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culture et histoire - Page 153

  • Nos gentils voisins ukrainiens

    Nota : ce texte est traduit d’un article paru en Roumanie

    Quelques motifs pour ne pas plaindre les Ukrainiens

    En 1918 ils ont souhaité officiellement l’annexion de la Bessarabie et seule la présence de l’armée roumaine, soutenue par la France et la Grande Bretagne, les a obligés à retirer leur demande.

    En 1945 ils ont réitéré leur demande mais ont été obligés d’annuler encore une fois, sur pression de la part de Staline (cette demande était en contradiction avec les accords de Yalta).

    En 1992 ils ont participé à la guerre en Transnistrie, aux côtés des troupes russes et contre les roumanophones, dans le but d’obtenir la séparation de cette région pour ensuite l’annexer (dans la suite de leurs demandes concernant la Bessarabie)

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  • Les Indiens et la nature : superbe ouvrage illustré de Françoise Perriot

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    Les éditions du Rocher publient ce jour un magnifique ouvrage intitulé « Les Indiens et la nature », par Françoise Perriot, qui a notamment voyagé et vécu dans le Montana, là où elle a fait la rencontre avec les Indiens et leur histoire.

    Aujourd’hui installée au coeur d’une vallée isolée de la Drôme, elle a écrit cet ouvrage, de 240 pages, qui leur rend hommage.

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  • La parité homme-femme dans le royaume de Dahomey

    Le royaume de Dahomey (17ème-19ème siècle, actuelle République du Bénin) bien connu pour son armée de femmes guerrières, l’est beaucoup moins pour le rôle prépondérant occupé par les femmes dans le reste de sa société. Et pourtant, ce qui est encore un combat pour nos sociétés modernes y avait déjà cours il y a quatre siècles.

    On connaît les Amazones du royaume fon de Dahomey, cette armée professionnelle de femmes réputée comme plus féroce que sa contrepartie masculine.

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  • Du socialisme à la collaboration : Anatole de Monzie

    Du socialisme à la collaboration : Alexandre De Monzie

    Encore un socialiste qui mérite d’être inscrit sur le Mur des collabos !

    Député de Cahors en 1909, il rejoindra le groupe des Républicains socialistes (Socialistes favorables à une participation à des gouvernements « Bourgeois » contrairement aux socialistes du Parti socialiste unifié). Il rentrera dans un gouvernement en 1913 pour la première fois comme sous-secrétaire d’état à la marine marchande d’un gouvernement de gauche. Il sera au total dix-huit fois ministre.

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  • Julius Evola et la métapolitique

    Evola

    Du fait que René Guénon aussi bien que Julius Evola, que l’on considère à juste titre comme les deux plus grands auteurs traditionalistes de ce siècle, ont en effet écrit nombre d’œuvres relevant de la Tradition, qui sont d’une valeur insigne, on n’a que trop tendance à ne les aborder que sous l’angle des études traditionnelles, pour négliger pour autant tout ce qu’ils ont pu écrire dans le sens de leur “révolte contre le monde moderne”, pour reprendre le titre de l’œuvre maîtresse de Julius Evola.

    Certes, leur connaissance du monde de la Tradition a pu conduire Guénon aussi bien qu’Evola à asseoir sur celle-ci leur “révolte” contre tout ce qui relève des aberrations spirituelles, sociales et politiques du “Kali-Yuga” ou “âge sombre” au sein duquel nous sommes condamnés à vivre, mais il n’en est pas moins vrai que Guénon aussi bien qu’Evola se sont élevés avec une rare violence contre tous les cuistres, les charlatans et les analphabètes qui se réclament de la Tradition et qui n’en connaissent ou n’en propagent que la caricature. Comme l’a écrit Paul Sérant, il y a en effet pire que le refus de la spiritualité, c’est la spiritualité à rebours (1).

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  • Maurice Barrès, un professeur d’énergie pour dépasser le nihilisme

    Maurice Barrès, un professeur d'énergie pour dépasser le nihilisme
     

    Dépoussiérer la statue largement délaissée de Maurice Barrès en montrant ce que son œuvre a de moderne et de révolutionnaire, voilà la tâche à laquelle Jeremy Baneton s'attelle dans un petit ouvrage dense et stimulant, Maurice Barrès, Le prince de la jeunesse, paru aux éditions de la Nouvelle Librairie, dans la collection « Longue mémoire » de l’Institut Iliade.

    ÉLÉMENTS : Qu’est-ce que la pensée barrésienne peut apporter aux jeunes nationalistes et identitaires français du XXIe siècle ?

    JEREMY BANETON. Regardons d’abord comment fut perçu Barrès par ses pairs. Le premier livre de 1887-1888, au titre énigmatique de Sous l’œil des barbares, est dévoré par Charles Maurras sous le portique d’une galerie de Paris alors qu’il pleuvait à verse. Maurras y découvrait là tous les tourments, les troubles, les espoirs déçus de sa génération. Ils étaient de ceux pour qui, ainsi que l’écrivait Musset, « tout ce qui était n’est plus ; tout ce qui sera n’est pas encore ».

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  • Fête de la Sainte-Lucie (13 décembre)

    Fête de la Sainte-Lucie (13 décembre)

    Partout, de la Méditerranée aux Fjords scandinaves, nous la trouvons associée à des rites d'illumination.

    Cette mystérieuse Lucie que les héritiers des Vikings honorent chaque année le 13 décembre par une fête de lumière doit avoir son origine dans le fond ancien des mythes germano-scandinaves. Par-delà l’apparence trop bien construite d’une figure de martyre des premiers siècles importée d’Italie, se profilent les lointaines silhouettes des divinités nordiques, celles-là mêmes qui, dans les pays germaniques, s’incarnent dans les thèmes de la déesse Holda ou de la Dame Holle des contes.

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  • L'euthanasie des enfants sous le Régime nazi

    « L'euthanasie » des enfants débute en 1938 ou 1939 avec le cas de « l'enfant K. ». Les parents d'un nouveau-né handicapé tentent, début 1939, d'obtenir l'autorisation de « Gnadentod », (en allemand, mort miséricordieuse) auprès de la chancellerie du Führer. Auparavant, le directeur de l'hôpital universitaire pédiatrique de Leipzig, Werner Catel, avait reçu le 23 mai 1939 les parents de l'enfant et s’était prononcé sur ses chances de survie. Il leur avait conseillé la mort de l'enfant. Il fut donc décidé en plus haut lieu qu'il était tout naturel, dans un institut pédiatrique, et dans certaines circonstances, qu'une euthanasie puisse être réalisée en pareil cas par les médecins eux-mêmes, sans que l'on n'en parle plus avant.

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