Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

culture et histoire - Page 1002

  • Action Française • Pour saluer l'ouverture du Camp Maxime Real del Sarte, aujourd'hui : la parole aux militantes !

    Une sympathique façon de présenter le Camp Maxime Real del Sarte et de saluer son ouverture, aujourd'hui. 

    Les militantes de l'AF Provence donnent leurs impressions sur le CMRDS - Université d'été d'Action Française de l'année dernière.

    Rendez-vous du 20 au 27 aout pour l'édition 2017 !

    20625931_1262988073811282_4716457558020194304_n.jpg

    (Cliquer pour regarder) 
  • Deux ans après la disparition d'Emmanuel Ratier, l'IER s'organise

    20638375_10155722580994216_114682459852341766_n.jpg

    Présent soutient l'initiative.

    Il en va bien sûr de même pour Synthèse nationale...

  • « Un roi immédiatement » ... Un livre dont on parle déjà beaucoup, dont on reparlera

    974767902.jpg

    Le Figaro - papier et éditions en ligne - a fait largement écho, il y a trois jours [25.02], à la sortie d'Un Roi immédiatement, de Marin de Viry*.

    Mais pourquoi une telle injonction, une telle exigence, une telle urgence, un tel impératif, se demandera-t-on ? L'introduction du Figaro au Grand entretien de Vincent Trémolet de Villers avec Marin de Viry à propos de son ouvrage, en donne la raison : « la crise politique qui traverse le pays », « sur fond de déroute morale, intellectuelle, économique et sociale. » Crise politique, déroute : ces mots sont forts. Ils ne sont pas exagérés. 

    Pour Marin de Viry une telle situation vécue par les Français dans une sorte de sidération désabusée et en un sens désespérée de cette politique, exige un roi immédiatement

    Vincent Trémolet de Villers interroge longuement Marin de Viry, dans ce Grandentretien du Figaro de vendredi dernier et ce que nous appelons dans Lafautearousseau, depuis l'origine, la question du régime, en forme la trame, le souci, l'objet.   

    Est-il si important de se demander si la conception de la monarchie de Marin de Viry correspond à la nôtre ? Nous savons depuis longtemps qu'il y a bien des façons d'être monarchiste et que la monarchie qui se dégagera un jour, peut-être, de ce que feu le Comte de Paris appelait les réalités de notre temps, et ses urgences, comme celles d'aujourd'hui, sera surtout ce que l'Histoire la fera bien plutôt que des théories.

    A chaque jour, sans-doute, suffit sa peine et, pour aujourd'hui, ce qui importe, c'est que la question soit posée, que l'exigence d'un roi pour immédiatement - même si cet immédiatement signifie demain ou après demain - soit si impérativement proclamée.

    On saura gré à Marin de Viry de s'être chargé de cette sorte de mission et à Vincent Trémolet de Villers de lui avoir fait écho. 

    Marin de Viry est un écrivain et critique littéraire français, membre du comité de direction de la Revue des deux Mondes. Il enseigne à Sciences Po Paris, dont il a été diplômé en 1988, et a été le conseiller en communication de Dominique de Villepin durant sa campagne pour l'élection présidentielle de 2012. Auteur du Matin des abrutis (éd. J.C. Lattès, 2008) et de Mémoires d'un snobé (éd. Pierre-Guillaume de Roux, 2012), il vient de publier Un Roi immédiatement (éd. Pierre-Guillaume de Roux, 2017).

    Marin de Viry : « Après 30 ans d'antifascisme, Le Pen aux portes du pouvoir. Bravo les gars ! »

    A lire aussi dans Lafautearousseau ...

    Frédéric Rouvillois : « Pourquoi les Français sont nostalgiques de la monarchie » [1ère partie]

    Frédéric Rouvillois : « Pourquoi les Français sont nostalgiques de la monarchie » [2e partie]

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/02/26/un-livre-dont-on-parle-deja-beaucoup-dont-on-reparlera-5915486.html

  • Une vie, une oeuvre : Simone Weil ou la brûlure de l'écoute

  • 1464-1505 Sainte Jehanne de France

    Mal aimé dès sa naissance, fragilisée par une sa constitution chétive, la fille de Louis XI consacra sa vie à des oeuvres de charité, tout particulièrement dans son duché du Berry où elle fonda une congrégation.

    Les pèlerins d'AF marchant en pèlerinage pour la Pentecôte placent leur chapitre sous le vocable de sainte Jehanne de France. Cette sainte, qu'il ne faut évidemment pas confondre avec sainte Jeanne d'Arc bien que seulement une soixantaine d'années séparent leurs vies de sacrifice, est l'un de ces multiples rejetons des fleurs de lys ayant mérité d'être couronnés de sainteté. Il s'agit de Jeanne deuxième fille de Louis XI (1423-1483) et de Charlotte de Savoie.

    Héritier rebelle

    Louis XI, on le sait, donna du fil à retordre à son père Charles VII lequel avait été sacré grâce à sainte Jeanne d'Arc en 1429, alors que le petit Louis avait six ans ; mais celui-ci, ayant à peine grandi, n'eut de cesse de réclamer le Dauphiné qui devait lui revenir en apanage avec le titre de dauphin du Viennois et avec un peu d'argent que le pauvre Charles VII, encore occupé à finir de chasser les Anglais et à crever l'abcès bourguignon, ne possédait nullement. Veuf à vingt-huit ans de la chétive Marguerite d'Écosse qui ne lui avait pas donné d'enfant, Louis décida en 1445, sans l'accord de son père, d'épouser Charlotte, fille du duc de Savoie, âgée de six ans. Colère de Charles VII. Entrée en rébellion ouverte de Louis qui collaborait de plus en plus avec le clan des Savoie et par celui-ci des Bourguignons et qui finalement se réfugia à Genappe dans le Brabant, non sans avoir pris possession de Charlotte en 1456, sans autorisation paternelle ni dispense papale. C'est alors que celle-ci accoucha de nombreux enfants morts en bas âge. Le 22 juillet 1461 mourut Charles VII. Le dauphin Louis ne le pleura guère, alors qu'il devenait le roi Louis XI. Il n'avait toujours pas d'héritier. Quand Charlotte fut enceinte une nouvelle fois, il espéra le garçon tant attendu, mais grosse déception : ce fut Jehanne le 23 avril 1464. Vint ensuite François qui ne vécut pas et finalement, le 30 juin 1470, Charles, le futur Charles VIII.

    Dans ces conditions Jehanne ne fut pas la bienvenue, d'autant que l'enfant, sous sa petite taille, montra très tôt de signes de débilité de corps. Le roi en confia la garde, dès qu'elle eut cinq ans, à ses cousins de Bourbon Lignières qui l'élevèrent dans leur château du sud de Bourges (l'actuelle demeure de SAR le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme). Elle y manifesta une grande piété et une prédilection marquée pour les pauvres et les misérables. De visage plutôt agréable, mais de constitution chétive, elle eut bientôt une épaule plus basse que l'autre et se mit à claudiquer, ce qui n'était pas pour séduire le mari que son père lui avait choisi sitôt après son baptême. Il s'agissait de Louis d'Orléans, fils du délicieux prince poète Charles d'Orléans, lequel, après la bataille d'Azincourt, était resté vingt-cinq ans prisonnier des Anglais. Ce petit Louis avait deux ans et le roi s'assurait en cas d'absence d'héritier mâle (Charles n'était pas encore né) de pouvoir mouler son cousin appelé à devenir son successeur. Fiancés le 19 mai 1464, les jeunes gens devaient toutefois attendre une dispense du pape car ils étaient tous deux arrière-petits-enfants de Charles V. Le mariage fut néanmoins célébré le 8 septembre 1476. Son mari, plutôt volage, s'adonnait à ses plaisirs tandis qu'à Lignières Jehanne renforçait sa dévotion à Notre-Dame aidée par les chanoines de la collégiale de Lignières érigée en chapitre par le pape Sixte IV.

    Une régence disputée

    Le 30 août 1483, mourut Louis XI. Charles VIII étant âgé de seulement treize ans, Louis (le mari de Jehanne) essaya de disputer la régence du royaume à Anne de Beaujeu (soeur de Jehanne) jusqu'à ce que les états généraux eussent tranché en faveur d'Anne et selon la volonté du roi défunt. Jehanne continua sa vie de prière et de sacrifice pendant tout le règne de Charles VIII (1483-1498), tandis que son mari, duc d'Orléans, passait à l'opposition en s'alliant au duc de Bretagne ; Louis fut condamné au cachot, elle l'alla visiter, mais lui ne daigna pas la regarder. Charles VIII qui souvent reprochait à son cousin ses débauches et son ingratitude mourut à Amboise le 7 avril 1498. Comme il n'avait eu d'Anne de Bretagne que des enfants morts en bas âge, Louis, duc d'Orléans, devint le roi Louis XII.

    Le mariage annulé

    Il commença noblement son règne (« le roi de France ne venge pas les injures du duc d'Orléans ») mais n'en demanda pas moins l'annulation de son mariage avec Jehanne pour motif de non consommation. Il s'ensuivit un procès retentissant qu'il gagna, pouvant alors épouser Anne de Bretagne veuve de Charles VIII et arrimer ainsi une province de plus à la France... Mais il eut la courtoisie d'octroyer en apanage à Jehanne, sa « très chère et aimée cousine », le duché de Berry. Elle allait ainsi pouvoir poursuivre ses oeuvres de charité dans cette province quelle aimait tant, et même fonder une congrégation, l'Annonciade, qu'elle cimenta par ses souffrances pour y former les suivantes de Notre Dame, reine de France. Un an après cette fondation, le 4 février 1505, elle fut rappelée à Dieu qui accueillit dans son paradis cette princesse mal aimée ici-bas mais qui donna tant d'amour autour d'elle. Puissent les marcheurs de Pentecôte offrir leurs fatigues et leurs souffrances en union avec Jehanne de France qui eut à souffrir toute sa vie et fut béatifiée par Benoît XIV le 18 juin 1742 et canonisée par le pape Pie XII le 18 mai 1950.

    Michel Fromentoux L’Action française 2000 Du 16 juin au 6 juillet 2011

  • Le libraire de Tréguier nous a quitté

    2298814669.jpg

    Trois ans durant Pierre a lutté contre la maladie. Celle-ci, dans la nuit de samedi à dimanche dernier, a fini par l'emporter. 

    Pierre, pour beaucoup, c'était "le libraire de Tréguier". Depuis dix ans en effet il tenait une librairie à l'ombre du clocher de la cathédrale de la petite "capitale" du Trégor. Les esprits libres qui y entraient étaient vite frappés par le choix non conformiste de livres proposés. Voilà pourquoi il était devenu notre ami.

    Maintenant, ce Corse installé en Bretagne, deux terres où le mot "identité" a un sens, ne sera plus là pour nous éclairer de son immense savoir et nous offrir sa gentillesse. Adieu l'Ami, repose en paix...  

    R. H.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Et si, pour redresser la France, on restaurait la monarchie ? C'est sur Boulevard Voltaire que la question a été posée

     
     « À quoi bon confier le pouvoir à un gouvernant qui ne dispose pas des moyens juridiques de l’exercer ? » C'est cette question que pose Laure Fauré dans un article pertinent de Boulevard Voltaire [28.01]. La citation finale de Patrick Buisson démontre d'ailleurs amplement que ce ne sont pas seulement des moyens juridiques qui manquent au régime actuel pour être un Etat digne de ce nom, en tout cas digne de la France, adapté à elle. Cette citation atteste aussi de la profonde imprégnation de la pensée de Patrick Buisson par les doctrines contre-révolutionnaires. Quant au Prince lui-même, il devra, en effet, disposer du consentement des Français - quel que soit le moyen de l'exprimer. Sans-doute ne pourra-t-il être qu'un prince pleinement français. Français de droit et, plus encore, français de fait. Ainsi sont les princes d'Orléans dont on rappellera pour finir qu'ils sont des Bourbons.  Lafautearousseau

    Alors que la campagne électorale en vue du prochain scrutin présidentiel bat déjà son plein à travers le lamentable spectacle des « primaires » de la droite comme de la gauche, dont les candidats rivalisent de médiocrité, comment ne pas se prendre à rêver d’un changement de régime puisque celui-ci, depuis des décennies, ne cesse de défaire la France ?

    Certes, le fondateur de la Ve République entendit restaurer notre cher et vieux pays en le dotant d’une Constitution propre à redonner une certaine autorité au chef de l’État, mais ses successeurs s’appliquèrent tant à dégrader la fonction, jusqu’à abandonner la souveraineté dont ils disposaient au profit de l’oligarchie européenne, qu’il ne nous reste aucun espoir de redressement sans un renouvellement profond des institutions qui nous régissent.

    Malgré l’affirmation incantatoire des « valeurs de la République », au contenu jamais défini mais qu’il faudrait respecter comme de nouvelles Tables de la Loi, les Français assistent impuissants à la décadence d’une nation dont le rayonnement illumina pourtant le monde jusqu’aux heures funestes de la Révolution de 1789, matrice des idéologies totalitaires qui ensanglantèrent le siècle dernier.

    Face à ce désastre, la France ne se redressera qu’en renouant avec la tradition multiséculaire qui correspond le mieux à la nature particulière de son peuple et aux vicissitudes de son histoire, selon la méthode de l’empirisme organisateur brillamment développée par Charles Maurras, à savoir une monarchie héréditaire garante d’un État fort délivré de l’emprise des partis qui divisent les citoyens en factions rivales et destructrices de l’unité nationale.

    Bien sûr, le retour du prince, que les Français pourraient désigner par référendum parmi les héritiers des Bourbons et des Orléans, ne constitue qu’un moyen et doit s’accompagner impérativement de la mise en place de nouvelles institutions, après dénonciation des différents traités qui ont progressivement confisqué les principaux attributs de notre souveraineté politique. 

    En effet, il est indispensable de recouvrer notre indépendance, sans laquelle aucune réforme ne saurait être conduite efficacement : à quoi bon confier le pouvoir à un gouvernant qui ne dispose pas des moyens juridiques de l’exercer ?

    Grâce à cette nouvelle liberté d’action, le roi pourra redevenir le fédérateur des intérêts particuliers en vue du bien commun de l’ensemble des citoyens, incarner la continuité de l’État par la transmission héréditaire de la fonction et permettre au peuple français de reconquérir son identité à un moment de son histoire où celle-ci se trouve gravement menacée, tant par l’invasion migratoire de populations exogènes que par la colonisation culturelle et linguistique du monde anglo-saxon, plus particulièrement de l’empire américain.

    Comme le rappelle Patrick Buisson dans son dernier ouvrage,« l’idée que l’autorité politique ne constitue pas un dominium, un droit de propriété rapporté à un individu, mais un ministerium, un office exercé au nom de tous, est au cœur de la pensée occidentale. […] Cette vision de l’administration de la Cité aura d’abord été en France le propre de la monarchie, pour qui elle semble inséparable de la conception organiciste de la société qu’exprime Louis XIV dans son Mémoire pour l’instruction du dauphin rédigé en 1661 : “Car enfin, mon fils, nous devons considérer le bien de nos sujets bien plus que le nôtre propre”. » Seul un roi puisant sa légitimité dans l’Histoire est véritablement capable de servir « la cause du peuple ».  

  • Prenez dès maintenant votre billet d'entrée à la XIe Journée de Synthèse nationale du dimanche 1er octobre prochain

    Diapositive1.jpg

    Réservez en ligne cliquez ici

    11 JNI 1.jpg