitués, ainsi dissuadés de faire des misères à leurs banquiers.

    Martine Orange, un brin écœurée, on le serait à moins :

    « Victoire des banques par KO debout face à tous. »

    Certains préfets s’alarmeront ensuite de voir ressortir fourches et piques vengeresses sur fond de bonnets rouges. »

    Source : Rue89; Mediapart, via : News360x.fr

    http://www.contre-info.com/quand-ladversaire-de-la-finance-decrete-en-catimini-lamnistie-des-banques#more-30274

  • Répression politique : Me Elie Hatem : "L'AF dérange le pouvoir."

    Trois militants d’Action française vont comparaître devant la justice républicaine, après avoir été interpellés sur les Champs-Élysées le 11 novembre dernier. Me Elie Hatem, qui est l’un de leurs avocats, a bien voulu répondre à nos questions.

    L’AF 2000 - Dans quelles circonstances nos militants ont-ils été interpellés et traduits en justice ?
    Me Elie Hatem - Nos trois jeunes militants se sont rendus sur les Champs-Elysées, à l’occasion de la cérémonie du 11 novembre. Patriotes, ils n’avaient nullement l’intention de perturber le déroulement de cette cérémonie ni de manquer de respect à la mémoire de nos soldats, lors de cette journée nationale. A l’instar d’un très grand nombre de Français, ils sont mécontents du gouvernement voire du régime républicain. Par solidarité avec les grévistes bretons et pour démontrer ce sentiment qui s’est généralisé dans la société française, ils ont eu l’idée de porter des bonnets rouges. Ils n’ont donc ni hué le Chef de l’Etat, ni porté atteinte à l’ordre public, comme il a été prétendu. Ils étaient parmi une centaine de personnes qui, en raison de ce port de bonnet, ont été interpellés.

    Que leur reproche-t-on ?
    Il se peut que les services de renseignement aient été préalablement informés de la présence d’individus aux bonnets rouges. Par conséquent, des consignes peuvent avoir été données pour les arrêter afin d’éviter d’éventuels incidents à l’instar de ceux qui se sont déroulés en Bretagne. C’est la raison qui aurait conduit les forces de l’ordre à interpeller arbitrairement plus de soixante-dix personnes dont une grande partie a été placée en garde à vue. Dans un premier temps, il a été avancé que cette opération a eu lieu à l’issue d’une perturbation du cortège du Président de la République. Or, les arrestations ont commencé avant le passage de ce cortège. Quant à nos militants, il leur a été d’abord reproché un outrage aux forces de l’ordre, dépositaires de l’autorité publique, sous prétexte qu’ils les auraient traités de « fachistes ». Néanmoins, en raison de la qualification de ces personnes, par certains médias, de « manifestants d’extrême droite », il a été absurde et incohérent de les poursuivre pour « outrage ». Ils ont donc été accusés de violence exercée à l’encontre des agents du maintien de l’ordre. En réalité, nos militants ont été surpris de se faire arrêter alors qu’ils n’ont commis aucun délit. Ils se sont débattus lors de leur arrestation musclée et de leur menottage. Ce sont nos militants qui ont été blessés lors de cette interpellation et victimes, pour certains, de plusieurs jours d’ITT (incapacité temporaire totale) qui leur ont été reconnus par les médecins de l’unité médico-judiciaire (UMJ) qui les ont examinés lors de leur garde à vue qui a duré 48 heures.

    Comment s’est déroulé leur procès ?
    A l’issue de leur garde à vue, ils ont été présentés au Parquet puis renvoyés sur le champ afin d’être jugés en comparution immédiate pour les chefs d’accusation dont je viens de vous citer. Mes confrères, Frédéric Pichon et Fabrice Delinde, et moi-même qui n’avons pas eu le temps alors d’examiner leur dossier dans la précipitation, avons demandé le renvoi de cette affaire qui sera examinée le 18 décembre prochain, en comparution immédiate... En attendant, nous nous sommes débattus devant le tribunal de la république afin d’obtenir leur libération afin qu’ils puissent comparaître librement devant cette juridiction. Cela n’a pas été facile du moins pour l’un d’entre eux, comme s’il s’agissait d’un crime de lèse-majesté.

    Etes-vous confiant pour la suite de cette affaire ? Que risquent-ils ?
    Il s’agit d’un dossier très sensible. C’est une affaire politique et non pas de droit commun. Comme vous le savez, le gouvernement a donné des instructions en vue de condamner fermement les personnes qui ont été interpellées. Il veut en faire une question de principe. Malheureusement, le parquet est inféodé au pouvoir exécutif malgré le principe de « la séparation des pouvoirs » que la propagande républicaine veut faire avaliser par l’opinion publique. Vous constaterez que seuls des militants de l’Action Française comparaîtront devant le tribunal de la république. Par expérience et pour avoir plaidé des affaires relatives à nos militants, la justice républicaine prononce des peines disproportionnées voire absurdes à leur encontre.
    Aujourd’hui, l’Action Française dérange le pouvoir républicain car, en pleine expansion, elle risque de drainer derrière elle un mouvement populaire incontrôlable. Déçus par le système, par les partis politiques et par la propagande républicaine exercée d’une manière outrancière depuis des décennies, les Français peuvent manifester un engouement pour nos idées et nos valeurs qui sont ceux du pays réel séparé par un grand fossé du pays légal. La fragilité de la république explique la dérive totalitaire de ce régime dénudé de toute légitimité, qui se permet de critiquer les régimes des autres pays... Je ne peux donc pas prévoir les sanctions qui seront octroyées par le tribunal de ce régime.

    Propos recueillis par François Marcilhac - L’AF 2874
    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Repression-politique-Me-Elie-Hatem

  • Insulte ? Ou quand le général Dary "en fait trop"...

    Comme l’Action française , nos amis de Politique Magazine ont décidé, avec raison, de réagir aux propos du général Dary, relayés par le blogue de Jean-Do Merchet.

    par Mathieu Epinay - "Nous avons beaucoup de respect pour le général Dary, c’est un grand soldat, c’est un grand serviteur de la France, du lieutenant de Kolwezi au commandant opérationnel de la Manif pour tous.

    Mais lorsqu’il publie, obséquieusement relayé par un journaliste de gauche, un texte incantatoire sur l’insulte à nos morts après les sifflets du 11 novembre, il en fait trop. Une sage réserve du président du comité "La flamme sous l’arc de triomphe" eut été préférable.

    Aucun des manifestants présents n’était venu insulter nos morts pour lesquels ils ont beaucoup plus de respect que n’en a la nomenklatura de courtisans qui suivait le président. D’ailleurs la cérémonie elle-même n’a pas été troublée sinon peut être par inadvertance : ce n’était pas intentionnel. La cible des manifestants c’était bien le président.

    Le Général Dary sait bien tout cela. A-t-il subit des pressions ? En tout état de cause, sa déclaration sert ce président qui insulte nos morts en les vouant à la République plutôt qu’à la France et en invoquant les déserteurs (dont personne ne songe à ternir la mémoire) plutôt que les héros. Elle sert le tyran qui insulte les vivants par la perversité des lois qu’il se croit le droit d’imposer parce que le verdict des urnes l’aurait mis au-dessus de Dieu même. [...]"

    La suite sur Politique Magazine (1)
    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Insulte-Ou-quand-le-general-Dary
    1) http://www.politiquemagazine.fr/insulte.html

  • Les idéologues du gender veulent supprimer les liens entre les membres d’une famille

    Maria Hildigsson, Secrétaire générale de la Fafce (fédération des associations de familles catholiques en Europe), dénonce dans La Libre Belgique, l'idéologie du gender :

    "Si on prend le raisonnement des partisans du genre, et si on le mène jusqu’au bout, il s’agit bien de supprimer les liens entre les membres d’une famille. Ils veulent permettre à tous types de relations d’êtres considérées comme une famille. Et si on replace cela dans le débat qui a lieu dans plusieurs pays sur le mariage, c’est-à-dire l’ouverture d’un droit à se marier pour deux personnes du même sexe, on voit par exemple aux Pays-Bas certains promoteurs de l’homosexualité dire que la prochaine étape sera de permettre à trois personnes - ou plus - de se marier. On ouvre vraiment des portes vers des structures dont on ne voit plus la fin, supprimant ainsi les repères pour l’enfant."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/